Le gestionnaire d’actifs français Delubac Asset Management, filiale de Banque Delubac & Cie, vient d’enregistrer son fonds Delubac Pricing Power sur le marché espagnol, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce véhicule d’investissement a été officiellement enregistré le 16 juin 2017 auprès de la CNMV, le régulateur des marchés financiers espagnol. Le fonds est disponible sur la plateforme de distribution d’Inversis, précise le site d’information espagnol. Il s’agit de la première incursion de Delubac AM en dehors du marché français. Selon Sébastien Legoff, son directeur général, la société de gestion souhaite bénéficier du potentiel offert par le marché espagnol. Avec le lancement de ce fonds en terre ibérique, Delubac AM compte principalement cibler les fonds de fonds, les banques privées et les conseillers financiers indépendants. D’après Funds People, Delubac AM enregistrera ultérieurement le reste de sa gamme de produits en Espagne.
Les fonds gérés par Apax Partners MidMarket ont finalisé, ce 4 juillet, l’acquisition de Ciprés Assurances, spécialiste français de la protection sociale complémentaire des travailleurs non-salariés et TPE/PME. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Créé en 2000, Ciprés Assurances est un courtier grossiste en assurances de personnes qui conçoit, souscrit et gère des programmes d’assurance santé et prévoyance dédiés aux travailleurs indépendants, aux dirigeants et aux salariés de TPE et PME. La société dispose d’un réseau de distribution de plus de 4.200 courtiers indépendants en France. En 2016, elle a enregistré une collecte de 207 millions d’euros.
La société de gestion SFP, spécialisée dans l’immobilier, a annoncé le recrutement de Nicolas Di Maggio en qualité de responsables des investissements indirects dans l’immobilier et des nouveaux produits qui seront lancés dans les prochaines années. Dans ses nouvelles fonctions, il sera également membre du comité directeur. Avant de rejoindre SFP, Nicolas Di Maggio a passé plus de neuf années au sein de la banque cantonale vaudoise où il était gérant de portefeuille principal et responsable des investissements indirects dans l’immobilier.
Lyxor a annoncé ce 5 juillet une baisse ses frais de moitié sur les ETF Lyxor EURO STOXX 50 (DR) UCITS ETF (classe de part capitalisante), Lyxor EURO STOXX 300 (DR) UCITS ETF et Lyxor STOXX Europe 600 (DR) UCITS ETF (effectif au 12 juin 2017) domiciliés à Luxembourg. Ils auront un total de frais sur encours (TFE) de 0,07%. Lyxor avait déjà réduit ses frais sur 10 ETF secteurs monde, de 0,40% à 0,30%, ce qui en avait fait les ETF les moins chers d’Europe dans cette catégorie, avance la société.La nouvelle initiative de Lyxor survient dans un contexte de forte collecte du marché des ETF actions européennes. Au mois de mai, les flux de marché se sont élevés à plus de 3,5 milliards d’euros sur ce segment, soit la plus forte collecte mensuelle depuis décembre 2015, et le quatrième mois consécutif de collecte positive. Ces résultats dessinent une tendance inverse à la décollecte de 10 milliards d’euros observée en 2016 sur les ETF actions européennes.« Nous suivons de près tous nos fonds continuellement afin de maintenir leurs performances parmi les meilleures du marché. Le TFE est une des variables que nous prenons en compte pour nous assurer que nos fonds génèrent les meilleurs résultats pour nos investisseurs », explique Chanchal Samadder, responsable de la stratégie Produits Actions pour Lyxor Asset Management, cité dans un communiqué.La gamme d’ETF actions européennes de Lyxor propose des expositions larges, pays, secteurs et Smart Beta, et totalise 22 milliards d’euros d’encours sous gestion.
La société d’investissement Novaxia, spécialisée dans le capital développement immobilier, accélère sa croissance avec la nouvelle organisation de son pôle Développement qui sera directement dirigé par Joachim Azan, président-fondateur de Novaxia. Ce pôle aura la responsabilité de la stratégie commerciale à destination des investisseurs privés et institutionnels ainsi que de sa mise en œuvre en intégrant le marketing. Composé de neuf personnes, ce pôle est renforcé par le recrutement de deux directeurs, Thibault Feuillet et Sébastien Nantas. « Le développement commercial est un axe majeur dans notre accélération. Nous avions établi un objectif clair de gérer 1 milliard d’euros sous gestion d’ici 2020 contre plus de 200 millions aujourd’hui. C’est donc pourquoi j’ai décidé de présider ce pôle et de le renforcer avec des profils d’expérience et de qualité », déclare Joachim Azan, cité dans un communiqué. « Notre développement passera par le renforcement de notre proximité avec les conseillers en gestion de patrimoine et les grands réseaux bancaires et banques privées, mais également par le développement de solutions d’investissement à destination des investisseurs institutionnels », ajoute-t-il.Thibault Feuillet, 36 ans, est recruté en tant que directeur commercial. Avec plus de 15 ans d’expérience chez Cholet Dupont Partenaires puis en tant que responsable du département collecte de fonds de Vendôme Capital Partners, Thibault, entouré d’Agnieszka Miloud pour la région Ouest, Cyril Bonier pour le Nord/Nord-Est ainsi que Pierre-Yves Dessort pour le Sud/Sud-Est, aura pour mission d’accompagner la clientèle distribution au quotidien. Sébastien Nantas, 43 ans, rejoint la société en tant que directeur marketing. Sébastien Nantas a près de 20 ans d’expérience dans le marketing et la communication en gestion d’actifs. Il a notamment occupé différents postes chez Amundi, Natixis AM, Edmond de Rothschild AM et Tikehau IM. Il aura notamment en charge le développement de solutions d’investissements qui répondront aux besoins des clients privés et institutionnels.En parallèle du pôle Développement les pôles Immobilier et Finance sont respectivement dirigés par Mathieu Descout et Bruno Cosse.
Présent en France, Italie, Allemagne et Benelux, Alpha Private Equity, regarde en Espagne pour son expansion, rapporte L’Agefi Hebdo de ce 6 juillet. «En vue d’accompagner au mieux nos sociétés dans leur développement international, nous regardons également vers l’Espagne où nous pourrions procéder à la réalisation d’un ‘build-up’» explique Jacques Rossignol, président d’Alpha Associés Conseil en France, structure qui accompagne Alpha Private Equity dans ses choix d’investissement. Selon L’Agefi Hebdo, la société ne s’interdit pas non plus de regarder au-delà de l’Europe. «A moyen terme, nous devrons réfléchir à la façon dont nous pouvons couvrir les Etats-Unis et l’Asie, des marchés mondiaux inévitables, pour accompagner au mieux nos sociétés en portefeuille» ajoute-t-il tout en expliquant que «pour l’heure, l’Europe continentale est un magnifique terrain de jeu».
La société de capital-investissement Bridgepoint a annoncé, ce 5 juillet, quatre nominations au sein de son équipe parisienne en charge des investissements mid-cap. Baptiste Fournier est ainsi nommé directeur d’investissement. Agé de 33 ans, l’intéressé a passé 5 ans chez Weinberg Capital Partners en tant que directeur adjoint au sein de l’équipe LBO. Avant cela, il a travaillé pendant 3 ans chez Eight Advisory, en charge de due diligences pré et post-acquisitions pour des entreprises et des fonds ainsi que pour des restructurations d’entreprises.En parallèle, Antoine Fournier-Montgieux est nommé chargé d’affaires senior. L’intéressé, âgé de 28 ans, a officié pendant 2 ans chez Oaktree Capital Paris, où il a participé à la création de la franchise LBO aux côtés de l’activité historique de dette. Précédemment, il a travaillé pendant 3 ans chez J.P. Morgan notamment pour des dossiers Corporate et fonds d’investissement.Par ailleurs, Nadia Cid, 31 ans, est nommée chargée d’affaires. Arrivée chez Bridgepoint en janvier dernier, elle a travaillé pendant plus de 4 ans en fusions et acquisitions chez Deutsche Bank à la fois à Londres dans l’équipe industrielle et à Paris dans l’équipe « Execution ».Enfin, Henri Quelin, 25 ans, est nommé analyste. Il a débuté sa carrière chez Apax.Les quatre personnes concernées viennent compléter l’équipe en charge de Bridgepoint Europe qui investit actuellement son cinquième fonds (BEV) de 4 milliards d’euros. L’équipe de Bridgepoint Paris, dirigée par Frédéric Pescatori, compte désormais 14 professionnels.
BlackRock Real Assets, filiale de BlackRock dédiée aux actifs réels, a annoncé avoir bouclé son fonds Global Renewable Power II à hauteur de 1,65 milliard de dollars. Le gestionnaire d’actifs américain dépasse ainsi largement son objectif initial fixé à 1 milliard de dollars. Ce véhicule a attiré 67 investisseurs institutionnels provenant d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie. « Global Renewable Power II est plus gros fonds dédié au solaire et à l’éolien », avance Jim Barry, responsable mondial de BlackRock Real Assets, cité dans un communiqué.Le fonds Global Renewable Power II a déjà investi 20% de ses engagements dans cinq projets solaires et éoliens aux Etats-Unis, en Norvège et au Japon. « La stratégie du fonds consiste à construire un portefeuille mondial et diversifié de projets solaires et éoliens », souligne BlackRock.BlackRock n’en est pas à son coup d’essai. Depuis 2012, la société de gestion a en effet investi dans plus de 100 projets éoliens et solaires à travers le monde. Elle gère plus de 4,2 milliards de dollars d’actifs cotés dans le secteur des énergies renouvelables à fin juin 2017.
Amiral Gestion renforce son équipe de gestion. Audrey Bacrot a en effet rejoint le gestionnaire d’actifs en mai 2017 en tant que gérante de fonds, selon son profil LinkedIn. L’information a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de la société de gestion. Depuis juin 2011, elle était gérante et analyste dédiée aux petites et moyennes capitalisations pour Indépendance & Expansion Sicav, un fonds d’investissement en actions ciblant les PME françaises cotées sur Nyse Euronext Paris. Elle travaillait aux côtés William Higgons, gérant du fonds depuis 1992. Indépendance & Expansion Sicav est un fonds géré par la société de droit luxembourgeois Stanwahr, elle-même détenue par la société de droit français Evalfi. Avant cela, toujours selon son profil LinkedIn, Audrey Bacrot avait officié comme analyste et gérante actions Europe chez CM-CIC Asset Management.
Comme prévu, les premières questions réponses relatives au document clé d'information dit KID (Key information document) viennent d’être publiées le 4 juillet 2017 par les autorités européennes de surveillance.
Mirabaud Asset Management a confié la mise en oeuvre de l'activité de Private Equity à Renaud Dutreil, ancien ministre des PME du gouvernement français et ancien Président de LVMH North America. Il sera appuyé par Luc-Alban Chermette, investisseur professionnel.
Les fonds investis en small cap françaises ont réalisé, sur les cinq dernières années des performances exceptionnelles pour le bonheur des clients et aussi des gérants qui ont bénéficiés de flux importants. Délaissées un temps suite à la crise de 2008, le gisement des petites valeurs recèle des entreprises dont le dynamisme économique s’est avéré plus soutenu que celui des grandes entreprises internationales -plus matures dans leur cycle de vie. Retrouvez l'analyse de François Jubin, président de WiseAM
Selon nos informations, la Mutuelle du logement, Mutlog, a lancé un appel d’offres pour renforcer ses investissements obligataires dans l’objectif de générer des revenus réguliers et souhaite investir dans des classes d’actifs complémentaires à savoir des obligations convertibles, des actions européennes hors France et de l’immobilier papier ( SCPI).
C’est à l’issue de plus d’une année de travaux que l’Ircantec et CPR Asset Management ont pu présenter mardi une méthodologie de sélection de facteurs de risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) jugés efficients pour les actions des pays développés et les émissions de crédit euro de la catégorie investment grade. Trois constats ont conduit au lancement de ce programme de recherche. « Premièrement, nous observons une richesse importante dans l’analyse ESG, avec beaucoup d’informations qu’il est difficile de résumer en trois notes E, S et G », a détaillé Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée de la Caisse des Dépôts – DRS. « Ensuite, quand il y a un risque ESG, ce n’est jamais sur une moyenne. Or, les notes ESG sont toujours des moyennes. On n’exploite donc pas au mieux les informations disponibles. Enfin, il y existe une vraie tension entre les objectifs de rentabilité financière et la qualité ESG », poursuit-elle.L’objectif des travaux était donc de « rendre le filtre ESG plus pertinent, notamment en donnant plus d’importance aux signaux faibles qu’on ne capte pas dans nos moyennes », explique Caroline Le Meaux.Sept facteurs ont été retenus par les équipes de recherche et de gestion de CPR AM et l’Ircantec. Ils ont été choisis à la fois parce qu’ils semblaient intuitivement les plus intéressants, mais aussi parce que les tests ont montré qu’ils étaient pertinents sur le passé. Ces facteurs sont la consommation d’énergie/les émissions de gaz à effet de serre et la gestion de l’eau pour la partie environnementale, les relations syndicales et les communautés locales/droits de l’homme pour le côté social et enfin la structure du conseil d’administration, l’audit et le contrôle et les droits des actionnaires pour l’aspect gouvernance. Au cours de ses tests, CPR AM a supprimé les 5 % d’entreprises les moins bien notées sur ces facteurs dans les univers d’investissement, ce qui a permis d’exclure les « émetteurs identifiés à risque ». Dans tous les cas, la société de gestion a observé une meilleure qualité des univers obtenus après filtrage, qui présentent un profil rendement-risque amélioré sur le cycle d’investissement, notamment grâce à une exposition réduite aux émetteurs lourdement sanctionnés par les marchés. « Cette approche ESG par les risques constitue un véritable outil « anti-stress » pour la gestion comme pour les investisseurs », assure Arnaud Faller, directeur général délégué en charge des investissements CPR Asset Management.Ce filtre sera appliqué au portefeuille géré par CPR AM pour le compte de l’Ircantec. En revanche, l’approche n’est pas intégrée dans la charte ISR de l’investisseur et Caroline Le Meaux indique ne pas vouloir imposer les modalités d’implémentation de l’ISR auprès des autres sociétés de gestion qui gèrent des capitaux pour l’Ircantec. Quant à CPR AM, il va aussi en appliquer une déclinaison à un fonds thématique qui doit être lancé prochainement et proposera de le mettre en place, sur mesure, pour les investisseurs qui le souhaiteraient dans le cadre d’une gestion personnalisée.
Depuis le 1er juillet, les équipes de gestion financière de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) dédiées aux fonds d’épargne (85 milliards d’euros) et à la section générale (61 milliard) ne forment plus qu’un, rapporte L’Agefi. L’institution de la rue de Lille a en effet décidé de marier ces expertises au sein d’un nouveau « département des placements financiers », dirigé par Eric Flamarion et supervisé par Olivier Mareuse, directeur des fonds d’épargne, et Virginie Chapron du Jeu, directrice financière du groupe. Ce nouveau pôle compte 146 milliards d’euros d’encours à fin avril et une centaine de personnes, ce qui le place au quatrième rang des investisseurs institutionnels en France. Son périmètre exclut les participations stratégiques du groupe. Les actifs sont gérés à plus de 95% en direct, la CDC n’ayant recours à des gérants externes que pour les actifs non cotés et la poche immobilière des fonds d’épargne.
From 1 July, financial management teams at the Caisse des dépôts et consignations (CDC) dedicated to savings funds (EUR85bn) and the general section (EUR61bn) are one, AGEFI reports. The firm based in the rue de Lille in Paris has decided to unite its expertise as part of a single “financial investment department” led by Eric Flamarion, and overseen by Olivier Mareuse, director of savings funds, and Virginie Chapron du Jeu, group CFO.The new unit has EUR146bn in assets as of the end of April, and 100 personnel, putting it in fourth place among institutional investors in France. This perimeter does not include strategic stake holding by the group. Assets are more than 95% managed directly, as the CDC uses external managers only for non-public assets and for real estate allocations from savings funds.
AG2R La Mondiale is rationalising itsinvestment strategy for real estate. Yesterday, at a meeting with the press, the social protection group announced that it is creating a joint realty arm, entitled AGLM Immo, which will unite the real estate investments of all members within the mutualist insurance group company (SGAM), the parent body which federates the insurance activities of the group. La Mondiale, AG2R Réunica Prévoyance and Viasanté Mutuelle, among others, will transfer all of their directly-held real estate assets and SCI shares into the realty firm. At the conclusion of the asset transfer operation, which will proceed over the next three years, the realty arm will control about EUR4.6bn in assets. “The creation marks the strategic importance of real estate as a driver of performance for the investment policy of the group,” says David Simon, a member of the executive board responsible for finance, investment and risk. “This realty firm will not be listed.” In the future, all real estate acquisitions of the group will be made by AGLM Immo. With the creation of the entity, AG2R La Mondiale hopes to ensure the mutualisation and diversification of risks for all SGAM entities. The group hopes to “optimise real estate performance by instituting a single real estate policy and strategy. … This is a strategic reaffirmation of a policy of long-term allocation to real estate in the service of our clients, despite Solvency 2, which creates constraints for this asset class,” says Simon. AG2R is not planning to greatly increase its real estate allocation in the next few years. ”The objective is to maintain our exposure to real estate over the long term,” says Simon. The real estate portfolio at AG2M Immo now includes 230 properties, 89% of them office properties located in Paris and the Paris region. This strategic orientation is not expected to change over the years. “Housing is not our priority,” says Isabelle Clerc, director of real estate investment. “We have 4% residential housing in the portfolio and we are not planning to go beyond that.”
After more than one year of work, Ircantec andCPR Asset Management on Tuesday presented a methodology for the selection of environmental, social and governance (ESG) risk factors for equities from developed countries, and euro zone investment grade credit issues. Three observations led to the launch of the research programme. “Firstly, we observe a significant robustness in ESG analysis, with a lot of information which is difficult to sum up in three letters, E, S and G,” says Caroline Le Meaux, head of outsourced management at Caisse des Dépôts – DRS. “Then, when there is an ESG risk, it is never an average. But ESG ratings are always averages. So we are not using the available information in the best way. Lastly, there is a genuine tension between financial profitability objectives and ESG quality,” she continues. The objective of the work was to “make the ESG affiliate more relevant, by giving more weight to the faint signals we get from averages,” Le Meaux explains. Seven factors were selected by the research and management teams at CPR AM an Ircantec. These were selected both because they intuitively seemed most interesting, and because the tests showed that they were relevant in the past. These factors are energy consumption/greenhouse gas emissions and water management in the environmental category, labour union relations and local communities/human rights in the social category, and lastly, the structure of the board of directors, auditing and controlling, and shareholder rights, in the governance area. With these tests, CPR AM removed 5% of the worst-rated businesses for these factors from their investment universe, allowing them to rule out “identified high-risk issuers.” In all cases, the asset management firm noted better quality in the universe obtained after filtering, with an improved risk/return profile over the investment cycle, in particular through reduced exposure to issuers who have been heavily sanctioned by the markets. “This ESG risk approach represents a real ‘anti-stress’ for management and for investors,” says Arnaud Faller, deputy CEO responsible for investments at CPR Asset Management. The filter will be applied to the portfolio managed by CPR AM on behalf of Ircantec. However, the approach is not integrated into the SRI investor charter, and Le Meaux says that she does not want to impose terms on the implementation of SRI at other asset management firms which manage capital for Ircantec. CPR AM is also putting the finishing touches on some themed funds which are expected to be launched soon, and is proposing to create custom funds for investors desiring them for personalised management.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) and theinsurer Bâloise on 4 July announced that they are launching a partly automated offering in asset management, seeking primarily to capture small savings clients. “Digitization will profoundly alter the asset management sector. Our basic automation technology is a first step toward actively participating in that process,” explains Thorsten Michalik, head of asset management sales at Deutsche AM for Europe, Middle East and Africa (EMEA), in a statement. By the terms of the partnership, Bâloise will be responsible for sales of the online product via a new distribution channel entitled “Baloise Monviso,” while Deutsche AM will handle management of the investment portfolios. Savings investors will be able to select a type investment portfolio with a computer, according to preferences which they express. The composition of the portfolio will be the product of human intervention, based on an investment strategy decided globally by the chief investment officer at the German bank, Stefan Kreuzkamp, and his team. Small savings investors will be targeted by the offering, which will be available from EUR400 as a starting sum or EUR50 per month. Portfolios are composed of actively-managed funds, which seek through human intervention to do better than the average performance of the market, and of passively-managed funds, which replicate the performance of a market index. Clients may add funds managed by Deutsche Bank as well as competitors such as iShares and BlackRock to their portfolios. The Deutsche AM offensive in digital is only beginning. “We are going to continue to develop our approach in investment and distribution with technological innovations. We are planning to use Big Data, artificial intelligence, chatbots, virtual reality and Natural Language Processing, which is automatic processing of natural language,” says Michalik. By the end of the year, Deutsche AM is planning to announce “three to five more partnerships” for a similar offering, Michalik tells the newspaper Frankfurter Allgemeine. In Germany, the robo-advising market is led by about 26 fintech companies, with a total of EUR660m in funds under mandated management, according to Deutsche Bank, who plan to claim a place in the top rankings in this business sector. For Europe, the number rises to 63 player with EUR2bn.
Rothschild Asset Management Inc., the US assetmanagement affiliate of the Rothschild & Co group, on 3 July announced that it has signed a strategic partnership with APS Asset Management, an asset management boutique based in Singapore. The agreement will allow “APS Asset Management to strengthen its positions in the United States and Rothschild AM to do so in Asia,” according to a press statement. The two asset management firms will be able to rely on their respective expertise and networks to accelerate their development, for APS Asset Management in the United States, and for Rothschild AM in Asia. APS Asset Management, founded in 1995, has USD2.7bn in assets under management as of the end of May 2017, invested throughout Asia, including Japanese equity markets.
Amundi announced that it is combining Pioneer Investment Management USA Inc., in Boston with its existing U.S. business, Amundi Smith Breeden in Durham, N.C., to form Amundi Pioneer Asset Management. The new firm will manage Amundi’s U.S. investment hub and distribution platform. Amundi is Europe’slargest asset manager as measured by assets under management, with approximately USD1.3 trillion in assets under management."Effective today, Amundi is establishing a new brand within the United States: Amundi Pioneer. While the U.S. brand will be new, the integration and alignment of Amundi’s entities around the globe remains key to its organizational structure», says the press release. It explains that Amundi has the desire to maintain the strong brand recognition of Pioneer Investments in the U.S., with a history dating back to 1928. Pioneer in the U.S. had USD 68.6 billion in global assets under management as of December 31, 2016. Amundi Smith Breeden had USD10.2 billion in global assets under managementLisa Jones, previously President and Chief Executive Officer of Pioneer Investment Management USA Inc., has been named Head of the Americas for Amundi and Amundi Pioneer, and will serve on Amundi’s Global Executive Committee. She serves as Chairman, President, and Chief Executive Officer of Amundi Pioneer.Patrice Blanc, previously Chief Executive Officer of Amundi Smith Breeden, has been named Chief Operating Officer of Amundi Pioneer.The two firms will be governed by one leadership team as of today, and will collaborate closely on investment ideas, marketing, business development; and client service. The integration of legal entities (both broker dealers and investment advisers) is expected to be completed on or before January 1, 2018.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient de lancer le fonds Aberdeen Global – SRI Emerging Markets Equity, un nouveau véhicule d’investissement socialement responsable axé sur les actions des pays émergents, a appris Citywire Selector. Le fonds a été lancé à la demande de plusieurs de ses clients norvégiens. Domicilié au Luxembourg, ce produit adopte la liste d’exclusion du fonds souverain norvégien Norges Bank Investment Management. Le fonds sera géré par l’équipe dédiée aux actions des marchés émergents. Ce véhicule d’investissement est enregistré en Allemagne, au Luxembourg, en Norvège, en Suisse et au Royaume-Uni.
Il y a quelques semaines, l’assemblée des actionnaires de Banca Albertini Syz, la banque privée italo-suisse contrôlée à hauteur de 65 % par Financière Syz et de 35 % par Alberto Albertini, a versé 700.000 euros à ses actionnaires sur 1,4 million de bénéfice engrangé l’an dernier, rapporte Bluerating. Cela représente une baisse par rapport aux près de 3 millions d’euros de l’exercice précédent qui avaient été consacrés aux dividendes. Les encours sous gestion ont reculé de 2,8 milliards d’euros à 2,7 milliards d’euros. Bluerating indique par ailleurs que Banca Albertini Syz s’apprête à changer d’actionnaires.
Investec Asset Management a signé un accord de distribution en Italie avec FinecoBank, l’un des principaux réseaux de conseil en Italie, rapporte Bluerating. L’accord porte sur cinq fonds qui sont désormais accessibles depuis fin juin sur la plate-forme FinecoBank. Il s’agit d’un compartiment multi-classes d’actifs income mondial, de deux fonds actions monde, d’un fonds actions européennes et d’un fonds dette émergente en devises locales.
Vanguard a recruté son premier responsable de la distribution en Europe, en la personne de Thomas Merz, rapporte Financial News. L’intéressé sera basé à Zurich et rattaché à Sean Hagerty, responsable Europe. Il supervisera la distribution européenne, hors Royaume-Uni. Thomas Merz arrive en provenance d’UBS Asset Management où il était responsable des ETF.
Investec Asset Management a nommé Michael Hayward au poste de gérant de ses fonds Investec American et sa version « offshore » American Equity, rapporte Investment Week. L’intéressé remplace ainsi Alessandro Dicorrado, qui gérait ces deux véhicules depuis mars 2016. Désormais, Alessandro Dicorrado se concentrera sur ses responsabilités en matière de gestion « value » à l’échelle mondiale. Michael Hayward avait rejoint Investec AM en juin 2013 en tant qu’analyste actions, après avoir travaillé chez RMB Asset Management. Ce changement de gérant s’accompagne d’un changement d’approche, ces fonds adoptant un processus d’investissement davantage axé sur la qualité que sur la valeur (« value »).
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital vient d’enrichir sa gamme de fonds immobiliers avec le lancement du Kames Active Beta Property Fund. Ce véhicule doit permettre aux régimes de retraites de suivre le marché des fonds immobiliers commerciaux britanniques en investissant dans un portefeuille diversifié de fonds immobiliers ouverts. Le nouveau fonds est géré par Tony Yu et Mark Bunney, responsable de l’immobilier indirect. Son objectif est de battre l’indice AREF / IPD UK All Balanced Property Funds Index.Ce nouveau véhicule investira dans un portefeuille de fonds de biens immobiliers commerciaux constituent l’indice de référence. En parallèle, l’équipe en charge de l’immobilier en direct de Kames pourra sur-pondérer ou sous-pondérer des positions par rapport à ce même indice. Depuis le mois de juin 2017, ce fonds est disponible sur la plateforme d’investissement institutionnel Mobius Life. Il n’est accessible qu’aux investisseurs britanniques.
Aberdeen Asset Management a décidé de fermer son fonds World Government Bond à la suite d’importants rachats de la part des investisseurs, rapporte Citywire. Le fonds a ainsi vu ses encours chuter de 24,6 millions à moins de 8 millions de livres. Lancé en 2013 et géré par Josef Szabo, ce produit sera définitivement fermé le 11 août 2017.
La société de gestion KGAL, basée à Grünwald près de Munich, a annoncé le premier closing de son fonds dédié aux énergies renouvelables en Europe, ESPF 4. Avec un encours de 225 millions d’euros d’engagements, le fonds basé au Luxembourg est en ligne avec ses objectifs, avec notamment des engagements importants de quatre grands clients institutionnels européens.Dans la lignée du fonds ESPF 3, le nouveau fonds, lancé il y a un an, s’intéresse à l’ensemble de la chaîne de valeur dans les secteurs de l'éolien, du photovoltaïque et de l'énergie hydraulique, avec un intérêt particulier pour les investissements entièrement nouveaux en Europe.La société de gestion souligne qu’elle investit elle-même dans le fonds pour avoir des objectifs en ligne avec ceux des investisseurs institutionnels. Les actifs sous gestion de KGAL, qui se présente comme un investisseur de long terme au service des institutionnels dans les secteurs de l’immobilier, de l’aéronautique et des infrastructures, s'élèvent à 21,5 milliards d’euros.