Après près de neuf ans chez Axa Investment Managers (Axa IM), Stephan Heitz, jusque-là responsable de l’Europe continentale et des pays scandinaves, a décidé de quitter la société de gestion, a appris Finews. L’intéressé, qui souhaite passer plus de temps avec sa famille, entend donner une nouvelle orientation à sa carrière, précise le site d’information.Stephan Heitz avait rejoint Axa IM en 2009 comme responsable des pays d’Europe du Nord, avant d’être promu en 2014 responsable de l’ensemble de l’Europe continentale et des pays scandinaves. Auparavant, il était directeur général de Swiss Life Asset Management à Zurich, après avoir travaillé chez ABN Amro.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management a lancé, ce 31 juillet, le fonds JPMorgan Funds – Global Corporate Bond Duration –Hedged, a appris Citywire Selector. Ce nouveau véhicule est géré par une équipe composée de Lisa Coleman, Jeremy Klein, Andreas Michalitsianos, Usman Naeem et Lorenzo Napolitano. Le fonds investit principalement des obligations d’entreprises internationales notées « investment grade » tout en couvrant le risque de taux d’intérêt. Le fonds est actuellement enregistré en Belgique, en Finlande, en Italie, au Luxembourg, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs australien Antipodes Partners a dévoilé une version Ucits de sa stratégie actions monde Long/Short, baptisée Antipodes Global Funds, suite à une forte demande des investisseurs européens et asiatiques, rapporte Investment Europe. La version Ucits de ce fonds a été lancée avec un encours de 105 millions d’euros et constitue le premier compartiment d’une Sicav irlandaise distribuée par la plateforme australienne Pinacle Investment Management. La stratégie originelle a été lancée le 1er juillet 2015. Entre son lancement et fin juin 2017, le fonds a enregistré un rendement de 28,9% pour sa part en dollars, contre une performance de 14,4% pour le MSCI AC World Net Index. La boutique australienne a par ailleurs ouvert un bureau de recherche à Londres dirigé par le gérant-analyste Chris Connolly, précise Investment Europe, et doit renforcer ses équipes à court terme.
Comme en juin, le mois de juillet a été assez contrasté au niveau des performances des gérants participant aux mandats amLeague. Seul le mandat Euro Equities semble relativement homogène. Sur ce mandat, auquel 16 gérants participent, tous sont dans le vert à l’exception de deux sociétés de gestion: Finaltis et Swiss Life AM qui concèdent des retraits limités de respectivement -0,04% et -0,45%. La performance moyenne des gérants est légèrement supérieure à celle de l’indice de référence EuroStoxx NR à +0,66% contre +0,43% pour l’indice. Les trois premiers pour le mois sont Seven European Equity Fund avec une progression de 2,37%, Invesco AM avec une hausse de 1,48% et Degroof Petercam avec une performance de 1,30%.Le mandat européen, qui intègre des valeurs hors de la zone euro, est beaucoup plus partagé. Ainsi, sur 18 fonds participants, 8 sont dans le rouge. Le plus fort recul revient à Ossiam Europe Minimum Variance (-1,13%) suivi de Candriam Innovation (-0,93%) et Schroders (-0,69%). La performance moyenne des gérants est toutefois meilleure que celle de l’indice avec une hausse moyenne de 0,06% contre un indice Stoxx 600 NR en recul de 0,35%. En tête de liste, les vainqueurs sont très différents de ceux sur le mandat Euro puisqu’il s’agit d’Alpha Europe (+1,17%), AB (+0,62%) et Prevaal Actions Europe (+0,59%).Le mandat Global Equities a lui décimé les rangs. Sur 12 gérants, 10 ont affiché un rendement négatif pour le mois de juillet. Les deux à s’en être bien sortis sont Ecofi Investissements (+1,56%) et Sanso IS (+0,85%), la nouvelle société issue de la fusion entre Amaïka AM, Cedrus AM et 360Hixance AM.On notera enfin que sur le mandat Low Carbon qui rassemble le plus de participants avec 21 fonds (on retrouve parfois deux fois la même société de gestion avec des fonds à stratégies différentes), 16 d’entre eux sont dans le rouge. L’indice de référence, le MSCI World, affiche lui-même une baisse de -0,95% pour le mois de juillet. La performance moyenne des gérants est toutefois légèrement au-dessus avec un recul limité à -0,53%. Les gérants à avoir sousperformé l’indice sont toutefois plus nombreux que ceux qui sont parvenus à le surperformer. En tête des hausses, s’affichent Pioneer Low Carbon Equity avec une hausse de 1,20%, J. Safra Sarasin Sustainable Low Carbon (+1,03%) et Ecofi Global Low Carbon (+0,77%).
Le fonds UniImmo : Wohnen ZBI, lancé conjointement par Union Investment et ZBI, a levé environ 620 millions d’euros lors de sa première phase de souscription, a annoncé la société de gestion allemande. Ce nouveau véhicule est entièrement dédié à l’immobilier résidentiel. Une part importante du capital a été investie à la date du lancement, précise Union Investment dans un communiqué. Plus de 50% du portefeuille initial garanti par ZBI, d’une valeur totale de 460 millions d’euros, ont déjà été transférés dans le fonds. « Le transfert des compartiments restants est prévu pour août et septembre », indique le gestionnaire d’actifs.De même, un portefeuille comprenant 260 biens immobiliers et environ 2.500 unités résidentielles d’une valeur totale de 132 millions d’euros a été transféré au fonds. Ces actifs sont principalement situés à Düsseldorf et Gelsenkirchen. « Pour diversifier davantage les risques, des propriétés résidentielles situées dans d’autres régions, comme la Saxe, font également partie de la transaction », indique Union Investment. En outre, 70% d’un portefeuille supplémentaire, d’une valeur d’environ 113 millions d’euros, a également été transféré au fonds UniImmo : Wohnen ZBI. Ce portefeuille, situé principalement en Rhénanie du Nord-Westphalie, comprend 150 propriétés regroupant 2.500 unités résidentielles et commerciales.
Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM) envisagerait de se délester d’ici à la fin de l’année de l’équipe en charge de son hedge fund quantitatif, rapporte Finews qui reprend une information de HFMWeek. En octobre 2016, le groupe suisse avait lancé Qube, un hedge fund quantitatif et systématique piloté par Pierre-Yves Morlat et basé à Londres. Depuis son lancement, ce véhicule a attiré 1 milliard de dollars d’actifs. Ce fonds pourrait désormais prendre son indépendance et être repris par son équipe dans le cadre d’un « management buy-out ». L’objectif serait de créer une entité séparée, baptisée Quantitative and Systematic Asset Management (QSAM), selon une source citée par HFMWeek. L’équipe de QSAM, qui compte près de 100 personnes, serait répartie entre Paris, Hong Kong et Mumbai. Contacté par Finews, Credit Suisse n’a pas souhaité faire de commentaires.
La Financière de l’Echiquier vient récemment de recruter Kevin Guillot en qualité de gérant pour ses fonds Echiquier Agressor et Echiquier Agressor PEA, selon le site internet de la société de gestion. « Kevin Guillot a rejoint La Financière de l’Echiquier en 2017 en tant que gérant actions grandes valeurs européennes », peut ainsi lire sur la page de présentation du fonds Echiquier Agressor. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a rejoint La Financière de l’Echiquier dans le courant du mois de juin 2017. Dans le cadre de la gestion de ces deux fonds, Kevin Guillot travaille aux côtés de Guillaume Dalibot, qui avait repris le pilotage du fonds Agressor en janvier 2017 à la suite du départ de Damien Lanternier.Kevin Guillot arrive en provenance de Verrazzano Capital, la boutique de gestion fondée par Guillaume Rambourg, où il officiait depuis 5 ans, en qualité d’analyste actions. Avant cela, il avait travaillé chez Zadig Asset Management à un poste similaire.
L’activité de gestion de fortune du Crédit Agricole SA a vu ses encours progresser de 3,4% à fin juin 2017 par rapport à la même période de l’an dernier, pour atteindre 156 milliards d’euros. Le groupe bancaire indique que la collecte nette a été positive sur le deuxième trimestre, de +2 milliards d’euros, «malgré la politique de recentrage», sans davantage de précision. Le résultat net trimestriel de la gestion de fortune a été multiplié par 2,2 sur un an, à 29 millions d’euros, «tiré par un haut niveau de produit net bancaire, des charges maîtrisées compte-tenu de la reprise d’un portefeuille de clientèle à Monaco et un coût du risque en baisse», affirme la banque.Au niveau de Crédit Agricole SA dans son ensemble, le PNB a baissé de 0,6% à 4,71 milliards d’euros au deuxième trimestre et le résultat net a crû de 16,6% à 1,35 milliard d’euros.
Sérieux coup de froid pour le pôle de gestion d’actifs d’Axa. A l’issue du premier semestre 2017, sa collecte nette ressort en effet à 300 millions d’euros seulement, après 3 milliards de flux nets au premier trimestre. Pour mémoire, au premier semestre 2016, les activités de gestion d’Axa – à savoir Axa Investment Managers (Axa IM) et AllianceBernstein (AB) – avaient enregistré une collecte nette de 19 milliards d’euros. « En excluant la décollecte nette provenant des co-entreprises en Asie chez Axa IM, la collecte nette chez Axa IM et AB s’élève à 5 milliards d’euros, essentiellement en gestion privée », explique le groupe Axa à l’occasion de la publication de ses résultats. Dans le détail, si AllianceBernstein affiche 4 milliards d’euros de flux nets entrants à l’issue des six premiers mois de l’année, Axa IM subit en revanche 3,7 milliards d’euros de sorties nettes. Au sein d’Axa IM, les co-entreprises ont enregistré 4,4 milliards d’euros de sorties nettes tandis que le reste de l’activité a attiré 700 millions d’euros de souscriptions nettes.Avec cette contre-performance, les actifs sous gestion s’établissent à 1.195 milliards d’euros au 30 juin 2017, en légère baisse par rapport à 1.203 milliards d’euros à fin 2016. Ce repli s’explique en grande partie par un effet de change négatif de 48 milliards d’euros, compensé partiellement par un effet de marché positif de 41 milliards d’euros. Concrètement, les actifs sous gestion d’AB s’inscrivent à 460 milliards d’euros à fin juin 2017 contre 486 milliards d’euros à fin 2016, pénalisés principalement par un effet de change négatif de 37 milliards d’euros malgré un effet de marché positif de 29 milliards d’euros. Pour leur part, les encours d’Axa IM ressortent à 735 milliards d’euros à fin juin 2017 contre 717 milliards d’euros à fin 2016, portés notamment par un effet de marché positif de 12 milliards d’euros.Au cours du premier semestre 2017, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs augmente de 6% sur un an pour atteindre 1,94 milliard d’euros. Les revenus d’Axa IM ressortent à 607 millions d’euros, en croissance de 6%, tandis que les revenus d’AB s’élèvent à 1,33 milliard d’euros, en hausse de 6%.Le résultat opérationnel des activités de gestion d’actifs progresse, pour sa part, de 10% sur un an pour atteindre 236 millions. Ce résultat opérationnel s’élève à 129 millions d’euros pour Axa IM, en progression de 13% sur un an, et à 107 millions d’euros pour AB, en hausse de 7% sur un an.
Sanso IS, issu de la fusion entre Cedrus AM, Amaïka AM, et 360Hixance AM le mois dernier, va vendre ses stratégies à l'étranger, à commencer par la Suisse, rapporte Investment Europe. La société de gestion va ouvrir un bureau à Genève dans les prochains mois pour toucher pour la première fois les investisseurs institutionnels de la Suisse francophone, déclare au site d’information Benoit Magnier, associé et managing director de Sanso IS.
La guerre des prix dans le monde de la gestion passive continue de faire rage aux Etats-Unis. Fidelity Investment a annoncé une réduction de prix sur 14 de ses fonds indiciels en actions et obligations, valable au 1er août. Le gérant n’hésite pas à faire une comparaison avec son principal et plus féroce concurrent. «Avec cette opération, 100% des fonds indiciels en actions et obligations, ainsi que les ETF sectoriels de Fidelity ont des frais totaux («total net expenses») inférieurs à ceux comparables chez Vanguard», affirme le communiqué du groupe américain. Les coûts moyens de la gamme sélectionnée diminueront à 9,9 points de base (0,099%), contre 11 points de base aujourd’hui. Cela devrait permettre aux détenteurs actuels d'économiser environ 18 millions de dollars par an."Pour les investisseurs indiciels qui se focalisent sur les coûts, il n’est pas nécessaire de regarder plus loin que Fidelity», commente Colby Penzone, «vice president» du groupe de produits d’investissement de Fidelity. " Lorsque vous combinez ces faibles coûts avec notre plate-forme de courtage en ligne, nos applications mobiles, plus de 190 Investor Centers aux États-Unis et un service clientèle disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 par téléphone, nous pensons que Fidelity offre la meilleure expérience client de l’industrie.»
Après avoir récemment étoffé ses forces commerciales en Allemagne (lire NewsManagers du 6 avril 2017), Jyske Capital part désormais à l’assaut du marché autrichien. La boutique de gestion danoise a en effet annoncé, ce mercredi 2 août, avoir obtenu le feu vert pour distribuer ses fonds en Autriche. « Cette autorisation pour distribuer nos fonds en Autriche constitue une étape importante pour notre développement et notre croissance dans les pays germanophones », a indiqué Henning Mortensen, responsable de Jyske Capital. A ce stade, quatre fonds vont être immédiatement distribués en Autriche : Jyske Invest Stable Strategy; Jyske Invest Balanced Strategy ; Jyske Invest Equities Low Volatility ; et, enfin, Jyske Invest High Yield Corporate Bonds. Trois de ces quatre véhicules affichent plus de 15 ans de « track-record », précise la société de gestion, sans donner plus de détails.
Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a confirmé hier l’annulation de 300 millions d’euros de crédits de l'État aux collectivités territoriales pour 2017, une décision vécue comme une «trahison» et une «déception» par les petites villes de France. Selon Libération qui a révélé l’information, un décret a été signé le 20 juillet, trois jours après la conférence des territoires qui s’est tenue au Sénat. «Il s’agit de mesures d’annulation de crédits sur des opérations non réalisées, il ne s’agit pas de baisses des dotations disponibles pour accompagner les collectivités locales», s’est défendu Christophe Castaner.
Le Parlement français a adopté définitivement mercredi le texte mis au point lundi par une commission mixte Assemblée-Sénat, qui habilite le gouvernement à modifier par ordonnances le Code du travail, la grande réforme promise par Emmanuel Macron. Après l’Assemblée mardi, le Sénat a entériné à son tour ce texte hier. Au Sénat, le groupe du Front de gauche et celui du PS ont voté contre; le texte a été adopté par 229 voix contre 109. Mais les députés La France Insoumise (17 députés) et communistes (16 députés) souhaitent déposer un recours devant le Conseil constitutionnel: des négociations ont été ouvertes avec le groupe Nouvelle Gauche (31 élus) pour atteindre le seuil des 60 élus. Les ordonnances devraient être adoptées le 20 septembre en conseil des ministres.
Les responsables de la réglementation bancaire internationale vont reporter de quelques semaines leur prochaine réunion, a appris Reuters de source proche des discussions, pour tenter de s’entendre sur les nouvelles normes, appelées parfois «Bâle 4» et qui doivent compléter celle de Bâle 3. Ils peines à surmonter les critiques des banques européennes sur la fixation d’un plancher de fonds propres. La prochaine réunion du Comité de Bâle était prévue mi-septembre, mais elle devrait maintenant avoir lieu au début octobre. Les régulateurs américains sont favorables à un niveau minimum de fonds propres requis à 75% de l’exigence standard, quand les Européens plaident pour 70% en mettant en avant la qualité de leurs modèles internes.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse une séance heurtée hier sur le Nymex, la forte hausse de la demande d’essence, à un niveau record, ayant compensé une baisse moitié moindre que prévu des stocks de brut la semaine dernière. Les cours pétroliers ont été sous pression ces derniers jours sur la foi d’informations voulant que les grands pays producteurs augmentent leur production. Le contrat de septembre du brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 43 cents, soit 0,87%, à 49,59 dollars le baril. Le contrat d’octobre du Brent de Mer du Nord a pris 58 cents (1,12%) à 52,36 dollars le baril.
Le gestionnaire de hedge funds Och-Ziff Capital Management a subi une décollecte de 2,9 milliards de dollars au cours des quatre derniers mois. Les encours totaux représentaient 32 milliards de dollars au 1er août, contre 33,2 milliards au 30 juin dernier et 42 milliards au 30 juin 2016. Mais son fondateur Daniel Och s’est dit convaincu qu'à terme les flux seraient dictés par les performances de ses fonds. Allusion à la hausse de 8,8% de son fonds amiral OZ Master Fund depuis le début de l’année.
Generali Investments, principale société de gestion d’actifs du groupe Generali, vient d'annoncer la nomination de Vincent Chaigneau au poste de directeur de la recherche à compter du 11 août. Basé à Paris et rattaché au directeur général Santo Borsellino, il sera à la tête d’une division composée actuellement de 25 économistes et analystes actions et crédit dans les bureaux de Paris, Cologne et Trieste.
Sanso IS, issu de la fusion entre Cedrus AM, Amaïka AM, et 360Hixance AM le mois dernier, va vendre ses stratégies à l'étranger, à commencer par la Suisse, rapporte Investment Europe.
Sérieux coup de froid pour le pôle de gestion d'actifs d'Axa. A l'issue du premier semestre 2017, sa collecte nette ressort en effet à 300 millions d'euros seulement, après 3 milliards de flux nets au premier trimestre.
A l'issue du deuxième trimestre 2017, les actifs sous gestion de Lyxor ressortent à 107,6 milliards d'euros, contre 107 milliards d'euros à fin mars 2017 et 106 milliards d'euros à fin décembre 2016. Par rapport à fin juin 2016, les encours enregistrent une progression de 6,6%, a indiqué le groupe Société Générale à l'occasion de la publication de ses résultats.
Au cours du deuxième trimestre 2017, Natixis Global Asset Management a réalisé une collecte nette de 9 milliards d'euros, portant à 14 milliards d'euros les souscriptions nettes enregistrées au premier semestre 2017, a annoncé Natixis à l'occasion de la publication de ses résultats.
Quels sont les frais réellement facturés par les conseillers financier aujourd'hui ? Tentative de réponse avec une étude américaine qui a comparé les différents frais de conseils de cette industrie, montrant notamment un alignement des frais actuels avec ceux des robo-advisors, suggérant donc une quasi impossibilité de voire les frais se réduire considérablement à l'avenir...
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein a recruté Ignacio Fuenzalida en tant que responsable commercial pour le Chili, le Pérou et la Colombie, rapporte le site Funds Society. L’information a été confirmée par la société de gestion. Ce recrutement intervient alors qu’AllianceBernstein a récemment ouvert un bureau au Chili. Ignacio Fuenzalida était précédemment directeur régional pour l’Amérique latine et responsable pays (« country head ») pour le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Equateur chez MFS Investment Management.
UBS Asset Management a recruté Rob Worthington au poste de responsable des solutions d’investissement pour l’Asie-Pacifique, a appris Asian Investor. L’intéressé a officiellement pris ses nouvelles fonctions le 19 juillet. Rob Worthington arrive en provenance de J.P.Morgan Asset Management où il était le principal gérant de portefeuille clients en Asie-Pacifique au sein de l’équipe en charge des solutions multiclasses d’actifs.
La banque privée suisse Julius Baer vient d’étoffer son équipe à Hong Kong en recrutant Nelson Ip, rapporte le site Finews.com qui cite un porte-parole du groupe. L’intéressé arrive en provenance d’UBS où il officiait dernièrement en tant que directeur des produits et services d’investissement. Nelson Ip travaillait depuis neuf ans chez UBS à Hong Kong, couvrant notamment la clientèle très fortunée (« ultra-high net worth clients »). Avant cela, il a été « vice president » en charge des produits et solutions d’investissement chez Bank Sarasin.
Vanguard a annoncé l’ajout de TimesSquare Capital Management, LLC, à l'équipe de conseil en investissements du fonds «Vanguard International Explorer Fund». L’entreprise rejoint ainsi Schroder Investment Management North America Inc. et Wellington Management Company LLP, pour superviser ce fonds de 3,4 milliards de dollars et spécialisé dans les actions internationales de petite et moyenne capitalisation. TimesSquare Capital, dont le siège est situé à New York, a été fondé en 2000 et est spécialiste des actions de croissance à petite et moyenne capitalisation. L’entreprise gère environ 17,2 milliards de dollars d’actifs. TimesSquare Capital commencera par gérer une partie modeste du fonds (moins de 5%), sa contribution devant augmenter avec le temps. Schroders, qui a géré le fonds depuis sa création en 1996, supervisera environ 66% du fonds. Wellington, qui y a été ajouté en tant que conseiller en 2010, gérera environ 29% du fonds avec le reste dans les placements de trésorerie assimilés.
Le britannique Smith & Williamson a recruté Angus Abraham en tant que « business manager » afin d’accélérer le développement de son activité de gestion de fonds, rapporte Citywire. Basé à Londres, l’intéressé sera directement rattaché à Ed Rosengarten, responsable des fonds au sein de la société. Précédemment, Angus Abraham était responsable des opérations chez City Financial, chargé à ce titre de superviser la division des fonds Ucits.
Henrietta Luk, gérante actions asiatiques chez Dalton Strategic Partnership, a décidé d’abandonner la gestion du fonds Melchior Asian Opportunities et de se retirer du secteur de la gestion d’actifs, a appris Citywire Selector. L’intéressée va en effet démissionner, selon le site d’information, après 12 ans au sein de la société et près de 30 ans de carrière dans l’industrie. La gestion du fonds Melchior Asian Opportunities va être reprise par Nick Mottram, gérant de portefeuille spécialisé dans les actions internationales.
Début d’année faste pour Man Group. Au cours du premier semestre 2017, le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique, spécialiste des hedge funds, a en effet vu ses actifs sous gestion bondir de 19% pour atteindre 95,9 milliards de dollars à fin juin 2017 contre 80,9 milliards de dollars à fin 2016, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. Cette forte croissance est à mettre au crédit d’une collecte nette de 8,2 milliards de dollars sur les premiers mois de 2017, contre 1 milliard de dollars seulement au premier semestre 2016. Au cours du semestre écoulé, ses stratégies alternatives ont drainé 3,7 milliards de dollars de flux nets entrants tandis que ses fonds « long only » ont attiré 4,5 milliards de dollars de souscriptions nettes.En parallèle, Man Group a bénéficié de l’acquisition du gestionnaire d’actifs immobiliers Aalto qui lui a apporté 1,8 milliards de dollars d’actifs supplémentaires. Enfin, la société de gestion a pu compter sur un effet de marché positif de 3,9 milliards de dollars et un effet de change positif de 1,9 milliards de dollars.Tout n’est cependant pas au beau fixe. Le groupe a en effet pâti d’une certaine érosion des marges. « Nos marges ont été comprimées au cours du premier semestre en raison de l’obtention de plusieurs mandats importants à faible marge, ce qui explique que nos commissions de gestion ont progressé à un moindre rythme », a admis Luke Ellis, directeur général de Man Group. De fait, ses revenus nets s’inscrivent à 461 millions de dollars à fin juin 2017 contre 421 millions de dollars à fin juin 2016, soit une croissance de 9,5% sur un an. Une progression essentiellement portée par ses commissions de performance qui ont dégagé 83 millions de dollars de revenus à fin juin 2017 contre 40 millions de dollars à fin juin 2016. En revanche, les revenus tirés de ses commissions de gestion s’établissent à 378 millions de dollars au 30 juin 2017, en repli de 7,9% sur un an.« Le premier semestre a été inhabituel à la fois en matière de flux nets de capitaux et du niveau de compression des marges, a reconnu Luke Ellis. Nous nous attendons à une modération de ces deux éléments au deuxième semestre, notamment au vu du caractère irrégulier des flux institutionnels. »A l’issue du premier semestre 2017, son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 145 millions de dollars, en hausse de 48% sur un an. Son bénéfice avant impôt s’établit à 76 millions de livres à fin juin 2017, en croissance de 38% sur un an.