La société de gestion BNY Mellon Investment Management est actuellement à la recherche d'un commercial institutionnel expérimenté (assureurs, fonds de pension, corporates et consultants) pour son bureau parisien.
Dans le cadre de sa réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Pierre Willot, Président de Montaigne Capital, explique comment la jeune société de gestion parisienne appréhende la satisfaction clients et les actions mises en place pour y répondre. La société travaille notamment sur la digitalisation et l'amélioration de son reporting.
Le gestionnaire de fortune suisse Twelve Capital, basé à Zurich, a annoncé ce 9 mai le recrutement de Florian Steiger en qualité de spécialiste des stratégies liées aux obligations catastrophe. Florian Steiger a notamment travaillé chez Goldman Sachs avant de rejoindre Cape Capital à Zurich où il a mis en place et gérait une stratégie obligataire.Twelve Capital, créée en octobre 2010, concentre son activité sur le secteur de l’assurance et s’adresse essentiellement à une clientèle d’investisseurs institutionnels.
Le groupe bancaire suisse Syz a annoncé ce 9 mai la nomination de Silvan Wyss à la tête de son activité de gestion privée. Avant de rejoindre Syz, il a occupé des fonctions dirigeantes chez Credit Suisse notamment. Silvan Wyss remplace Fabian Dufresne qui prend sa retraite après plus de 10 ans passés au sein du groupe. Silvan Wyss rejoint Syz en tant que membre du comité exécutif du groupe, dont il assume le rôle de «Head of Wealth Management». A ce titre, il aura pour mission de développer le marché suisse et de mettre en œuvre la stratégie d’expansion de la banque privée, notamment en Amérique Latine et en Afrique, où Syz s’est récemment implanté suite à l’acquisition de la filiale suisse de Royal Bank of Canada.« L’expérience de Silvan Wyss sur les marchés sud-américains et sa profonde connaissance du private banking seront précieuses pour développer notre activité dans ces régions, où la création de richesse et l’esprit entrepreneurial sont en plein essor», a commenté Eric Syz, CEO du groupe Syz, cité dans un communiqué.Silvan Wyss (49 ans) a débuté sa carrière professionnelle dans le consulting d’entreprises financières en 1994 avant de rejoindre Credit Suisse à Zurich en 2001 en tant que «Head of Online Banking CS Financial Services». A partir de 2006, il a participé à l’acquisition et à l’intégration de Hedging-Griffo, une banque privée et Hedge Fund de renom au Brésil. Dès 2010, Silvan Wyss, a assumé la fonction de Head of Private Banking pour l’Amérique latine, période durant laquelle, il a notamment développé les services destinés à la clientèle UHNWI et étendu l’offre en Advisory. De retour en Europe, il a assumé diverses responsabilités à Zurich dans le private banking dont celle de «Global Head of Advisory & Wealth Planning» jusqu’en 2016.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM) a annoncé ce 9 mai la nomination de Jonathan Clenshaw au poste nouvellement créé de responsable des relations commerciales institutionnelles en Europe. Basé à Londres, Jonathan Clenshaw sera en charge des relations commerciales avec la clientèle institutionnelle de Lombard Odier IM en Europe, et pilotera la stratégie de développement sur les principaux marchés européens. Il rejoindra Lombard Odier IM le 1er juillet et sera rattaché à Carolina Minio-Paluello, responsable de la distribution et du groupe Solutions chez LOIM. Jusqu’à présent, Jonathan Clenshaw travaillait chez Deutsche Bank Asset Management, où sa dernière fonction en date était celle de responsable de la distribution au Royaume-Uni et en Irlande et responsable du pôle Assurance en région EMOA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Jonathan Clenshaw a passé 20 années chez Deutsche Bank. Au cours de cette période, il a occupé différents postes au sein des divisions Global Markets et Asset Management à Francfort et à Londres, dont directeur des solutions clients pendant trois ans. Avant cela, il a exercé plusieurs fonctions dans les ventes aux clients institutionnels et de titres à revenu fixe chez Commerzbank et WestLB.
Les deux spécialistes de l’immobilier de Henderson, à savoir Guy Barnard et Tim Gibson, vont devenir les responsables des fonds immobiliers du nouveau groupe fusionné Janus Henderson, a appris Citywire Selector. Les deux gérants, qui pilotent actuellement le fonds Henderson HF Global Property Equities, parmi d’autres, vont ainsi reprendre la gestion du fonds Janus Global Real Estate à compter du 5 juin 2017. Ils remplacement ainsi Patrick Brophy, gérant du fonds depuis novembre 2007 qui quittera Janus Capital le 5 juin prochain, selon porte-parole de la société de gestion cité par Citywire.D’autres changements sont à l’œuvre chez Janus. Ainsi, Marc Pinto va abandonner la gestion du fonds Janus US Twenty, qu’il supervise depuis mai 2013. Le fonds sera repris par Douglas Rao et Nick Schommer. Marc Pinto restera toutefois chez Janus Capital pour gérer d’autres stratégies actions américaines « growth ». En parallèle, Brinton Johns quittera Janus Capital le 31 mai 2017 pour des raisons personnelles, évoque Citywire. La gestion de son fonds Janus Global Technology sera alors confiée à Brad Slingerlend et Denny Fish.
Standard Life Aberdeen : c’est le nouveau nom qu’ont choisi les artisans de la fusion entre Standard Life Group et Aberdeen Asset Management pour nommer le groupe issu de ce rapprochement. Cette appellation consensuelle a été dévoilée mardi soir à l’occasion de la publication du prospectus et de la circulaire relatives à cette opération annoncée il y a quelques mois. On apprend également que les activités d’investissement de Standard Life Group et d’Aberdeen Group seront réunies dans un « sous-groupe » unique. La holding de cette entité sera renommée Aberdeen Standard Life Investments Limited.« Il a été convenu avec Aberdeen que le groupe issu de la fusion inclura et opérera sous les marques issues à la fois d’Aberdeen Group et de Standard Life Group. La stratégie en matière de marque pour le nouveau groupe dans son ensemble, y compris pour les activités d’investissement, est en train d’être mise au point », indique Keith Skeoch, le directeur général de Standard Life, dans un communiqué.Un bureau de gestion de l’intégration commun a par ailleurs été créé. Il sera dirigé par le directeur général adjoint d’Aberdeen, Andrew Laing, et le directeur des opérations de Standard Life, Colin Walklin. Un comité «gestion d’actifs» a aussi été composé. Le calendrier de la fusion est également précisé dans les documents publiés. Les actionnaires de Standard Life et Aberdeeen Asset Management devront approuver la fusion lors d’assemblées générales se tenant le 19 juin. L’objectif est de boucler l’opération d’ici au 14 août 2017.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man GLG s’apprête à lancer un fonds « long/short » axé sur les valeurs moyennes et basé sur l’approche d’investissement « value » conçue par le gérant Henry Dixon, rapporte Citywire Selector. Baptisée UK Absolute Value, cette nouvelle stratégie sera lancé en juin et sera géré par Jack Barrat, actuel co-gérant du fonds Man GLG Undervalued Assets aux côtés de Henry Dixon. L’objectif du nouveau fonds sera de dégager un rendement de 10% par an. Il se concentrera sur le segment des moyennes capitalisations sur le marché actions britanniques.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Brewin Dolphin a nommé Grant Parkinson au poste de directeur des opérations (« chief operating officer »), rapporte InvestmentEurope. Il prendra officiellement son poste en août et sera directement rattaché à David Nicol, directeur général de Brewin Dolphin. L’intéressé arrive en provenance de la banque privée Coutts où il officiait depuis 5 ans, dont les quatre dernières années au poste de directeur des opérations. Auparavant, il avait travaillé durant 5 années chez Barclays Wealth à différents postes à responsabilité. Avant cela, il avait officié pendant 5 ans au sein du cabinet de conseil McKinsey & Company.
La fintech Addfin AG, basée en Suisse et qui propose des solutions à destination des gestionnaires de fortune, et le spécialiste de la recherche financière et des analyses de marchés ResearchPool, basé à Londres, ont annoncé ce 9 mai la conclusion d’un partenariat qui débouche sur une solution digitale proposant tout à la fois de l’information via internet, une plateforme de transactions et un accès à la recherche. Pour les clients d’Addfin, cette nouvelle possibilité d’accès à la recherche répond au nouvelles exigences réglementaires de la directive MIF II qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2018.Dès à présent, par le biais de l’application AddfinWealth, les investisseurs professionnels ont accès à plus de 160 fournisseurs de recherche et à plus de 300.000 travaux de recherche sur les actions, le crédit, l’analyse technique ou encore l’ISR.
Les conseillers en investissement de Nordea partout dans le monde, vont désormais proposer 40 fonds de huit sociétés de gestion externes en plus de la gamme de la maison, rapporte FW Asset Management. La banque scandinave a en effet noué un partenariat avec BlackRock, T. Rowe Price, Schroders, PGIM, Wellington Management, MFS IM, J.P. Morgan AM et Man pour intégrer leurs fonds dans son offre. « Nous avons de nombreuses sociétés de gestion externes pour nos fonds en marque blanche, mais nous observons une demande grandissante de nos clients pour obtenir davantage d’options pour investir dans des fonds externes en se basant sur nos conseils, et naturellement, nous voulons répondre à cette demande », explique Anne Buchardt, responsable épargne et retraite de Nordea Denmark à FWAM. Initialement, l’offre de conseil sera proposée aux clients de Nordea Private Banking, c’est-à-dire aux individus disposant de plus de 2-3 millions de couronnes danoises (269.000-400.000 euros) sur leurs comptes. Mais l’objectif est d’étendre cette offre « premium » aux clients particuliers. Les produits des huit sociétés externes seront traités pas les conseillers en investissement de Nordea comme s’il s’agissait de fonds maison. Financièrement, la vente d’un fonds externe sera aussi intéressante qu’un fonds de Nordea.
Banca Generali vient de recruter Samuele Camellini, une figure reconnue dans le monde des conseillers financiers dans le domaine de l’analyse quantitative pour la gestion de fortune, rapporte Bluerating. L’intéressé quitte donc son poste de numéro un d’Analysis, entreprise spécialisée dans le conseil et l’élaboration de données dans l’immobilier. Samuele Camellini va occuper le poste de global project manager.
Widiba, la banque en ligne contrôlée par Monte dei Paschi di Siena, va proposer des fonds éligibles au plan d’épargne individuel italien, le PIR, rapporte Bluerating. Son offre reposera sur une architecture ouverte. Ainsi, le premier fonds sélectionné éligible au PIR est Anima Crescita Italia, un fonds diversifié géré par Anima.
Le conseil d’administration de Generali Real Estate a coopté Aldo Mazzocco en tant que nouveau membre, et approuvé sa nomination en tant que CEO et general manager à compter du 8 mai. L’intéressé rejoint la société en provenance de Cassa Depositi e Prestiti, où il était responsable de l’immobilier. Précédemment, il était président d’InvestiRE SGR.
La société de gestion danoise Formuepleje lance un nouveau fonds qui investira dans l’agriculture sub-saharienne, rapporte FW Asset Management, citant Børsen. Ce fonds, appelé Silverland II, a comme objectif de lever environ 2 milliards de couronnes danoises (269 millions d’euros) auprès d’investisseurs institutionnels. La société de gestion espère dégager un rendement de l’ordre de 15 % par an hors coûts, sur 10 ans.
IFS SEB Invest, la société de gestion danoise de la banque SEB, va nommer Peter Kock en tant que nouveau CEO. L’intéressé succède à Jens Lohfert, qui va démissionner le 31 mai. Il restera au sein d’IFS SEB Invest jusqu’au 31 septembre afin d’assurer une transition en douceur. Peter Kock travaillait précédemment comme partenaire stratégique au sein de PFA Pension. Il a aussi déjà officié chez SEB.
La division gestion d’actifs de Danske Bank va augmenter ses investissements dans l’alternatif, comme le private equity et l’immobilier, sur les prochaines années, rapporte le site danois FW Asset Management, citant Henrik Gade Jepsen, responsable de Danske Asset Management. Cela intervient après que le groupe danois a regroupé sa banque privée, son activité dédiée aux retraites et sa gestion d’actifs au sein d’une division Wealth Management. Depuis, les barrières entre les différentes activités ont été levées. « Cela nous offre des économies d’échelle, ce qui est particulièrement important pour les investissements alternatifs à mon avis, et efficient d’un point de vue des coûts », indique Henrik Gade Jepsen.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) va harmoniser les marques de ses plateformes ETF (exchange-traded fund) et ETC (exchange-traded commodities) pour les regrouper sous le nom de ‘Xtrackers’. Dans un communiqué, Deutsche AM explique que cette décision est à relier avec sa volonté d’accroître davantage son activité sur le segment de la gestion passive en vue d'élargir sa base de clientèle. db X-trackers et db-X ETC, les marques respectives des plateformes ETF et ETC de Deutsche AM, vont donc être réunies sous une seule et même nouvelle marque, Xtrackers, dans un souci de simplification et de cohérence dans la labellisation de l’offre de produits indiciels. “Le cœur de notre métier consiste à fournir des solutions de gestion indicielle performantes, et cette évolution sur nos marques reflète ce focus. D’un point de vue commercial, les investisseurs pourront ainsi identifier instantanément l’expertise de gestion passive, portée par une gamme de produits plus cohérente”, explique Reinhard Bellet, responsable mondial de la gestion passive de Deutsche AM.Depuis le début de l’année, Deutsche AM a enregistré plus de 2,7 milliards d’euros de collecte cumulée sur ses ETF et ses ETC (source : Deutsche AM, données au 24 avril 2017).Le déploiement de la nouvelle marque se déroulera sur les 9 prochains mois, le temps d’obtenir les diverses approbations des autorités réglementaires compétentes. Ce changement ne portera, dans un premier temps, que sur la documentation commerciale sans impacter les noms des sociétés-chapeau émettrices des parts. Toute modification ultérieure sur les noms de ces sociétés sera communiquée aux détenteurs de parts et interviendra dans les délais légaux.
Alors que les infrastructures deviennent une classe d’actifs de plus en plus recherchée par les investisseurs de long terme, l’Association Française de la Gestion financière (AFG) a publié une enquête sur les fonds d’infrastructures gérés en FranceA fin 2016, l’encours global des 60 fonds d’infrastructures recensés s’élève à 13,9 milliards d’euros. Huit fonds, pesant 5,3 milliards d’euros d’encours, sont domiciliés à l’étranger et 52 en France. Les fonds equity sont majoritaires (34 fonds pour 9,1 milliards d’euros) face aux fonds de dette. Quant à la nature de leurs souscripteurs, ce sont à 66 % des compagnies d’assurances/mutuelles/protection sociale, suivis de caisses de retraite et fonds de pension (18%). Le family office et les particuliers ne représentent que 1% des souscripteurs. Près des deux tiers des souscripteurs sont d’origine française. Depuis la création de ces fonds, leurs levées cumulées ont atteint 20,3 milliards d’euros et leurs investissements 12,5 milliards d’euros. Les projets d’infrastructures financés se concentrent autour de trois domaines : 39 % sur les réseaux de transport ; 28% sur les utilities (services des collectivités comme la production et la distribution de l’eau, du gaz et de l'électricité) ; 20% sur les énergies renouvelablesPar ailleurs, 91% des projets financés sont des infrastructures déjà existantes et opérationnelles appelés investissements « brownfield ».En terme géographique, 37% des investissements sont réalisés en France et 63% en Europe (hors France). La moitié des fonds déclarent suivre une démarche ISR/ESG.Cette enquête sera renouvelée tous les ans, indique l’AFG. Elle a été réalisée avec le soutien de l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC), a été conduite en février 2017 auprès de quatorze sociétés de gestion gérant des fonds d’infrastructures : Acofi Gestion, Allianz Global Investors France, Amundi Transition Energétique, Antin Infrastructures Partners, Ardian, AXA Real Estate Investment Managers SGP, Infravia Capital Partners, La Banque Postale Asset Management, Meridiam, Mirova, RGreen Invest, Rivage Investment, Schroders, SCOR Investment Partners.
Arca Patrimoine a annoncé ce 9 mai un nouveau partenariat avec la compagnie d’assurance sur la vie AFI Esca. La filiale du groupe Premium va ainsi distribuer à une clientèle dédiée de chefs d’entreprises un nouveau contrat d’assurance vie multisupports Active Selection Pro d’AFI Esca dédié aux chefs d’entreprises et à leurs collaborateurs. Le client peut investir sur les fonds les mieux classés du marché par les agences de notation et gérés par des sociétés de gestion telles que la Financière de l’Oxer, Edmond de Rothschild, Carmignac, Amundi, Laszard Frères, H20, DNCA, Rouvier, M&G, Pictet, Oddo, Sycomore...En parallèle des critères de risque et de performance, AFI Esca a sélectionné sa gamme de fonds en choisissant chaque unité de compte en fonction du profil, des qualités et des compétences de son gérant. Le contrat comporte également une option prévoyance.
L’association PERF, souscriptrice du contrat Le Perp Eres 163x, a annoncé l'élargissement de son univers d’investissement en intégrant une nouvelle SCPI gérée par La Française Real Estate Managers – Europimmo, 1 société civile gérée par Sofidy- Sofidy convictions immobilières, 1 fonds ISR géré par Sycomore AM -Sycomore Sélection Responsable R, ainsi que trois nouveaux fonds gérés par Tikehau IM, La financière Tiepolo et Rothschild & Cie Gestion - Tikehau Taux Variables P, Tiepolo PME, R Valor F« Dans un contexte de développement continu de l'épargne retraite et de baisse durable des rendements offerts par les fonds en Euro, la diversification des classes d’actifs, la compétence et les performances des gérants font la différence pour les épargnants de long terme. L’objectif fixé par PERF est aujourd’hui atteint : le Perp Eres 163x propose une gamme financière et immobilière complète intégrant toutes les classes d’actifs et les meilleures gestions », déclare dans un communiqué Alexis de Rozières, président de l’association PERF qui capitalise 150 millions d’euros et un ratio d’unités de compte (UC) proche de 80%.
Dans le cadre des assemblées générales (AG) où elle était présente l’an dernier (1), Ecofi Investissements s’est opposée à hauteur de 45% aux résolutions du management, contre 19% en moyenne pour les sociétés de gestion françaises (données AFG). Plus précisément, Ecofi Investissements s’est opposée à 75,9% des résolutions portant sur la rémunération des dirigeants et salariés, soit en raison d’un manque de transparence, principalement au niveau des objectifs de performance (nature du critère, absence de cible, de seuil minimal et maximal), soit parce que la part variable était supérieure à deux fois le montant du salaire fixe. Par ailleurs, Ecofi Investissements s’est opposée à 41,7% des résolutions relatives aux administrateurs (renouvellement et nomination), et ce pour plusieurs raisons : soit le candidat était un homme alors que moins de 35% des membres du conseil étaient des femmes; soit le candidat était non libre de conflit d’intérêt alors que moins d’un tiers des membres du conseil étaient libres de conflit d’intérêt; ou encore le candidat cumulait plus de cinq postes d’administrateurs dans de grandes sociétés cotées. De plus, la nomination ou la rémunération des Commissaires aux comptes (CAC) ont été refusées dans 72,8% des cas. Ecofi Investissements s’oppose à la nomination et/ou rémunération des CAC lorsque ceux-ci auditent la société depuis plus de 12 ans, ou sont considérés comme non libres lorsque les honoraires liés à des missions hors audit sont supérieurs à 10% des honoraires de certification.(1) Ecofi Investissements a voté l’an dernier à 339 AG différentes, qui ont comporté un total de 5.234 résolutions soumises au vote des actionnaires.
Legg Mason vient d’annoncer la nomination de trois nouveaux membres au sein de son comité de direction, qui prendront leurs fonctions à partir du 1er juin prochain. Le comité de direction comportera alors neuf membres. En même temps que sa nomination au comité de direction, Frances (Fran) Cashman a été nommée responsable mondiale de la communication et de l’engagement (global head of communications and engagement). Elle sera chargée de la communication, du marketing, de l’expérience numérique et de la marque. L’intéressée était précédemment co-responsable des ventes aux Etats-Unis et elle pilote les initiatives de la société en matière de diversité depuis 2015.John Kenney, responsable mondial des initiatives stratégiques concernant les sociétés affiliées (global head of affiliate strategic initiatives), intègre nouvellement le comité de direction. A ce titre, il est membre des conseils d’administration de chacune des neuf filiales de Legg Mason. Enfin, Patricia Lattin, directrice des ressources humaines, une fonction qu’elle occupe depuis 2009, intègre aussi nouvellement le comité de direction. A ce poste, Patricia Lattin dirigera aussi les efforts de la société dans le domaine de la responsabilité sociale des entreprises et de la philanthropie.Par ailleurs, Legg Mason a nommé Jeff Masom en tant que responsable de ventes aux Etats-Unis, sous la responsabilité de Terry Johnson, responsable de la distribution mondiale.
A l’issue du premier trimestre 2017, les actifs sous gestion de Fortress Investment Group se sont inscrits à 70,16 milliards de dollars, en hausse de 1% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en repli de 1% par rapport au premier trimestre 2016, a annoncé la société de gestion américaine. Cette progression a été principalement tirée par un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,1 milliard de dollars. En outre, Fortress a levé 835 millions de dollars de capitaux. Dans le même temps, la société a distribué 703 millions de dollars aux investisseurs et a subi 362 millions de dollars de décollecte nette de la part de ses clients.A fin mars 2017, Fortress a enregistré une perte nette (en normes GAAP) de 7 millions de dollars, contre un bénéfice net de 165 millions de dollars au quatrième trimestre 2016 et une perte de 16 millions de dollars au premier trimestre 2016. Ses revenus, toujours en normes GAAP, sont ressortis 232 millions de dollars à fin mars 2017, en chute de 47% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais stable par rapport à fin mars 2016.
Talence Gestion a décidé de procéder à la fusion de ses deux fonds actions spécialisés sur les sociétés de petites et moyennes capitalisations, à savoir Talence Euromidcap et Talence Midcaps, a annoncé la société de gestion dans une lettre adressée aux porteurs. Cette fusion s’inscrit « dans le cadre de l’harmonisation de sa gamme de fonds actions », précise Talence Gestion. Concrètement, le fonds Talence Euromidcap, spécialisé sur la zone euro dont une part prépondérante hors de France, absorbera le fonds Talence Midcaps principalement investi sur la France. « L’objectif de cette fusion est de proposer un véhicule d’investissement unique, plus flexible en terme de choix géographiques, grâce à un périmètre d’investissement étendu à l’ensemble des pays de la zone euro sans prédominance prédéfinie d’un pays en particulier », ajoute Talence Gestion. La société de gestion précise que « le processus d’investissement reste identique et repose toujours sur trois étapes majeures : l’identification des sociétés, l’analyse des fondamentaux (analyse qualitative et quantitative) et la valorisation des sociétés cibles ».Cette opération, agréée par l’Autorité des marchés financiers le 7 mars 2017, sera réalisée le 15 mai 2017 sur la valeur liquidative calculée en date du 12 mai 2017, précise Talence Gestion.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Natixis a fait état d’une collecte nette de 5 milliards d’euros dans sa division de gestion d’actifs pour les trois premiers mois de l’année. Les encours sous gestion s’établissent à 837 milliards d’euros à fin mars. Natixis indique que le premier trimestre 2017 est marqué par le retour d’une collecte nette positive aux Etats-Unis à 6 milliards d’euros, concernant Harris Associates pour 2,2 milliards d’euros et Loomis Sayles pour 3,6 milliards d’euros. En Europe, hors Natixis Asset Management, la collecte nette atteint 1,7 milliard d’euros « avec une bonne dynamique sur les stratégies alternatives (H2O, DNCA et AEW-Ciloger) ».La hausse du produit net bancaire (PNB) de la Gestion d’actifs de Natixis au premier trimestre est notamment soutenue par les sociétés de gestion en Europe dont les revenus augmentent de 12% par rapport au premier trimestre 2016 à 183 millions d’euros. Les sociétés de gestion aux Etats-Unis enregistrent une hausse de 3% de leurs revenus à 391 millions d’euros sur la même période. Le niveau des marges, hors commissions de surperformance, au premier trimestre 2017 est quasi stable par rapport à l’année 2016 à 28pb. . Au premier trimestre 2017, le pôle Épargne enregistre un net rebond de son PNB sur un an, +8% à change courant, pour atteindre 891 millions d’euros, incluant une hausse de 7% des revenus en Gestion d’actifs (à 667 millions d’euros) et de 12% en Assurances (à 187 millions d’euros). La banque privée voit ses revenus reculer de 2% sur un an à 34 millions d’euros. Les charges d’exploitation s’établissent à 625 millions d’euros, en hausse de 6% par rapport au premier trimestre 2016. Le coefficient d’exploitation, hors IFRIC 21, ressort en baisse de 1,6pp à 68,6%. Au premier trimestre 2017, le résultat brut d’exploitation augmente de 14% sur un an à change courant, et de 11% à change constant. Le poste « Gains ou pertes sur autres actifs » incluait au premier trimestre 2016 les produits liés aux cessions des entités Snyder et CGM (pour 20 millions d’euros) et au premier trimestre 2017 les produits liés à la cession des fonds Caspian (capital investissement) pour 9 millions d’euros.
Au cours du premier trimestre 2017, le pôle de gestion d’actifs du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 3 milliards d’euros, en net repli par rapport aux 10 milliards d’euros de souscriptions nettes engrangées au premier trimestre 2016. Cette collecte nette trimestrielle provient exclusivement d’Axa Investment Managers (Axa IM), celle de la filiale américaine AB (AllianceBernstein) ressortant à zéro à l’issue des trois premiers mois de l’année. Concrètement, « la collecte nette en gestion privée pour le compte de clients tiers chez Axa IM et AB a compensé la décollecte nette auprès de la clientèle institutionnelle, principalement liée à la perte d’un mandat significatif chez AB », précise Axa dans un communiqué.Au 31 mars 2017, les actifs sous gestion totaux s’établissent à 1.220 milliards d’euros contre 1.203 milliards d’euros à fin décembre 2016, soit une progression de 1,4%. Cette croissance s’explique « essentiellement en raison des effets de marchés favorables et de la collecte nette, partiellement compensés par un effet de change défavorable chez AB reflétant l’appréciation de l’euro par rapport au dollar américain », indique Axa. De fait, l’effet marché positif s’élève à 19 milliard d’euros, compensé par un effet de change négatif de 5 milliards d’euros.Dans le détail, les encours d’Axa IM ressortent à 747 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 717 milliards d’euros à fin 2016. En parallèle, les encours d’AB s’inscrivent à 473 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 486 milliards d’euros à fin 2016. Au cours du premier trimestre 2017, l’activité de gestion d’actifs du groupe Axa a réalisé un chiffre d’affaires de 959 millions d’euros, en progression de 7% sur un an « essentiellement en raison d’une hausse des actifs sous gestion moyens et d’une hausse des commissions moyennes de gestion chez Axa IM et AB », précise Axa. Dans le détail, Axa IM a dégagé un chiffre d’affaires de 299 millions d’euros à fin mars 2017, en progression de 11% sur un an, tandis que le chiffre d’affaires d’AB s’établit à 660 millions d’euros, en hausse de 5% sur un an.
Gimv a annoncé ce 9 mai la conclusion d’un partenariat avec les actionnaires existants du groupe MVZ Holding AG, spécialisé dans les centres de soins médicaux en Suisse, en acquérant une participation «importante» dans le Groupe et en engageant du capital supplémentaire pour financer sa croissance future. MVZ Holding regroupe des cabinets de soins médicaux primaires. La société gère actuellement plus de 25 cabinets médicaux dans diverses régions de Suisse et envisage de poursuivre son développement dans le pays.Le fondateur et le management actuel conserveront leurs rôles respectifs et resteront actionnaires de référence de la société. Gimv apportera à l’équipe existante une assistance stratégique et financière afin de soutenir le déploiement de la stratégie de développement du groupe. «Aucun autre détail ne sera publié», indique un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs Russell Investments a nommé Julian Brown au poste de directeur de son équipe en charge des relations avec les consultants au Royaume-Uni, rapporte Reuters. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Jim Leggate, responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni et au Moyen-Orient. Avant de rejoindre Russell Investments, Julian Brown officiait chez BlackRock en qualité de responsable des relations avec les consultants pour le Royaume-Uni.