Swiss Life Asset Managers a annoncé ce 14 novembre le lancement d’un nouveau fonds, SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates Short Term (ISIN : LU1681198799), investi en obligations d’entreprises des marchés émergents de faible duration. Ce fonds a été conçu pour répondre efficacement au défi d’une possible hausse des taux, dans le sillage notamment du relèvement des taux directeurs de la Fed. Pour les investisseurs en dette émergente, l’exposition aux obligations de maturité longue constitue aujourd’hui un facteur d’incertitude. Swiss Life AM souhaitait donc proposer une solution d’investissement conservatrice, permettant aux investisseurs de continuer à bénéficier des écarts de rendement supérieurs que recèlent les marchés obligataires émergents, tout en protégeant en partie leur portefeuille contre le risque de taux, via la sélection d’émissions de maturité courte (inférieures en moyenne à 2 ans). SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates Short Term est géré selon une approche d’investissement active et sélective : l’équipe privilégie les titres de notation Investment Grade ̶ qui représentent au minimum 90% de l’allocation, les titres High Yield pouvant compter pour 10% maximum ̶ et libellés en devises fortes. Une couverture en euros y est associée dans le but de protéger le portefeuille face au risque de change. Le portefeuille est diversifié grâce à la détention de près de 150 émissions réalisées par plus de 100 entreprises, issues de plus de 20 pays émergents. Enfin, le fonds affiche une volatilité réduite, dans la mesure où le rendement réside davantage dans le détachement des coupons que dans la variation des cours.« Nous faisons le choix de nous positionner sur les émissions Investment-Grade de maturité courte, car ce segment affiche une meilleure résilience face au risque de taux ainsi qu’un yield-to-maturity encore très attrayant, avec un coussin de spread synonyme de potentiel de performance », commente Rishabh Tiwari, le gérant du fonds. « De plus, le recours aux devises fortes garantit une certaine robustesse : les titres libellés en devises fortes de l’univers émergent sont le plus souvent émis par des entreprises déjà matures, exposées au marché mondial, bien couvertes par les analystes, a contrario des titres libellés en devises locales. Il était donc important pour nous de combiner duration courte, devises fortes et exposition à l’Investment-Grade pour un pilotage du risque rigoureux » ajoute-t-il. Le fonds ouvert le 29 septembre 2017 compte 100 millions d’euros d’actifs sous gestion (au 31 octobre 2017). « Des investisseurs externes ont très tôt manifesté leur intérêt pour cette nouvelle solution. Nous nous appuyons sur l’expertise de l’équipe de gestion, qui a déjà la responsabilité du fonds SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates, lancé en 2014. Swiss Life Asset Managers renforce avec SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates Short Term son expertise en dette émergente avec un second fonds « flagship ». Il vient étoffer notre gamme globale de solutions d’investissement centrée sur le pilotage du risque, qui remporte un franc succès auprès de nos clients investisseurs » précise Jean-Michel Nakache, directeur commercial et marketing chez Swiss Life Asset Managers.
Raymond James Asset Management International a présenté ce 14 novembre un nouveau fonds, Raymond James Europe Flex, qui s’assimile à une gestion flexible à dominante actions associée à une maîtrise stricte des risques. La stratégie, lancée fin septembre, propose une allocation flexible de la poche actions entre 0% et 100%. Le fonds, qui sera piloté par Louis de Fels et Edwin Faure, affiche un objectif de performance annualisée supérieure à 5% sur une période de plus de cinq ans, avec un budget de risque global de 7% de volatilité dans des conditions de marché dites «normales», le budget de risque pouvant varier jusqu'à 10% en cas de fort stress de marché. Le fonds est investi sur les marchés des pays de l’Union européenne et de l’OCDE. La part de l’actif qui n’a pas été investie en actions, faute d’opportunités, est placée en produits de taux, monétaires ou en actions dites non directionnelles ayant fait l’objet d’opérations de fusion/acquisition.Le portefeuille d’environ 50 valeurs est l’aboutissement d’un process d’investissement spécifique. Après un filtrage quantitatif qui permet de sélectionner 450 valeurs dans un univers de 1.500 valeurs européennes, le Comité bimestriel d’Orientation Thématique retient entre 200 et 300 valeurs sur la base de trois ou quatre thèmes d’investissement structurels et/ou conjoncturels déterminés à partir d’un scénario macroéconomique à trois-six mois. Vient ensuite l’analyse fondamentale des valeurs, qui prend en compte tant des éléments qualitatifs (pérennité du business model, avantage concurrentiel, qualité du management, transparence des résultats...) que quantitatifs ( croissance organique, génération de free cashflow, rentabilité des fonds propres...) et qui débouche sur la sélection d’une cinquantaine de valeurs. Les gérants déterminent ensuite le poids cible d’investissement de chaque valeur, en fonction du budget de risque sous la forme d’un classement qui prend en compte la volatilité ex-ante à six mois et la corrélation par rapport aux autres valeurs du portefeuille. Les valeurs les mieux classées sont dans le premier tiers et son surpondérées, les valeurs intermédiaires du deuxième tiers sont affectées d’une exposition neutre tandis que les valeurs les moins bien classées (troisième tiers) sont sous-pondérées. Les valeurs retenues dans Raymond James Europe Flex peuvent bien évidemment être déjà présentes dans les autres fonds actions maison (Europe Plus, Smallcaps, Microcaps), à la différence près que les critères de sélection sont un peu différents. La construction du portefeuille a été faite de façon prudente et progressive tout au long du mois d’octobre, avec un taux d’exposition aux actions de 17,5% à fin octobre pour 26 lignes en portefeuille. Le taux d’exposition, qui a depuis atteint 22% à 23%, devrait continuer d’augmenter progressivement, en fonction des opportunités de marchés au fil des prochaines semaines.Le lancement de ce fonds arrive au terme d’une année qui s’est d’ores et déjà caractérisée par une forte activité commerciale. Les actifs sous gestion, qui s’inscrivaient à environ 400 millions d’euros à fin décembre 2016, ont désormais dépassé la barre des 550 millions d’euros. La clientèle est surtout institutionnelle mais les banques privées et les family offices s’intéressent de plus en plus à l’approche développée par la société de gestion affirme la société.
Saemor Capital va rendre son fonds phare de droit néerlandais, Saemor Europe Alpha, accessible à une audience plus large grâce à un partenariat avec Amundi, rapporte Citywire. Le fonds affiche 451 millions d’euros d’actifs et a été lancé en juin 2008. Dans sa nouvelle version, le Saemor Equity Long Short sera lancé le 15 décembre et sera logé sur la plate-forme luxembourgeoise d’Amundi AFH Ucits.
Artemis Investment Management has announced that Jens Steen has joined them as head of sales for the Nordics region.Jens Steen from BNY Mellon, where he was head of institutional business for the Nordics.“Jens’ appointment is part of our steady expansion into continental Europe. Taking our European sales and marketing team to seven specialists, Jens will now develop our relationships and sales in the Nordics,” said James Young, Artemis’ Head of European sales.“We’ve already won assets of some EUR1.5 billion from the continent. With Jens’ help, we look forward to building on that over the years ahead.”
Swiss Life Asset Managers on 14 November announced the launch of a new fund, SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates Short Term, which invests in corporate bonds from emerging markets with short durations. The fund is designed to address the challenge of a potential interest rate hike, particularly in the wake of an increase in prime rates by the Fed, by selecting short-maturity issues (on average less than 2 years). The team prefers Investment Grade-rated securities, which represent at least 90% of allocation while High Yield may represent up to 10%, denominated in strong currencies. Hedging in euros is added to protect the portfolio against currency risks.
HSBC Private Bank, the Swiss affiliate of the British banking group, has committed to pay EUR300m to settle a legal process in France for “laundering money from tax fraud,” the French national prosecutor (PNF) announced on 14 November. The agreement represents the first legal settlement in the public interest (convention judiciaire d’intérêt public, CJIP) to be signed in France, under a new procedure which allows companies taken to court for corruption or tax fraud to negotiate a settlement, without going to trial or pleading guilty, AFP reports. The parent company, HSBC Holdings, for its part, has accepted a plea of no contest, the PNF and the group say. With the signature of the agreement, “the bank recognizes the existence of the facts it is accused of and accepts their legal qualification,” it says in a statement. The EUR300m, already wholly set aside by the bank, will go into the coffers of the French state. HSBC Private Bank had on 18 November 2014 been accused of “illicit banking and financial proceedings” and “aggravated laundering of money from tax fraud.” It was accused of prospecting in 2006 and 2007 for taxpayers in France, and of allowing these clients to conceal their assets from the tax authorities, totalling at least EUR1.6bn, “with full knowledge,” the national prosecutor says. Two former directors continue to face criminal charges.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) is finalising a reorganisation of its structures. After the creation of a private debt and real assets unit in 2017, alongside two units dedicated to equity and bond management, the asset management firm yesterday unveiled its fourth unit, Multi-Asset, Quantitative and Solutions (MAQS). “This is an ambitious project for BNP Paribas Asset Management,” Denis Panel, former CEO of Theam and now head of the MAQS unit, told the press. “We are combining teams from Theam, CamGestion and Multi-Asset Solutions in a single unit to offer a complete and innovative range of multi-asset, structured and quantitative funds and solutions.” The new MAQS unit currently has a total of EUR112bn in assets under management, “about one third of the assets in the entire perimeter of BNP Paribas Asset Management”, says Panel. It can rely on 130 employees in France, Belgium, the Netherlands, Italy, the United Kingdom, Luxembourg and Hong Kong. The new entity is based on a product range structured around four expert ranges. MAQS is thus offering multi-asset management, under the leadershp of Christophe Moulin. Multi-asset management has a total of EUR52bn in assets, and 26 employees, based largely in Paris, London, and Brussels. The MAQS unit also includes expertise in quantitative and index-based management, led by Isabelle Bourcier. With a total of EUR26bn in assets under management and 42 employees, this activity includes multi-factoral smart beta and the entirety of the BNP Paribas Easy ETF range and index-based management. “This area of expertise is a very strong area of development within BNP Paribas Asset Management,” Panel says. The MAQS unit also offers expertise in structured management, led by Gilles David. This structured management has EUR34bn in assets, and 24 employees. It offers dedicated solutions, primarily for insurers and pension funds, as well as fiduciary management and management of coverage. Lastly, the MAQS unit is gaining a new team, entitled Solution & Client Advisory, led by Anton Wouters. “Its mission is to offer advice and custom solutions to major institutional clients,” says Panel. “It will advise on investment and fiduciary management. This new team will also offer all investment solutions from BNP Paribas Asset Management transversally.” The team, currently under construction, will eventually have 14 members, Panel says. And it will not start out with a blank page, as it has EUR45bn in assets in dedicated funds already. The new MAQS unit will aim to offer clients a so-called “Quantamental” investment approach. “The objective is to combine quantitative strategies with a traditional fundamental approach,” says Panel. This investment philosophy will be based “on our capacity for innovation, which is the DNA of Theam,” says Panel. This innovation is based “on our proprietary research, which allows us to develop new products and to adapt to multiple developments in the market,” he adds. The MAQS unit will also “place risk management at the heart of our philosophy and all of our investment processes,” Panel says. “This means identifying risks on the market as well as in the portfolios of our clients,” he points out. “The objective pursued is to protect the investments of our clients.” Lastly, to best meet the expectations of clients, “the ESG approach is now a priority,” Panel says, adding that “50% of assets at MAQS already use an ESG approach.” To this end, the asset management firm is planning to soon add to its range of SRI ETFS with the launch of new products. Sales of products from the MAQS unit will be via the sales teams at BNP PAM and the global markets division of the BNP Paribas group. “We also have a dedicated sales team for ETFs,” says Bourcier. “We now have six salespeople, but this objective is soon to have 10 sales staff.” The creation of the MAQS unit has not been without victims. “CamGestion and Theam no longer exist as asset management firms,” says Panel. “However, the brands will be retained for some funds and products.” Theam has EUR40bn in assets, and CamGestion has about EUR10bn, the director says. While most of the assets in the MAQS unit come from domestic markets of BNP Paribas (France, Italy, Benelux,) Panel is planning to “continue our development in Germany and the United Kingdom, two major markets, especially for institutional clients.” Additions to the London team are already under study, though no details have been disclosed. However, Panel remains coy about the objectives of MAQS in the mid- to long-term .”BNP Paribas Asset Management is aiming for annual growth in its assets under management of 5% until 2020, or EUR100bn in additional assets by 2020,” the director says. “We will participate in this growth. Our objective is to continue to develop in multi-asset, smart beta and investment solutions. We also want to create more innovative new products.” Lastly, like all of BNP Paribas AM, the MAQS unit will eventually move over to the Aladdin platform from BlackRock (see NewsManagers of 13 November 2017). “We want to use this platform like all of BNP Paribas AM,” says Panel. “It is still too early to say when, since we are still in an analysis phase.”
ACG Management, a specialist in investment in private SMEs in France and the French overseas territories, on 14 November announced an investment of EUR700,000 in the MDL Invest company, via its FIP Néoveris Corse 2016. The investment aims to “finance the development of Mare Di Latte,” a women’s fashion brand created in 2006 by the Corsican designer Stéphanie De Peretti. The brand has four full-time employees, and a further 10 seasonal employees, and made earnings of EUR700,000 in 2016. “The investment of ACG Management will support plans to expand the brand, with four new boutiques opening in Corsica in the next three years, the development of an online boutique, and the international launch of the brand,” says ACG Management.
The market for outsourced chief investment officer (OCIO) functions may be greater than USD2.7trn by 2022, a new study by Cerulli Associates finds."Institutions face many investment-related, operational, and regulatory challenges and need help with the day-to-day management and oversight of their investment portfolios. Given the increasing pressures and time intensity required to oversee and manage a portfolio, the use of the OCIO model continues to rise,» the consulting firm explains."OCIO providers polled identify a lack internal resources (58%), a desire to improve a governance process (58%), and the need to improve risk adjusted-returns (31%) as the top-three reasons investors seek an outsourced CIO service arrangement,» the consultant says.
Intermediate Capital Group (ICG) , the specialist asset manager, today announces that following the fundraise for the third vintage of its Senior Debt Partners strategy , it has EUR 5.2bn of available ‘dry powder’ for deployment. The 2017 fundraising of the third vintage took place over just five months and includes EUR4.2bn of new commitments. ICG’s second vintage fund for the Senior Debt Partners strategy (EUR3bn) was raised in July 2015 and is already over 95% invested across c.40 deals, hence the latest fund raise. The latest commitments that have been raised will largely follow the same investment strategy as the previous vintage s and will invest primarily in directly originated senior secured loans to European mid - market corporate borrowers. They will focus on a diversified portfolio of loans to established corporate borrowers led by strong management teams principally in the UK and Europe. The 2017 fund raise was significantly oversubscribed and received strong support from both new and existing investors, with particularly high levels of interest from European and UK pension funds. The increased level of commitment for the strategy will allow the firm to access larger deal s which are not currently served by other players.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (OMGI) a décidé de changer la dénomination de son fonds US Dividend pour le baptiser désormais US Equity Income, rapporte Investment Week. Dans le même temps, la société a décidé de récupérer en interne la gestion de ce fonds au sein de l’équipe en charge des actions mondiales, dirigée par Ian Heslop. Jusqu’à maintenant, la gestion du fonds, qui pèse 431 millions de dollars d’actifs, était externalisé à la société de gestion américaine Barrow, Hanley, Mewhinney & Strauss. Le fonds sera désormais supervisé par l’équipe en charge des actions mondiales qui comprend Ian Heslop, Amadea Alentorn et Mike Servent. Tous trois assurent déjà la gestion des fonds Global Equity Absolute Return (GEAR), World Equity et North American Equity.
Intermediate Capital Group (ICG), le spécialiste britannique de la gestion alternative a annoncé que, suite à la levée de fonds du troisième millésime de sa stratégie Senior Debt Partners, il dispose désormais de 5,2 milliards d’euros de «poudre sèche» disponible pour le déploiement. La collecte de fonds s’est déroulée sur cinq mois à peine et comprend 4,2 milliards d’euros de nouveaux engagements.«Nous avons clairement assisté à une période de rapide expansion du prêt direct sur les deux dernières années dans le sillage de la poursuite du retrait des banques traditionnelles, explique Max Mitchell, le responsable de la division européenne de direct lending d’ICG. Dans le même temps, nous avons constaté que les investisseurs sont de plus en plus sélectifs et sophistiqués, avec à la clé un report sur les meilleurs gérants et une grande attention portée à l’expérience du déploiement des capitaux.»Le deuxième fonds d’ICG pour la stratégie Senior Debt Partners (qui pesait 3 milliards d’euros) avait été levé en juillet 2015 et est déjà investi à plus de 95% dans 40 transactions, d’où la dernière augmentation de fonds. Les derniers engagements qui ont été pris suivront en grande partie la même stratégie d’investissement que les précédents et investiront principalement dans des prêts garantis de premier rang directement émis à des entreprises européennes de taille moyenne. Ils se concentreront sur un portefeuille diversifié de prêts à des entreprises établies, dirigées par des équipes de gestion solides, principalement au Royaume-Uni et en Europe, explique un communiqué. La levée de fonds de 2017 a été considérablement sursouscrite et a reçu un soutien important des investisseurs nouveaux et existants, avec des taux d’intérêt particulièrement élevés de la part des fonds de pension européens et britanniques. Le niveau d’engagement accru pour la stratégie permettra à l’entreprise d’accéder à des offres plus importantes qui ne sont actuellement pas servies par d’autres acteurs.
Entre le 1er janvier 2017 et le 31 octobre 2017, Fideuram ISPB a recruté 246 banquiers privés. Le nombre total de conseillers financiers des réseaux Fideuram et Sanpolo Invest, à fin octobre, ressortait à 5.037 personnes. Parmi les personnalités recrutées en octobre figurent, pour Fideuram, Mauro Malaspina (Piémont), Stefania Selvatici (Emilie Romagne), Paolo Losio (Vénétie), Stefano Falcone (Lombardie), Stefano Bacchi (Toscane), Claudio Romagnoli (Emilie Romagne), Lidia Bertacchini (Emilie Romagne) et Alessandro Sberno (Latium). Par ailleurs, Fabio Sordi (Latium) et Elena Izzo (Lombardie) ont rejoint Sanpaolo Invest.
Le gestionnaire de fortune EFG International pourra conserver sa filiale italienne à Milan, après la décision de la Banque d’Italie d’abandonner les mesures administratives concernant la banque BSI, rachetée par EFG, rapporte L’Agefi suisse. Les restrictions concernant les services aux clients ont également été levées avec effet immédiat. L’ancienne succursale de BSI à Côme a par contre été fermée, a précisé l’établissement suisse. Sollicitée par l’agence AWP, la direction d’EFG a expliqué que cette décision a été motivée «par des raisons commerciales», mais n’a pas souhaité fournir de détails sur le nombre de postes affectés.
Finanza & Futuro, le réseau des conseillers financiers du groupe Deutsche Bank, a recruté trois professionnels dans le Nord de l’Italie. Dans le Piémont, Giuseppe Tiani et Massimiliano Mazzo, qui viennent de San Paolo Invest, rejoignent l’équipe de Turin. En Emilie-Romagne, à Piacenza, c’est Giorgio Acquaro, d’Unicredit, qui arrive. Les trois conseillers seront rattachés à Danilo Bazzini, responsable de la région Nord de Finanza & Futuro, et portent à 59 le nombre de conseillers ayant rejoint le réseau italien de professionnels de la société. Aujourd’hui, dans le Piémont, Finanza & Futuro peut compter sur 200 conseillers, 15 bureaux et 2,2 milliards d’euros d’encours sous gestion. En Emilie Romagne, la société dispose de 80 conseillers, 10 bureaux et les encours s’élèvent à 1,15 milliard d’euros. Le réseau de conseillers financiers du groupe Deutsche Bank en Italie regroupe 1.400 professionnels, avec des portefeuilles moyens supérieurs à 10 millions d’euros, et affiche un encours de 14 milliards d’euros.
Aviva Investors a renforcé son équipe européenne dédiée à la gestion immobilière avec le recrutement de deux nouveaux collaborateurs qui vont rejoindre le bureau de Francfort. Matthias Hübner intègre l'équipe en qualité de gérant «Long Income Europe», Alexander Sperl prenant pour sa part la fonction de gérant Real Estate. Tous deux sont rattachés à Gil Bär, managing director Real Estate pour l’Allemagne.Matthias Hübner sera d’abord responsable de la gestion du fonds Aviva Investors Continental European Long Lease Strategy (CELLS), lancée en début de l’année. Alexander Sperl sera responsable des initiatives dans la gestion immobilière au sein du marché allemand. Matthias Hübner travaillait précédemment chez Deutsche Real Estate Funds (DREF) où il était responsable de la gestion des investissements dans le secteur des résidences étudiantes en Allemagne. Il a précédemment mis au point, en partenariat avec le spécialiste de l’immobilier Fokus, une stratégie de fonds d’infrastructures pour l’Europe germanophone. Il est également passé chez Morgan Stanley Real Estate et Deka Immobilien. Alexander Sperl a travaillé précédemment chez Commerz Real AG pendant près d’une dizaine d’années en qualité de Asset et Investment Manager senior sur les marchés allemand et autrichien.
OFI Asset Management a annoncé mercredi qu’il prendra à son compte les frais de recherche financière fournie par des prestataires externes pour ses encours entrant dans le cadre de MIF 2. La société de gestion estime bénéficier d’une « équipe importante de recherche et d’analyse obligataire qui répond à la majeure partie des besoins de ses équipes de gestion ». « Dans ce contexte, il nous a semblé logique et naturel de financer sur nos propres ressources les frais de recherche externe », indique Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI AM, dans le communiqué.
La banque mutualiste poursuit sa stratégie d'investissement dans des boutiques spécialisées. Elle a vocation à prendre un quart du capital du gérant actions.
Réorganisé, le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas a dévoilé les contours de son expertise MAQS, dédiée à la gestion multi-actifs, quantitative et structurée.
ETF Securities vient d’annoncer qu’elle cédait Canvas, sa plateforme européenne d’échange de fonds, à Legal & General Investment Management. La plateforme d’ETF dispose de 2,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion répartis sur 17 produits.
Dans un entretien accordé au quotidien Le Monde, Thomas Buberl, le directeur général d'Axa, a réaffirmé sa volonté de conserver sa filiale de gestion d'Axa Investment Managers (Axa IM) après avoir pourtant mené des discussions avec des partenaires en vue d'un possible rapprochement comme BNP Paribas ou Natixis.
David Pinkerton a décidé de voler de ses propres ailes après sept années passées au sein de la banque privée Falcon Private Bank en qualité de responsable des investissements (CIO), rapporte le site spécialisé finews. David Pinkerton a ainsi crée un firme de conseil en investissement, Alpha Leonis Partners, basée à Zurich. La société a d’ores et déjà démarré ses activités en se concentrant sur la clientèle des family offices et de la clientèle institutionnelle à la recherche d’opportunités d’investissement dans les secteurs du private equity et des hedge funds.
La boutique britannique Crux Asset Mangement (Crux AM) a nommé avec effet immédiat Tom Pearson au poste de directeur commercial régional, rapporte Investment Week. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera rattaché à Mark Little, directeur de la distribution chez Crux AM, et il sera chargé de piloter les relations avec les clients clés au Royaume-Uni, à l’exception de Londres. Tom Pearson, qui compte plus de 30 ans d’expérience, a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine commercial, dont dernièrement celui de responsable des ventes « retail » chez Alliance Trust Asset Management. Avant cela, il a été responsable de la division dédiée aux institutions financières chez Jupiter Asset Management pendant 10 ans. Au cours de sa carrière, il a également occupé le poste de responsable des ventes « retail » chez Baillie Gifford.
Apollo Global Management prépare la succession de son management. La société de capital-investissement a annoncé, ce 13 novembre, la promotion de Scott Kleinman (44 ans) et James Zelter (55 ans) au poste de co-président à partir du 1er janvier 2018. Ils dirigent à l’heure actuelle respectivement l’activité de private equity et de crédit au sein d’Apollo. Leon Black, 66 ans, reste pour le moment PDG. Les deux autres co-fondateurs, Josh Harris (52 ans) et Mark Rowan (55 ans), plus jeunes, conservent également leurs fonctions opérationnelles.
Le gestionnaire d’actifs américain PGIM Investments a nommé Sheri Taylor Gilchrist au poste de responsable mondial du marketing, rapporte Reuters. L’intéressée arrive en provenance de Bank of New York Mellon où elle était « managing director » et responsable mondial des services de marketing. Avant cela, elle a été responsable mondiale du marketing et des relations clients chez Eaton Vance, selon son profil LinkedIn.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, hier, le renforcement de son équipe dédiée de la gestion obligataire aux Etats-Unis avec un double recrutement. Carl W. Pappo rejoint ainsi la société de gestion en qualité de directeur des investissements en charge des obligations américaines tandis que Frank Salem est nommé gérant de portefeuille senior. Ce double recrutement doit permettre à AllianzGI de lancer de nouvelles stratégies axées sur les obligations américaines afin « de combler un vide critique sur le marché américain » pour la société de gestion, indique AllianzGI dans un communiqué.Carl W. Pappo, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans la gestion obligataire, arrive en provenance de Columbia Threadneedle Investments où il était gérant de portefeuille principal et responsable de l’obligataire « core ». A ce titre, il assurait la gestion d’actifs pour différents portefeuilles institutionnels et fonds communs de placement.Pour sa part, Frank Salem arrive également en provenance de Columbia Threadneedle Investments où il travaillait depuis 1998 sur des solutions de gestions actifs/passifs (LDI) sur-mesure afin de répondre aux besoins d’allocation des clients. « Carl Pappo et Frank Salem ont travaillé de manière très étroite au cours des 10 dernières années », souligne AllianzGI.
Le marché français de la gestion d’actifs s’enrichit d’un nouvel acteur. Philip Hall, fondateur d’Axiom Alternative Investments (Axiom AI) en 2006, et François-Xavier Delorme, ancien responsable du développement commercial pour la gestion alternative chez Oddo Asset Management, viennent en effet de donner naissance à Correl Invest. La société de gestion a officiellement obtenu l’agrément de l’AMF le 20 octobre 2017. « J’ai en effet été à l’origine d’Axiom AI avant d’être rejoint par cinq autres associés pour orienter le développement de la société vers la gestion de la dette hybride bancaire et assurantielle, explique à NewsManagers Philip Hall. Mais en parallèle, j’ai toujours eu envie de développer un fonds multi-stratégies, combinant de la gestion crédit, des stratégies long-short equity et des stratégies obligataires. C’est ainsi que le fonds Premium Multi Stratégies a été modifié en mai 2016. Mais cette offre ne s’imbriquait pas totalement dans l’offre d’Axiom AI. J’ai donc décidé de prendre mon indépendance. »En septembre 2017, Philip Hall a donc quitté Axiom AI pour lancer Correl Invest en compagnie de François-Xavier Delorme, responsable du développement commercial de la toute jeune société de gestion, et Rémi Dhoyer, gérant quantitatif, dont la mission est de développer des modèles systématiques sur le long-short equity. « François-Xavier Delorme souhaitait lui aussi développer ses talents commerciaux et nous avons donc décidé de créer Correl Invest ensemble », a précisé Philip Hall.La création de cette société s’est accompagnée du transfert du fonds Premium Multi Stratégies. « Ce fonds, qui totalise 18 millions d’euros d’actifs sous gestion, a vocation à générer de l’alpha grâce à une allocation multi-stratégies, précise Philip Hall. Mais c’est aussi un fonds patrimonial. Nous voulons donc nous développer auprès des conseillers en gestion de patrimoine, des gérants de fortune, des family offices et de la clientèle privée au sens large. » A ce stade, Philip Hall et François-Xavier Delorme entendent concentrer leurs efforts afin « d’installer la société et développer le fonds », indique Philip Hall. « Nous avons d’autres projets mais ce n’est pas encore d’actualité », a conclu le dirigeant.
Axa a annoncé hier soir le dépôt du prospectus nécessaire à l’introduction en Bourse d’Axa Equitable Holdings, sa filiale américaine, auprès de la Securities and Exchange Commission. L’opération, qui portera sur une participation minoritaire d’Axa Equitable Holdings, devrait intervenir au second trimestre 2018.Axa avait dévoilé en mai son intention de coter ses activités américaines.