Ce n’est plus le JackPot mais le WarrenPot! Alors que Bank of America vient d’annoncer une augmentation de son dividende trimestriel à 12 cents, Berkshire Hathaway, la holding du milliardaire, a indiqué dans un bref communiqué vouloir exercer ses droits sur 700 millions d’actions ordinaires de la banque au prix unitaire de 7,14 dollars, soit environ 5 milliards de dollars. Or, l’action Bank of America cotait le 29 juin en fin de journée à 24,32 dollars, ce qui valorise les titres détenus par la holding de Warren Buffett à 17 milliards de dollars et lui permet de réaliser une plus-value d’environ 12 milliards de dollars.Warren Buffett va du même coup devenir le premier actionnaire de l'établissement, deuxième banque américaine en termes d’actifs, dépassant le fonds Vanguard, qui détient actuellement 6,6% de l’entreprise, soit 652 millions d’actions, selon FactSet. Warren Buffett est également le premier actionnaire de Wells Fargo et il détient une participation significative dans Goldman Sachs.
Alors qu’elle a obtenu selon nos informations, la validation de la BCE, la fusion entre Rothschild & Cie Banque et la banque Martin Maurel a pris corps ce 1er juillet. Dans des avis d’informations aux porteurs de fonds publiés la semaine dernière, Rothschild & Cie Gestion a ainsi indiqué que la société de gestion des OPC actuellement gérés par elle sera désormais «Rothschild Asset Management», une société en commandite simple, nouvellement créée, et dont le nom commercial sera «Rothschild Martin Maurel Asset Management». La même chose a été faite par Martin Maurel Gestion qui sera désormais Rothschild Asset Management, mais avec un nom commercial mêlant donc les deux marques.Rothschild & Cie Banque, dépositaire de certains OPC, dont par exemple le célèbre fonds R Club, change également de dénomination sociale pour s’appeler désormais “Rothschild Martin Maurel”, à l’issue du rapprochement des activités bancaires de Rothschild & Cie Banque et de la Banque Martin Maurel. Quant à la Banque Martin Maurel, elle indique que les OPC de la société de gestion actuellement déposés chez elle, seront transférés vers ce nouveau dépositaire, Rothschild Martin Maurel. Les OPC gérés par Martin Maurel Gestion actuellement déposés chez un autre dépositaire (Caceis Bank ou BNP Paribas Securities Services) ne sont pas impactés par le changement de dépositaire.Le changement de société de gestion a obtenu l’agrément de l’AMF en date du 6 juin 2017. Il entrera en vigueur le 1er juillet 2017, tout comme le cas échéant le changement de dénomination de Rothschild & Cie Banque.Par ailleurs, selon nos informations, la nouvelle société Rothschild Asset Management devrait être dirigée par Alain Massiera, jusqu’ici associé-gérant de Rothschild Gestion, en charge de la banque privée. Didier Bouvignies, lui aussi associé-gérant de Rothschild Gestion, en charge de la gestion, serait pressenti pour prendre la tête de la gestion long only, d’autres personnes prenant en charge les différentes autres activités de gestion. Contacté par NewsManagers, l'établissement n’a pas souhaité confirmer.
Au terme de treize années de mandat en tant que président directeur général d’Unigestion Asset Management France (UAMF) Gérard Pfauwadel est remplacé par Jean Louis Laurens comme président du conseil d’administration. Cette nomination prend effet le 28 juin 2017 et est soumise à l’agrément de l’AMF. Le groupe Unigestion ayant décidé d’opter pour une direction dissociée d’UAMF avec un président du conseil d’administration et un directeur général, Thomas du Pasquier est nommé directeur général d’UAMF comme annoncé par NewsManagers le 2 mai dernier. Concernant Jean-Louis Laurens, celui qui a été nommé Ambassadeur de la gestion française par l’AFG (Association française de la gestion financière), rejoint donc un groupe...suisse.Jean-Louis Laurens a été par le passé directeur général délégué du groupe AXA Investment Managers, membre du comité exécutif et directeur général monde du groupe Robeco, et associé gérant responsable de l’asset management du Groupe Rothschild and Co. Thomas du Pasquier est lui dans le groupe Unigestion depuis 9 ans. Il y exerçait jusqu’à présent les fonctions de directeur général délégué d’UAMF et de responsable de la clientèle institutionnelle."Les nominations stratégiques annoncées aujourd’hui témoignent d’une nouvelle étape dans la croissance et la présence d’Unigestion sur le marché français. La connaissance approfondie du marché que possède Jean-Louis Laurens et son engagement dans le secteur font de lui un ambassadeur privilégié pour Unigestion. Il jouera un rôle essentiel dans l’élargissement de notre offre en France. Thomas du Pasquier, qui fait partie d’Unigestion depuis 2008, est la personne idéale pour diriger notre activité en France et continuer à développer notre marque dans la région», souligne Bernard Sabrier, président d’Unigestion.
Le Conseil d’Administration du FIR (Forum de l’Investissement Responsable) nouvellement élu vient de désigner son président en la personne d’Alexis Masse, représentant de la CFDT, qui succède à Thierry Philipponnat. Sept nouveaux administrateurs ont d’autre part rejoint le Conseil d’administration à l’occasion de l’Assemblée générale qui s’est tenue le 15 juin : Préfon dans le Collège des investisseurs, Edmond de Rothschild Asset Management et Sycomore Asset Management dans le Collège des sociétés de gestion, Grizzly Responsible Investment et Kedge Business School dans le Collège du conseil et de la Recherche, Stéphane Le Page et Nicolas Mottis dans le Collège des personnalités qualifiées. Par ailleurs, les six personnes morales reconduites au Conseil d’administration sont : AG2R la Mondiale, la Caisse des Dépôts, la CFDT, le Comité Intersyndical de l’Épargne Salariale (CIES), Mirova et Proxinvest. La composition exhaustive du Conseil avec titulaires et suppléant-e-s est ci-dessous.Le Conseil est désormais constitué de 13 membres représentant les 5 collèges du FIR : Membres Collège InvestisseursAG2R LA MONDIALE Philippe Dutertre et Alicia FouletierCAISSE DES DÉPÔTS Héléna Charrier et Gilles HayemPRÉFON Philippe Sebag et Nicole Prud’homme Collège GestionnairesEDRAM Jean-Philippe Desmartin et Clémence Moullot MIROV AHervé Guez et Laurène Chenevat SYCOMORE AM Bertille Knuckey et Jean-Guillaume PéladanCollège ConseilsGRIZZLY RI Valéry Lucas-Leclin et Geneviève Férone-CreuzetKEDGE BS Christophe Revelli et Isabelle DucassyPROXINVEST Pierre-Henri Leroy et Jehanne Leroy Collège Société civile CFDT Alexis Masse et Dominique DrouetCIES Geoffroy de Vienne et Natacha Seguin Personnalités qualifiéesStéphane Le PageNicolas Mottis
Cofondateur de Tikehau Capital au côté d’Antoine Flamarion, Mathieu Chabran revient pour NewsManagers sur les objectifs de l’augmentation de capital lancée ce 30 juin. La société entend ainsi financer sa prochaine phase de développement et donner une nouvelle envergure à ses quatre métiers. Tikehau Capital souhaite également jouer un rôle dans les mouvements de fusions qui agitent le secteur de la gestion.
La banque d’investissement publique allemande KfW a annoncé ce 30 juin la création début 2018 d’une filiale de financement de participations dans le secteur du capital risque. Une initiative approuvée conjointement par le ministre de l'économie (BMWi), le ministère des finances (BMF) et la KfW lors d’une réunion qui s’est tenue le 29 juin, précise un communiqué. «Nous travaillons dur pour assurer la transformation digitale en Allemagne. Avec la nouvelle offre de la KfW, les conditions de financement des start-up seront améliorées. Nous comblons ainsi le déficit d’offre en termes de financements d’amorçage et de développement», souligne Jens Spahn, secrétaire d’Etat au ministère des finances.La nouvelle filiale, qui devrait être opérationnelle vers le milieu de l’année 2018, concentrera ses investissements dans des fonds de capital-risque qui prennent des participations dans des entreprises technologiques innovantes en Allemagne. La filiale pourra également investir dans des fonds de «venture debt». D’ici à 2020, la nouvelle entité devrait investir jusqu'à 200 millions d’euros par an, avec l’objectif d’engager environ 2 milliards d’euros au cours des dix prochaines années dans des entreprises high-tech.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a annoncé, ce 29 juin, l’acquisition de Value Partners Concord Asset Management, société de gestion basée à Taïwan et filiale du groupe asiatique Value Partners. Le montant de l’opération, qui reste soumise au feu vert du régulateur, n’a pas été divulgué. Value Partners Concord Asset Management gère actuellement un fonds dits « onshore », le Value Partners Concord Greater China Value.En s’emparant ainsi de Value Partners Concord Asset Management, Aberdeen AM va désormais déposer un dossier afin d’obtenir l’approbation réglementaire nécessaire pour fusionner cette activité avec son entité locale à Taïwan, à savoir Aberdeen International Securities Investment Consulting Company Limited. Cette dernière opère à Taïwan depuis 2007 et dispose d’une licence « Securities Investment Consulting Entreprises » qui lui permet d’enregistrer les fonds luxembourgeois d’Aberdeen pour une distribution locale. Actuellement, Aberdeen International Securities Investment Consulting Company dispose de 26 fonds totalisant 1,5 milliard de dollars d’actifs sous gestion, dont la majorité est investie dans les actions.Pour sa part, Value Partners Concord AM dispose à la fois d’une licence « Securities Investment Consulting Entreprise » et d’une licence « Discretionary Mandate », qui va permettre à Aberdeen AM de gére des fonds domiciliés localement et des mandats. Avec cette acquisition, Aberdeen AM entend bien développer le fonds actions de Value Partners Concord Asset Management mais également développer de nouveaux produits, notamment dans la gestion multiclasses d’actifs, indique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué.
Selon un communiqué de Bercy daté du dimanche 2 juillet, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, doit assister ce matin à la signature dans les bureaux de Lendix d’un partenariat entre la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et Lendix. Dans son communiqué, le ministère de l’Economie indique que «grâce à l’intervention du groupe BEI, le fonds de co-investissement associé à la plateforme de prêt Lendix atteindra une capacité de 90 millions d’euros : il sera entièrement dédié au financement des PME et TPE françaises, espagnoles et italiennes avec le double avantage de permettre un financement participatif facilité, efficace et « gagnant » tant pour les particuliers qui souhaitent investir que pour les chefs d’entreprises et porteurs de projets à la recherche d’un financement. L’objectif de ce soutien européen est d’attirer d’autres investisseurs et ainsi d’accroître l’offre de financements d’une Fintech leader».
Les nouvelles normes comptables, dont la norme IFRS 9 qui doit rentrer en vigueur en janvier 2019, suscitent de vives critiques de la part des investisseurs institutionnels. En cause : l’évaluation en valeur de marché (« fair market value ») de l’ensemble de leurs actifs. « Les actifs sont pris en compte un par un par la réglementation comptable, sans prendre en compte la diversification », a ainsi déploré Bernard Descreux, responsable de la gestion d’actifs au sein d’EDF, lors du Amundi World Investment Forum qui s’est tenu à Paris les 29 et 30 juin. Surtout, cette norme comptable peut donner l’impression d’une volatilité alors que nous avons des activités et des engagements à long terme. »Un constat partagé par Wim Vermeir, responsable des investissements au sein de l’assureur Ageas : « Nous sommes des investisseurs de long terme, a-t-il martelé. Mais la réglementation nous force à prendre en compte la volatilité à courte terme, ce qui est une honte pour un investisseur à long terme. Nos fonds propres sont calculés en regardant à la fois nos actifs et nos passifs. Or, en intégrant cette réglementation qui engendre de la volatilité dans nos actifs, nous avons également de la volatilité dans nos fonds propres. » Ces nouvelles exigences réglementaires arrivent alors que les investisseurs sont confrontés à la faiblesse des rendements financiers. « C’est une tendance qui dure depuis longtemps et cela constitue notre principal enjeu », a noté Bernard Descreux. Dans un tel contexte, « l’allocation dynamique est aujourd’hui indispensable », a indiqué Wim Vermeir. « Il faut être prêt à changer de cap en matière d’investissement, même si nous avons des objectifs à 5 ans », a-t-il ajouté. Les institutionnels se tournent également davantage vers de nouvelles classes d’actifs, comme les actifs dits « illiquides ». « Nous faisons des prêts en direct et nous avons un projet dans l’infrastructure avec un partenaire bancaire, a ainsi expliqué Wim Vermeir. La prime d’illiquidité est intéressante mais il faut être très sélectif en matière d’actifs illiquides. » Selon Bernard Descreux, « les actifs illiquides constituent la dernière carte qui nous reste et nous regardons d’abord l’immobilier et l’infrastructure ».
A l’issue de l’assemblée générale du 23 juin, qui a vu l’arrivée de 9 nouveaux administrateurs, le Conseil d’administration de La France Mutualiste a élu Dominique Burlett en tant que président. Il succède à Yvan Glasel, qui assumait cette fonction depuis 2005.Âgé de 62 ans, Dominique Burlett est adhérent à La France Mutualiste depuis 2002. Devenu membre actif quelques années plus tard au sein de la délégation des Vosges, il est élu administrateur de la mutuelle nationale d’épargne et de retraite en 2014. Enfant de troupe, St Cyrien, diplômé de Telecom Paris et breveté de l’Ecole de Guerre, Dominique Burlett effectue sa carrière militaire au sein des Transmissions. Il est notamment affecté, en 1998, au commandement du 53ème régiment de transmissions à Lunéville. Il part ensuite par deux fois, en 2002 et 2005, au Kosovo pour des séjours de 6 mois comme COMSICIAT (commandant des systèmes d’information et de communications interarmées de théâtre). En 2009, il quitte l’armée et rejoint EADS devenu Airbus Group, où il reste jusqu’en 2015. Passionné de généalogie, ce père de 4 enfants est également conseiller municipal depuis 3 ans dans sa commune de Saint-Benoît-la-Chipotte (88). «Notre objectif est aujourd’hui de favoriser la réussite du plan stratégique porté par le nouveau directeur général Dominique Trébuchet et l’ensemble des salariés et bénévoles, afin que notre mutuelle se développe de manière autonome en s’appuyant sur nos valeurs et nos adhérents.» La France Mutualiste, mutuelle nationale de retraite et d’épargne, revendique 227.800 adhérents, 257.000 contrats gérés, 320 salariés, 370 bénévoles et 8,9 milliards d’euros de patrimoine.
La société de gestion 123 IM a collecté 187 millions d’euros au premier semestre 2017, soit 7 millions de plus que sur l’ensemble de l’année 2016. Une grande partie de ces sommes (118 millions) ont été collectées au titre de fonds ISF-TEPA. Au cours de ce même semestre, les fonds gérés par 123 IM ont investi 134 millions d’euros dans des PME, dans ses secteurs de prédilection, à savoir le tourisme (hotellerie...), la dépendance-santé, l’enseignement supérieur et l’immoblier. La société a notamment accompagné un groupe d’EHPAD en région parisienne.
Guy Canivet, président du Haut Comité juridique de la Place, revient sur l'idée, reprise par le gouvernement, d'adapter les tribunaux français face au Brexit.
Christian Dargnat dément être candidat à la présidence de l’Autorité des marchés financiers (AMF), contrairement à ce que nous indiquions dans notre édition du 29 juin. Il précise n’avoir déposé aucun dossier de candidature ni passé la moindre audition.
La plate-forme de prêts aux PME accueille la Banque Européenne d’investissement dans son fonds de prêts. Le numéro 1 du secteur confirme sa stratégie de développement en solo.
Tikehau a signé le 12 mai dernier un accord de composition administrative avec l’Autorité des marchés financiers (AMF), publié vendredi sur le site de l’AMF après son homologation.
Dans un contexte de baisse des rendements des obligations crédit, BNP Paribas Cardif a allégé ses positions dans cette classe d'actifs, et augmenté ses investissements dans l'alternatif.
Le groupe américain BNY Mellon et le fournisseur de services australien One Investment Group ont annoncé la conclusion d’un accord stratégique afin de proposer aux gestionnaires de fonds australiens des services de conservation internationale. Les clients de la société australienne pourront ainsi avoir un accès au réseau international de BNY Mellon.One Investment Group compte plus de 250 fonds clients dont les actifs cumulés s'élèvent à environ 17 milliards de dollars.
CBRE Global Investors has acquired the Hotel Park Plaza London Waterloo, located in the centre of London, for a tota of about GBP160m. The transaction took the form of a club deal arranged for 10 pension fund clients of CBRE seeking long-term investments with inflation-linked revenues derived from prime assets. CBRE Global Investors has also announced the acquisition of an office tower in Dallas for an undisclosed sum.
The Norwegian sovereign fund on 29 June announced that it has placed its stakes in two Korean companies on a watch. The companies, Hansae Co Ltd and Hansae Yes24 Holdinjgs Co Ltd, are suspected of violating the ethics code of the fund. “These companies are planed on watch due to an unacceptable risk that they are contributing to promoting, or are responsible for systematic violations of human rights,” the sovereign fund says in a statement.
Commission launches a new pan-European personal pensions label to help consumers save for retirement. According to th press release, European consumers will soon benefit from more choice when saving for retirement. Proposal will provide pension providers with the tools to offer a simple and innovative pan-European personal pension product (PEPP). This new type of voluntary personal pension is designed to give savers more choice when they are putting money aside for old age and provide them with more competitive products.Currently, only 27% of Europeans between 25 and 59 years old have enrolled themselves in a pension product. PEPP would contribute to unlocking this vast potential and boost investment in our economy, said the Commission.PEPPs will have the same standard features wherever they are sold in the EU and can be offered by a broad range of providers, such as insurance companies, banks, occupational pension funds, investment firms and asset managers. They will complement existing state-based, occupational and national personal pensions, but not replace or harmonise national personal pension regimes. The Commission is also today recommending that Member States grant the same tax treatment to this product as to similar existing national products to ensure that the PEPP gets off to a flying start. The new products will also ultimately bolster the Commission’s plan for a Capital Markets Union by helping to channel more savings to long-term investments in the EU.Currently, the European market for personal pensions is fragmented and uneven. The offers are concentrated in a few Member States, while in some others they are nearly non-existent. This variation in supply is linked to a patchwork of rules at EU and national levels, which impede development of a large and competitive EU-level market for personal pensions. The PEPP will allow consumers to voluntarily complement their savings for retirement, while benefitting from solid consumer protection: - PEPP savers will have more choice from a wide range of PEPP providers and benefit from greater competition. - Consumers will benefit from strong information requirements and distribution rules, also online. Providers will need to be authorised by the European Insurance and Occupational Pensions Authority (EIOPA) to provide the PEPP. - PEPP will grant savers a high level of consumer protection under a simple default investment option. - Savers will have the right to switch providers – both domestically and cross-border - at a capped cost every five years. - The PEPP will be portable between Member States, i.e. PEPP savers will be able to continue contributing to their PEPP when moving to another Member State.The regulatory framework that the Commission is proposing will create opportunities for a wide range of providers to be active on the personal pension market: - Providers will be able to develop PEPPs across several Member States, to pool assets more effectively and to achieve economies of scale. - PEPP providers will be able to reach out to consumers across the whole EU through electronic distribution channels. - PEPP providers and savers will have different options for payments at the end of the product’s lifetime. - PEPP providers will benefit from an EU passport to facilitate cross-border distribution.The proposal for the PEPP Regulation is accompanied by a Commission Recommendation on the tax treatment of personal pension products, including the PEPP. The Commission encourages Member States to grant the same tax treatment to PEPPs as is currently granted to similar existing national products, even if the PEPP does not fully match the national criteria for tax relief. Member States are also invited to exchange best practices on the taxation of their current personal pension products which should foster convergence of tax regimes.The PEPP proposal will now be discussed by the European Parliament and the Council. Once adopted, the Regulation will enter into force 20 days after its publication in the Official Journal of the European Union.
The Financial Stability Board (FSB) on 29 June published recommendations for climate reporting standards, on the basis of recommendations from an ad hoc working group created by the FSB in December 2015.The recommendations are structured around four major themes. Firstly, governance of the organisation with respect to risks and opportunities related to the climate, the current and potential impacts of climate-related risks and opportunities on activities, strategy and financial planning at the firm; and finally, the statistics and objectives used to evaluate and manage climate-related risks and opportunities.
The British asset management firm Winton, founded by David Harding, specialised in systematic management, is preparing to launch a new UCITS absolute return multi asset class strategy aimed primarily at British investors, Investment Week reports. The Winton Absolute Return Futures fund, domiciled in Dublin, will be officially launched on 3 July, and will seek to raise capital primarily from British financial advisers and wealth managers, as well as from defined contribution pension regimes. The new fund will also be available on the main distribution platforms in the United Kingdom. The long/short strategy aims to generate positive returns over a period of three years by investing in futures via various asset classes, such as government bonds, interest rates, equity indices, currencies and commodities.
The Swedish hedge fund Informed Portfolio Management (IPM), based in Stockholm, has launched a feeder fund in Delaware to meet demand on the part of US investors seeking to get easier access to its IPM Systematic Macro strategy, domiciled in the Cayman Islands. Nearly half of assets at IPM already come from North American investors.Assets in the Systematic Macro strategy have increased from USD800m in early 2015 to about USD3.7bn currently. The strategy is also available in the form of a UCITS fund launched in 2015, with assets under management now totalling over USD1.1bn.
The US BNY Mellon group and the Australian service provider One Investment Group have announced that they have signed a strategic agreement to offer Australian fund managers international custody services. Clients of the Australian firm will also gain access ot the international network of BNY Mellon.One Investment Group has ove 250 client funds, with cumulative assets of about USD17bn.
The asset management firm Global Evolution, a specialist in investment in emerging and frontier markets, has announced that for the first time it has topped USD5bn in assets. This event marks the tenth anniversary of the company. The firm offers five core long-only, absolute return strategies.The asset management firm, now well ensconced in Europe, is planning to develop in the United States, where it has a wholly-owned subsidiary, and it has recruited Robert Morier, formerly of Clearbridge Investments, to lead North American activities. The firm will now work to create a range of funds dedicated to US institutional investors.
The German asset management firm Omega Immobilien has obtained a license from the German federal financial services surveillance authority, Bafin, to create, manage and distribute closed real estate funds. The firm, based in Cologne, will invest primarily in commercial real estate, offices and high-end or ultra-high end residential properties with good development outlooks.The firm, which targets institutional and private clients, is now planning to offer two vehicles in the form of alternative investment funds (FIA). Assets under management at Omega Immobilien currently total about EUR2.8bn.