Alors que son introduction en Bourse est programmée pour le premier semestre 2018, Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé ce 5 décembre un changement de marque, la désignation d’une nouvelle équipe dirigeante et une nouvelle structure de gouvernance. Toutes les lignes d’activités de gestion seront désormais réunies sous la marque déjà bien connue, au moins en Allemagne, de DWS, indique un communiqué. La marque DWS, déjà mise en avant dans la sphère retail sur le marché allemand, couvrira l’ensemble des activités, les capacités tant du côté institutionnel que retail dans les offres active, passive et alternative. «Notre nouvelle marque internationale DWS plonge ses racines dans le marché allemand, elle a plus de 60 ans et c’est un nom spécifique dans notre univers au niveau mondial. La marque est synonyme de stabilité, d’un historique de performance solide et de valeurs que nous avons sans cesse soutenues : excellence, esprit d’entreprise, soutenabilité et intégrité. Des valeurs qui vont rester au centre de notre réussite future», commente Nicolas Moreau, directeur général de Deutsche AM."Nous voulons dégager le plein potentiel de Deutsche AM pour favoriser sa croissance», a par ailleurs déclaré Nicolas Moreau, à l’occasion d’un événement boursier à Francfort, selon l’agence Reuters. Deutsche AM cherche à développer son offre de produits alternatifs, notamment dans des domaines telles que le crédit structuré et la gestion d’actifs immobiliers, développer son réseau de distribution et se développer dans des pays tels que le Japon, la Corée du Sud, Taiwan et Singapour.Deutsche AM gère actuellement 700 milliards d’euros dans le monde et table sur une augmentation de 3% à 5% par an de ce montant. La société a vu le montant de ses actifs sous gestion baisser de 5,5% l’an dernier, les litiges juridiques de Deutsche Bank ayant incité les investisseurs à s’en détourner. «Nous avons traversé 18 mois difficiles depuis mi-2015. Cette période est désormais derrière nous, nous sommes revenus sur une bonne trajectoire en 2017", a ajouté Nicolas Moreau.Outre la nouvelle marque, le communiqué de Deutsche AM précise que l’activité de gestion aura aussi un nouveau logo qui évoquera le dynamisme et l’avant-gardisme de la marque. Le changement de marque dans toutes les entités juridiques et toutes les lignes de produits devrait être achevé en 2018. A noter toutefois que les marques Xtrackers pour les ETF et RREEF pour l’immobilier sont maintenues au niveau de l’offre produits tout en étant associées à la nouvelle marque mondiale.A l’avenir, Deutsche AM fonctionnera dans le cadre d’une structure juridique en commandite par actions (GmbH & Co. KGaA) qui limite la responsabilité des personnes physiques et qui limite aussi l’influence des actionnaires minoritaires. Cette structure permet à Deutsche Bank de garder le contrôle de sa filiale même si sa participation tombe sous le seuil des 75% du capital, le seuil prévu par la législation allemande, au cas par exemple où elle fusionnerait avec une autre entité. Dans l’immédiat, la nouvelle structure donnera à Deutsche AM une autonomie opérationnelle qui lui permettra de mettre en oeuvre ses ambitions de croissance tout en lui donnant une supervision continue pour respecter les exigences en matière de réglementation. La nouvelle structure devrait être opérationnelle dans le courant du premier trimestre 2018.En termes de gouvernance, Karl von Rohr, chief administrative officer de Deutsche Bank, va prendre la président du conseil de surveillance de Deutsche AM au sein de la nouvelle structure. Le conseil comprendra des membres indépendants, d’autres représentants des actionnaires et des représentants du personnel. La composition exacte du conseil sera précisée en temps utile.De son côté, l'équipe de direction devrait prendre ses fonctions au premier trimestre 2018. Ses membres ont une expérience de 23 ans en moyenne dans l’industrie et 14 ans chez Deutsche AM ou au sein du groupe Deutsche Bank. Les managing directors désignés de Deutsche AM Management GmbH sont Nicolas Moreau, directeur général (CEO) et président des managing directors, Claire Peel, directrice financière, Jon Eilbeck (responsable des opérations, COO), Nikolaus von Tippelskirch (chief control officer), Stefan Kreuzkamp (responsable des investissements, CIO, et coresponsable Investment Group), Pierre Cherki (coresponsable, Investment Group), Bob Kendall (coresponsable, Global Coverage Group), Thorsten Michalik (coresponsable, Global Coverage Group). La moitié des membres de l'équipe de direction seront basés à Francfort. En qualité de chief control officer, Nikolaus Tippelskirch aura la responsabilité de la gestion des aspects juridiques, de la déontologie, des risques, de la gouvernance et de l’entité juridique. Il a travaillé chez Deutsche Bank depuis 18 ans dans différentes fonctions dirigeantes, dernièrement en qualité de responsable mondial de la gestion des incidents et des investigations («global head of incident and investigation management»).
Union Investment a annoncé ce 5 décembre la nomination de Frank Engels en qualité de responsable des investissements à compter du 1er janvier 2018. Dans ses nouvelles fonctions, Frank Engels prend la succession de Björn Jesch qui a fait savoir qu’il souhaitait quitter la société. Frank Engels a rejoint Union Investment en 2012 en tant que managing director de Union Investment Privatfonds GmbH où il assurait le pilotage de la gestion obligataire représentant alors quelque 60 milliards d’euros. Le 1er août 2014, Frank Engels a intégré le comité directeur d’Union Investment Privatfonds avant de prendre la direction, début 2017, de la division multi-classes d’actifs qu’il va continuer de piloter. Dans ses nouvelles fonctions, Frank Engels sera à la tête d’une équipe de gestion de 285 collaborateurs et il aura la responsabilité de la stratégie pour un volume d’actifs d’environ 267 milliards d’euros.
KBL European Private Bankers vient de recruter Carlos Hernandez Lopez au poste de directeur de la gestion d’actifs, rapporte le site spécialisé. L’intéressé, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, occupait précédemment le poste de directeur du pôle de gestion multiclasses d’actifs (« Multiactivos Globales ») chez Fonditel. Au cours de sa carrière, il a également été responsable de la la gestion alternative chez CaixaBank Asset Management.
GAM lance le fonds GAM Star Absolute Return Macro, nouvelle composante de sa gamme de produits obligataires à performance absolue qui totalise des encours de plus de 11 milliards de dollars. Ce fonds est en fait l’ancien GAM Star Alternative Fixed Income fund, qui a été restructuré et dont la politique d’investissement a été modifiée.La stratégie d’investissement du nouveau fonds reposera sur une combinaison d’investissements discrétionnaires et de stratégies quantitatives et utilisera un effet de levier pour atteindre un objectif de rendements annualisés de 8-10% au-dessus du Libor.Ce portefeuille diversifié investira essentiellement sur les marchés obligataires et le marché des devises, avec la possibilité d’investir sur les marchés actions. L’objectif est de construire un portefeuille ayant une faible corrélation avec les tendances des marchés obligataires et marchés actions tout en maintenant un haut degré de liquidité. Il sera investi sur les marchés développés et les marchés émergents, notamment sur des produits dérivés de taux, des devises et des produits indiciels actions.Le fonds sera géré par Tim Haywood, directeur des investissements en charge de l'équipe gérant la famille de produits obligataires de rendement absolu chez GAM, et Mark Dragten. En outre, Owen Job, précédemment chez Soros Fund Management et qui a rejoint GAM en novembre, contribura au travail de l’équipe sur tous les fonds absolute return obligataires avec une attention particulière sur les stratégie macro.
Union Bancaire Privée (UBP) est confrontée au départ de Peter Schmid, responsable de la succursale zurichoise, membre de la direction générale et responsable des activités de Private Banking pour l’Europe du Nord. Il sera remplacé à titre intérimaire par Stephan Zilker, directeur opérationnel (COO) d’UBP Zurich, a indiqué ce 5 décembre à l’agence AWP un porte-parole, confirmant une information du portail financier Inside Paradeplatz.Peter Schmid va rejoindre une banque zurichoise dont le nom n’est pas encore connu. Un processus de remplacement est en cours. Peter Schmid a oeuvré trois ans au sein d’UBP, rappelle la banque privée genevoise dans une prise de position écrite. Il quitte le groupe pour donner «une nouvelle direction à sa carrière».
La banque privée suisse EFG International a annoncé ce 5 décembre qu’elle proposerait la nomination de Fong Seng Tee comme nouveau membre de son comité directeur lors de sa prochaine assemblée générale annuelle en 2018. En outre, Fong Seng Tee pourrait présider le comité consultatif d’EFG dédié à la région Asie, qui devrait être constitué d’ici à la fin de l’année. Ce nouveau comité devrait produire des recommandations et donner des conseils pour accompagner la stratégie de croissance de la banque privée en Asie. Fong Seng Tee a une expérience de plus de 40 ans en Asie. Il travaillait dernièrement chez Credit Suisse en qualité de senior manager depuis 2009.
Le groupe UBS et sa filiale Fondcenter ont annoncé ce 5 décembre la signature d’un accord de coopération avec le fournisseur de données fundinfo. Ce dernier sera responsable de la fourniture de données sur les fonds recueillies auprès des distributeurs de fonds et des gestionnaires d’actifs, précise un communiqué. Les partenaires internes et externes de Fondcenter ont besoin d’un accès à une information exhaustive et précise sur les fonds, y compris les données relatives à la directive MiF II et au règlement PRIIPs.
Rien ne va plus chez Flynt Bank. La fintech suisse a annoncé la cession de sa plateforme technologique «Worth Ecosystem» à un groupe d’entrepreneurs suisses, qui font déjà partie de la clientèle de la société. Les modalités de la transaction n’ont pas été dévoilées, indique un communiqué. Parallèlement, plusieurs membres du conseil de surveillance ont annoncé qu’ils quittaient la société, ainsi que directeur général Stijn Vander Straeten qui devrait abandonner ses fonctions au 31 janvier 2018. Indépendamment de la cession de la plateforme, Flynt Bank est suffisamment capitalisé jusqu'à la fin de l’année 2017, souligne le communiqué qui ajoute que la structure capitalistique, la stratégie et la gouvernance de la société devraient être prochainement modifiées.La société créée il y a trois ans par Jan Schoch, cofondateur de la société spécialisée dans les dérivés Leonteq, a dans la foulée décidé de restituer la licence bancaire qu’elle avait obtenue l'été dernier, rapporte le site spécialisé finews. Avec la cession de sa plateforme, Flynt Bank ne sera plus en mesure de fournir les services financiers envisagés, indique-t-on.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM), la filiale de gestion d’actifs du groupe Lombard Odier, a nommé Velida Jahic au poste de responsable des pays scandinaves, rapporte Reuters. L’intéressée arrive en provenance de Nomura Asset Management à Londres où elle était directrice du développement pour les pays scandinaves.
La société Advenis SA a annoncé la signature avec C-Quadrat Luxembourg d’un contrat en vue de la cession de 51% de son activité de gestion de portefeuille à travers une prise de participation dans sa filiale Advenis Investment Managers. Le prix pour cette participation majoritaire est de 2,4 millions d’euros, précise un communiqué. C-Quadrat fournit des activités de gestion d’actifs et de fonds d’investissement et gère plus de 10 milliards d’euros d’actifs en Europe (Royaume-Uni, Allemagne, Autriche, Suisse, Italie et Espagne) pour le compte d’une clientèle privée et institutionnelle.Les deux groupes souhaitent, à travers cette opération, réaliser un partenariat où Advenis apporte sa plateforme de gestion de portefeuille en France et C-Quadrat son expérience, sa taille critique, et son savoir-faire à l'échelle européenne. Les deux parties ambitionnent de développer fortement leur activité dans les prochaines années. L’opération devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre 2018.Le communiqué précise que l’activité de gestion de SCPI, qui est actuellement exercée par Advenis Investment Managers, sera transférée à Advenis REIM, filiale d’Advenis SA, avant la réalisation de la vente.
Lors d’un point avec la presse, David Simon, membre du comité exécutif en charge des finances, des investissements et des risques d’AG2R La Mondiale, a déclaré qu’un point serait fait par les deux acteurs sur ce sujet courant décembre. « C’est un beau projet de rapprochement pour constituer un acteur complet de l’assurance », a-t-il ajouté, sans toutefois vouloir en dire davantage.Actuellement, 100 milliards d’euros sont gérés par la direction des investissements. Sur ce total, 73 % sont placés dans des obligations (27 % dans des obligations publiques, 23 % dans des obligations privées financières et 23 % dans des obligations privées non financières), 10 % en actions, 6 % en fonds de fonds, 6 % en trésorerie et 5 % en immobilier.Sur la partie obligataire, les engagements envers les sociétaires incitent à conserver une approche prudente en matière de gestion du risque crédit, indique Clément Simard, directeur gestion de taux et trésorerie. Résultat, 54 % du portefeuille est noté au moins AA- et 79 % au moins A-. Pour trouver du rendement, AG2R La Mondiale exploite la forme de la courbe, pratique une gestion opportuniste, capte des primes d’illiquidité (avec des cessions temporaires de titres ou des placements privés obligataires) et participe au financement de l’économie par le biais d’actifs non cotés.
Les fonds de Jupiter Asset Management (Jupiter AM) ont été insérés dans les gestions du contrat d’assurance vie de Banca Generali appelé Stile Libero, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza. Il s’agit de 5 compartiments de la Sicav de droit luxembourgeois Jupiter Global Fund. « La collaboration avec Banca Generali est une étape supplémentaire importante dans la diffusion de nos stratégies sur le marché italien », a commenté Andrea Boggio, country head Italie de Jupiter AM.
Après l’acquisition de 3Li Business Solutions en avril 2017, Industries & Finances Partenaires, via la holding Calliopé, a annoncé ce 5 décembre l’acquisition de la société Titanium dans le cadre d’un programme de «build-up» visant à créer un leader français sur le marché de l’intégration et l’édition de logiciels ERP & CRM Microsoft.Fondée en 2004, et basée dans l’est de la France, Titanium est l’un des meilleurs spécialistes français des solutions collaboratives et CRM Microsoft et accompagne les entreprises dans leur transformation digitale. La société est référencée «Partenaire Gold» par Microsoft pour les domaines collaboratifs et CRM et vient compléter et renforcer l’offre de services existante de 3Li Business solutions. Regroupant environ 50 collaborateurs, Titanium s’adresse à tous les secteurs d’activité dont les besoins en transformation digitale sont croissants et travaille avec de nombreux clients ETI et grands comptes, dont une partie est commune avec 3Li Business solutions.
Le gestionnaire d’actifs australien IFM Investors, spécialisé dans les infrastructures, a annoncé l’ouverture d’un bureau à Séoul, en Corée du Sud dans le cadre de son développement à l’international. Il s’agit de sa huitième implantation à l’étranger, après l’ouverture d’un bureau à Hong Kong l’année dernière. Le bureau de Séoul sera piloté par Kelly Ki Jeong Lee, nommée directeur de la relation avec les clients. L’intéressée arrive en provenance de Samsung Life Insurance, où elle officiait en tant que responsable des relations avec les investisseurs. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez Credit Suisse Asset Management à Londres et KB Asset Management, selon son profil LinkedIn.IMF Investors affiche actuellement 98 milliards de dollars australiens (74,4 milliards de dollars américains) d’actifs sous gestion. La société dispose de bureaux à Melbourne, New York, Londres, Sydney, Berlin, Tokyo, Hong Kong et, désormais, Séoul.
La Française Real Estate Partners (La Française REP) renforce son organisation avec l’arrivée de Yann Dauloudet en qualité d’Investment Manager. «Son expérience significative lui permettra de répondre aux attentes des clients institutionnels en termes de sourcing d’opérations et de suivi des acquisitions d’immeubles bâtis ou à bâtir», souligne un communiqué. Yann Dauloudet a près de 20 ans d’expérience en développement et investissement immobilier en France et en Grande-Bretagne. Il était depuis 2015 responsable du pôle technique au sein de CDC GPI, la structure dédiée à la gestion d’actifs de la Caisse des Dépôts et Consignations. Auparavant, il a occupé plusieurs positions en entreprise générale et promotion immobilière, notamment chez Canary Wharf Group à Londres. Yann Dauloudet, diplômé de l’ESTP, est titulaire d’un MBA d’HEC et d’un Master of Science – GREM (Global Real Estate Master) de l’université de Wisconsin-Madison School of Business.La Française REP déploie des stratégies d’investissement Core/Core+ mais aussi Value Added/Opportuniste pour une clientèle institutionnelle de premier rang, désirant investir en France grâce à un service sur mesure qui répond à leurs exigences en matière de sourcing, d’acquisition, d’asset management et de reporting. La Française REP, en tant que filiale de La Française, bénéficie du réseau et de l’infrastructure du groupe. La Française gère plus de 64 milliards d’euros d’actifs, dont 15 milliards d’euros en immobilier.
L’année 2017, qui aura été celle de son dixième anniversaire, se termine sous les meilleurs auspices pour Amplegest. Les actifs sous gestion (hors double comptage) de la société ont franchi la barre symbolique du milliard d’euros pour s'établir à fin octobre à 1,037 milliard d’euros contre quelque 950 millions d’euros à la mi-2017. En gestion privée, les encours s'élèvent à environ 900 millions d’euros tandis qu’en asset management, les actifs sous gestion totalisent un peu plus de 500 millions d’euros contre environ 350 millions d’euros fin 2016. Les actifs supervisés dans l’activité de family office ressortent à 700 millions d’euros contre 650 millions d’euros fin 2016. Autrement dit, Amplegest est désormais bien partie pour remplir les objectifs de son plan stratégique 2020 : porter ses encours à 1 milliard d’euros d’encours en gestion privée ainsi qu’en gestion d’actifs, et à 1 milliard d’euros sous supervision pour ses activités de family office.Pour atteindre ces objectifs, Amplegest va encore bénéficier en 2018 d’une conjoncture plutôt favorable. Dans un contexte de poursuite d’une croissance déjà très longue aux Etats-Unis, d’un début de cycle d’expansion en Europe et au Japon et d’une expansion significative mais plus motrice dans les pays émergents, 2018 sera aussi l’année du retour, déjà bien amorcée outre-Atlantique, à des politiques monétaires plus conventionnelles. Dans un tel environnement, Amplegest va continuer d’accorder une place privilégiée à la classe d’actifs actions. «Le marché d’actions mondial reste un vecteur d’investissement très intéressant», a souligné Xavier d’Ornellas, associé gérant chez Amplegest, le 5 décembre à Paris à l’occasion d’un point de presse. La société de gestion préconise notamment de surpondérer les actions européennes, japonaises et émergentes tout en sous-pondérant les actions américaines alors que du côté des taux, seuls, dans le monde développé, les emprunts d’Etat des périphériques (Portugal) présentent un intérêt.
Le groupe suédois Skandia va ramener le nombre de son offre de fonds de 800 actuellement à environ 250 dans le cadre d’une réorganisation de sa gamme. Cette offre comprend des fonds de Skandia et de nombreuses autres sociétés de gestion. Un travail d’analyse de la qualité des fonds a été entamé et devrait être achevé au cours du premier trimestre 2018. « L’objectif est de fournir aux clients la simplicité, la qualité, l’accessibilité et les conditions pour obtenir un bon rendement », indique un communiqué diffusé en Suède.« De nombreux fonds dans l’offre actuelle ont une demande limitée et seront donc supprimés », ajoute Skandia. Les critères qui seront retenus pour composer l’offre future de Skandia sont : des fonds de qualité, qui répondent à différents besoins, abordables en termes de prix, qui répondent à la demande, qui tiennent compte du développement durable, qui ont le potentiel d’être au-dessus de la moyenne de leurs concurrents, qui proviennent d’un grand nombre de sociétés de gestion leaders sur leur marché.
Le fonds activiste Elliott Management a pris une participation de 5,32% dans le groupe d'énergie allemand Uniper, lui-même objet d’une offre d’achat non sollicitée du finlandais Fortum, rapporte l’agence Reuters. Cette participation comprend 2,39% de droits de vote, les 2,93% restants étant détenus par le biais d’instruments non précisés, a indiqué Uniper dans un avis financier.La participation, d’une valeur de 480 millions d’euros sur la base du cours de clôture d’Uniper lundi soir, représente un nouveau pari pour Elliott en Allemagne après son investissement réussi dans Stada, le laboratoire convoité par les fonds de capital-investissement Bain Capital et Cinven qui ont fini par relever le montant de leur offre.Le mois dernier, Uniper a rejeté une offre d’achat de 8,05 milliards d’euros de Fortum en la jugeant insuffisante. Pour autant, E.ON, l’ex-maison mère d’Uniper, a jusqu’au 11 janvier la possibilité de céder sa participation de 46,65% dans son ancienne filiale à Fortum au prix fixe de 22 euros.
Raise et le groupe TF1 annoncent le lancement de Raise M4E, une société d’investissement en media for equity dédiée aux startups. Raise M4E aura pour objectif d’accélérer la croissance des startups sélectionnées et d’augmenter leur notoriété en mettant en place des campagnes publicitaires sur les différents supports media du groupe TF1, et en proposant, grâce à l’écosystème de Raise, un accompagnement sur-mesure des entreprises."Le media for equity est un modèle d’investissement alternatif permettant d’offrir de la visibilité à de jeunes entreprises en échange de capital. Dans le cadre de cette collaboration, des campagnes media télévisées et digitales seront organisées sur les chaînes du groupe TF1 et les supports digitaux du groupe, en contrepartie d’une prise de participation - comprise entre 1 et 5 millions d’euros - au capital des startups. Ces dernières pourront ainsi bénéficier, dans des conditions de marché, de la puissance des espaces publicitaires du groupe TF1, pour développer leur activité», explique le communiqué.L’équipe Raise Ventures, pilotée par Pierre-Edouard Berion et Matthieu Dordolo, aura en charge la gestion de cette nouvelle structure et étoffe son équipe pour l’occasion avec l’arrivée d’Angélique Elizé.La structure vise une première opération dans les prochains mois, et la réalisation de plusieurs opérations par an.« Aux côtés de « one inno », le fond d’investissement du groupe TF1 destiné à accompagner de jeunes entreprises ainsi que des initiatives via l’incubation, le media for equity est un véhicule supplémentaire pour accélérer le développement et la notoriété des startups (..)», commente de son côté Gilles Pelisson, président directeur général du groupe TF1.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé hier le lancement d’un appel d’offres pour attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de couverture du risque de change de ses actifs. A titre indicatif, le montant notionnel à couvrir au démarrage du FCP devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros. Les mandats seront d’une durée initiale de quatre ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans.
Crédit Mutuel Arkéa et Mandarine Gestion ont décidé de nouer un partenariat capitalistique et industriel pour renforcer leurs expertises sur la classe d’actifs actions européennes, indique un communiqué publié hier par la banque. Cette initiative, révélée par L’Agefi Quotidien mi-novembre, se traduit par l’entrée d’Arkéa Investment Services au capital du spécialiste de la gestion actions, à hauteur de 15%. Le gérant, détenu en majorité (65%) par ses salariés, conserve une «complète autonomie dans la conduite de ses activités et la gestion de ses fonds, totalement assurée par ses équipes de gestions actions et allocation d’actifs.» A cette occasion, le groupe mutualiste a annoncé la nomination de Sébastien Barbe, DG de Schelcher Prince, au poste de président des directoires d’Arkéa IS.
L'Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé hier la conclusion d'un accord de composition administrative avec BNP Paribas, dans lequel la banque française paiera au Trésor Public la somme de 390.000 euros.
Unigestion et la House of Finance de l’Université Paris-Dauphine lancent l’Académie de recherche sur les primes de risque alternatives, et resserrent ainsi les liens entre le milieu universitaire et le secteur de la gestion d’actifs.
La transition écologique et énergétique (TEE) est une priorité stratégique de la Caisse des Dépôts, a souligné Nicolas Blanc, directeur adjoint du département de la stratégie de l'institution dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017. Le groupe a dans ce cadre consacré 13,5 milliards d’euros au financement de la TEE entre 2016 et 2017, mais a également pris plusieurs engagements tels que la réduction de l’empreinte carbone de ses portefeuilles actions gérés en direct, du portefeuille infrastructure, mais aussi la réduction de l'empreinte énergétique de ses portefeuilles immobiliers.
La Fondation de France veut accroître la part de ses investissements dans l’« impact investing » en privilégiant « l’investissement dans des fonds qui ont une compétence en impact investing et qui sont capables d’accompagner les structures financées », estime Jean-Pierre Lefranc, directeur financier. La Fondation de France a du mal à trouver des fonds dont la stratégie d’investissement est en adéquation avec l’objet porté les fondations qu’elle abrite. « Par exemple, pour une fondation dont l’objet est l’alimentation durable, il a été difficile de trouver une structure ou des produits dont la philosophie soit dans le prolongement de l’action de la fondation. Nous avons donc choisi le gestionnaire répondant à nos exigences, et sommes en train de monter notre propre fonds d’impact », souligne Jean-Pierre Lefranc. En matière d’investissement dans des sociétés non cotées à caractère social, la Fondation de France est entrée dans le fonds de PhiTrust. « Ce fonds a pu prendre une participation dans Simplon.co, entreprise de l’économie sociale et solidaire agrée ESUS qui propose un réseau de formations gratuites dans le numérique pour permettre de trouver rapidement un emploi ou de créer sa propre activité, précise Jean-Pierre Lefranc. Cette structure a bénéficié de subventions de la Fondation de France pendant plusieurs années, et arriver maintenant à accompagner son évolution en entrant indirectement à son capital participe à notre volonté de poursuivre nos relations avec elle ». A fin 2016, hors produits bancaires et assurantiels, 71% du portefeuille de la fondation (soit 1,024 milliard d’euros) applique les filtres ESG (environnementaux, sociaux, de gouvernance). Les investissements solidaires et durables représentent plus de 30 millions d’euros (à fin octobre). La Fondation de France détient des obligations achetées en « buy and hold », qui seront, à leur échéance, remplacées par des émissions répondant aux exigences de l’ISR. De même, depuis 2 ans elle applique à une partie de son portefeuille le programme « Divest – Invest » signé en 2016.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé aujourd’hui le lancement d’un appel d’offres pour attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de couverture du risque de change de ses actifs. Le titulaire actif du marché sera ainsi chargé de créer et gérer un fonds commun de placement assurant la gestion du risque de change des actifs de l’Erafp au travers d’une stratégie globale, composée d’une stratégie de couverture passive et, le cas échéant d’une stratégie de couverture dynamique. A titre indicatif, le montant notionnel à couvrir au démarrage du FCP devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros. Les mandats seront d’une durée initiale de quatre ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans.
Les ministres européens des Finances ont adopté ce mardi une liste noire des paradis fiscaux sur laquelle figurent 17 "juridictions", toutes extérieures à l'Union.