The European banking authority (EBA) has launched a consultation about regulations for securitisation operations. More precisely, the banking regulator is considering concerns in relation to certain rules, including significant risk transfer (SRT) processes, which may prevent banks from removing sub-prime debt from their balance sheets. The consultation will remain open until 19 December.
Natixis Asset Management Finance, the internmediation platform from Natixis AM, on 20 September announced the appointment of Sam Richmond Brown as chief development officer. Brown will report to Olivier Houix, CEO and member of the executive board, and will be responsible for marketing, commercial development and communication.Brown, 37, began his career at BNP Paribas at the European equity desk. IN 2006, he joined the distribution platform at Ixis AM as product manager to structure the international asset management range inthe multi-boutique model. In 2011, he became senior investment specialist at Natixis AM, and founded and assisted in the development of Seeyond, the quantitative management arm of the asset management firm. In 2014, he was appointd as executive vice chairman for client portfolio management at Natixis Asset Management US, to create and develop the product range for Natixis AM in the US market.
The Netherlands pension fund APG and the Chinese asset management firm E Fund Management have announced the launch of a new equity strategy to invest in Chinese A-class equities, and the addition of new sustainable and responsible investment criteria. The announcement comes 15 months after the signature of a strategic alliance between APG and E Fund in June 2016. As part of the fund launch, APG will act as intermediary for the qualified foreigh institutional investor (QFII) platform, which allows international investors to participate directly on Chinese financial markets.
Le fonds de pension néerlandais APG et le gestionnaire d’actifs chinois E Fund Management, ont annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie actions investissant sur les actions chinoises de catégorie A et adhérant aux critères de l’investissement durable et responsable. Cette annonce intervient 15 mois après la signature d’une alliance stratégique entre APG et E Fund en juin 2016. Dans le cadre de ce lancement de fonds, APG interviendra par l’intermédiaire du programme d’investisseur institutionnel étranger qualifié (QFII), qui permet à des investisseurs internationaux d’agir en direct sur le marché financier chinois.
Le groupe bancaire italien UniCredit a récemment exprimé au gouvernement allemand son intérêt pour une fusion avec Commerzbank, dont l’Etat allemand est actionnaire, a appris Reuters, de deux sources proches du dossier, selon lesquelles un éventuel accord ne serait conclu qu'à moyen terme. La première banque italienne a manifesté son intérêt pour une opération qui prendrait sans doute la forme d’une fusion payée intégralement en actions, une fois bouclé son plan de redressement d’ici environ deux ans, ont dit ces deux personnes. Le projet n’en est qu'à un stade préliminaire pour l’instant. Une personne proche du dossier a déclaré que d’autres groupes avaient eux aussi manifesté leur intérêt pour Commerzbank auprès du gouvernement d’Angela Merkel.L’Etat allemand possède encore 15% du capital de la banque, au capital de laquelle il est entré lors de la crise financière.
Le fonds de dotation de l’Université de Harvard a dégagé un rendement de 8,1 % sur l’année précédente, ce qui représente une nouvelle année décevante, rapporte le Wall Street Journal. Même si la performance est meilleure que la perte de 2 % de l’exercice 2016, elle est en repli par rapport aux autres écoles. Les fonds de dotation des collèges et universités ont affiché un rendement de 12,7 % en moyenne depuis le début de l’année, selon des données de Cambridge Associates. « Notre performance est décevante et n’est pas au niveau où elle devait être », a commenté N.P. « Nary » Narvekar, le nouveau directeur de Harvard Management, dans le rapport annuel du fonds. Les rendements sont un symptôme de profonds problèmes structurels qui devraient continuer à déprimer les rendements du fonds de 37,1 milliards de dollars, a-t-il écrit.
BNP Paribas Cardif annonce le doublement de ses investissements verts d’ici l’année 2020. Misant sur les obligations vertes, ses investissements passeraient potentiellement de 1,2 milliard d’euros l’an dernier dans le cadre du fonds général, à 2,4 milliards en 2020.BNP Paribas Cardif indique qu’il veut soutenir le financement de la transition énergétique et assure que les obligations vertes permettent «de financer des projets à haute valeur environnementale». En 2014, l’assureur avait souscrit aux premières émissions de «green bonds» comme celles de la Banque Mondiale et Terra Nova. Il précise dans son communiqué avoir aussi souscrit en 2017 aux obligations vertes de l’Etat français et au «sustainable bond» de la Banque Mondiale."Cette initiative s’inscrit pleinement dans la stratégie de BNP Paribas qui a pris des positions fortes pour accompagner la transition énergétique et a annoncé, dès 2015, une politique globale en la matière. Le groupe a notamment mis un terme au financement de projets de centrales à charbon et s’est engagé à multiplier par un peu plus de deux ses financements dans le domaine des énergies renouvelables (de 6,9 milliards d’euros en 2014 à 15 milliards d’euros en 2020)», rappelle le communiqué. BNP Paribas Cardif dit aussi souhaiter développer ses investissements à fort impact social. Il indique financer plus de 6.000 places d’hébergement d’urgence via le fonds Hémisphère lancé par le groupe SNI et Ampère Gestion et dédié au logement des personnes en difficulté. Il précise être aussi l’un des premiers investisseurs du Fonds de Logement Intermédiaire (FLI) qui a permis de loger 644 familles dans des logements à loyers plafonnés depuis 2015. «L’entreprise soutient également les acteurs de l’économie sociale et solidaire en investissant dans des fonds solidaires comme BNP Paribas Social Business France et le fonds NovESS, lancé par la Caisse des Dépôts. 50 millions d’euros ont déjà été investis à fin 2016 dans ces différents fonds à fort impact social», précise le communiqué.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé, ce 20 septembre, la nomination de Charles Asubonten au poste de de directeur financier (« chief financial officer »). L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 2 octobre 2017. Il remplace ainsi Marlene Timberlake D’Adamo, qui officiait en qualité de directrice financière par intérim. Cette dernière reprendra son poste de directrice de la conformité. Charles Asubonten compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la finance. Dernièrement, il a occupé la fonction de « managing director » au sein de sociétés de capital-investissement.
La Banque Cantonale de Genève (BCGE) accélère l’expansion de ses activités malgré un contexte financier difficile et une concurrence intense, rapporte L’Agefi suisse. BCGE prévoit une hausse de sa rentabilité pour 2017 par rapport à 2016, selon son directeur général, Blaise Goetschin présent le 20 septembre à Zurich dans le cadre du salon Investora. Elle met l’accent sur le développement de secteurs d’affaires qui sont moins voraces en capital, à l’instar du private banking, de l’asset management, des fonds d’investissement, des fusions-acquisitions ou encore du conseil en ingénierie financière. Ses principaux concurrents sont Credit Suisse, UBS ou Credit Agricole et non Raiffeisen.
Syz Wealth Management a conclu un accord de partenariat avec la société genevoise Wealth Solutions Partners pour externaliser sa sélection de fonds à destination de la clientèle privée, a appris Citywire Selector. Wealth Solutions Partners a été créé en août 2016 par Hervé Croset, ancien responsable de la sélection de fonds chez HSBC Private Bank. Dans le cadre de l’accord ainsi conclu, Wealth Solutions Partners contrôlera la liste de fonds « long-only » externes dédiés à la clientèle privée de Syz Wealth Management. Syz conservera toutefois la décision finale sur tous les fonds sélectionnés, l’adéquation des solutions d’investissement présentées aux clients relevant toujours de la responsabilité du groupe suisse. Cette externalisation a débuté le 1er août 2017.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Smith & Williamson a nommé Matthew Finch en qualité de directeur associé (« associate director »), rapporte le site Investment Week. L’intéressé arrive en provenance de Barings où il travaillait depuis en tant que directeur commercial pour le marché « retail ». Avant cela, il avait officié chez Credit Suisse Asset Management.Chez Smith & Williamson, Matthew Finch travaillera aux côtés de Julian Polnik et Lucy Mitchell à la promotion des services de gestion de portefeuilles et de fonds discrétionnaires. Il sera rattaché à Mickey Morrisey, responsable des ventes « retail ».
Raisin, une plate-forme allemande de gestion de l'épargne créée en 2013, a annoncé l’acquisition de PBF Solutions, un spécialiste de la technologie financière basé à Manchester. Son objectif est «d’offrir des solutions complètes de collecte de l'épargne aux banques britanniques et autres fournisseurs, ainsi qu’une offre attrayante pour les épargnants britanniques». L’achat de PBF Solutions, lui aussi fondé en 2013, est le premier de l’histoire de Raisin, qui est aujourd’hui présent en Allemagne, en Autriche, en Espagne et en France. « A ce jour, plus de 90.000 clients européens ont investi plus de 4,3 milliards d’euros via la plate-forme Raisin», affirme la fintech, qui emploie 120 personnes et affirme travailler «en partenariat avec plus de 40 banques et institutions financières». PBF revendique également «plusieurs milliards de livres sterling de dépôts de particuliers» collectés par le biais d’une vingtaine de partenaires.
Le gestionnaire d’actifs espagnol GVC Gaesco Gestion a nommé Ros de San Pio au poste de directrice des ventes institutionnelles, rapporte le site spécialisé Funds People. Elle remplace ainsi Monica Arnau qui a décidé de poursuivre sa carrière à l’extérieur du groupe. Ros de San Pio, qui compte plus de 20 ans d’expérience, était précédemment directrice commerciale chez GVC Gaesco Beka. Elle a débuté son parcours professionnel chez Banco Banif en tant que gestionnaire de fonds avant de se concentrer sur des activités commerciales à partir de 1998 chez Banco Santander puis chez Lehman Brothers. Au cours de sa carrière, elle est également passée chez Nomura et Banco Madrid.
Nordea Asset Management (Nordea AM) a décidé de changer le nom de son fonds Nordea 1 – Flexible Fixed Income Plus qui devient, désormais, Nordea 1 – Balanced Income, rapporte Citywire Selector qui évoque une lettre datée de septembre adressée aux investisseurs. Lancée en 2012, la stratégie est gérée depuis décembre 2016 par Karsten Bierre, responsable de l’allocation d’actifs obligataires. Dans le cadre de ce changement de nom, la société a décidé de supprimer la possibilité d’investir sur des obligations à duration négative.
Natixis Asset Management Finance, la plateforme d’intermédiation de Natixis AM, a annoncé ce 20 septembre, la nomination de Sam Richmond Brown en tant que directeur du développement. Rattaché à Olivier Houix, directeur général et membre du comité exécutif, l’intéressé sera responsable du marketing, du développement commercial et de la communication.Sam Richmond Brown, 37 ans, a débuté sa carrière chez BNP Paribas au sein du desk actions européennes. En 2006, il rejoint la plateforme de distribution d’Ixis AM en tant que « product manager » pour structurer l’offre de gestion à l’international du modèle multi-boutique. En 2011, il devient « Senior Investment Specialist » chez Natixis AM pour bâtir et accompagner le développement de Seeyond, le pôle de gestion quantitative de la société de gestion. En 2014, il est nommé vice-président exécutif et « Client Portfolio Management » au sein de Natixis Asset Management US pour implanter et développer l’offre de Natixis AM sur le marché américain.
Arkéa Capital, filiale de capital investissement du Crédit Mutuel Arkéa, a recruté François Even au poste de directeur des participations à Nantes. L’intéressé arrive en provenance d’Abénex où il officiait depuis 2011. Dans le cadre de ses fonctions, il a pour mission de contribuer au déploiement de trois véhicules d’investissement en prenant des tickets minoritaires allant de 1 à 70 millions d’euros aux côtés des dirigeants.François Even, 36 ans, a débuté sa carrière en 2004 dans des fonctions opérationnelles chez Danone France. Par la suite, il cofonde et dirige IKS, une société de formation, de location et de ventes de matériels nautiques basé au Mexique et en Grèce. En 2009, il devient consultant chez Ernst & Young (EY) en « Transaction Advisory Services ». A compter de 2011, il travaille au sein de l’équipe opérationnelle d’Abénex où il accompagne plusieurs sociétés du portefeuille, notamment dans des opérations de croissance externe.
Le gestionnaire d’actifs suisse Vontobel Asset Management a annoncé, ce 20 septembre, le renforcement de son expertise crédit aux Etats-Unis avec la nomination de Diana Chiu au poste d’analyste crédit, basée à New York. La nouvelle recrue compte sept ans d’expérience dans la recherche crédit. Avant de rejoindre Vontobel, elle a travaillé chez Barclays Capital à New York comme analyste crédit en charge de plusieurs secteurs tels que les médias, les technologies et les biens de consommation. Diana Chiu a débuté sa carrière comme analyste chez Hartford Investment Management Company.
Rentrée chargée pour Cedrus Partners, la société de conseil en investissements, qui annonce l’arrivée de cinq nouveaux collaborateurs. En 2016, la société avait décidé d’accélérer son développement en structurant un pôle recherche, pour faire face aux besoins toujours plus importants de ses clients sur les classes d’actifs classiques et alternatives. Pour faire face à l’accroissement de ses activités, et aux demandes récurrentes sur des stratégies de type private debt, infrastructures, immobilier ou private equity, ce pôle, dirigé par Julien Sureau, s’agrandit en 2017 avec le recrutement de 2 personnes. William Guilloux rejoint Cedrus Partners en qualité d’adjoint au directeur de la recherche, et il sera épaulé par Emmanuel Guéneau, au poste d’analyste recherche senior. En parallèle, la structuration des relations clients au travers de 4 pôles (Structures familiales, Associations-Fondations, Entreprises et Institutionnels) a conduit à répartir les démarches et clients et à recruter consécutivement Vincent Cordier, Directeur du pôle Institutionnels, Aude El Gemayel, Directrice du pôle Entreprises et Etienne Charmet, consultant senior aux OSBL. D’autres recrutements sont en cours de finalisation d’ici la fin de l’année. Diplômée d’un Master 2 en Banque d’investissement et de marché de l’Université Paris-Dauphine, Aude El Gemayel a une dizaine d’années d’expérience bancaire. Elle débute sa carrière dans la banque, initialement en tant qu’analyste corporate, avant d’évoluer comme responsable corporate finance adjoint sur une clientèle small et mid caps au LCL. Elle intègre la Banque Palatine en tant que responsable grands comptes, puis banquier conseil. Vincent Cordier est titulaire du CFA depuis 2014 et diplômé d’une maîtrise de sciences économiques à l’ULP de Strasbourg et d’un Master Finance-Marché des capitaux à l’ESG. Il a débuté en 2005 chez BGPI en tant qu’assistant-gérant avant de rejoindre BFT Gestion pour occuper la fonction de contrôleur des risques. En 2008, il intègre le Fonds de Réserve pour les Retraites où il occupe successivement les fonctions d’analyste puis de directeur d’investissement sur un portefeuille d’environ 10 milliards d’euros. Diplômé d’une école d’ingénieurs du groupe ECAM et d’un Mastère à l’ESSEC en Stratégie et Finance, William Guilloux a également suivi un module de formation exécutive en finance d’entreprise à l’INSEAD. Il a successivement occupé les fonctions d’analyste quantitatif chez Allianz Alternative AM (2008-10) puis d’analyste Hedge Fund chez Amundi à New York (2010-11) avant de rejoindre Unigestion à Paris (2011-17) en qualité d’analyste-gérant au sein de l’équipe Hedge Funds puis Cross Asset Solutions. Emmanuel Guéneau est diplômé du Master 2 Ingénierie Économique et Financière de l’Université Paris Dauphine. Il débute sa carrière en 2009 chez CM-CIC Asset Management, puis rejoint ERAAM en 2010 en tant qu’analyste Hedge Funds sur les stratégies crédit. Durant 7 années, il a acquis une expertise sur les gestions alternatives de crédit. Etienne Charmet est diplômé du Master 2 Finances et Gestion de Patrimoine de l’Ecole Supérieure de Commerce de Montpellier. Il débute sa carrière en tant que chargé d’affaires professionnels à la BNP Paribas, puis devient Directeur d’agence. En 2013, il rejoint la Banque Postale en tant que chargé d’affaires économies sociale et solidaire, au centre d’affaires Paris associations. Durant ces 7 années, il a acquis une expérience dans la gestion de portefeuille de plus de 200 associations gestionnaires.
Amundi Immobilier, filiale d’Amundi dédiée à la gestion de fonds immobiliers, a réalisé, pour le compte de fonds immobiliers et mandats qu’elle gère, 1,138 milliard d’euros d’acquisitions au cours du premier semestre 2017, a annoncé hier la société. « Amundi Immobilier voit le volume de ses acquisitions progresser de 20% par rapport à l’activité du 1er semestre 2016 », précise-t-elle. Ces opérations sont réparties pour 65% en France et pour 35% à l’international (dont 33% en Allemagne et 2% en République Tchèque). Les investissements ont été réalisés uniquement en immobilier d’entreprise : 98% sur des actifs de bureaux et le solde en commerces.
Amiral Gestion a vu ses encours doubler en un an pour s’établir à 3,6 milliards d’euros. L’année dernière à la même époque, la société de gestion indépendante créée en 2003 gérait environ 1,8 milliard d’euros. Cette croissance s’explique notamment par une collecte « importante » de l’ordre de 900 millions d’euros depuis le début de l’année, selon Benjamin Biard, directeur du développement d’Amiral Gestion, interrogé en marge d’une conférence de presse.La gamme de fonds Sextant représente 2,8 milliards d’euros du total des encours, dont plus de 1,8 milliard d’euros pour le seul Sextant Grand Large, un fonds flexible diversifié qui affiche une performance de 2,7 % depuis le début de l’année et de 12,52 % sur cinq ans (en annualisé, au 31 août). Cette offre s’est récemment élargie avec le lancement d’un sixième fonds, Sextant Bond Picking, qui est aussi le premier fonds obligataire de la maison. Les 800 millions qui ne sont pas gérés au travers de la gestion collective le sont dans le cadre de mandats institutionnels (500 millions d’euros) et pour le compte de la gestion privée (300 millions d’euros). Trente-cinq personnes travaillent aujourd’hui pour Amiral, soit 20 collaborateurs de plus qu’en septembre 2014. Et le renforcement des effectifs n’est pas terminé, puisque la société annonce cinq recrutements supplémentaires, dont deux commerciaux, d’ici au début de 2018. Le bureau espagnol devrait notamment être étoffé avec le recrutement d’une personne. Cette structure, aujourd’hui située à Barcelone, doit par ailleurs déménager à Madrid d’ici à la fin de l’année. Elle gère 200 millions d’euros.Concernant d’autres développement internationaux, Benjamin Biard souligne que la priorité est d’étoffer l’équipe de gestion internationale. D’ailleurs, Amiral a inauguré un bureau de recherche à Singapour en début d’année, afin de « se rapprocher des investissements en Asie ». En revanche, la société n’a pas vocation à ouvrir des entités tous azimuts en Europe, son implantation en Espagne ayant été davantage le fruit de circonstances favorables que d’une décision relevant d’une stratégie d’expansion. « Nous n’avons aucune ambition en matière d’encours sous gestion », affirme Benjamin Biard. «Notre seul objectif est la performance de nos fonds ! ».
Qui sont les grands sélectionneurs de fonds en France, quelles sociétés de gestion préfèrent-ils et comment font-ils leur choix ? C’est à ces diverses questions et à d’autres, que tente de répondre la dernière étude du cabinet de conseil Indefi sur le segment de marché des «Funds Selection Units» (FSU). Cette troisième édition mesure la taille du marché accessible en architecture ouverte pour les sociétés de gestion et les dynamiques concurrentielles.Au total, 21 FSU ont été sollicités. Ils ont pour points communs d’être des entités ou des équipes adossées à un groupe de distribution (banque privée, assureur, banque de réseau, groupement de conseillers, etc), d’être multicanal (un multigérant seul n’est donc pas considéré comme étant un sélectionneur de fonds pour l’étude), et de peser plus de 1 milliard d’euros d’actifs en architecture ouverte. Selon ces critères, des noms aussi divers que ceux d’Amundi AM (groupe Crédit Agricole), ABN Amro Investment Solutions, FundQuest Advisors (groupe BNP Paribas), Architas (groupe Axa), Primonial AM ou encore Myria AM (groupe UFF/Aviva), sont répertoriés. « Les acteurs sont les mêmes que dans les éditions précédentes, mais les périmètres d’activité ont beaucoup varié suite à des rachats, des expansions géographiques ou des restructurations », note Richard Bruyère, président d’INDEFI. L’étude révèle, à périmètre constant, une hausse des actifs des FSU d’environ 11% par an sur cinq ans pour atteindre 292 milliards d’euros. Sur ce montant, 197 milliards sont des encours sous gestion et 95 milliards sont des encours conseillés. « En relatif, on s’aperçoit que les encours conseillés malgré leur progression, prennent moins de place qu’avant (33% contre 39% en 2012), note Agnès Lossi, directrice associée d’Indefi . Ce qui signifie que l’architecture ouverte se fait davantage avec des gérants qui achètent des fonds qu’avec des distributeurs qui conseillent des produits externes à leurs clients. C’est le résultat de plusieurs tendances : enjeux réglementaires, de rentabilité, de contrôle des risques et d’harmonisation des offres en architecture ouverte. ».Sur ces 292 milliards, l’étude identifie 240 milliards comme marché accessible pour les sociétés de gestion n’appartenant pas aux groupes d’appartenance des FSU. L’architecture ouverte a tendance à diminuer dans les fonds de fonds en France (elle est passée de 80% en 2012 à 65% en 2017) et dans la gestion sous mandat (79% à 74%), du fait de l’essor des solutions gérées en assurance-vie pour lesquelles les sociétés de gestion privilégient leur offre « maison ». Seule la sous-délégation de gestion accepte davantage d’architecture ouverte (93% contre 89% en 2012). « Cette solution donne un levier aux FSUs car elle permet de massifier les achats, de proposer une offre exclusive aux réseaux, de compléter une gamme de fonds existante et faciliter la transparisation des actifs.», rappelle Agnès Lossi. Autre constatation, en incluant les changements de périmètre, ces 21 FSU représentent à eux seuls 60% de l’architecture ouverte non indépendante en France.« Mais ils ne sont pas égaux entre eux : il y a une très forte concentration des actifs sur les six premiers acteurs (70% des encours) », ajoute Agnès Lossi.L'étude note que le Top 5 des sociétés de gestion les plus citées par les FSU est dans l’ordre : BlackRock, JP Morgan AM, Axa IM, Fidelity International et SchrodersEnfin, l’étude constate aussi une forte concentration et rationalisation des listes d’achats de fonds. « Il y a une baisse de 25% en moyenne du nombre de fonds sélectionnés dans le cœur des listes d’achats », révèlent les auteurs de l’étude. De plus en plus de FSU mettent en place des partenariats privilégiés, avec des accords de distribution censés apporter des économies d’échelle et des process plus efficaces. En outre, la présence croissante de la gestion passive dans les FSU, notamment via les ETF, concurrence sérieusement les sociétés de gestion actives. « On estime la part de la gestion passive chez les FSU à environ un quart », note Agnès Lossi. Soit une croissance de 23% en cinq ans. Une tendance pour le moment encore assez peu contreblancée par la montée en puissance des critères ESG chez les FSU. « Mais cela est un thème qui monte et qui devrait permettre à certains gérants de se différencier, notamment les plus petits », conclut Agnès Lossi.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé, hier la cession de CenterSquare Investment Management, une boutique de gestion dédiée aux actifs réels, à son équipe dirigeante et à la firme de capital-investissement Lovell Minnick Partners. L’opération, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, devrait être finalisée d’ici à la fin de l’année, sous réserve du feu vert des autorités de régulation compétentes.Fondée en 1987 et basée prés de Philadelphie, CenterSquare Investment Management affiche environ 9 milliards de dollars d’actifs sous gestion aux Etats-Unis. La société est spécialisée dans les investissements dans l’immobilier et les infrastructures à l’échelle mondiale.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a annoncé, ce 20 septembre, l’acquisition d’une équipe de gestion quantitative en provenance de Breton Hill Capital, une société de gestion canadienne qui affiche environ 2 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Cette équipe utilise une recherche quantitative rigoureuse et une infrastructure technologique propriétaire basée sur une expérience approfondie des marchés financiers. La gamme de solutions de Breton Hill Capital met principalement l’accent sur les primes de risque alternatives et les solutions multifactorielles couvrant les actions, les devises, les matières premières et les taux. Breton Hill Capital gère des fonds pour des institutionnels, des particuliers très fortunés et une clientèle « retail » à travers différents véhicules d’investissement. La philosophie d’investissement, les processus et la plateforme technologique propriétaire de Breton Hill Capital ont été développés par les cofondateurs de la société, à savoir Ray Carroll, Simon Griffiths et Frank Maeba, qui travaillent ensemble depuis plus de 19 ans. Ils s’appuient sur une équipe de 11 professionnels de l’investissement qui doit rejoindre Neuberger Berman dans le courant du quatrième trimestre 2017.
La société canadienne Evolve Funds lance à la Bourse de Toronto un ETF sur la diversité hommes/femmes et un autre sur la cybersécurité, les deux premiers du genre au Canada. Le Evolve North American Gender Diversity Index ETF (HERS) et le Evolve Cyber Security Index ETF (CYBER) se basent tous les deux sur des indices conçus par Solactive, respectivement le Solactive Equileap North American Gender Equality Index Canadian Dollar Hedged et le Solactive Global Cyber Security Index Canadian Dollar Hedged. Le Solactive Equileap North American Gender Equality Index Canadian Dollar Hedged est un indice équipondéré qui fournit une exposition aux sociétés cotées domiciliées au Canada ou aux Etats-Unis qui sont en avance sur les sujets de l’égalité hommes/femmes au travail. Le Solactive Global Cyber Security Index Canadian Dollar Hedged est un indice capi-pondéré qui offre une exposition aux entreprises qui sont spécialisées sur le segment de la cybersécurité et de la sécurité des données ou qui offre des services de colocation et de centre de données.
L’Homo economicus serait-il une femme ? C’est en tout cas ce qui ressort des dernières statistiques sur les performances des hedge funds dans le monde. Le HFRX Women Index, qui agrège la performance des hedge funds dirigés par des femmes, affiche un rendement de 9,95 % sur les sept premiers mois de l’année, contre 4,81 % pour le HFRI Fund Weighted Composite index, une mesure plus large des hedge funds. Le constat est le même pour les cinq dernières années analysées. Malgré cela, les femmes restent sous-représentées dans l’industrie des hedge funds et de la gestion d’actifs en général. Moins d’un hedge fund sur 20 emploie une femme comme gérant.
C’est le département de l’Etat nord-coréen chargé de la contrebande d’or et de contrefaçon de monnaie étrangère. FireEye, spécialiste de la sécurité informatique, estime que le Bureau 39 opère désormais dans le vol de bitcoin et diverses monnaies virtuelles par le déploiement de logiciels malveillants du type Peachpit. Le vol de fonds et l’appât de devises fortes seraient l’objectif des services nord-coréens. Particulièrement visées, les banques sud-coréennes et les guichets automatiques. Paranoïa ou véritable menace ; en tout cas, la capacité de nuisance d’un pays s’étend désormais du missile balistique au bitcoin.
... c’est le montant des actifs gérés par Yu’eBao, structure créée par une filiale du géant chinois Alibaba et devenue en quatre ans le plus grand fonds monétaire au monde. Il totalise le double des actifs du fonds se classant en deuxième position, géré par JPMorgan Asset Management.
Collectif. OFI AM, Groupama AM, La Financière de l’Echiquier et Arkéa Investment Services viennent d’annoncer le lancement d’IznES, une plate-forme de tenue de registre élaborée en partenariat avec Setl. S’appuyant sur la technologie Blockchain, cette plate-forme permet le passage d’ordres de souscriptions-rachats de parts. De plus, elle ouvre la voix à l’élaboration commmune d’un KYC (know your customer) avec un partage partiel des données des gestionnaires. Avant l’été, Natixis AM révélait le succès de la souscription d’une part d’OPC via l’application mobile FundsDLT. Devancés, Axa IM et BNP Paribas Services Securities (BP2S) indiquent être en plein développement de la plate-forme digitale BNP Paribas Fund Link.