Caceis has signed an investment contract to develop a post-market Blockchain infrastructure for the SMB segment in Europe. The objective for the partnership, launched in June 2016, is to allow for access to capital markets by businesses to be improved, facilitate transparency, and make post-market operations secure. It unites eight major financial institutions: in addition to Caceis, BNP Paribas Securities Services, la Caisse des Dépôts et Consignations, Euroclear, Euronext, S2iEM andSociété Générale, with the support of Paris Europlace.The initiative comes as part of a new regulatory framework in France for the issue and circulation of financial securities with blockchain technologies. These technologies are based on the use of a shared data registry distributed among multiple participants, which has the potential to improve and simplify post-trade operations.
Asset managers need to understand insurers’ needs better, according to research conducted for Cerulli Associates’ report «European Insurance Industry 2017: Charting a Successful Path in the New Landscape». Managers’ lack of understanding of their needs prevents many insurers from outsourcing and forces them to manage assets internally, reports Cerulli. Managers must improve their knowledge of the insurance sector, allow insurers to see through to underlying holdings, provide data transparency, and give insurers the control they crave. “The European insurance industry is large, with total assets of more than EUR8.7 trillion (USD9.2 trillion), and external asset managers can play a greater role as insurers increase their outsourcing,” says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli. “However, asset managers that want to win insurance business need to dedicate time and resources to the sector. They do not necessarily have to offer dedicated insurance investment teams, but they must demonstrate experience of working with insurers.” Across Europe, insurance firms are at different stages of adjusting to seismic shifts in the way that they operate and invest. Solvency II is creating new opportunities for asset managers keen to work with insurers, which are tied to having a set amount of their general account assets invested in fixed income, while battling with negative interest rates and trying to keep their capital charges as low as possible. Insurers want managers to develop offerings tailored to their needs, such as less capital-intensive products and Solvency II-specific products—and to do so at an affordable rate. Some managers continue to rely on being approached by insurers and winning business through requests for proposals. This usually works with the largest insurers, which know exactly what they want and have the in-house expertise to understand the potential impact on their capital charge of investing in any new asset class. However, small and mid-sized insurers typically need a lot of help figuring out how to invest effectively amid the constraints of today’s environment. “When approaching insurers, investment expertise matters,” notes Justina Deveikyte, associate director at Cerulli and lead author of the report. “Some managers may think that the expense of building a dedicated team is too much for a low-margin business. And Cerulli’s survey of insurers suggests they may not need to do so. However, if they want to continue to have insurance clients in future, they will need to pay the price somewhere,” she adds.Managers should be thinking about cutting fees, investing in their reporting systems, and onboarding one or two senior staff who know how insurance companies operate
Alors que les infrastructures deviennent une classe d’actifs de plus en plus recherchée par les investisseurs de long terme, l’Association Française de la Gestion financière (AFG) vient de publier, pour la première fois, une enquête sur les fonds d’infrastructures gérés en France qui sera renouvelée tous les ans.
Lombard Odier Investment Managers vientn d'annoncer la nomination de Jonathan Clenshaw,ex-Deutsche Bank Asset Management , au poste nouvellement créé de responsable relations commerciales institutionnelles en Europe.
Partenariats avec des fintech, offre entièrement digitalisée à fin 2018 et création d’un nouveau back office à Bordeaux, AXA THEMA est entrée de plein pied dans la digitalisation. « C’est la pierre angulaire de notre projet de développement », confirme Olivier Samain, directeur général d’AXA THEMA. Le dirigeant dévoile sa vision du marché et détaille le processus de référencement des fonds et des gestions pilotées sur la plateforme.
Normand d’origine et de cœur, Olivier Samain, directeur général d’AXA THEMA, a passé toute son enfance et son adolescence dans la région de Lisieux. Prédestiné au métier d’agriculteur, il a préféré tracer son chemin dans la sphère financière sans jamais vouloir se prendre au sérieux et en restant fidèle à ses origines et à ce qui l’a construit.
Le candidat d'En Marche ! a obtenu 66,1% des suffrages face à Marine Le Pen. Les places financières européennes évoluaient en négatif ou à l'équilibre peu après l'ouverture, ayant déjà largement anticipé la victoire d'Emmanuel Macron.
Selon nos informations, Covéa Finance vient de recruter Julien Jacquet, ex-coresponsable du développement de SYZ Group, en tant que responsable de la multigestion et du développement.
Les créations d’emplois non agricoles aux Etats-Unis se sont fixées à 211.000 en avril, soit davantage que les chiffres attendus par les économistes interrogés par Dow Jones qui misaient sur 188.000 créations d’emplois. Un bond très net par rapport aux statistiques du mois dernier qui avaient vu 98.000 créations d’emplois en mars (chiffre revu depuis à la baisse à 79.000).
A l’occasion de leur assemblée générale ce 4 mai à Bâle, les 1.377 actionnaires d’UBS présents ont approuvé l’ensemble des recommandations du conseil d’administration. Malgré plusieurs voix critiques, tous les rapports sur les rémunérations de la grande banque ont été acceptés. L’association d’actionnaires Actares recommandait de refuser les rapports sur les rémunérations, car ceux-ci reflètent trop peu la marche des affaires. L’assemblée générale a suivi les consignes du conseil d’administration du numéro un bancaire helvétique. Le rapport 2016 sur les rémunérations a reçu 88% de voix favorables. Le montant global de la rémunération variable des membres du directoire pour l’exercice 2016 a été accepté avec un taux de 89%. L’assemblée a confirmé les mandats des membres du conseil actuels et a élu Julie Richardson, comme nouveau membre de l’organe.
Les actifs administrés par le groupe Reyl ont progressé l’an dernier de 16,5% pour s'établir à 13,2 milliards de francs suisses grâce à une collecte nette de 1,1 milliard de francs. Le groupe a dégagé en 2016 un bénéfice net de 13,1 millions de francs suisses, en recul de près de 30% d’une année sur l’autre. Le résultat d’exploitation s’est contracté de près de 26% à 18,5 millions de francs en raison de la baisse des commissions de performance alors même que les charges d’exploitation ont été réduites de 14,6% à 78,5 millions de francs.Le groupe dit vouloir continuer de privilégier la recherche de synergies entre ses cinq lignes de métier (Wealth Management, Asset Management, Corporate & Family Governance, Corporate Advisory & Structuring et Asset Services), ainsi qu’entre ses implantations en Suisse, en Europe, au Moyen-Orient, en Asie et aux Etats-Unis.Cela dit, la banque privée a connu sur le plan judiciaire une année mouvementée en raison du procès de Jérôme Cahuzac. La justice française a infligé en décembre dernier une amende maximale de 1,87 million d’euros à Reyl & Cie pour avoir été «l’instrument de la dissimulation des avoirs» de l’ex-ministre du budget. Le groupe genevois a toutefois échappé à une interdiction d’exercer toute activité bancaire en France comme le souhaitait le parquet. Le directeur général François Reyl a été condamné à un an de prison avec sursis et écopé d’une amende de 375.000 euros. La banque et François Reyl ont fait appel de ces jugements et un second procès pourrait se tenir d’ici à 2018.
Credit Suisse a désigné le gérant Angus Muirhead, un spécialiste des fonds thématiques, pour assister Patrick Kolb dans la gestion de son fonds dédié à la robotique, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui a rejoint Credit Suisse en septembre 2016 en provenance d’Ethenea, avait précédemment travaillé chez UBS Asset Management en tant que spécialiste de l’investissement thématique. Patrick Kolb assure la gestion du fonds robotique, baptisé CS (Lux) Robotics Equity, depuis juin 2016 et a réussi à porter ses encours à 226 millions de dollars (207 millions d’euros).
Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management (Neptune IM) vient de recruter Michael McLintock, ancien directeur général de M&G Investments, en qualité de conseiller spécial (« special adviser »), rapporte Investment Week. Dans le même temps, Charlie Parker, jusque-là responsable de la distribution chez Neptune IM, a quitté la société de gestion pour rejoindre Sanlam UK. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Michael McLintock va conseiller Neptune IM sur sa sa stratégie et la distribution à long terme. L’intéressé a été directeur général de M&G pendant 19 ans avant de quitter son poste l’an dernier et d’être remplacé par Anne Richards.En parallèle, Charlie Parker a donc quitté Neptune IM à la suite d’une restructuration de son poste de responsable de la distribution. La société de gestion précise qu’elle entend recruter un nouveau responsable commercial en charge, notamment, des relations avec les clients clés. Charlie Parker a rejoint Sanlam UK où il officiera en qualité de responsable de l’activité dédiée aux fonds discrétionnaires. Il avait rejoint Neptune IM en juin 2014 en tant que responsable de la stratégie avant de prendre la responsabilité de la distribution en juillet 2015.
Azimut Holding a enregistré une collecte nette de 2,2 milliards d’euros au cours du premier trimestre 2017, en hausse de 28% par rapport à la même période de 2016, a annoncé ce 4 mai la société de gestion italienne à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Grâce à cette performance, ses encours totaux (incluant les actifs sous conservation) atteignent 45,6 milliards d’euros à fin mars 2017, soit une croissance de 7% depuis le début de l’année.Au cours de ce premier trimestre, Azimut a réalisé 214,7 millions d’euros de chiffre d’affaires contre 133,2 millions d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 61%. Son résultat opérationnel s’établit à 83,5 millions d’euros à fin mars 2017 contre 24,1 millions d’euros à fin mars 2016. Enfin, son bénéfice net consolidé ressort à 72,9 millions d’euros contre 20,3 millions un an auparavant.En marge de cette publication, Azimut a annoncé la nomination de Renata Ricotti en qualité d’administratrice indépendante au sein de son conseil d’administration. Elle remplace ainsi Paola Mungo, ancienne co-administrateur délégué de la société, qui a démissionné de ses fonctions mi-avril après 16 années passées au sein du groupe italien. Cette nomination porte à 4 le nombre d’administrateurs indépendants, « en ligne avec le code de gouvernance d’entreprise » en vigueur en Italie, précise la société de gestion.
Le groupe UBS envisage de recruter à Hong Kong une centaine de conseillers clientèle pour développer son activité de gestion de fortune au cours des deux prochaines années, rapporte l’agence Reuters. UBS entend ainsi capter une part plus importante du segment des millionnaires intermédiaires, plus précisément la clientèle HNWI (high net worth individuals) disposant d’actifs investissables compris entre 2 millions de dollars et 50 millions de dollars. Selon Jean-Claude Humair, responsable du marché régional de Hong Kong, ce segment de la clientèle fortunée est la nouvelle zone privilégiée par le groupe. A côté de ce segment, UBS est déjà très présent sur celui des clients très fortunés (ultra HNWI), disposant d’actifs investissables supérieurs à 50 millions de dollars. Un segment actuellement en perte de vitesse qui incite le groupe à s’intéresser à la couche intermédiaire. Les actifs sous gestion d’UBS d’origine asiatique s'élèvent actuellement à plus de 290 milliards de dollars.
InverSeguros Gestión, société de gestion du groupe Dunas Capital, vient de recruter trois cadres dirigeants d’Aviva Gestión, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit d’Alfonso Benito, directeur des investissements, José Maria Lecube, responsable des obligations et, enfin, Carlos Gutierrez, directeur des actions et de l’absolute return. Selon des sources proches du dossier, citées par Funds People, ces trois professionnels ont annoncé en interne leur départ d’Aviva Gestión le 3 avril dernier.Chez InverSeguros Gestión, Alfonso Benito officiera en qualité de directeur des investissements tandis que José Maria Lecube occupera le poste de directeur des obligations. Enfin, Carlos Gutierrez sera directeur des actions.Pour Aviva Gestión, ces trois défections interviennent quelques semaines après le départ de José Caturla, désormais ancien directeur général de la société de gestion en Espagne. Dans une communication officielle, Aviva Gestión assure toutefois « disposer des ressources et des talents nécessaires pour continuer le développement de notre stratégie de croissance à horizon 2020 et le bon fonctionnement de nos fonds », selon le site d’information espagnol.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management (Kempen) a annoncé, ce 4 mai, le recrutement de Narina Mnatsakanian en tant que directeur de l’investissement responsable et de l’investissement d’impact (« Director Impact and Responsible Investment ») afin de renforcer sa politique ESG. L’intéressée rejoindra officiellement Kempen le 1er juin prochain. Au cours de sa carrière, Narina Mnatsakanian a travaillé pour le compte de plusieurs institutions, notamment les UNPRI (Principes pour l’investissement responsable (PRI), parrainés par l’ONU). Elle a également participé à l’élaboration, à l’échelle mondiale, de réseaux PRI d’investisseurs locaux et a assisté les signataires à intégrer ces principes dans leur processus d’investissement. Dernièrement, Narina Mnatsakanian officiait chez Sarona Asset Management, une société de capital-investissement spécialisée dans les marchés émergents et visant à avoir un impact positif sur la performance des sociétés investies. Elle y était responsable des relations avec les investisseurs, de la gestion à impact et des questions ESG (environnement, social, gouvernance). Avant cela, elle avait occupé des postes chez KPMG et Ernst & Young.
Un fonds d’investissement de Goldman Sachs a conclu un accord portant sur l’acquisition d’une participation d’environ 12% au capital de Riverstone Holdings, une société d’investissement spécialisée dans l’énergie, rapporte le Wall Street Journal qui évoque des sources proches du dossier. Le montant de l’opération s’élève à 500 millions de dollars. La transaction valoriserait Riverstone à plus de 4 milliards de dollars.
A partir de la semaine prochaine, Morgan Stanley va recommander à ses clients de ne plus investir dans les fonds communs de placement de Vanguard, rapporte le Wall Street Journal. Une information confirmée par la banque américaine qui suit ainsi les pas de Merrill Lynch, selon des courtiers cités par le Wall Street Journal. Wells Fargo et UBS acceptent encore les fonds de Vanguard. Pour justifier cette décision, Morgan Stanley explique que les fonds de Vanguard ne sont pas réellement populaires auprès de ses clients. De fait, les fonds communs de placement de Vanguard représentent moins de 5% des encours des fonds communs de placement gérés par Morgan Stanley, a ainsi affirmé Bruce Dunbar, le porte-parole de la banque américaine. La banque ajoute que cette exclusion des fonds communs de placement de Vanguard s’inscrit dans le cadre d’une remise à plat plus générale de ses offres de fonds communs de placement. Ainsi, au cours des derniers mois, Morgan Stanley a réduit de 25% son offre de fonds communs de placement, en excluant les fonds considérés comme les moins populaires ou les moins performants. Cette décision ne s’applique toutefois pas aux ETF proposés par Vanguard.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat va passer dans le giron du groupe chinois diversifié HNA. Un groupe chinois qui poursuit ainsi ses emplettes sur le terrain européen alors qu’il est devenu tout récemment l’actionnaire de référence du groupe bancaire allemand Deutsche Bank avec une participation de 9,92%, devant la famille régnante du Qatar (plus de 6%) et BlackRock (6%). Les fondateurs de C-Quadrat, Alexander Schütz et Thomas Riess, devraient toutefois conserver des participations significatives dans la société de gestion mais c’est bien HNA qui aura le contrôle majoritaire de l’entité.Début 2016, Talanx Asset Management avait cédé sa participation de 25,1% dans C-Quadrat à la société londonienne Cubic Limited, dont les propriétaires à 50/50 n'étaient autres que les fondateurs de C-Quadrat au travers de deux fondations, T.R. Privatstiftung et St. Gabriel Privatstiftung qui détenaient respectivement 15,68% et 19,58% de C-Quadrat, et qui ont dû ainsi lancer une offre d’achat sur l’ensemble du capital de la société de gestion. Cubic a pu ainsi détenir 90% du capital de C-Quadrat sans pouvoir toutefois mettre en oeuvre la procédure de «squeeze-out» pour, semble-t-il, des raisons fiscales. Dans la nouvelle configuration capitalistique, HNA aura une participation de 74,8% dans Cubic qui détiendra à son tour 98% du capital de C-Quadrat.
Candriam Investors Group (Candriam) a décidé de fusionner deux de ses fonds multiclasses d’actifs, à savoir le BIL Patrimonial Low USD et le BIL Patrimonial Low EUR, a appris Citywire Selector. A l’issue de cette fusion, effective le 16 juin prochain, le nouveau véhicule sera renommé BIL Patrimonial Low. Ce dernier sera géré par Nadège Dufossé, précédemment en charge des deux fonds fusionnés. Le fonds BIL Patrimonial Low USD affiche actuellement 7,19 millions de dollars d’actifs sous gestion tandis que le fonds BIL Patrimonial Low EUR gère 145,76 millions d’euros d’actifs.
Edmond de Rothschild Asset Management indique que la plateforme Bridge (Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation) affiche désormais un encours de 1,2 milliard d’euros, soit un triplement par rapport au premier closing de FCT Bridge I de 400 millions d’euros, intervenu en juillet 2014, selon un communiqué publié le 4 mai.Le deuxième closing de Bridge II vient d’être réalisé, après un premier closing début décembre. Il a rassemblé de nouveaux investisseurs basés en France, en Belgique, en Allemagne, en Espagne et en Italie, mais aussi des investisseurs déjà présents dans le fonds de première génération. Bridge II (fonds de droit Luxembourgeois) devrait finaliser sa dernière levée d’ici l’été, à des montants similaires à ceux du FCT Bridge I. En parallèle, un nouveau fonds qui co-investira majoritairement aux côtés de Bridge II sur des durées plus courtes, Bridge II.2, a réalisé un premier closing. Ces deux fonds de deuxième génération, gérés par la même équipe de 11 experts basés à Londres, visent à élargir la gamme et capter de nouvelles opportunités liées aux réseaux de transports transeuropéens, à la transition énergétique, à l’accès au numérique pour tous, à la modernisation de services collectifs d’utilité publique ou encore à l’intermodalité, à savoir le passage d’un mode de transport à un autre.
Tikehau Capital a annoncé, ce 4 mai, le projet de cession de sa participation dans Asten Santé, un groupe de santé spécialisé dans l’insuffisance respiratoire, la perfusion, la nutrition, l’insulinothérapie, le maintien à domicile et la télémédecine. De fait, la société d’investissement et les autres actionnaires d’Asten Santé ont engagé des négociations exclusives avec le Groupe La Poste pour la cession d’une majorité dans Asten Santé. Tikehau Capital avait investi environ 28,5 millions d’euros dans Asten Santé en avril 2014 et en avril 2016 (via Salvepar) aux cotés de la société de capital-investissement Gemmes Venture et d’associations pionnières dans l’accompagnement des maladies chroniques. A ce jour, Tikehau Capital est actionnaire à hauteur de 21%. « Compte tenu de la cession de sa participation et du débouclage concomitant des différents accords liant le groupe aux autres actionnaires, cette cession permettra à Tikehau Capital de réaliser une plus-value de l’ordre de 16 millions d’euros, avant impôts et frais de transaction) », indique la société dans un communiqué.Fondé en 2013, le groupe Asten Santé réalise un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros et emploie 750 collaborateurs.
C’est officiel. La Financière de l’Echiquier a annoncé le 4 mai l’arrivée, qui sera effective le 15 mai prochain, de Jean-François Bay au poste de directeur de la stratégie, du développement et de l’international. Le site Distrib Invest avait évoqué, il y a quelques semaines, l’arrivée probable du directeur général de Morningstar France à la Financière (NewsManagers du 7 avril). Membre du comité de direction, rattaché à Didier Le Menestrel, président-directeur général de la société, il aura pour mission de bâtir un plan stratégique visant à renforcer la présence de La Financière de l’Echiquier auprès de ses réseaux de clients, en France et à l’international, conseillers en gestion de patrimoine, investisseurs institutionnels, banques privées et family offices. Jean-François Bay pilotera une équipe d’une trentaine de personnes, dont dix qui consacrent leurs efforts au développement de la société hors de France. «En discutant avec Didier Le Ménestrel, il s’avère que nous avions la même vision des enjeux qui se présentent au monde de la gestion d’actifs pour les années à venir: avec la concurrence des ETF, la difficulté de préserver la surperformance sur le long terme, le déplacement de la liquidité, la réglementation, la digitalisation et le fait que les épargnants vont devoir sortir des fonds euros pour aller sur les marchés, il va y avoir une vraie bipolarisation du secteur entre les acteurs low cost et les acteurs premium. Didier m’a dit, arrête de faire du consulting et viens mettre en place ta vision stratégique chez nous», explique Jean-François Bay à Newsmanagers. Le dirigeant s’est d’autant moins fait prié qu’il a passé plus de 7 ans à la direction de Morningstar France et 15 ans à la tête de son cabinet de conseil racheté par l’agence américaine. «Je suis heureux du travail accompli et des bons résultats, mais quelque part j’en avais fait le tour «explique le dirigeant. Morningstar France aurait eu une croissance de 10% par an ces 5 dernières années et atteint une marge opérationnelle supérieure à 50%, «ce qui était loin d'être le cas il y a sept ans», relate le dirigeant.Jean-François Bay a été remplacé chez Morningstar par deux personnes en attendant une nomination officielle. Il s’agit de Christophe Tardy, actuellement directeur commercial, et Denis Le Berche, directeur des solutions opérationnelles.Jean-François Bay a débuté son parcours dans la vente chez OFI AM à destination des investisseurs institutionnels, puis à l’international, chez Invesco. En 2000, il rejoint la société de gestion alternative ADI Gestion en tant que sales manager. En 2002, il crée Seeds Finance et Multiratings, dont il sera président-directeur général jusqu'à son acquisition, en 2010, par Morningstar. Jean-François Bay devient alors directeur général de Morningstar France, qui emploie aujourd’hui une cinquantaine de personnes. Membre honoraire fondateur de l’association française des investisseurs institutionnels (Af2i), et administrateur trésorier de la CNCIF, il est diplômé de l’Institut Supérieur du Commerce (ISC) option finance.
La société de gestion allemande Aquila Capital, spécialisée sur la clientèle institutionnelle a annoncé ce 4 mai le recrutement de Jörn Flachmann en qualité de responsable du conseil à la clientèle sur le marché allemand dans le domaine des stratégies d’investissement quantitatives. Jörn Flachmann, qui aura également la responsabilité du développement de la plateforme Ucits, travaillera en collaboration avec l'équipe en charge de ces stratégies, dirigée depuis le début de l’année par Urs Schubiger.Jörn Flachmann a débuté sa carrière en 2008 chez Wegelin Asset Management, avant de passer chez 1741 Asset Management et plus récemment chez Vescore et Vontobel Asset Management dans des fonctions de responsable de la clientèle institutionnelle.
HSBC Global Private Banking a enregistré une collecte nette de 1 milliard de dollars au premier trimestre 2017 contre une décollecte de 7 milliards au quatrième trimestre 2016 et de -5 milliards sur les trois premiers mois de 2016. L’activité a terminé le trimestre sur des encours de 306 milliards de dollars contre 298 milliards fin 2016.Le résultat net opérationnel de l’activité Global Private Banking s’établit à 415 millions de dollars, en baisse de 8% par rapport à la même période de 2016. Dans l’activité de gestion de fortune (« wealth management »), le résultat net opérationnel a enregistré une baisse de 6% sur un an au premier trimestre 2017 à 1,652 milliard de dollars. L’activité de distribution d’investissement représente 799 millions d’euros, celle d’assurance-vie 606 millions et celle de gestion d’actifs 247 millions d’euros.
Henderson Global Investors a recruté Steve Weeple en provenance de Standard Life Investments afin de renforcer son équipe dédiée aux actions de croissance mondiales (« global growth equities »), rapporte fundstrategy. L’intéressé rejoint Henderson en qualité de gérant de portefeuille au sein d’une équipe dirigée par Ian Warmerdam et basée en Ecosse. Précédemment, il officiait chez Standard Life Investments en tant que directeur de la recherche actions et responsable des actions américaines.