Les dépenses de construction ont accusé un recul inattendu en juin, sous l’effet d’une baisse de 9,3% des dépenses du gouvernement fédéral, laissant entrevoir une révision à la baisse des estimations de la croissance pour le deuxième trimestre. Selon les chiffres publiés mardi par le département du Commerce, les dépenses de construction ont baissé de 1,3% à 1.210 milliards de dollars (1.023 milliards d’euros), leur niveau le plus bas depuis septembre 2016. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de 0,4% en juin.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de plus 2% mardi sur le marché new-yorkais Nymex, interrompant une série de six hausses d’affilée, sous le coup de données montrant que les grands producteurs mondiaux continuaient d’inonder d’or noir un marché déjà saturé. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 2,01% à 49,16 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent reculait de 1,73% à 51,81 dollars. Avant la rechute de ce mardi, l’or noir avait bondi de 16% depuis la fin juin. Selon des données compilées par Reuters, la production de l’Opep a augmenté en juillet, alors que le cartel a conclu avec nombre d’autres pays, dont la Russie, un accord de réduction de la production.
Le gouvernement allemand ne va pas contraindre l’industrie automobile à procéder à une coûteuse modification des moteurs diesel pour réduire les émissions polluantes: il se contentera d’un engagement de mise à jour des logiciels d’environ deux millions de voitures (pour un coût d’environ 300 millions d’euros), a appris mardi Reuters de sources industrielles et gouvernementales. Les deux parties tiennent un sommet aujourd’hui pour discuter des moyens de réduire la pollution en milieu urbain et d'éviter ainsi une interdiction pure et simple des moteurs diesel.
Il y a 5% de chances de limiter le réchauffement climatique à 2°C, l’objectif fixé par l’accord de Paris scellé par la communauté internationale en 2015, selon des chercheurs. Les chances d’atteindre l’objectif de 1,5°C, également contenu dans l’accord, ne sont que d'1%, estiment-ils dans une étude parue lundi dans la revue Nature Climate Change. Une équipe de scientifiques basée aux Etats-Unis a utilisé des projections de croissance de la population pour estimer la production future et les émissions de carbone dues à l’utilisation d'énergies fossiles qu’elle entraîne. Sur la base de ces données, «l’augmentation de la température est probablement de 2°C à 4,9° C, avec une valeur médiane de 3,2°C et 5% de chances qu’elle soit inférieure à 2°C», écrivent les chercheurs. Leurs calculs ne sont pas basés sur le pire scénario, avec une consommation d'énergie toujours aussi intense, mais intègrent des efforts pour limiter l’utilisation des énergies fossiles, précisent-ils. Ils ne prévoient pas en revanche la possibilité d’un basculement massif et soudain vers les énergies renouvelables. «Atteindre l’objectif d’un réchauffement inférieur à 1,5°C suppose que l’intensité en carbone baisse bien plus vite que dans le passé récent», relèvent les chercheurs. Dans l’accord de Paris, la communauté internationale s’est engagée à limiter la hausse de la température mondiale «bien en deçà de 2°C» et à «poursuivre les efforts pour limiter la hausse à 1,5°C», par rapport au niveau d’avant la Révolution industrielle afin d'éviter les conséquences dévastatrices du changement climatique (sécheresses, hausse du niveau des océans, tempêtes...). Les experts ont averti depuis longtemps que même l’objectif des 2°C serait difficile à atteindre. Le Giec, le groupe d’experts internationaux dont les travaux font référence sur le climat, recommande de réduire de 40 à 70% les émissions de gaz à effet de serre provenant des énergies fossiles d’ici à 2050 par rapport à leur niveau de 2010. L’accord de Paris est moins précis, ses signataires se fixant pour objectif que les émissions atteignent leur pic «dès que possible». Selon les Nations unies, la population mondiale va grimper d’environ 7,5 milliards de personnes actuellement à 11,2 milliards d’ici à 2100, augmentant encore la pression sur les ressources énergétiques.
A la demande de certains acteurs exerçant des activités de conseil en haut de bilan et dotés du statut de conseiller en investissements financiers (CIF), dits « CIF Haut de bilan », l’AMF s’est saisie de la question de leur régulation et a organisé des travaux en vue de cerner au mieux leur cadre d’intervention. Le régulateur vient de publier un premier bilan de cette consultation.
Le rapport « The 2017 Preqin Private Capital Fund Advisor » constate que plusieurs fonds de capitaux privés récemment lancés ont augmenté leurs frais de gestion moyens. Les fonds d’infrastructure non listés ont ainsi vu leurs frais de gestion moyens augmenter légèrement, passant de 1,38 % en 2014 à 1,48 % en 2017.
C’est ce qui s’appelle une belle performance. A l’occasion de la publication de son rapport annuel 2016, l’Eglise d’Angleterre a dévoilé un rendement global de 21,2% de ses actifs retraite pour l’année 2016. «Il s’agit du rendement le plus important pour les actifs du régime de retraite depuis que les premiers enregistrements de résultats de performance ont commencé en 2003", commente l’institution. Elle gère 2,3 milliards de livres sterling, partagés notamment entre un portefeuille de rendement («Return Seeking Pool, RSP», qui a affiché une performance de 19,1% sur un an) et un portefeuille de réserve («Liability Matching Pool», qui affiche +11,2% de rendement). Les actifs sont gérés par 18 sociétés de gestion à travers 19 mandats de gestion. L’institution se dit toutefois déçue par les performances de ses portefeuilles actions. «Il est décevant de constater que pris collectivement, nos gestionnaires de fonds actions ont manqué notre indice de référence consolidé en 2016", commente-t-elle. Les actions «Global Equities» qui représentent 55% du portefeuille RSP ont par exemple gagné 20,8% contre 25,4% pour le benchmark de l’Eglise. «Les marchés ont tendance à performer très fortement, comme ils l’ont fait l’année dernière, lorsque les actions les plus risquées se portent bien. Pour 2016, il s’agissait des sociétés Internet qui ne font pas de bénéfices, d’entreprises du secteur pétrolier ou des matières premières. Les gérant de fonds ayant une qualité institutionnelle ont tendance à être exposés à des actions moins risquées et, comme on peut s’y attendre, celles utilisées par notre régime de retraite sont généralement comme cela. La contrepartie est que nous nous attendons à ce que nos gérants dépassent les marchés lorsqu’ils baissent ou lorsqu’ils performent moins bien», explique l’institution.Le rapport indique que les principales sources de la sous-performance des actions en 2016 provenaient des gestionnaires de petite capitalisation Copper Rock (8,9% en dessous de l’indice de référence) et Arrowstreet (2,2% en dessous de l’indice de référence). Mais également du gérant Winton, avec 3% de perte absolue en Global Tactical Allocation; le gérant Edinburgh Partners qui a été 5,2% en-dessous de l’indice de référence pour la partie global equity. «Bien que les gestionnaires de petites capitalisations aient eu une année 2016 difficile, leurs performances de long terme sont extrêmement solides et nous ne nous inquiétons pas pour le moment», ajoute l’institution de retraite. Au total, le fonds de pension assiste environ 38.000 personnes, dont plus de 10.000 prêtres retraités, plus de 3.000 «travailleurs de l'église à la retraite» qui officiaient dans des cathédrales, des bureaux diocésains et paroissiaux et d’autres organismes, et plus de 800 employés à la retraite des institutions nationales de l'église. Il fournit également des logements aux curés à la retraite et à leurs personnes à charge.Le rapport annuel indique par ailleurs que l’institution a décidé de modifier l’allocation d’actifs dans le portefeuille de rendement RSP afin de réduire sa volatilité. Il était investi à 55% en actions monde fin 2016. Cette allocation sera diminuée, mais l’institution ne précise pas de combien.
En 2016, l’Erafp (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a pris une participation de 5 millions d’euros dans le fonds NovEss dédié à l'économie sociale et solidaire, a appris NewsManagers à la lecture du rapport annuel de l’institution. Ce fonds vise à accompagner les entreprises innovantes sur le plan social dans les domaines de la santé, de l'économie circulaire et collaborative, ou encore de la transition énergétique et écologique. Il a été lancé en juin 2015 à l’issue d’un appel à manifestation publique d’intérêt par la Caisse des dépôts et vise un encours total de 100 millions d’euros. Mandarine Gestion et la Comptoir de l’Innovation ont été retenus pour le gérer. Il sera investi pendant une période de 15 ans, pour un rendement annuel de l’ordre de 2%. L’Erafp indique qu’en 2016, il s’est engagé directement pour un total de 90 millions d’euros dans des fonds de prêt à l'économie.
CNP Assurances a publié des encours moyens nets de 309,2 milliards d’euros pour le premier semestre (306,6 milliards d’euros à fin juin 2016) sous l’effet de la croissance des encours en unités de compte (UC) qui atteignent 47,2 milliards d’euros (+ 16,4 %) et de la baisse des encours hors UC qui s’établissent à 262,1 milliards d’euros (- 1,5 %).Le groupe indique que la collecte nette épargne/retraite a été positive en unités de compte (+ 2,4 milliards d’euros) et, symétriquement, négative dans les fonds en euro (- 5,0 milliards d’euros).En France, le chiffre d’affaires s’établit à 12 milliards d’euros, en baisse de 12,3 %. En épargne/retraite, le chiffre d’affaires de 9,7 milliards d’euros est en baisse de 16,0 %, principalement en raison de l’arrêt des nouvelles souscriptions de contrats épargne/retraite des Caisses d’Epargne depuis le quatrième trimestre 2016. Dans le cadre des nouveaux accords de distribution avec le groupe BPCE, CNP Assurances réassure à 40 % les affaires nouvelles épargne/retraite souscrites par Natixis Assurances entre 2016 et 2019 sur le réseau des Caisses d’Epargne. A ce titre, le chiffre d’affaires comprend 0,7 milliard d’euros de primes acceptées. La part d’unités de compte (UC) dans le chiffre d’affaires continue sa progression pour atteindre 20,4 % au premier semestre 2017 (15,1 % sur l’ensemble de l’année 2016), notamment sous l’effet des campagnes commerciales visant à favoriser le transfert des encours vers des produits moins consommateurs de capital (1,7 milliard d’euros de transferts au premier semestre 2017 dont 27% de supports UC et Eurocroissance). Les transferts vers les supports Eurocroissance atteignent 85 millions d’euros. La collecte nette épargne/retraite est positive de + 1,3 milliard d’euros pour les contrats en UC et négative de - 4,6 milliards d’euros pour les contrats en euro. En prévoyance/protection, le chiffre d’affaires enregistre une hausse de 7,6 % à 2,3 milliards d’euros avec une bonne dynamique en assurance emprunteur et en prévoyance. Le taux de marge sur affaires nouvelles atteint 14,1 % (10,0 % à fin 2016), grâce à l’amélioration de la contribution opérationnelle (notamment en Emprunteur et Epargne UC) et à un contexte économique favorable marqué notamment par la hausse des taux. Par ailleurs, le résultat net part du groupe enregistre une hausse de 6 % pour s’établir à 657 millions d’euros (+ 1,7 % à périmètre et change constants). Le chiffre d’affaires baisse de 5,4% à 16,4 milliards d’euros, du fait de l’arrêt des nouvelles souscriptions de contrats épargne/retraite des Caisses d’Epargne, partiellement compensé par la très bonne dynamique de l’activité au Brésil. Enfin, CNP Assurances indique qu'à l’occasion de sa réunion du 28 juillet 2017, le conseil d’administration de CNP Assurances a été informé de lareconduction tacite pour deux ans, soit jusqu’au 31 décembre 2019, du pacte d’actionnaires du 2 septembre 1998, tel qu’amendé par ses avenants successifs, dont l’échéance était fixée au 31 décembre 2017, conformément au mécanisme prévu par ses signataires (l’État français, la Caisse des Dépôts, La Banque Postale, le groupe BPCE et Sopassure).
ETFs and ETPs listed in Europe posted net inflows of USD10.61bn in June, for a 34th consecutive month of positive net inflows, according to statistics from the independent consulting firm ETFGI. Since the beginning of the year, net subscriptions have reached a record USD63.85bn, compared with USD22.57bn in first half 2016, and USD55.69bn for 2016 overall. Due to this performance, assets invested in ETF/ETPs listed in Europe totalled USD686bn at the conclusion of first half 2017.In June, equity ETF/ETPs attracted USD4.58bn in incoming net inflows, bringing net inflows since the beginning of 2017 to USD36.85bn. Bond ETF/ETPs, for their part, attracted USD4.64bn in June, bringing total net subscriptions to USD17.05bn at the conclusion of the first six months of the year. Lastly, commodity ETF/ETPs posted net inflows of USD672m in June, and USD6.95bn for first half 2017.In June, iShares earned the largest net inflows in the sector, with USD3.30bn in incoming net inflows. The BlackRock affiliate overtakes Xtrackers (USD1.44bn in net inflows) and Lyxor AM (USD1.38bn).In first half 2017, iShares has earned USD19.58bn in net inflows. It is followed by Lyxor AM (USD7.70bn) and UBS ETF (USD7.50bn).
In 2016, the Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) acquired a EUR5m stake in the NovEss fund, dedicated to the social and solidaristic economy, NewsManagers has learnt from a reading of the annual report of the institution. The fund is aiming to assist innovative businesses in social domains of health, circular and collaborative economy, and the energy and ecological transition. NovEss was launched in June 2015 following a call for public expressions of interest by the Caisse des dépôts, and is aiming for total assets of EUR100m. Mandarine Gestion and the Comptoir de l’Innovation have been selected to manage it. The fund will be invested for a period of 15 years, for annual returns of about 2%. ERAFP states that in 2016, it engaged directly in the economy lending fund for a total of EUR90m.
The British asset management firm Schroders on 31 July announced that it is creating a new unit dedicated to private assets. The unit will unite all investment solutions for real estate, infrastructure financing, private debt and private equity. This will incude the insurance-linked securities (ILS) management company Secquaero, the small and mid-sized enterprise (SME) direct lending business Neos, the private equity specialist company Adveq (see elsewhere), and the expertise of the group in real estate and infrastructure financing, Schroders says in a statement. The head of the unit will be Alan Cauberghs.“Our expertise in private assets, which have a lot of factors in common, will represent a strategic area of importance for the group. Bringing them together in a dedicated unit will allow us to maximize their growth potential,” Peter Harrison, CEO of Schroders, explains in a statement.Cauberghs will be based in London, and will report directly to Harrison. Cauberghs had previously been senior director of bond management. In this role, “he played a key role in the collaboration between the product, distribution and investment teams,” and also “participated in the growth of the bond platform,” the group observes. Cauberghs had previously been founding partner of the alternative credit management firm Serone Capital Management, and managing director at Fischer Francis Trees & Watts, and deputy head of bonds at Dexia Asset Management. He has 22 years of experience in the sector.The previous responsibilities of Cauberghs will be distributed to the bond product team until a replacement can be found, Schroders says.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «DejaVu Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Noto Sans CJK SC Regular"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } The US firm Blackstone has signed an agreement to acquire 51% of a portfolio of toxic assets and non-performing loans from Banco Popular, the Spanish website El Confidencial reports, without citing sources. The portfolio was sold by Santander, the new owner of Banco Popular. Blackstone outbid two other investment funds, Lone Star and Apollo Global Management.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «DejaVu Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Noto Sans CJK SC Regular"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } Redevco Iberian Ventures, a joint venture of the pan-European real estate investment management company Redevco, a specialist in commercial real estate, and the fund managed by the international asset management firm Ares Management L.P., have acquired the Mercado San Miguel, a covered food market in Madrid, for EUR70m. The vendor is a consortium of private Spanish investors. The site is classed as a Spanish historic monument. “The acquisition of the Mercado San Miguel reflects our vision of the future of commerce, taking consumers beyond a simple transaction to offer them the pleasure of an experience they want to share. This architectural jewel near the finest attractions of Madrid is a landmark in the city, where visitors come to shop and taste a range of exceptional foods. We are planning to increase returns from operations via active management of asets and improvement of the customer experience,” says Andrew Vaughan, chairman and CEO at Redevco. The statement adds that Ares and Redevco announced the creation of Redevco Iberian Ventures in September 2015, targeting an investment of EUR500m in commercial real estate on the Iberian peninsula. The announcement today follows a recent sale of a portfolio of nine commercial parks in Spain to Vukile Property last month, and in May 2017, the sale of the Portimao commercial park in Portugal to Olimpo Real Estate SOCIMI S.A.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «DejaVu Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Noto Sans CJK SC Regular"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } The professional messaging and collaboration software company Slack has raised USD250m, according to several US websites. The Japanese fund Softbank and the North American fund Accel are reported to have participated in the round of fundraising, with other investors who wish to remain anonymous.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «DejaVu Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Noto Sans CJK SC Regular"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } The Austrian company C-Quadrat Kapitalanlage AG has announced that it has obtained permission from the Austrian regulator to convert its investment trust company license into an investment company license. The firm will therefore change names to become C-Quadrat Wealth Management. It will also change legal format. These changes will be made during the month of August.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «DejaVu Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Noto Sans CJK SC Regular"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } Our guest in the new Fintechs in Asset Management series from NewsManagers TV, Adina Grigoriu, co-founder and CEO of Active Asset Allocation, received the “Lady of Fintech 2017” prize for Finance Innovation. The young director discusses the way her company works and her ambitions for the coming years. The Nice-based fintech already earns nearly one quarter of its revenues from abroad. France also offers fine prospects. To see the video (in French), copy the following link: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=15…
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «DejaVu Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Noto Sans CJK SC Regular"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } Gergely Majoros, a former equity analyst and portfolio manager specialised in emerging markets at Gemway Assets, has joined Carmignac as portfolio adviser, Citywire Selector has learnt. Majoros officially joined Carmignac in late 2016 and joined a unit which also included Didier Saint-Georges, Sandra Crowl and Jean Médecin. The team is responsible for providing macro and microeconomic analysts to assist with the construction of investment strategies. Majoros, who has 15 years of experience, left Gemway Assets in April 2015 after three years at the firm which he launched with Bruno Vanier, former senior manager at Edmond de Rothschild Asset Management.
The Netherlands-based asset management firm Robeco on 31 July announced that it has appointed Shiro Tsubota with immediate effect as president and representative director for its activities in Japan. He replaces Kikuo Kuroiwa, who is leaving the firm following a transitional period. In this position, Tsubota will be responsible for developing activities at Robeco in Japan, and will promote all investment strategies from the firm. He will also be responsible for the day-to-day management of the Robeco Japan structure. He will report to Graham Elliot, managing director and head of distribution for Asia-Pacific, based in Hong Kong. Tsubota, who has 20 years of experience in the asset management sector in Japan, had previously spent five years as CEO of Henderson Global Investors Japan. He was previously Head of Operations for Asia-Pacific Region at Pimco. Before that, he served in a variety of senior positions at Deutsche Asset Management and Goldman Sachs Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «DejaVu Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Noto Sans CJK SC Regular"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } The alternative asset management firm Investcorp, based in Bahrain, has announced the appointment of Mohamed El-Erian to its advisory board. El-Erian, former CEO and co-CIO of Pimco from 2007 to 2014, is currently economic adviser at Allianz, and chairman of its international advisory board. The advisory board at Investcorp is chaired by Mohammed Alardi, executive chairman of the asset management firm. It meets once per year to offer advice to the directors of the company.
La société de gestion alternative Investcorp, basée à Bahreïn, a annoncé la nomination de Mohamed El-Erian au sein de son comité consultatif (« Advisory Board »). Ancien directeur général et co-directeur des investissements de Pimco de 2007 à 2014, l’intéressé est actuellement conseiller économique chez chez Allianz et président de son comité consultatif international. Le comité consultatif d’Investcorp est présidé par Mohammed Alardhi, président exécutif de la société de gestion. Il se réunit une fois par an pour fournir des conseils aux dirigeants de la société.
HSBC Private Bank (Suisse) a réduit sa perte au premier semestre, dégageant un résultat négatif de 38 millions de dollars, contre 76 millions une année auparavant. L’activité de banque privée (Global Private Banking) a subi une perte 39 millions de dollars, contre 74 millions précédemment, écrit l’agence AWP citée dans l’Agefi suisse. L’entité helvétique, présente à Genève et Zurich, a procédé à un repositionnement stratégique de son activité de gestion de fortune. A fin juin, la banque privée genevoise comptait 8.763 comptes clients, alors qu’elle en dénombrait 9.474 six mois auparavant (-7,5%).
Le gestionnaire néerlandais Robeco a annoncé, ce 31 juillet, la nomination avec effet immédiat de Shiro Tsubota en qualité de « president » et directeur de son activité au Japon. Il remplace ainsi Kikuo Kuroiwa qui quittera la société à l’issue d’une période de transition. Dans le cadre de ses fonctions, Shiro Tsubota sera responsable du développement de l’activité de Robeco au Japon et devra promouvoir l’ensemble des stratégies d’investissement de la société. Il sera également chargé de la gestion au quotidien de la structure Robeco Japon. Il sera rattaché à Graham Elliot, « managing director » et responsable de la distribution en Asie-Pacifique, basé à Hong Kong.Précédemment, Shiro Tsubota, qui compte 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs au Japon, a officié pendant 5 ans en tant que directeur général de Henderson Global Investors Japon. Auparavant, il a été responsable des opérations pour l’Asie-Pacifique chez Pimco. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Deutsche Asset Management et Goldman Sachs Asset Management.
BNP Paribas Real Estate va faire l’acquisition de Strutt & Parker, l’un des principaux acteurs du marché immobilier britannique encore indépendant. Cette acquisition, qui sera finalisée en septembre 2017, reposera sur l’union entre la filiale britannique de BNP Paribas Real Estate et Strutt & Parker. Le montant de l’acquisition n’est pas dévoilé.Strutt & Parker dispose de 60 bureaux au Royaume-Uni, et offre à ses clients corporate ou particuliers des service immobiliers sur tous les segments (rural, résidentiel, retail, logistique et bureaux).
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 31 juillet, la création d’un nouveau pôle dédié aux Actifs Privés. Il réunira l’ensemble de ses solutions d’investissements dans l’immobilier, le financement d’infrastructures, la dette privée et le capital-investissement. Cet ensemble comprend la société de gestion de titres assurantiels (ILS) Secquaero, l’entreprise de prêts directs aux petites et moyennes entreprises (PME) Neos, l’entreprise spécialisée dans le capital-investissement Adveq (lire par ailleurs), ainsi que les expertises du groupe dans l’immobilier et le financement des infrastructures, détaille Schroders dans un communiqué. Le responsable de ce pôle sera Alan Cauberghs.« Nos expertises dans les actifs privés, qui ont de nombreux facteurs en commun, constituent un domaine d’importance stratégique pour le groupe. Le fait de les rassembler dans un pôle dédié nous permettra de maximiser leur potentiel de croissance», explique dans un communiqué Peter Harrison, directeur général de Schroders. Basé à Londres, Alan Cauberghs sera directement rattaché à Peter Harrison. Précédemment, l’intéressé était directeur senior des investissements obligataires. A ce titre, « il a joué un rôle clé dans la collaboration entre les équipes produit, distribution et investissement » et il a également « participé à la croissance de la plate-forme obligataire », observe le groupe. Auparavant, Alan Cauberghs a été associé fondateur du gestionnaire de crédit alternatif Serone Capital Management, ainsi que « managing director » chez Fischer Francis Trees & Watts, et responsable adjoint de l’obligataire chez Dexia Asset Management. Il a 22 ans d’expérience dans le secteur. Les responsabilités précédentes d’Alan seront partagées au sein de l’équipe produits obligataire en attendant son remplacement, précise Schroders.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 31 juillet, avoir finalisé l’acquisition d’Adveq, une société suisse spécialisée dans le capital-investissement. L’opération, annoncée le 20 avril 2017, « a maintenant reçu le feu des autorités de régulation », souligne la société de gestion dans un communiqué. Adveq est rebaptisée Schroder Adveq. Cette acquisition permet à Schroders de renforcer ses positions dans le capital-investissement et les actifs privés, affichant désormais plus de 7 milliards de dollars d’engagements clients.Basée en Suisse, la nouvelle entité Schroder Adveq compte plus de 100 collaborateurs à travers le monde. Elle est dirigée par Sven Lidén, qui était jusqu'à présent directeur général d’Adveq. Par ailleurs, Stephen Mills, anciennement responsable des activités de Schroders en Suisse, a rejoint le conseil d’administration de Schroder Adveq en tant que président exécutif. Enfin, Bruno Raschle, fondateur d’Adveq en 1997, reste au sein de ce conseil d’administration en tant que vice-président non-exécutif.
First Trust Global Portfolios Limited (FTGP) a dévoilé le lancement d’un ETF géré activement axé sur les devises, rapporte Investment Week. Baptisé First Trust FactorFX Ucits, ce nouveau fonds sera disponible sur le London Stock Exchange, la Bourse de Londres, à compter du 1er août. Le fonds suivra un panier de 20 à 30 paires de devises des marchés développés et émergents via des contrats « FX », des « futures », des instruments monétaires ou des dettes souveraines à courte duration. Dédié aux gestionnaires de fortune, aux gérants discrétionnaires et aux investisseurs institutionnels, le véhicule appliquera deux primes de risque, à savoir la valeur et le « momentum », au « carry trade » sur les marchés des changes. Domicilié à Dublin et libellé en dollar, cet ETF applique des frais de 0,75%.
La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, ou Brexit, va augmenter jusqu’à 4% les coûts pour les banques britanniques tandis que leurs besoins de capitaux augmenteront jusqu’à 30%, selon une étude d’Oliver Wyman reprise par le Financial Times. A l’occasion de la publication de ses résultats, le groupe HSBC a d’ailleurs chiffré le coût du Brexit, estimant qu’il lui reviendrait entre 200 et 300 millions de dollars. Selon Oliver Wyman, afin de faire face à un Brexit dur, les banques seront contraintes de doublonner certains postes et elles verront alors leur besoin en capitaux augmenter. Le cabinet de conseil estime également que certaines banques vont abandonner certaines de leurs activités européennes et transférer des ressources aux Etats-Unis et en Asie.
McDonnell Investment Management (McDonnell IM), une société de gestion obligataire américaine détenue par Natixis Global Asset Management, a annoncé l’arrivée de Joshua Bogen en qualité de « vice president » et de directeur commercial et marketing. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé est chargé de « piloter les initiatives commerciales et marketing de la société », tout en étant responsable « des efforts stratégiques pour développer la société sur les marchés retail et institutionnels », précise McDonnell IM dans un communiqué. Avant de rejoindre McDonnell IM, Joshua Bogen a officié en tant « sales manager » auprès des conseillers en investissements et des conseillers indépendants pour Natixis Global Asset Management. Au cours de ses 17 ans de carrière au sein de Natixis Global Asset Management, il occupé plusieurs autres fonctions commerciales.
Au cours du deuxième trimestre 2017, Artisan Partners Asset Management (Artisan Partners) a vu ses actifs sous gestion atteindre le seuil de 109,4 milliards de dollars, en hausse de 5,4% par rapport à fin mars 2017 et en croissance de 15,2% par rapport à fin 2016, a annoncé la société de gestion américaine à l’occasion de la publication de ses résultats. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre résulte exclusivement d’un effet de marché positif de 7,16 milliards de dollars. Le gestionnaire d’actifs a subi en effet une décollecte nette de 1,5 milliard de dollars au cours du deuxième trimestre, portant à 1,8 milliard de dollars les sorties nettes à l’issue des six premiers mois de l’année 2017.Au deuxième trimestre 2017, Artisan Partners a réalisé 196,2 millions de dollars de revenus contre 180,8 millions de dollars au deuxième trimestre 2016. Son résultat net ressort à 26,6 millions de dollars contre 18,3 millions un an plus tôt.A l’issue du premier semestre 2017, les revenus d’Artisan Partners s’inscrivent à 380,3 millions de dollars contre 355,3 millions de dollars au premier semestre 2016. Son résultat net s’élève à 46,4 millions de dollars contre 34,6 millions de dollars un an auparavant.