Equita SIM estime que d’ici à la fin de cette année, les nouveaux plans d’épargne individuels italiens (PIR) auront collecté 11 milliards d’euros, soit huit fois plus que les attentes du ministère de l’Economie, rapporte Bluerating.
Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a crû de 0,4% sur un trimestre et de 1,5% sur un an au troisième trimestre de 2017, a annoncé jeudi l’Office for National Statistics (ONS), confirmant ainsi sa première estimation. Ces données sont conformes aux attentes des économistes.
Les flux de souscription sur les fonds de placement collectifs sur la semaine au 22 novembre ont été deux fois plus importants sur les actions que sur les obligations, confirmant l’appétit des investisseurs pour le risque malgré le récent passage à vide des Bourses, selon des données hebdomadaires publiées jeudi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. La collecte a porté sur 7,4 milliards de dollars (6,24 milliards d’euros) pour les fonds actions, tandis qu’elle a été de 4,8 milliards sur les fonds obligataires, selon l'étude qui reprend des chiffres d’EPFR Global. En dépit des doutes sur une remontée de l’inflation, les fonds obligataires indexés sur l’inflation ont bénéficié de 1,2 milliard de dollars d’entrées nettes ; mais les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi 2 milliards de décollecte. Les fonds actions américaines et japonaises ont bénéficié d’entrées nettes respectives de 1 milliard et de 2,6 milliards de dollars.
Alcentra travaille au lancement de sa troisième génération de fonds de dette privée, alors que ses véhicules actuels sont investis à 75%, indique Pascal Meysson, managing director de l’activité European direct lending & mezzanine de la filiale de BNY Mellon. La taille de ces nouveaux instruments n’est pas précisée. Les fonds de deuxième génération, lancés en 2015 et 2016, représentent des encours de près de 4 milliards d’euros, dont un fonds sans effet de levier de 2,1 milliards d’euros. Alcentra peut encore déployer environ 1 milliard d’euros. Comme les précédentes, cette nouvelle génération devrait comprendre un véhicule avec effet de levier, apprécié des investisseurs américains, et un autre sans levier. Malgré le retour de la concurrence des banques sur les financements de LBO, Pascal Meysson estime que le « nombre d’opportunités d’investissement est encore en croissance ».
Les exportations françaises de biens et de services devraient croître de 39 milliards d’euros cette année et de 37 milliards en 2018 sous l’effet d’un contexte porteur, même si l’export reste le talon d’Achille de la croissance française, selon l’assureur-crédit Euler Hermes. Ce rebond, après un recul de 5,4 milliards en 2016, provient principalement de la zone euro, dans un contexte de rebond du commerce mondial. Pour les exportations de biens, la demande supplémentaire devrait atteindre 25 milliards d’euros cette année et 21 milliards en 2018, après -2,2 milliards en 2016, estiment les économistes d’Euler Hermes. Environ 60% de ce surplus émanera de la zone euro, en particulier l’Allemagne (+4,8 milliards d’euros) et les Pays-Bas (+1,5 milliard). La part prise par les Etats-Unis représentera 1,9 milliard. Les principaux secteurs bénéficiaires seront les machines et équipements (5,5 milliards d’euros), l’agroalimentaire (4,3 milliards) et la chimie (2,9 milliards).
Le gérant d’actifs NN Investment Partners a indiqué jeudi, à l’occasion d’une conférence de presse, que sa collecte s’établissait à fin octobre à environ 800 millions d’euros depuis janvier. La filiale de l’assureur néerlandais éponyme a précisé que 70% des flux provenaient des produits de taux, devant le multi-asset, les convertibles et les fonds actions euro high dividend. L’encours du gérant en France totalise désormais 3,3 milliards d’euros, dont 75% proviennent d’investisseurs institutionnels.
Eurazeo, Amundi, Natixis ainsi que Five Arrows sont sur les rangs pour prendre le contrôle de la société d'investissement de plus de 8 milliards d'euros d'actifs.
Les exportations françaises de biens et de services devraient croître de 39 milliards d’euros cette année et de 37 milliards en 2018 sous l’effet d’un contexte porteur, même si l’export reste le talon d’Achille de la croissance française, selon l’assureur-crédit Euler Hermes. Ce rebond, après un recul de 5,4 milliards en 2016, résulte principalement d’une hausse de la demande en provenance de la zone euro, dans un contexte de rebond du commerce mondial. Pour les seules exportations de biens, la demande supplémentaire devrait atteindre 25 milliards d’euros cette année et 21 milliards en 2018, après -2,2 milliards en 2016, estiment les économistes d’Euler Hermes. Environ 60% de ce surplus émanera de la zone euro, en particulier l’Allemagne (+4,8 milliards d’euros) et les Pays-Bas (+1,5 milliard), et des Etats-Unis (+1,9 milliard). Les principaux bénéficiaires seront les secteurs porteurs à l’export (les machines et équipements pour 5,5 milliards d’euros, l’agroalimentaire pour 4,3 milliards et la chimie pour 2,9 milliards).
Les flux de souscription sur les fonds de placement collectifs sur la semaine au 22 novembre ont été deux fois plus importants sur les actions que sur les obligations, confirmant l’appétit des investisseurs pour le risque malgré le récent passage à vide des Bourses, selon des données hebdomadaires publiées jeudi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. La collecte a porté sur 7,4 milliards de dollars (6,24 milliards d’euros) pour les fonds actions, tandis qu’elle a été de 4,8 milliards de dollars sur les fonds obligataires, selon l'étude, qui reprend des chiffres d’EPFR Global. En dépit des doutes sur une remontée de l’inflation, les fonds obligataires indexés sur l’inflation ont bénéficié de leurs troisièmes plus fortes entrées nettes hebdomadaires depuis que ces informations sont collectées (1,2 milliards de dollars). En revanche, les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi une quatrième semaine consécutive de rachats nets, pour 2 milliards. Au sein des fonds actions, ceux investis en valeurs européennes ont limité la casse avec des sorties nettes de 400 millions de dollars. Les fonds actions américaines et japonaises ont bénéficié d’entrées nettes respectives d’un milliard et de 2,6 milliards de dollars.
LaSalle Investment Management (LaSalle) on 22 November announced that it has signed a promise of sale to acquire the Place des Halles shopping centre in Strasbourg for EUR291m. Place des Halles, opened in 1979, is a shopping centre at the heart of Strasbourg, with an area of 46,000 square metres, and 120 brands. The centre will be adding new brands in the coming months.
To develop its bond management unit, with nearly EUR9bn ina ssets under management, La Française is recruiting a head of bond management, Maud Minuit, for the Fixed Income and Cross-Asset unit, led by Jean-Luc Hivert. In her new role, Minuit will oversee a team of managers, and will direct money market, bond, total return bond and inflation expertise. The fixed income and cross-asset team at La Française is composed of 28 managers in three expert units, covering all bond asset classes. It represents over 45% of assets under management by the group, and operate as a range of retail funds, as well as dedicated funds and mandates for French and international clients. Minuit has 18 years of experience in mult-asset class fixed income management. She was previously head fo fixed income and currency management at Groupama AM, and has developed an expertise in inflation-linked bonds by managing the Euro fund since the launch of the Global fund in 2009. Minuit has also developed an expertise in total return management, with the launch in 2009 of one of the first absolute return bond funds. From 2012, Minuit has directed the fixed income and currency management team, composed of six members. In addition to her technical expertise in bonds, Minuit has acquired solid experience in customer relationships (reporting, requests for proposals, road show, product development, etc.), in support of French and international sales teams. Minuit holds a DESS degree in financial strategies and colletive savings from the Université de Poitiers.
Christophe Leroy has joined Oddo BHF in the position of senior business development – institutional sales. Leroy joins from Tikehau Investment Management, where he had also been responsible for development in the insurance sector, his LinkedIn profile states. Leroy also headed the Paris office of Henderson Global Investors between 2002 and 2007, before joining UBS Global Asset Management, and then founding Caram Partners.
After WeSave (see Newsmanagers of 21 November), Yomoni, a specialist in online savings, has become the next firm to team up with max, the 100% mobile personal assistant from Crédit Mutuel Arkéa. “After the announcement of a partnership with Bankin’ in September, Yomoni is pursuing its ambition to assist the French with optimising their savings, and is working closely with La Nouvelle Vague, the internal fintech from Crédit Mutuel Arkéa which created max,” the firm says in a statement. In addition to aggregation of bank accounts, the max centralised agent also manages insurance policies and savings projects for users, offering a complete view of their financial situation. “Via the max interface, a case by case assistant is offered to users in the form of a ‘chat’ conversation with an adviser to identify their needs for savings,” says Yomoni. They then have a means to access the Yomoni platform and to receive custom recommendations in the form of personalised portfolios, placed as part of life insurance managed by Yomoni professionals.” Once subscriptions are made, users can monitor their savings projects managed by Yomoni directly from within the application.
Franklin Templeton Investments on 22 November announced the appointment of Bérengère Blaszczyk as head of distribution France & Benelux, with effect from 1 December, 2017. In her new role, she will direct sales and marketing teams for the firm in France, Belgium, the Netherlands and Luxembourg in the retail and institutional segments. Blaszczyk has served in a variety of positions at Franklin Templeton since her arrival in the Paris offices 15 years ago, as part of the marketing team. Since 2013, she has been country head for Benelux.
Green Arrow Capital, an Italian asset management firm specialised in alternative assets, will acquire 100% of capital in its local rival Quadrivio Italia at the conclusion of a “beauty contest” in which 20 candidates are reported to have participated. Currently, 70% of capital in Quadrivio Capital SGR is controlled by Quadrivio Group, while the remaining 30% are controlled by the institutional investor Futura Invest (Cariplo foundation and Enasarco foundation). Quadrivio, founded in 2000, has 12 funds under management, with total assets of EUR1.4bn. It operates in the private equity, venture capital, clean energies, impact investing, private debt and funds of funds sectors. Green Arrow Capital was founded in 2012 by a group of Italian industrial and financial entrepreneurs, including Eugenio de Blasio, Daniele Camponeschi, Stefano Russo and Francesco Giovannini, who were joined by Luisa Todini last year.
Outlooks for the asset management sector in 2018 as well as its ratings look stable, but in the longer term, the industry is facing numerous challenges, such as pressure on profit margins, evolving investor preferences, and the high cost of assets, the Fitch Ratings agency finds in a recently-published study, “ 2018 Outlook: Investment Managers.” Traditional asset management firms in particular now need to take regulatory requirements into account (such as the MiFID directive) with respect to transparency and a growing appetite on the part of investors for passive straegies, which is resulting in a decline in commissions. Reduced performance of assets may accentuate pressure, which would not be favourable for inflows or commissions. This deterioration in the performance of assets may be caused by high valuations in many asset classes, normalisation of monetary policy, and political uncertainty, albeit this has admittedly been in a more favourable environment for asset management firms in 2017 than in previous years. In this environment, traditional asset management firms have sought to respond to challenges by implementing external growth policies to benefit from size and diversify activities. This trend can be expected to continue, particularly as recent merger and acquisition activities have delivered good results, Fitch estimates. Alternative asset management firms will need to remain prudent in their investment decisions, in light of the entry of multiple, highly competitive subscription conditions on the market. Areas of dislocation remain in some industries, asset classes and geographical regions, but many alternative asset management firms estimate that there is still more time to wait before a genuine ‘distressed’ cycle emerges, which would justify a significant increase in deployment of capital.
According to several German specialist websites, the German private bank M.M. Warburg has decided to discontinue all activities in Luxembourg. Two entities are concerned, the investment company Kapitalverwaltungsgesellschaft (KVG) Warburg Invest Luxembourg, and the fund administration specialist Depotadministration spezialisierte Bank M.M. Warburg & Co. The acquirer of these activities is reported to be a consortium led by an American financial investor. M.M. Warburg has been present in Luxembourg since 1973. The private bank is also active in Switzerland. The decision to discontinue activities in Luxembourg represents EUR22bn in assets under management for KVG, and EUR7.4bn in assets under administration for a German company. M.M. Warburg & Co. Luxembourg, for its part, administers 316 funds, with a volume of EUR23.6bn.
Five years after its creation, the Mandarine Europe Opportunities fund is changing brackets. In a letter addressed to shareholders, Mandarine Gestion has announced a decision to change the name of the fund, to make it Mandarine Active. This change will take effect from 1 December 2017, the firm says in the document. The name change will be accompanied by a change in investment strategy. Mandarine Europe Opportunities had previously invested in European growth style equities. “The fund aims to select companies which achieve higher than average growth in their results and their margins, and which show valuation potential,” Mandarine Gestion says. It mainly targets issuers in the European Union. “The fund will now invest in securities from euro zone issuers,” the asset management firm says. Another major change is that the proportion of the fund invested in small cap equities is increased from 10% to a maximum of 25%. “Maximum ‘equity’ exposure, previously 120%, is now 100%” Mandarine Gestion adds. The fund, which had hitherto been able to use leveraged derivative instruments in its portfolio, for activities, sectors, equities, currencies or market indices, or to hedge “equity” risk, will no longer use derivative instruments in future. The fund is also changing AMF classification. Where it had previously been classified as “equities from European Union countries” the fund is now classified as “equities from euro zone countries.” As a result, the reference index for the fund is modified, with the Euro Stoxx Net Return index substituted for Stoxx Europe 600 NR, the asset management firm indicates. Lastly, in addition to traditional financial criteria, “non-binding environmental, social, and governance (ESG) criteria may also be taken into account by managers, at their discretion,” Mandarine Gestion says in a letter to shareholders.
Swedbank Robur has decided to account for external research costs themselves when the MiFID II Directive enters into force on January 3, 2018. This means that costs will no longer be deducted from each fund. «The decision increases transparency for the 4.2 million savers who save in Swedbank Robur’s funds», said the Swedish bank. On January 3, 2018, the MiFID II Directive is introduced to strengthen consumer protection and increase the transparency of financial advisory services. The purpose of the new rules is to harmonize the regulation of the securities market."For us, it is an easy decision to take the external research costs ourselves. We are the fund company for the many savers and we want it to be clear to our customers what return on equity, what costs and what risks you can expect from saving in our funds, says Liza Jonson, CEO, Swedbank Robur.
SEB has appointed Erika Lundquist as new head of private banking. She takes over from Martin Gärtner who will remain in SEB as senior advisor.Erika Lundquist has more than 25 years’ experience from the financial sector and has for the last three years been head of SEB in Luxembourg.She joined SEB in 2008 and has had several positions within large corporates and financial institutions as well as within private banking.
Gimv a réalisé un bénéfice net (part du Groupe) de 62,6 millions d’euros sur les six premiers mois de l’exercice 2017-2018 à fin septembre, contre un bénéfice net de 85,1 millions EUR au premier semestre de l’exercice précédent. Grâce à la croissance des entreprises en portefeuille et à quelques opportunités de désinvestissement intéressantes, le résultat du portefeuille s'élève à 82,6 millions EUR, dont 26,0 millions d’euros réalisés et 56,5 millions d’euros non réalisés. « Grâce à la forte croissance des entreprises en portefeuille et aux plus-values réalisées lors de désinvestissements, le rendement des six premiers mois de l’exercice est en ligne avec le celui supérieur à la moyenne que nous enregistrons déjà depuis trois ans. Le résultat semestriel s'élève ainsi à près de 63 millions EUR. Cette année encore, nous sommes donc en bonne voie pour atteindre un rendement sur fonds propres conforme à l’objectif à long terme», commente Koen Dejonckheere, Administrateur délégué, cité dans un communiqué publié ce matin.Le résultat de portefeuille réalisé se compose d’une part des plus-values nettes obtenues et d’autre part des intérêts et dividendes reçus sur les titres en portefeuille. Les plus-values nettes au cours du premier semestre 2017-2018 s'élèvent à 11,0 millions d’euros (contre 71,8 millions d’euros pour la période équivalente de 2016-2017). En outre, 15,1 millions d’euros de dividendes et d’intérêts sur les titres en portefeuille ont été reçus (contre 40,3 millions d’euros au cours du premier semestre 2016-2017), ce qui porte le résultat de portefeuille réalisé à 26,0 millions d’euros (contre 112,1 millions d’euros pour la même période de 2016-2017). Le résultat de portefeuille réalisé provient à 65 % des quatre plateformes d’investissement. Le résultat de portefeuille non réalisé (ou plus-values nettes non réalisées) s'élève au total à 56,5 millions d’euros (contre 14,5 millions d’euros au cours du premier semestre 2016-2017) et provient à 89 % des plateformes d’investissement. Le portefeuille est valorisé à 1 007,6 millions d’euros contre 963,6 millions d’euros au 31 mars 2017. L’augmentation du portefeuille total est imputable en quasi-totalité à l’appréciation de valeur des participations en portefeuille.
Goldman Sachs Asset Management s’associe avec GQG Partners pour lancer le Goldman Sachs GQG Partners Global Equity Portfolio, un fonds actions long-only géré par Rajiv Jain, l’ancienne star de Vontobel qui est désormais président et directeur des investissements de GQG Partners. La stratégie vise à constituer un portefeuille ciblé et sans contrainte de 35 à 70 sociétés mondiales qui présentent des perspectives de croissance à long terme durables et un cours raisonnable. Chaque investissement potentiel est rigoureusement évalué via une approche fondamentale tenant compte de la solidité de l’entreprise, du potentiel de croissance et des niveaux de valorisation. Grâce à une approche active et flexible, le portefeuille est à même de s’adapter aux conditions changeantes du marché et, par conséquent, déviera souvent de son indice de référence1 en termes de pondération par pays et par secteurs.L’équipe d’investissement regroupe des professionnels, mêlant expérience et parcours professionnels divers, traditionnels ou non, tels que le journalisme d’investigation et l’audit juridique et comptable. « Cette variété de profils crée un contexte favorable à la culture du débat et permet l’expression de différents points de vue tout au long du processus d’investissement », commente un communiqué. Le fonds est un nouveau compartiment de Goldman Sachs Funds SICAV, domicilié au Luxembourg et agréé en tant qu’UCITS. Il se destine à la fois aux clients institutionnels et aux particuliers, et il est enregistré pour être commercialisé dans un certain nombre de pays européens. Goldman Sachs sera le distributeur exclusif du portefeuille.GSAM s’est déjà associé à GQG pour le fonds Goldman Sachs GQG Partners International Opportunities, lequel était réservé aux clients américains.
Le gestionnaire de fortune suisse Valvest, basé à Zurich, vient de recruter un ancien d’UBS, Markus Scherrer, en qualité d’associé, rapporte le site spécialisé finews. Markus Scherrer travaillait précédemment chez Swiss Financial Advisors, une boutique du groupe UBS où il s’est occupé pendant cinq ans de la clientèle américaine. Il était auparavant chez Ethenea Independent Investors.Valvest a démarré ses activités en mai dernier, sous la houlette de quatre anciens chargés de clientèle de petites boutiques, Sebastian Hunkeler, Sven Lötscher, Michel Wicki et Fabian Zellweger. Ils ont été rejoints un peu plus tard par Marc Sunier, un expert de la clientèle américaine, au même titre que Albin Kistler.
BrickVest, la plate-forme numérique d’investissement immobilier, s’est associée au groupe suisse Acron pour offrir la possibilité d’investir dans un portefeuille d’actifs immobiliers de qualité avec un rendement locatif immédiat. Ce portefeuille diversifié comprend des actifs de bureaux, d’hôtellerie et de commerces dans la région de Zurich. Le gestionnaire d’actifs immobiliers Acron sera en charge de la gestion de ce portefeuille. Acron a une longue expérience dans la gestion d’actifs immobiliers en Suisse et dans la création de valeur via sa gestion active. Créé en 1981, la société a réalisé environ 1,73 milliards de francs suisses de transactions cumulées. Ce lancement permet à BrickVest d'élargir ses partenariats avec des sociétés de gestion d’actifs immobiliers et ses offres d’investissement disponibles sur sa plateforme.
Selon plusieurs sites spécialisés allemands, la banque privée allemande M.M. Warburg a décidé d’arrêter la totalité de ses activités au Luxembourg. Plus précisément, sont concernées deux entités, la société d’investissement Kapitalverwaltungsgesellschaft (KVG) Warburg Invest Luxembourg, et le spécialiste de l’administration de fonds Depotadministration spezialisierte Bank M.M. Warburg & Co. Le repreneur de ces activités serait un consortium mené par un investisseur financier américain, indique-t-on.M.M. Warburg est présent au Luxembourg depuis 1973. La banque privée est également active en Suisse. La décision d’arrêter les activités luxembourgeoises représente 22 milliards d’euros d’actifs sous gestion du côté de la KVG, plus 7,4 milliards d’euros administrés pour une société allemande. M.M. Warburg & Co. Luxembourg administre de son côté 316 fonds représentant un volume de 23,6 milliards d’euros.
La société Seedcamp, spécialisée dans les fonds d’amorçage, a annoncé ce 22 novembre le premier closing de son quatrième fonds destiné à financer la nouvelle génération de talents européens. Avec un total de 41 millions de livres levés au premier closing, le fonds bénéficie du soutien de corporate, d’acteurs majeurs du venture capital, de fonds de fonds et de clients fortunés basés dans le monde entier, tels que Idinvest Partners, Investec, Unilever Ventures, Thomas Cook Money, MassMutual Ventures, ADV, Index Ventures, Atomico, Underscore Ventures, Speedinvest ou encore de la British Business Bank.Avec le lancement de ce fonds IV, qui coïncide avec le dixième anniversaire de la société, Seedcamp prévoit de financer jusqu’à 100 start-up sur l’ensemble du continent européen, tout en conservant son approche multi-sectorielle. Seedcamp a investi par le passé dans des sociétés françaises, notamment Stupeflix, avant son rachat par GoPro. Seedcamp s’adapte à l’évolution constante de l’écosystème, notamment en augmentant le montant des capitaux investis dans des start-up en phase de pré-amorçage ou d’amorçage. Le fonds IV prévoit également des financements complémentaires jusqu'à la Série B, et a obtenu les autorisations nécessaires pour investir en crypto-monnaie. Les entrepreneurs continueront de bénéficier de la plateforme de Seedcamp qui comprend un accès à son réseau mondial, ainsi qu’aux nombreux experts de la maison.
La banque privée suisse renforce sa présence au Royaume-Uni et en Irlande avec le recrutement de neuf banquiers privés chez son concurrent Barclays. En outre, Julius Baer prévoit d’ouvrir de nouveaux bureaux avant la fin de l’année à Leeds et Manchester. L’an prochain, un bureau devrait être ouvert en Ecosse, a indiqué la banque privée sans plus de précisions.
Andrew Morris, jusque-là responsable mondial de la conformité chez Fidelity International, a quitté la société de gestion où il officiait depuis près de 14 ans, rapporte Financial News. Selon un document du régulateur britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), l’intéressé a officiellement quitté Fidelity le 3 novembre. Andrew Morris aurait décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors de l’industrie de la gestion d’actifs. Au cours de ses 14 années passées chez Fidelity, il a occupé différents postes à responsabilité dont ceux de responsable des risques et de la conformité pour l’Europe et responsable des risques et de la conformité pour le Royaume-Uni. Avant de rejoindre Fidelity en 2004, Andrew Morris avait officié en qualité de responsable de la conformité européenne chez HSBC Asset Management.
Crux Asset Management va augmenter les frais de ses deux fonds européens compte tenu des pressions sur les coûts engendrées par la directive MIF 2, rapporte le Financial Times. A compter du 3 janvier, les investisseurs vont payer 0,97 % par an pour le fonds européen de Crux, contre 0,92 %. Les frais du fonds phare de Crux, European Special Situations, vont augmenter à 0,90 %, contre 0,87 %. Crux a parallèlement réduit de 7 le nombre de sociétés de recherche auxquelles il fait appel afin de réduire les frais de recherche. La société aurait payé 810.000 livres aux sociétés de recherche en 2017, mais a réduit ce budget à 710.000 livres pour 2018.