La société de gestion Fulcrum Asset Management vient de lancer une sicav domiciliée au Luxembourg, qui réplique son fonds de performance absolue TM Fulcrum Diversified Absolute Return, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Lancé en septembre 2008, la stratégie de performance absolue, qui affiche des encours de 4,4 milliards de dollars, met en oeuvre une stratégie non contrainte qui vise à dégager des rendements réels positifs sur tout le cycle, avec une volatilité inférieure à celle des marchés actions. Le fonds peut investir dans plusieurs classes d’actifs, actions, obligataire, matières premières et stratégies diversifiantes, avec des contrôles des risques qui se veulent rigoureux afin d’assurer la stabilité des rendements.
Investec Asset Management a obtenu de la part de la banque italienne Ersel un mandat pour la gestion du fonds actions européennes Globersel Investec Europe, rapporte Bluerating. Le mandat prévoit un investissement initial de 70 millions d’euros environ. L’objectif est d’accroître l’encours du fonds à 100 millions d’euros sur le moyen terme. Le fonds sera distribué en exclusivité en Italie par le biais du réseau Private Banking d’Ersel et sa gestion sera sous la responsabilité directe de Ken Hsia, l’un des gérants d’Investec AM qui gère le fonds European Equity Fund.
BNP Paribas Asset Management lance une vingtaine d’ETF BNP Paribas Easy en Italie et en Suisse. Ces ETF sont déjà cotés sur d’autres Bourses. En Suisse, la gamme compte désormais 9 nouveaux ETF permettant aux investisseurs de s’exposer aux grands indices européens et américains. En Italie, 13 ETF nouvellement cotés s’ajoutent à la gamme BNP Paribas Easy : une gamme sur les indices de stratégie Smart beta qui permet de s’exposer aux facteurs Low Vol, Value, Momentum et Quality, une gamme d’ETF thématiques sur l’immobilier coté et les infrastructures ainsi que 6 ETF sur les grands indices de place, excluant les armes controversées. « Ces nouvelles cotations en Suisse et en Italie s’inscrivent dans la lignée de notre stratégie de développement visant à tripler nos encours en ETF d’ici à 2020, a déclaré Isabelle Bourcier, responsable de l’activité indicielle et ETF de BNP Paribas Asset Management. Avec la France et l’Allemagne, la Suisse et l’Italie sont nos marchés cœur de cible en Europe. Il s’agit de pays dans lesquels nous sommes bien positionnés ; en Italie nous bénéficions déjà d’une présence historique avec le réseau BNL. Nous comptons capitaliser sur nos ETF qui ont le plus de succès pour accélérer notre développement en Suisse et en Italie. »
La société spécialisée en conseil de vote International Shareholder Services (ISS) a annoncé ce 21 juin l’acquisition de la division dédiée au climat de South Pole Group qui propose des solutions pour accompagner la transition climatique à l’industrie financière. Créée en 2010 et basée à Zurich, cette division met à la disposition des sociétés de gestion et des propriétaires d’actifs des données et des analyses pour mesurer l’impact du changement climatique sur leurs portefeuilles."Cette acquisition souligne notre engagement constant pour accompagner les professionnels de l’investissement avec un ensemble en forte croissance de solutions d’investissement responsables», commente Marija Kramer, responsable de l’investissement responsable chez ISS. «Le changement climatique fait partie des principales problématiques pour les investisseurs du monde entier et nous sommes heureux de pouvoir intégrer l’expertise du South Pole Group dans ce domaine, l’expertise, les données, l’analyse et le conseil avec nos services disponibles couvrant le développement d’une politique d’investissement responsable, les grilles de sélection, l’engagement», ajoute Marija Kramer.
Dans le cadre de leur projet de fusion, Aberdeen Asset Management et Standard Life ont dévoilé, ce 21 juin, la composition de leur nouveau comité d’investissement. Cette instance réunira les principaux responsables d’investissement des deux groupes et supervisera l’ensemble des processus et des performances d’investissement du nouveau groupe.Ce comité est composé de : -Brian Fleming, responsable mondial des solutions structurées-Devan Kaloo, responsable mondial des actions-Craig MacDonald, responsable mondial de l’obligataire (crédit, dette émergente,…)-Andrew McCaffery, responsable mondial des solutions « Client-Driven » et « Multi-Manager »-Peter McKellar, responsale mondial des infrastructures et du private equity-David Paine, co-responsable mondial de l’immobilier-Sean Phayre, responsable mondial de l’investissement quantitatif-Mandy Pike, responsable mondial de l’exécution des investissements-Guy Stern, responsable mondial des offres « Multi-Asset » et « Macro »-Archie Struthers, responsable mondial de la gouvernance des investissements-Pertti Vanhanen, co-responsable mondial de l’immobilier.Ce comité d’investissement sera présidé par Rod Paris, directeur des investissements du futur groupe. Martin Gilbert et Keith Skeoch, co-directeurs généraux du nouvel ensemble, siégeront en qualité de membres invités. En outre, Alan Coutts, directeur mondial des opérations, en charge des investissements, Ginny Richardson, «Office of the CIO» et Euan Stirling, responsable mondial de l’investissement ESG, siégeront régulièrement à ce comité d’investissement. A l’issue de la fusion, attendue au troisième trimestre 2017, le nouveau groupe totalisera 1.000 professionnels de l’investissement couvrant l’ensemble des classes d’actifs.
La première étude mondiale de Morningstar sur la « performance investisseur » évalue l’impact du comportement des investisseurs et révèle que les plans d’épargne automatique affichent de meilleurs résultats.
Hier, Gérard Rameix, président de l’Autorité des marchés financiers, présentait le rapport d’activité 2016 de l’AMF. À cette occasion, il a souligné quelques-uns des enjeux des mois à venir : les négociations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni, mais aussi la réforme du règlement européen EMIR et la mise en œuvre de textes importants parmi lesquels MIF 2 et PRIIPS.
Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 à 245 millions d’euros Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 pour un montant de 245 millions d’euros. La levée de ce fonds de 3ème génération, dédié à des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, s’achève au-dessus de sa taille cible de 200 millions d’euros. Omnes Capital a reçu le soutien de ses investisseurs historiques et de nouveaux investisseurs institutionnels français et étrangers. Parmi les investisseurs institutionnels, figurent notamment la Banque Européenne d’Investissement (1er investissement de la BEI réalisé dans le cadre du plan Juncker en France), La Banque Postale, CRPN, Le Fonds de Réserve des Retraites, Ircantec, PRO BTP, SWEN Capital Partners et plusieurs entités du groupe Crédit Agricole. Capenergie 3 s’inscrit dans la lignée des succès de Capenergie 1 et Capenergie 2 qui ont respectivement levé 109 millions d’euros en 2006 et 145 millions d’euros en 2010. Le fonds cible en priorité des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens. Décentralisés, ces projets sont développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur) qui y jouent un rôle central. Capenergie 3 a déjà réalisé quatre investissements dans des projets éoliens et solaires en France et en Italie qui devraient générer plus de 200 MW. D’autres opérations sont en cours à des stades avancés en France, au Portugal et en Allemagne. Le fonds ambitionne à terme d’installer une capacité de production d’électricité renouvelable de 500 MW, de créer plus de 1 000 emplois locaux directs ou indirects et de mobiliser 1 milliard d’euros d’investissement dans la transition énergétique. Serge Savasta, Associé gérant, Omnes Capital : « Avec ses fonds Capenergie, Omnes Capital est un acteur précurseur de la transition énergétique. Depuis plus de 10 ans, Omnes Capital développe une stratégie immuable dans ce domaine avec la volonté de bâtir des capacités de production d’énergie verte aux côtés de PME-ETI françaises et européennes. Nous sommes fiers, via Capenergie 3, de poursuivre cette ambition au bénéfice de nos investisseurs. »
A l'occasion d'une interview accordé à H24 Finance, Géraldine Métifeux, présidente et fondatrice du cabinet Alter Égale, expose sa vision du milieu des CGP et les changements à venir pour la profession.
IM Square a recruté le directeur commercial de sa plate-forme de distribution en Europe. La société entend poursuivre ses prises de participations dans des sociétés de gestion.
The Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI) has re-elected Denise Voss for an additional two-years term as Chairman of its Board of directors.Denise Voss has been a member of the ALFI board of directors since 2007 and has been Vice Chairman for International Affairs since 2011 before being appointed Chairman in June 2015. Denise is Conducting Officer of Franklin Templeton Investments and has worked in the financial industry in Luxembourg since 1990.
The United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) will develop a methodology to evaluate leading members of the PRI and to identify those who are not doing anything. “The idea is to be able to put a system in place to remove members in order to increase the responsibility of signatories and not to create imbalances between them,” Marie Luchet, head of the PRI for France and Southern Europe, announced at an amLeague conference on 19 June. The signatories of the PRI, who engage to assist in the creation of a more sustainable financial system through the integration of environmental, social and governance (ESG) practices into their investment and operational decisions, now total 1,700 in 52 countries. Being a member of the PRI also commits them to paying an annual fee and to producing annual reports which allow other members to follow their developments and innovations in ESG policy. “But some members are signing the PRI because they want to respond to a request for proposals from an institutional investor, for example, and are not doing anything after that: they do not pay the fees and do not produce the reports,” Luchet explains. These members are the ones targeted by the removal mechanism. “It will all be gradual,” Luchet adds. “There will be dialogue with our members to help them progress.” In total, she estimates that fewer than 10% of members are affected. At the amLeague conference, asset management firms raised the issue of the complexity and multidude of information required by the PRI in reports. “You need to make the reporting documents more adapted to the size of your signatories. Some questions take several days to answer, and they are even sometimes incomprehensible or not relevant to us,” said Alto Invest. Luchet responded that the reporting team at the PRI, which is in place each year to assist members in the period from January to the end of March, should then be contacted.
Cabestan Capital 2, a small cap fund from Edmond de Rothschild Investment Partners, has announced that it has acquired a majority stake in Klaxcar, a maker of replacement car parts. Cédric Mizrahi, chairman of Klaxcar, is reinvesting alongside the fund. The details of the operation have not been disclosed. This is the third investment to be made by Cabestan Capital 2, The Klaxcar company, founded in 1994, had earning of EUR17m in 2016.
Tikehau Capital is giving itself more maneuvering room to finance its development and accelerate its growth. The asset management group, listed on Euronext Paris since March 2017, has announced plans to increase its capital open to all shareholders “by a minimum” of EUR500m. “Depending on the appetite of investors, we may increase the size of the operation,” says Antoine Flamarion, co-founder of Tikehau Capital, at a press conference. “We have already received some commitments from our current shareholders.” The management of the firm, with a 38.1% stake in capital, will subscribe for at least EUR165m as part of this capital increase. “This quota may change depending on the size of the operation,” Flamarion adds. The idea is to dilute the stake as little as possible. “The details of the operation, which will take place at a price of EUR22 per share, will officially be release at the end of next week after the prospectus is approved by the financial market authority (Autorité des marchés financiers, AMF). Subject to this permission, “subscriptions will begin in early July, with the objective of completing the operation by the end of July,” Flamarion says. The capital increase will aim to extend the international investor base. “One of our major challenges is to develop internationally,” admits Flamarion. “77% of our managed capital now comes from French investors.” The firm already has six offices abroad, and about 30% of its 170 partners and employees are based internationally. “In 18 months, we have seen EUR600m in inflows in Italy, where we have opened an office in Milan,” says Flamarion. Internationalisation is clearly expected to accelerate. As recruitments take place, “we are in fairly advanced talks with international personalities in the financial services sector,” says Flamarion.
Comgest yesterday announced that it has appointed Eric Voravong as an environmental, social, governance (ESG) analyst. The appointment reflects an engagement on the part of Comgest to sustainable investment to create sustainable long-term performance, the asset management firm explains in a statement. In his new role, Voravong will work to cover Asian businesses from an ESG angle. Voravong has over 27 years of experience in the industry, acquired at BNP Paribas and ADI Alternative Investments in Paris, London and Los Angeles. Before joining Comgest, Voravong founded his own investment consulting firm, and collaborated with Comgest on strategic projects for more than eight years.
Driven by strong growth in its assets, Dorval Asset Management is further stepping up its development plans. Though it had announced a goal of EUR1bn in assets by the end of 2017 initially, and then EUR1.5bn by the same date at the end of last year, it is now aiming for EUR3bn in assets by the end of 2020. It must be said that it has already reached EUR1.8bn in assets under management as of mid-June, after net inflows of EUR700m since the beginning of the year.At a press conference, the firm, in which Natixis AM is the majority shareholder with slghtly over 50% of capital, has said that it is taking full advantage of the distribution resources of the BPCE group, which include the networks of the Caisse d’Epargne and Banques Populaires. “Also, 97% of assets at Dorval AM are classed in the top decile of their Morningstar categories over three years,” says Stéphane Furet, CEO. The «Manageurs» range is the largest source of inflows, as it has produced EUR560m in net inflows since the beginning of the year. Flexible funds, for their part, have posted EUR140m in new subscriptions.Dorval AM has taken the occasion to announce the arrival of a new product specialist for European equities, in the person of Sophie Jolly, and the addition of one employee to the middle office team. Personnel now total 17 employees.
TCW is scaling up its partnership with Allfunds Bank, the open architecture fund distribution platform for Italy and Europe. Since 16 June, all Italian retail distributors (private banks, financial advising networks, intermediaries) are now able to access UCITS sub-funds of the US asset management firm. The agreement between TCW and Allfunds had previously been imited to the inclusion of a few funds in mandated management or insurance policies.
It is now official: after a general assembly on 20 June 2017, the board of directors of the association of French institutional investors (Association française des investisseurs institutionnels, AF2I) has elected Jean-François Boulier for a three-year term as president of AF2I. He succeeds Jean Eyraud, who had been head of the association since June 2011, and whose term could not be renewed. Eyraud is not stepping down totally. He has been appointed as honourary president of AF2I, and will remain as adviser to the president. Boulier, a well-known figure in asset management, from 2009 to 2016 served as chairman of the board at Aviva Invetors France. His career in financial services began more than 20 years ago, when he joined Crédit Commercial de France (CCF) in 1987. From 1989 to 1999, he served as director of innovation research, and meanwhile (1996-1999), he served as director of market risk, and was then promoted to CEO of Sinopia, in charge of investment. From 2002, he joined Crédit Lyonnais Asset Management as deputy director of management, responsible for fixed income management, and then in 2004 became head of euro fixed income and credit management at Crédit Agricole Asset Management. In February 2008, Boulier joined the Aviva group, as chief investment officer at Aviva Gestion d’Actifs from 2008 to 2009. He then directed the activities of Aviva Investors in France (2009-2016), and was also responsible for activities in continental Europe (2010-2014) and head of bond management at Aviva Investors (2014-2015). Eyraud began his career at EDF as asssitant to the head of the legal department at SAPAR, the financial arm of the EDF group, specialised in financial questions and the creation of employee savings within the group. In 1986, he was responsible for employee savings and investment portfolios in the treasury-portfolio department at SAPAR, and also at the same time became head of SAPAR FINANCE, the new financial arm of the EDF group. In 1998, he joned the parent company, becoming head of the savings and asset management department, and then head of the asset management division, the group treasury, and then the investment financing division of EDF (until December 2011), an entity representing EUR25bn in assets under management.
C’est désormais officiel ! A l’issue de son assemblée générale du 20 juin 2017, le conseil d’administration de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I) a élu, pour un mandat de 3 ans, Jean-François Boulier en tant que président. Il succède ainsi à Jean Eyraud, qui était à la tête de l’association depuis juin 2011 et dont le mandat n’était plus renouvelable. Jean Eyraud ne tire pas totalement sa révérence. Il a en effet été nommé président d’honneur de l’AF2I et il continuera d’œuvrer comme conseiller du président.Hier, lors de la conférence organisée par l’Af2i, Jean-François Boulier a donné les 5 grands axes de sa présidence: la formation et la recherche " afin que les gérants institutionnels soient en mesure d'être au meilleur niveau», le développement des actions de l’association à l’international, l’accompagnement des membres sur les questions liées au digital , l’enrichissement des enquêtes Af2i avec peut-être la création d’un baromètre du sentiment des investisseurs et enfin, la stimulation de la vie associative «par plus de proximité et d'évènements».Figure bien connue du secteur de la gestion d’actifs, Jean-François Boulier a été, de 2009 à 2016, président du directoire d’Aviva Investors France. Sa carrière a débuté il y a plus de 20 ans dans les services financiers en rejoignant le Crédit Commercial de France (CCF) en 1987. De 1989 à 1999, il occupe le poste de directeur de la recherche et de l’innovation et, parallèllement (1996-1999), celui de directeur des risques de marché avant d’être promu directeur général de Sinopia en charge des investissements. En 2002, il rejoint Crédit Lyonnais Asset Management en qualité de directeur adjoint de la gestion, responsable de la gestion taux, avant de devenir, en 2004, responsable de la gestion taux euro et crédit du Crédit Agricole Asset Management. En février 2008, Jean-François Boulier rejoint le groupe Aviva, comme responsable des investissements d’Aviva Gestion d’Actifs de 2008 à 2009. Par la suite, il dirigera les activités d’Aviva Investors en France (2009-2016), également en charge de l’activité en Europe Continentale (2010-2014) et puis responsable de la gestion obligataire d’Aviva Investors (2014-2015).Pour sa part, Jean Eyraud, qui a eu droit hier à une «standing ovation» de la part des membres, a commencé sa carrière chez EDF comme attaché au chef du service juridique de la SAPAR, l’établissement financier du groupe EDF, en étant spécialisé sur les questions financières et la création de l’épargne salariale au sein du groupe. En 1986, il est chargé de l’épargne salariale et des portefeuilles de placements au Service Trésorerie-Portefeuille de la SAPAR, devenant en parallèle fondé de pouvoir de SAPAR FINANCE, la nouvelle société financière du Groupe EDF. En 1998, il rejoint la maison mère, devenant chef du service « Epargne & Gestion d’actifs », puis chef de la division « Gestions d’Actifs » à la Trésorerie Groupe puis à la Direction Financement et Investissements d’EDF (jusqu’en décembre 2011), entité représentant 25 milliards d’actifs sous gestion.
A la suite de l’assemblée générale de STMicroelectronics, les membres du conseil de surveillance ont nommé Nicolas Dufourcq en tant que président non exécutif. Jusqu'à présent président, Maurizio Tamagnini a été nommé pour sa part vice-président du conseil de surveillance. Le directeur général de Bpifrance siège depuis mai 2015 au conseil de surveillance du fabricant de semi-conducteurs, dont les Etats français et italien détiennent conjointement 27,5% du capital.
Aviva, numéro un de l’assurance vie en Grande-Bretagne, a entrepris de vendre pour un milliard de livres sterling (1,14 milliard d’euros) d’obligations et d’actions qu’il possède dans des fabricants de cigarettes, rapporte Reuters. Aviva a pris cette décision en novembre et la met en oeuvre depuis. L’assureur britannique ne vend toutefois pas les investissements réalisés au nom de tiers. Aviva a déclaré que la plupart de ces cessions étaient achevées ou en cours mais il n’a pas été en mesure de fournir une date pour la conclusion de ce programme. A fin 2016, environ 0,25% des 450 milliards de livres d’actifs gérés par Aviva, y compris pour tiers, était placé dans le secteur du tabac, a dit la porte-parole.
Vincent Devlin a abandonné toutes ses responsabilités de gestion de portefeuilles au sein de l’équipe en charge des actions européennes chez BlackRock, a appris Investment Week. L’intéressé n’est plus aujourd’hui membre de cette équipe, précise le site d’information britannique. Vincent Devlin était jusque-là co-gérant des fonds BlackRock Continental European, SF European Absolute Return et European Absolute Alpha. Il avait rejoint BlackRock en 2008 en provenance de Scottish Widows Investment Partnership, après avoir officié chez Insight Investment.Par ailleurs, dans un communiqué publié à la Bourse de Londres, le conseil d’administration du BlackRock Greater Europe Investment Trust a annoncé que Vincent Devlin, co-gérant de ce « trust » d’investissement, démissionnera de ses fonctions pour « explorer d’autres opportunités ». Pour le remplacer, Stefan Gries, « senior director » au sein de l’équipe European Active Equity chez BlackRock, a été nommé co-gérant de portefeuille. Il travaillera aux côtés de Sam Vecht, qui conserve ses responsabilités dans ce « trust » d’investissement. Stefan Gries a intégré l’équipe actions européennes de BlackRock en 2008, après avoir officié chez Scottish Widows, Aberdeen Asset Management et Deutsche Bank.
Le gestionnaire d’actifs Fullerton Fund Management (Fullerton), filiale du fonds souverain singapourien Temasek, a dévoilé ce 20 juin la nouvelle direction de son équipe d’investissement. Ainsi, Ken Goh a été nommé responsable de la gestion actions tandis que Vincent Chan devient co-responsable de la gestion multiclasses d’actifs. En outre, Ong Guat Cheng a été promu responsable de la gestion obligataire. Tous trois seront directement rattachés à Patrick Yeo, directeur des investissements de Fullerton. Ken Goh rejoindra officiellement Fullerton le 1er juillet 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera l’équipe actions à Singapour et à l’international. Précédemment, il a officié en qualité de « managing director » et directeur général du bureau de Singapour de CIMB Principal Asset Maangement. Il était simultanément directeur régional des investissements (Singapour, Malaisie, Thaïlande et Indonésie) et responsable régional des actions. Avant de rejoindre CIMB Principal en 2007, il a occupé des postes à responsabilités chez APS Asset Management, MeesPierson Private Bank, Allianz Dresdner Asset Management et Philip Capital Management.Pour sa part, Vincent Chan intégrera également Fullerton le 1er juillet 2017. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé de développer l’ensemble des stratégies multiclasses d’actifs, se concentrant tout particulièrement sur le marché « wholesale ». Vincent Chan était depuis 2016 responsable des produits multiclasses d’actifs pour l’Asie chez Schroders Investment Management. Avant cela, il a travaillé depuis 2013 chez NTUC Income, où il était en charge des équipes dédiées à l’allocation d’actifs et aux gérants de fonds externes.Enfin, Ong Guat Chen va désormais superviser l’intégralité des stratégies obligataires de Fullerton. Elle travaille chez Fullerton depuis 2003, après avoir officié au sein du cabinet de conseil McKinsey & Co aux Etats-Unis et en Chine. De 1994 à 1999, elle était stratégiste au sein du pôle « Asian Markets Research de JP Morgan à Singapour.
Morten Hemmingsen, l’ancien directeur des investissements de Pensam, a rejoint AP Pension où il sera responsable obligataire, rapporte FW Asset Management. Ce fonds de pension gère environ 106 milliards de couronnes danoises. Morten Hemmingsen n’avait occupé son poste chez Pensam que pendant un an, justifiant son départ par le fait qu’il voulait se rapprocher du métier de la gestion.
Le fonds de pension danois des professionnels de la pharmacie (Penisonskassen for Farmakonomer) transfère l’administration de l’épargne de ses 7.800 membres au fonds de pension PKA le 1er janvier, rapporte FW Asset Management. Cela va aussi avoir un impact sur l’accord actuel du fonds avec BlackRock. « Nous allons ajuster notre contrat avec BlackRock de manière à éliminer les doublons », indique Henrik Klitmøller Rasmussen, président du Penisonskassen for Farmakonomer. Cela fait à peine un an que BlackRock gère les actifs du fonds de la pharmacie, ayant pris le relais de Sparinvest.
La Caisse de dépôt et placement du Québec et GE Capital Aviation Services (GECAS), spécialiste du financement et locations d’avions, ont annoncé la signature d’une lettre d’engagement pour la création d’une plateforme mondiale de financement d’avions de 2 milliards de dollars américains. La Caisse de dépôt et placement du Québec apportera environ 90% de ce montant. Baptisée Einn Volant Aircraft Leasing (EVAL), cette nouvelle plateforme servira à l’acquisition d’avions modernes et écoénergétiques auprès de différentes compagnies aériennes mondiales ainsi qu’à la location de ces avions à ces mêmes compagnies en vertu de contrats à long terme. Dans le cadre de l’accord ainsi conclu, GECAS investira dans ces acquisitions d’avions aux côtés d’EVAL « afin d’assurer l’alignement de ses intérêts et ceux de la plateforme », précise la Caisse de dépôt et placement du Québec dans un communiqué. GECAS sera également chargé d’identifier les transactions et agira comme exploitant de la plateforme. Pour sa part, la Caisse de dépôts et placement du Québec déploiera des capitaux sur quatre ans dans le cadre de ce projet, indique-t-elle.
La société de gestion ImocomPartners a annoncé, ce 20 juin, avoir levé 100 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels pour son OPCI ImocomInvest 3. Ce nouveau véhicule est exclusivement dédié aux investissements dans les parcs d’activités commerciales (ou « retail park » en anglais), spécialité de la société de gestion depuis sa création en 2011. Il fait suite aux deux premiers fonds ImocomInvest 1 et ImocomInvest 2 qui ont réalisé 255 millions d’euros d’investissement. Pour ce troisième fonds, ImocomPartners se concentrera sur des parcs d’activités commerciales de dernière génération respectant les normes environnementales les plus récentes et situés dans des zones établies de périphérie à côté d’une zone pavillonnaire, indique la société.
Comgest a annoncé, hier, la nomination d’Eric Voravong au poste d’analyste ESG (environnement, social, gouvernance). Cette nomination « reflète l’engagement de Comgest dans l’investissement responsable afin de créer des rendements durables et à long terme », explique la société de gestion dans un communiqué. Dans le cadre de ses fonctions, Eric Voravong sera chargé de couvrir, sous l’angle ESG, les entreprises asiatiques. L’intéressé compte plus de 27 ans d’expérience dans l’industrie, acquise chez BNP Paribas et ADI Alternative Investments à Paris, Londres et Los Angeles. Avant de rejoindre Comgest, Eric Voravong avait fondé sa propre société de conseil en investissement et a collaboré avec Comgest sur des projets stratégiques pendant plus de 8 ans.
Le groupe La Française est en avance sur son plan de marche. Au cours des cinq premiers mois de l’année, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, contre un montant record d’un peu plus de 6 milliards d’euros sur l’ensemble de 2016. «Ce montant pourrait être égalé voire battu en 2017", a estimé Patrick Rivière, managing director et CEO de La Française, le 20 juin à Francfort, à l’occasion d’un séminaire presse. Les actifs sous gestion ont ainsi passé la barre des 65 milliards d’euros sur les cinq premiers mois de l’année contre à peine 60 milliards d’euros à fin décembre 2016. Dans le projet à moyen terme de La Française, les 65 milliards d’euros devraient être atteints entre 2018 et 2019, avec un objectif de 72 milliards d’euros arrêté pour 2020. Une double satisfaction pour les dirigeants de La Française dans la mesure où cette évolution repose sur un modèle diversifié (immobilier, «securities (obligataire, offre ISR) et solutions d’investissement (gestion alternative, fonds thématiques et mandats sur mesure) qui s’appuie en outre sur la volonté de se développer à l’international. Le plan à horizon 2020 prévoit que la part de l’international dans les encours passe de 10% en 2015 à 20% en 2020. La part de l’international s’inscrit actuellement à environ 13,4% contre 13% l’an dernier. Pour Patrick Rivière, l’international est désormais un passage obligé pour une société comme La Française. «Dans le paysage de la gestion, nous sommes une société de taille moyenne. Nous sommes parfaitement à l’aise avec se statut. Mais avec notre taille, se développer à l’international est une nécessité. Nous devons trouver une partie de notre croissance en dehors du marché français, très concurrentiel mais où nous avons déjà une part de marché significative», a-t-il expliqué. La Française a notamment développé une expertise dans l’immobilier, avec des encours de quelque 14,5 milliards d’euros. Ce savoir-faire, la société de gestion entend bien le faire fructifier à l’international, notamment sur le marché allemand où la société vient d’inaugurer de nouveaux bureaux flambant neuf où elle a mis en place des espaces de travail ouverts innovants qui doivent contribuer à l’engagement et au travail collaboratif. Et La Française emploie déjà une vingtaine de personnes à Francfort où elle a recruté en début d’année un ancien d’AXA IM, Kay Scherf, en qualité de responsable des ventes. L’Allemagne, où elle est présente depuis 4 ans, représente 10% des actifs internationaux de La Française. Mais la société est à l’offensive pour tenter de mieux faire connaître la marque, proposer une offre immobilière solide aux institutionnels et au secteur «wholesale» tout en s’attaquant au marché retail. Ailleurs dans le monde, La Française poursuit également son développement, à son rythme. «La Française n’est pas si française que çà. Nous sommes de plus en plus globaux», a lancé pour sa part Philippe Lecomte, directeur général de La Française International. L’an dernier, la part de l’international dans la collecte totale a dépassé la barre des 25%. La société est notamment active en Asie, à la fois dans l’immobilier et dans le fixed income, en Corée notamment, mais aussi dans les solutions d’investissement (Japon). Elle entend aussi se déployer au Moyen-Orient et en Amérique latine, où elle vise surtout deux marchés actuellement, le Chili et le Pérou, en raison de la clientèle institutionnelle des fonds de pension, intéressés par l’immobilier et le fixed income. En Amérique du Nord également, il n’est pas question d’investir tout le marché. Les Etats-Unis étant un peu trop grand, La Française compte d’abord s’attaquer au marché canadien, avec son expertise immobilière.