Vincent Devlin a abandonné toutes ses responsabilités de gestion de portefeuilles au sein de l’équipe en charge des actions européennes chez BlackRock, a appris Investment Week. L’intéressé n’est plus aujourd’hui membre de cette équipe, précise le site d’information britannique. Vincent Devlin était jusque-là co-gérant des fonds BlackRock Continental European, SF European Absolute Return et European Absolute Alpha. Il avait rejoint BlackRock en 2008 en provenance de Scottish Widows Investment Partnership, après avoir officié chez Insight Investment.Par ailleurs, dans un communiqué publié à la Bourse de Londres, le conseil d’administration du BlackRock Greater Europe Investment Trust a annoncé que Vincent Devlin, co-gérant de ce « trust » d’investissement, démissionnera de ses fonctions pour « explorer d’autres opportunités ». Pour le remplacer, Stefan Gries, « senior director » au sein de l’équipe European Active Equity chez BlackRock, a été nommé co-gérant de portefeuille. Il travaillera aux côtés de Sam Vecht, qui conserve ses responsabilités dans ce « trust » d’investissement. Stefan Gries a intégré l’équipe actions européennes de BlackRock en 2008, après avoir officié chez Scottish Widows, Aberdeen Asset Management et Deutsche Bank.
Shogo Maeda, responsable des actions japonaises chez Schroders, a décidé de prendre sa retraite et, ainsi, de cesser ses activités de gestion de fonds, a appris Citywire Selector. L’intéressé quittera Schroders en mars 2018 après y avoir travaillé pendant 12 ans. Il supervise actuellement le fonds Schroder ISF Japanese Equity. Son cogérant Kazuhiro Toyoda reprendra la responsabilité de ce fonds à partir d’octobre 2017.Shogo Maeda avait rejoint Schroders en 2006 en provenance de Goldman Sachs Asset Management où il officiait en tant que directeur des investissements actions pour l’Asie-Pacifique. Avant cela, il avait été gérant de fonds chez Nomura Investment Management de 1987 à 1994.Pour sa part, Kazuhiro Toyoda a intégré Schroders en avril 2008. Avant cela, il travaillait chez Nissay Asset Management, qu’il avait rejoint en mars 2004. Shogo Maeda assurera la transition du fonds avec Kazuhiro Toyoda jusqu’en octobre 2017 puis il occupera un poste de conseiller au sein de la société de gestion jusqu’en mars 2018, a précisé un porte-parole de Schroders à Citywire Selector.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, ce 20 juin, la nomination de Steven Desmyter au poste de responsable de l’investissement responsable et président du comité d’investissement responsable. L’intéressé conserve toutefois sa fonction actuelle de responsable commercial pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) et membre du comité exécutif de Man Group. Il sera chargé d’intégrer les critères ESG (environnement, social, gouvernance) dans les processus de décision d’investissement. Il supervisera également les politiques d’investissement responsable de la société de gestion et sera chargé de faire de la pédagogie auprès de chacune des équipes de gestion de Man Group afin qu’elles adoptent une approche appropriée d’investissement responsable dans leurs stratégies d’investissement.Man Group a également nommé Jason Mitchell au poste de « Sustainability Strategist », en plus de ses responsabilités actuelles au sein des équipes actions européennes et actions internationales. Dans le cadre de sa nouvelle fonction, il est chargé d’accompagner l’intégration des facteurs extra-financiers et des thèmes du développement durable dans les processus d’investissement à travers l’ensemble des classes d’actifs et des stratégies d’investissement. Jason Mitchell travaille chez Man Group depuis 2004.
La société de gestion ImocomPartners a annoncé, ce 20 juin, avoir levé 100 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels pour son OPCI ImocomInvest 3. Ce nouveau véhicule est exclusivement dédié aux investissements dans les parcs d’activités commerciales (ou « retail park » en anglais), spécialité de la société de gestion depuis sa création en 2011. Il fait suite aux deux premiers fonds ImocomInvest 1 et ImocomInvest 2 qui ont réalisé 255 millions d’euros d’investissement. Pour ce troisième fonds, ImocomPartners se concentrera sur des parcs d’activités commerciales de dernière génération respectant les normes environnementales les plus récentes et situés dans des zones établies de périphérie à côté d’une zone pavillonnaire, indique la société.
Comgest a annoncé, hier, la nomination d’Eric Voravong au poste d’analyste ESG (environnement, social, gouvernance). Cette nomination « reflète l’engagement de Comgest dans l’investissement responsable afin de créer des rendements durables et à long terme », explique la société de gestion dans un communiqué. Dans le cadre de ses fonctions, Eric Voravong sera chargé de couvrir, sous l’angle ESG, les entreprises asiatiques. L’intéressé compte plus de 27 ans d’expérience dans l’industrie, acquise chez BNP Paribas et ADI Alternative Investments à Paris, Londres et Los Angeles. Avant de rejoindre Comgest, Eric Voravong avait fondé sa propre société de conseil en investissement et a collaboré avec Comgest sur des projets stratégiques pendant plus de 8 ans.
Le groupe La Française est en avance sur son plan de marche. Au cours des cinq premiers mois de l’année, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, contre un montant record d’un peu plus de 6 milliards d’euros sur l’ensemble de 2016. «Ce montant pourrait être égalé voire battu en 2017", a estimé Patrick Rivière, managing director et CEO de La Française, le 20 juin à Francfort, à l’occasion d’un séminaire presse. Les actifs sous gestion ont ainsi passé la barre des 65 milliards d’euros sur les cinq premiers mois de l’année contre à peine 60 milliards d’euros à fin décembre 2016. Dans le projet à moyen terme de La Française, les 65 milliards d’euros devraient être atteints entre 2018 et 2019, avec un objectif de 72 milliards d’euros arrêté pour 2020. Une double satisfaction pour les dirigeants de La Française dans la mesure où cette évolution repose sur un modèle diversifié (immobilier, «securities (obligataire, offre ISR) et solutions d’investissement (gestion alternative, fonds thématiques et mandats sur mesure) qui s’appuie en outre sur la volonté de se développer à l’international. Le plan à horizon 2020 prévoit que la part de l’international dans les encours passe de 10% en 2015 à 20% en 2020. La part de l’international s’inscrit actuellement à environ 13,4% contre 13% l’an dernier. Pour Patrick Rivière, l’international est désormais un passage obligé pour une société comme La Française. «Dans le paysage de la gestion, nous sommes une société de taille moyenne. Nous sommes parfaitement à l’aise avec se statut. Mais avec notre taille, se développer à l’international est une nécessité. Nous devons trouver une partie de notre croissance en dehors du marché français, très concurrentiel mais où nous avons déjà une part de marché significative», a-t-il expliqué. La Française a notamment développé une expertise dans l’immobilier, avec des encours de quelque 14,5 milliards d’euros. Ce savoir-faire, la société de gestion entend bien le faire fructifier à l’international, notamment sur le marché allemand où la société vient d’inaugurer de nouveaux bureaux flambant neuf où elle a mis en place des espaces de travail ouverts innovants qui doivent contribuer à l’engagement et au travail collaboratif. Et La Française emploie déjà une vingtaine de personnes à Francfort où elle a recruté en début d’année un ancien d’AXA IM, Kay Scherf, en qualité de responsable des ventes. L’Allemagne, où elle est présente depuis 4 ans, représente 10% des actifs internationaux de La Française. Mais la société est à l’offensive pour tenter de mieux faire connaître la marque, proposer une offre immobilière solide aux institutionnels et au secteur «wholesale» tout en s’attaquant au marché retail. Ailleurs dans le monde, La Française poursuit également son développement, à son rythme. «La Française n’est pas si française que çà. Nous sommes de plus en plus globaux», a lancé pour sa part Philippe Lecomte, directeur général de La Française International. L’an dernier, la part de l’international dans la collecte totale a dépassé la barre des 25%. La société est notamment active en Asie, à la fois dans l’immobilier et dans le fixed income, en Corée notamment, mais aussi dans les solutions d’investissement (Japon). Elle entend aussi se déployer au Moyen-Orient et en Amérique latine, où elle vise surtout deux marchés actuellement, le Chili et le Pérou, en raison de la clientèle institutionnelle des fonds de pension, intéressés par l’immobilier et le fixed income. En Amérique du Nord également, il n’est pas question d’investir tout le marché. Les Etats-Unis étant un peu trop grand, La Française compte d’abord s’attaquer au marché canadien, avec son expertise immobilière.
Portée par une forte croissance de ses encours et de sa collecte, Dorval Asset Management (Dorval AM) n’en finit pas de revoir ses plans de développement. Alors qu’elle annonçait 1 milliard d’euros d’encours pour fin 2017 dans son premier plan, puis 1,5 milliard pour la même période à la fin de l’année dernière, elle vise désormais 3 milliards d’euros d’encours d’ici à 2020. Il faut dire qu’elle a déjà atteint 1,8 milliard d’euros d’actifs gérés à mi-juin, après avoir collecté en net 700 millions d’euros depuis le début de l’année. Lors d’un point presse, la société, dont Natixis AM est l’actionnaire majoritaire avec un peu pus de 50% du capital, a rappelé qu’elle profitait à plein de la force de distribution du groupe BPCE qui comprend les réseaux Caisse d’Epargne et Banques Populaires. «En outre, 97% des encours de Dorval AM sont classés dans le 1er décile de leur catégorie Morningstar sur trois ans», s’est réjoui Stéphane Furet, son directeur général. La gamme «Manageurs» est la première source de collecte puisqu’elle a engendré 560 millions d’euros net depuis le début de l’année. Les fonds flexibles ont, eux, enregistré 140 millions d’euros de nouvelles souscriptions.Dorval AM en a profité pour annoncer l’arrivée d’une nouvelle spécialiste produit sur les actions européennes en la personne de Sophie Jolly, ainsi que le renforcement de l'équipe middle office par un collaborateur. Les effectifs sont désormais de 17 salariés.
Cinq ans après avoir levé son premier fonds stratégique avec Orange et Publicis, la société d’investissement Iris Capital, spécialisé dans l’économie numérique, vient de nouveau de lever 250 millions d’euros, rapporte le quotidien Les Echos. Ce premier « closing », dont l’objectif est de monter à 300 millions d’euros d’ici un an, s’appuie toujours sur Orange et Publicis mais également sur de nouveaux partenaires, à savoir Valeo et BRED Banque Populaire. La capacité financière du nouveau fonds permet à Iris Capital d’envisager des tickets à partir d’un million d’euros et pouvant aller jusqu’à 10 voire 20 millions d’euros en fonction de l’état d’avancement du projet. Leurs cibles sont paneuropéennes même si des ressources sont également dédiées aux jeunes pousses américaines et israéliennes.
Le pôle de compétitivité Finance Innovation a décerné hier à 53 nouvelles fintech son label d’excellence. «Notre objectif est de favoriser la visibilité des fintech françaises, de faciliter leur accès aux financements et de leur fournir un réseau de contacts professionnels qui puissent les aider dans leurs projets entrepreneuriaux», a expliqué Joëlle Durieux, directrice générale du pôle. Parmi les lauréats de cette année, 11 viennent de l’assurance, 11 de la banque, 10 de la gestion d’actifs, 7 des métiers du chiffre et du conseil, 6 de l’immobilier et enfin 7 de l'économie solidaire et sociale.Le prix de la première édition «Ladies of Fintech», qui vise à créer des modèles pour susciter des vocations féminines dans la finance, a été remis à Adina Grigoriu cofondatrice et directrice générale d’Active Asset Allocation, société créée en 2010 et qui met en place des « robo allocators », via des algorithmes. « Ce que je souhaite, c’est participer à la constitution d’une épargne longue, non seulement en France mais aussi en Europe » explique-t-elle. Selon son profil Linkedin, Adina Grigoriu a réalisé une partie de sa carrière en Allemagne chez Romulus Investment, ainsi qu'à l’Edhec Risk Institute et chez BNP Paribas IP dans l'équipe support dédiée aux fonds émergents.
Nicolas Schrameck a rejoint en mai 2017 le pôle de gestion d’obligations convertibles d’Ellipsis AM, a annoncé la société de gestion sur son site internet. L’intéressé est placé sous la responsabilité de Damien Vermonet, responsable de ce pôle, au côté de Sébastien Caron. Composé de trois gérants, le pôle convertibles d’Ellipsis AM, filiale du groupe Exane, gère trois fonds ouverts ainsi que des fonds et mandats dédiés pour des investisseurs institutionnels européens. La société gère 1,2 milliard d’euros d’encours sur cette classe d’actifs à fin avril 2017.Diplômé de l’EDHEC Business School et CFA, Nicolas Schrameck a plus de 8 ans d’expérience dans les convertibles, acquise chez JP Morgnan AM, Edmond de Rothschild AM et Aviva Investors. Il arrive en provenance d’Aviva Investors où il a été gérant d’obligations convertibles d’avril 2015 à octobre 2016, selon son profil LinkedIn. Par ailleurs, selon Citywire Selector, Claude Camin, gérant senior d’obligations convertibles depuis près de six ans, a quitté Ellipsis AM au printemps. Il avait rejoint la société de gestion en 2011 en provenance de Groupama Asset Management.
La performance annuelle des OPC non monétaires français progresse pour le cinquième mois consécutif et atteint 8, 7 % en avril 2017, indiquent les dernières statistiques de la Banque de France. Cela correspond à une hausse de 0,6 point par rapport au mois précédent. Cette progression concerne toutes les catégories de fonds à l’exception des fonds obligataires, qui affichent une performance de 1,6%, comme le mois dernier. En particulier, les fonds indiciels actions enregistrent la performance annuelle la plus élevée depuis décembre dernier (de l’ordre de +20% en moyenne au cours des trois derniers mois). La performance annuelle des fonds monétaires poursuit sa baisse (-0,04 % sur avril).
La société de gestion alternative Hamilton Lane a annoncé, ce 20 juin, l’acquisition de Real Asset Portfolio Management, une société d’investissement spécialisée dans les actifs réels. Grâce à cette opération, Hamilton Lane va pouvoir renforcer sa plateforme dédiée aux actifs réels en intégrant neuf professionnels de l’investissement supplémentaires. « Hamilton Lane envisage d’acquérir l’intégralité des actifs de la société et d’intégrer toute l’équipe de Real Asset Portfolio Management dans leur fonction actuelle », précise la société américaine dans un communiqué. L’équipe de Real Asset Portfolio Management, dirigée par Steve Gruber et Brent Burnett, restera basée à Portland, Oregon, et supervisera la nouvelle équipe d’investissement combinée en charge des actifs réels. Steve Gruber et Brent Brunett rejoindront le comité d’investissement en charge des actifs réels de Hamilton Lane. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée d’ici à fin 2017.
La banque et quatre anciens dirigeants sont poursuivis au pénal par le Serious Fraud Office au sujet des conditions des appels de fonds bouclés en 2008.
Pascal Christory, directeur des investissements d’AXA France à la rédaction d’Option Finance : « Dès 2010, le groupe AXA a mis en place une nouvelle gouvernance avec la création d’un comité des investissements responsables qui a pour vocation de définir la stratégie ISR au niveau mondial. AXA a ainsi commencé à établir, à partir de cette date, une liste des placements exclus du portefeuille qui a d’abord porté sur les fabricants d’armes controversées, puis sur les matières premières agricoles et l’huile de palme ainsi que plus récemment sur les sociétés dont le chiffre d’affaires est issu à plus de 50 % du charbon et sur le tabac. Les compagnies du groupe ont désinvesti 500 millions d’euros et 1,8 milliard d’euros dans les entreprises liées respectivement au charbon et au tabac. » « Aujourd’hui, environ 87 % de nos placements sont couverts par une notation ESG, détaille Pascal Christory. Nous mesurons aussi l’empreinte carbone de nos actifs financiers, et le travail d’analyse des risques climatiques sur nos investissements que nous avons mené avec AXA IM nous a permis de remporter le prix au titre des travaux sur l’article 173 décerné par le ministère de l’Environnement en octobre dernier. Mais nous sommes encore dans une phase d’amélioration de l’évaluation de notre portefeuille afin de mettre en place des mesures précises pour encourager un standard de place pour ce calcul. » « Nous nous sommes engagés à tripler nos investissements verts pour qu’ils atteignent 3 milliards d’euros à horizon 2020, commente Pascal Christory. A l’heure actuelle, nous investissons essentiellement dans des projets infrastructures d’énergies propres ou renouvelables et dans les green bonds.» « Nous élaborons une liste de sociétés qui ne jouent pas suffisamment le jeu en matière de critères ESG, commente Pascal Christory, directeur des investissements d’AXA France. Via notre société de gestion, AXA Investment Managers, nous engageons avec ces dernières un dialogue actionnarial pour les inciter à faire évoluer leurs pratiques ; et si elles ne nous entendent pas sur ce sujet, nous n’hésitons pas à diminuer nos investissements, voire à les cesser complètement. »
Selon nos informations, l’Institut Pasteur a lancé deux appels d’offres pour des FCP dédiés de 60 millions d’euros chacun sur les actions et les obligations internationales par l’intermédiaire du consultant Amadeis. La deadline pour répondre était fixée au 14 juin 2017.
Opérationnel dans une quinzaine de jours, ce robo-advisor sera d’abord réservé aux clients d’Aviva acquis via le réseau du courtier « Epargne actuelle ».
Cabestan Capital 2, le fonds Small Cap d’Edmond de Rothschild Investment Partners, prend une participation majoritaire dans l’équipementier automobile Klaxcar. Cédric Mizrahi, président de Klaxcar, réinvestit au côté du fonds. Spécialisé dans les pièces détachées de seconde monte moyenne gamme pour voitures françaises, Klaxcar réalise un chiffre d’affaires de 17 millions d’euros. La société, fondée en 1994, dispose de positions particulièrement fortes en France, Maghreb, Moyen-Orient et Europe orientale.
L’assureur Groupama a annoncé lundi la cession de l’intégralité de sa participation dans le groupe immobilier Icade à Crédit Agricole Assurances pour 715 millions d’euros. Ce dernier, déjà actionnaire, devient, avec 18,64% du capital dont 12,95% racheté aujourd’hui, le deuxième actionnaire de la filiale immobilière de la CDC. En Bourse, Icade a touché lundi matin un plus haut historique à 75,14 euro. Le montant de l’opération faisant ressortir un prix de 74,50 euros par titre."Avec cette opération, Groupama poursuit la politique de diversification de ses actifs financiers, en s’appuyant sur la bonne performance du cours d’Icade liée au succès de son nouveau plan stratégique», a déclaré l’assureur dans un communiqué. «La Caisse des Dépôts se félicite du renforcement au capital d’Icade de Crédit Agricole Assurances, actionnaire significatif depuis 2013 et déjà impliqué dans la gouvernance de l’entreprise à travers sa représentation au conseil d’administration et dans ses comités, a commenté la Caisse dans un autre communiqué. Il reflète la confiance des actionnaires dans la capacité de l’entreprise à mettre en œuvre sa stratégie offensive de développement créatrice de valeur. La Caisse des Dépôts continuera à accompagner le développement d’Icade, en sa qualité d’actionnaire de référence de long terme de la société.»
The insurer Groupama on Monday announced the sale of its full stake in the real estate group Icade to Crédit Agricole Assurances for EUR715m. Crédit Agricole Assurances, already a shareholder, emerges with an 18.64% stake, including the 12.95% acquired today, making it the second-largest shareholder in the real estate affiliate of CDC. On the stock market, Icade on Monday morning hit an all-time high of EUR75.14. The sale price reflects a price of EUR74.50 per share.
Who are the best French asset managers, i.e. the ones who deliver the alpha sought by all investors, outperformance compared with a benchmark when corrected for risk? For its 2017 edition, released exclusively by NewsManagers, and running exclusively from March 2016 to 10 February 2017, the Alpha League Table (ALT) developed by SIX Financial Information (ex-Europerformance) reveals that the year was not easy for the 30 companies who fell within the criteria* for the rankings (out of a total of 312 asset management firms active in the equity management market in France). The average alpha for managers is indeed up compared with the previous edition: at 1.95%, it is up by seven basis points. But the frequency of alpha, in other words, the persistence of good results delivered by the management firms the rankings track on an ongoing basis, is down to 27.62%, from 34.97% previously.“The 2017 edition is marked overall by a geographical refocusing of winning management, noted elsewhere in the study. There are far fewer fund ranges which were able to stand out beyond domestic equity markets than last year, and some attractive alpha scores are coming from a few investment vehicles. In other words, it seems that it was a lot more difficult this year for the same asset management firms to obtain significant results across the range of equity funds.” By comparison, in Europe, the average alpha is 2.04%, with a frequency of 37.8.Like every year, the ALT rankings have their share of surprises and disappointments. The study also finds that the Alpha League Table rankings have never had so many independent asset management firms (or specialist affiliates of banking networks) in the top 10. Eight such firms stand out at the top of the rankings, and also earn a number of distinctions elsewhere in the rankings.For example, two asset management firms stand out for good reasons: Comgest tops the rankings, with average alpha of 5.97%, destroying the competition. Its challenger in terms of alpha is Martin Maurel Gestion (third in the overall rankings), with average alpha of 3.56%. This marks the fourth time in five years that Comgest has topped these rankings. Another asset management firm which stands out for the regularity of its alpha is Sycomore Asset Management. This firm has frequency of 66.67% on average alpha of 2.42% (five funds ranked). Comgest (evaluated for a range of 19 funds) has a frequency of alpha of 65.83%.Among the disappointments, DNCA “after three consecutive years in the top three,” takes eighth place in this year’s edition. “In one year, winning management appears to have had trouble maintaining alpha, but it also needs to be said that it was very high last year,” the study notes. “This year, France equity management struggled to earn positive alpha over the long term,” notes author Alexandre Cassan. However, with six winning funds, DNCA Finance delivers average alpha of 1.34%, with a frequency of 48.96%.* Managers in the rankings for this study have 234 equity funds which delivered positive alpha during the period under study. Compared with last year, when 283 funds stood out, this result is thus -17% below, and is largely due to a more difficult to understand market environment. Companies need to have at least six funds analysed in EuroPerformance Style Analytics to compete in the Alpha League Table, in at least four analytical categories. The funds must have at least three year track records, and fewer than two data points missing in the alpha calculation period (156 weeks). The ranknigs exclude index-based ETFs and OPCVMs, gold, commodities, and real estate.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }HervéGuez, currently director of socially responsible investment research,will from 1 July 2017 also become director of equity and fixed incomemanagement at Mirova, an affiliatecompanyof Natixis Global Asset Management. Inhis new role, Guez will be responsible for coordinating managementteams in Paris. He will report to Philippe Zaouati, CEO of Mirova. Inthe equity and fixed income management fields, he will operationallyreport to Jens Peers, global chief investment officer for equitiesand fixed income, based in Boston.@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }Guezhas been director of socially responsible investment research atMirova since the creation of the company in 2012. Trained as afinancial analysis, he first served as a credit analyst for bondmarkets at various companies for 10 years. He joined Natixis AssetManagement in 2007 as a senior credit analyst, and became director ofextra-financial research in 2008.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }TheSwiss private bank Julius Baer on 19 June announced that it hasappointed Almudena Benedit as head of portfolio management for theIberian peninsula. In her new role, Benedit will be responsible forJulius Baer Gestión SGIIC S.A, theSpanish structure of the Swiss group, which advises clients on theirinvestment strategy and manages their assets. She will be based inMadrid, and will report to Carolina Martinez-Caro, head of JuliusBaer for Spain. Benedit replaces Pelayo Gil-Turner Smith, who hasdecided to leave the group to pursue other career opportunities.Benedit,who has over 20 years of experience in the wealth management sector,previously worked at CaixaBank Asset Management, where she had beenresponsible for portfolio management and Sicavs. Before that, sheserved in similar roles at Barclays Wealth, where she began in 2006.She was also a member of the global investment management committeeat Barclays Wealth in London. Before that, she also served at CreditSuisse and Deutsche Bank.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }TheUS asset management firm Columbia Threadneedle Investments yesterdayannounced the launch of the Threadneedle (Lux) European Social Bondfund on the French market, focused on the theme of sustainableinvestment. The new vehicle is the fruit of a partnership with Inco,a global consortium which works for a new “inclusive” andsustainable economy. The fund seeks to generate both financial andsocial returns, by investing in corporate bonds throughout Europe,with the emphasis particularly on progress for individuals,communities or society as a whole, the asset management firm says ina statement.Thefund is managed by Simon Bond, director of socially responsibleportolio investment at Columbia Threadneedle in London. He hasalready been managing the UK Social Bond fund since its launch in2014. Inco, for its part, is active as an independent partner,“making its expertise in the evaluation of social and environmentalimpact at businesses available,” the asset management firm says.Inco is active in four areas: investment, incubation programmes,training, and events.
LuxFLAG, the Luxembourg-based labelling agency, on 19 June announced the launch of a new label for green bonds, which will be awarded after “rigorous” evaluation to eligible bonds which finance green or sustainable products. The independent index thus extends its activities to an extended range of financial instruments, and plans to rely on its expertise in the area of certification of sustainable investment funds in the fields of microfinance, the environment, environmental, social and governance (ESG) criteria, and financing for climate change.“To strenghen credibility and to allow sustainable growth on the green bond market, investors need to ensure that earnings from green bonds are invested according to their strategy and the principle of green bonds,” LuxFLAG explains in a statement. “Issuers, for their part, need to communicate effectively about the characteristics of their bonds to the community of investors. Transparency, relevance and trust are the key requirements for investment in the green bond market.”To earn the label, LuxFLAG wil require green bond to establish a report on bond qualitative and quantitative performance indicators concerning the use of their earnings. They also need to provide an ex-ante external evaluation, and to commit to regular ex-post reports. Green bonds also must agree to transparency and to following internationally recognized standards, such as the “Green Bond Principles” and “Climate Bond Initiative.” The “Sustainable Development Objectives” from the United Nations must also be taken into account when using the proceeds, and an exclusion policy must be put in place.LuxFLAG will carry out an analysis of incoming requests on a ‘first come, first served’ basis. Decisions to grant the label will be taken on a quarterly basis.
Columbia Threadneedle Investments élargit sa gamme de fonds actions américaines avec le lancement du Threadneedle (Lux) US Disciplined Core Equities Fund, nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain ce 19 juin. Ce véhicule a pour objectif de dégager une surperformance annuelle de 150 points de base supérieure à l’indice S&P 500 sur une période de 3 à 5 ans, avec une « tracking error » comprise entre 2% et 4%. Le portefeuille de ce fonds « long-only » sera constitué d’environ 80 valeurs issues de différents secteurs d’activités. L’équipe de gestion, dirigée par Brian Condon, responsable des stratégies quantitatives, compte 10 professionnels et elle gère actuellement plus de 18 milliards de dollars d’actifs.Initialement enregistré au Luxembourg, le fonds sera distribué dans les autres principaux marchés européens, sous réserve du feu vert des régulateurs locaux : Autriche, Belgique, Finlande, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Espagne, Suède et Suisse.
BTG Pactual, la banque d’investissement brésilienne empêtrée dans le scandale Petrobras, veut rebâtir son activité de gestion d’actifs en lançant une série de fonds et en recrutant de nouveaux collaborateurs, rapporte Financial Times fund management. Après l’arrestation d’André Esteves, le directeur général de la banque, les encours de la société de gestion ont chuté de 50 milliards de dollars à 37 milliards. Steve Jacobs, le responsable de la gestion d’actifs chez BTG, indique que la société veut mettre le scandale derrière elle et se concentrer sur la croissance. Un hedge fund volatilité sera lancé en août. Un fonds agriculture est aussi dans les tuyaux pour début 2018, ainsi qu’un fonds infrastructures monde et plusieurs fonds immobiliers. BTG est aussi sur le point de lancer une version «mutual fund» de ses fonds marchés émergents et hedge fund macro, Gemm, en Europe.
Qui sont les meilleurs gérants d’actifs français? Ceux qui délivrent l’alpha recherché par tous les investisseurs, c’est-à-dire une surperformance par rapport à un benchmark, le tout corrigé du risque. Pour son édition 2017 publiée en exclusivité par NewsManagers et courant exceptionnellement de mars 2016 au 10 février 2017, l’Alpha League Table (ALT) élaboré par SIX Financial Information (ex-Europerformance) montre que l’année n’a pas été facile pour les 30 sociétés qui entraient dans les critères* du classement (sur un total de 312 sociétés de gestion en actions). Certes, l’alpha moyen des gestionnaires est en hausse par rapport à l'édition précédente : à 1,95%, il enregistre une progression de 7 points de base. Mais la fréquence d’alpha, autrement dit la persistance des bons résultats délivrés par les gestions que le classement ne manque pas d’observer, est en recul à 27,62% contre 34,97% précédemment. L'étude note aussi que jamais ce classement n’aura consacré autant de sociétés de gestion indépendantes (ou filiales spécialisées d’un réseau bancaire) dans le Top 10. Elles sont 8 à s’illustrer dans le haut de ce palmarès et décrochent également de multiples accessits dans le reste du classement. Comgest, Sycomore et Martin Maurel Gestion sont ainsi les trois premiers du classement (voir aussi le PDF lié à l’article pour le classement des 25 premiers). «Cette édition 2017 est globalement marquée par un recentrage géographique des gestions gagnantes, note par ailleurs l'étude. Les gammes de fonds étant parvenues à se distinguer au-delà des marchés d’actions domestiques sont en effet nettement moins nombreuses que l’an passé, et certains scores attrayants d’alpha ne sont aux mains que de quelques véhicules d’investissement. Autrement dit, il semble qu’il ait été beaucoup plus difficile cette année pour une même société de gestion, d’obtenir des résultats significatifs sur l’ensemble de la gamme de fonds Actions». A titre de comparaison, en Europe, l’alpha moyen a atteint 2,04% avec une fréquence de 37,8.Comme chaque année, le classement ALT réserve son lot de belles surprises et de déceptions. Par exemple, deux sociétés de gestion se distinguent particulièrement dans les bonnes surprises: Comgest arrive en tête avec un alpha moyen de 5,27%, pulvérisant tous ses concurrents. Son challenger en termes d’alpha est ainsi Martin Maurel Gestion (troisième du classement général) avec un alpha moyen de 3,56%. C’est la quatrième fois en cinq ans que Comgest arrive en tête de ce palmarès. Une autre société de gestion se distingue par la régularité de son alpha : Sycomore Asset Management, seconde au classement général. Elle affiche ainsi une fréquence de 66,67% pour un alpha moyen 2,42% (5 fonds primés). Comgest (évalué sur une gamme de 19 fonds) a lui une fréquence d’alpha de 65,83%. Parmi les bonnes surprises, on notera également La Financière de l’Echiquier qui intègre pour la première fois le classement et se place au septième rang, puisque cette année elle remplit «toutes les conditions d’éligibilité à l’Alpha League Table». Parmi les déceptions, on notera DNCA qui «après trois accessits consécutifs sur le podium», se classe 8ème lors de cette édition. «Ainsi, sur un an, les gestions gagnantes semblent avoir eu du mal à maintenir leur niveau d’alpha, mais il faut dire aussi que celui-ci était très élevé l’an passé, note l'étude. Cette année, la gestion Actions France a peiné à inscrire un alpha positif dans la durée», note l’auteur Alexandre Cassan. Avec toutefois 6 fonds gagnants, DNCA Finance délivre un alpha moyen de 1,34%, associé à une fréquence de 48,96%. * Les gestionnaires figurant au palmarès de cette étude présentent 234 fonds Actions ayant délivré un alpha positif au cours de la période d’étude. Par rapport à l’an passé où 283 fonds s’étaient illustrés, ce résultat est donc inférieur de -17% et s’explique principalement par un environnement boursier plus délicat à appréhender. Les sociétés doivent avoir au minimum 6 fonds analysés dans l’EuroPerformance Style Analytics pour concourir à l’Alpha League Table, ces derniers étant répartis sur un minimum de 4 catégories d’analyse. Les fonds doivent avoir au moins trois ans d’ancienneté et moins de deux rendements manquants sur la période de calcul de l’alpha (156 semaines). Le classement exclut les ETF et OPCVM de gestion indicielle, l’or et les matières premières, l’immobilier.
La boutique de gestion londonienne Charlemagne Capital, filiale du groupe canadien Fiera Capital, a dévoilé le lancement du fonds Magna Emerging Markets, nouveau compartiment actions de sa sicav Ucits de droit irlandais Magna Umbrella Fund. Officiellement lancé le 3 mai 2017, ce véhicule investi dans des entreprises dites de qualité, disposant d’une direction solide et de perspectives de croissance durable, tout en ayant des valorisations attractives, explique la société de gestion dans le document de présentation du fonds. La sélection des valeurs repose sur des analyses à la fois quantitatives et qualitatives. Son portefeuille est constitué de 45 à 55 valeurs. A fin 2017, le fonds affiche 18,7 millions d’euros d’actifs sous gestion. Son indice de référence est le MSCI Emerging Markets. Ce nouveau fonds est géré par Mark Bickford-Smith, qui a rejoint Charlemagne Capital en janvier 2012 pour diriger la gestion de portefeuilles de l’ensemble des stratégies dédiées aux actions des marchés émergents. Il assure également la gestion de la stratégie Emerging Markets Core Growth, lancée en 2003.Au 31 mai, le fonds est enregistré dans plusieurs pays européens dont l’Autriche, la Suisse, l’Allemagne, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas ou encore la Suède.
Le gestionnaire de fortune britannique Cazenove Capital, filiale de Schroders, a annoncé, hier, la nomination de Mary-Anne Daly au poste de directrice générale (« Chief Executive ») au Royaume-Uni. Elle remplace ainsi Andrew Ross, devenu récemment responsable mondial de la gestion de fortune pour Schroders. « Mary-Anne et moi-même avons rejoint Cazenove Capital en 2001 quand les actifs sous gestion étaient de 10 milliards de livres et ils sont aujourd’hui de plus de 40 milliards de livres à travers le monde », a commenté Andrew Ross, cité dans un communiqué.