Neuf sociétés ont été labellisés par Finance Innovation dans la filière gestion d’actifs, ce 8 décembre, à l’occasion de la cérémonie officielle de remise des labels dans le cadre de la sixième édition du Fin&Tech Community. Un label très prisé puisqu’il donne aux porteurs de projets un accès à une offre de services substantielle. En amont, les sociétés sont accompagnés par un vivier d’experts qui mettent leur projet à l'épreuve; une fois labellisés, ils bénéficient également du programme «Fin&Tech Croissance» afin d’approfondir leur stratégie, leur développement commercial, leur croissance à l’international, ou encore les aspects fiscaux. Les nouveaux labellisés, au total 40 fintech, sont issus de six secteurs de l'écosystème financier : outre les 9 de la gestion d’actifs, 7 de l’assurance, 8 du secteur bancaire, 8 des métiers du chiffre et du conseil, 3 du secteur immobilier et 5 dans l'économie sociale et solidaire. Après l'émergence l’an dernier des robo-advisers, cette cuvée de la filière gestion d’actifs se caractérise par des solutions dans les domaines de l’allocation, de la connaissance du client ou encore du reporting :- Prime Radiant Technologies : la société s’adresse aux professionnels de la gestion d’actifs, comme les assureurs-vie, les banques privées ou les CGP, avec l’objectif de leur permettre de proposer à tous leurs clients des portefeuilles sur mesure, construits et gérés en fonction de leurs contraintes et objectifs à la manière des family offices- Peaqock : la société accompagne les sociétés de gestion d’actifs, notamment pour la centralisation de leurs données, la création de tableaux de bord dynamiques, ou encore le reporting sur mesure-Quantilia : la société se présente comme une plateforme en ligne globale dédiée aux indices quantitatifs, donnant accès aux investisseurs institutionnels aux données et outils mathématiques d’aide à la décision pour l’investissement dans ces stratégies complexes - Investisseur Privé : il s’agit d’une plateforme web avec une technologie unique pour synthétiser et faciliter la gestion de son patrimoine selon ses objectifs, sa tolérance aux risques et ses convictions. Avec un accès pour les particuliers à des outils habituellement réservés aux professionnels (Quantalys, agrégateurs, simulateurs avancés...)-Link by Primonial : la société est la première plateforme de souscription en ligne 100% digitale jusqu'à la signature électronique qui permet au CGP d'être au centre de la relation client, dès son initiation. Un contrat d’assurance vie Link Vie, assuré par Oradéa Vie, avec des mandats de gestion Lyxor AM, est actuellement proposé par la plateforme qui prépare d’autre produits-Liliane : il s’agit d’une place de marché d’allocations modèles ouverte aux épargnants particuliers et aux CGP. La plateforme ambitionne de devenir le TripAdvisor de la gestion d’actifs-Darwinex : le projet Darwinex consiste à devenir la plus grande place de cotation dans le monde de stratégies de trading dans lequel les investisseurs peuvent placer de l’argent. En échange, les traders qui développent les stratégies perçoivent 20% des profits générés. Pour crédibiliser le projet, Darwinex investit tous les mois 4 milions d’euros réparti sur les 48 meilleurs traders-Scribe.am : le projet, qui émane de la société addventa, a pour objectif de développer et commercialiser auprès des sociétés de gestion européennes une application (scribe.am) en mode SaaS (software as a service) qui automatise les analyses de l'évolution de la performance des fonds et la rédaction en plusieurs langues des commentaires de performance-Fundee : la société, portée depuis deux ans par la société de gestion Turgot AM, se présente comme la première fintech dédiée à la gestion financière des contrats d’assurance-vie. Concrètement, il s’agit d’un hub de souscription multi-assureurs permettant de faire de la gestion profilée personnalisée. Les utilisateurs seront les CGPI et réseaux de CGPI
Lyxor est en train de revoir l’enveloppe juridique de ses ETF en transformant ses fonds communs de placement (FCP) en Sicav. Sur 220 produits environ, une centaine sont des FCP de droit français et devraient, dans les 12 à 18 prochains mois, migrer vers un format de société d’investissement à capital variable français ou luxembourgeois. « Cette transformation s’inscrit dans le cadre de la poursuite de l’évolution de la gamme entreprise depuis un certain temps », explique Clarisse Djabbari, deputy head Lyxor ETF. Elle vise aussi à intégrer les besoins des investisseurs particuliers qui devraient davantage se tourner vers les ETF à la faveur de l’entrée en vigueur de MIF 2 et de PRIIPS. La Sicav répond en effet davantage à leurs attentes car elle a une personnalité morale contrairement aux FCP. De plus, la Sicav a un board, ce qui est en phase avec les exigences actuelles en matière de gouvernance ». L’évolution de la gamme comprend quatre volets : outre la révision de l’enveloppe juridique, elle inclut le passage en physique sur les indices appropriés, la révision de l’enveloppe juridique des fonds, la liquidation des fonds de petites taille et la fusion de classes de parts pour avoir davantage de liquidité.Concernant les liquidations, Clarisse Djabbari précise que Lyxor a éliminé une dizaine d’ETF ces 12 derniers mois. Pour être liquidé, un ETF doit toutefois répondre à trois critères : avoir plus de deux ans d’existence, disposer d’encours inférieurs à 10 millions d’euros et traiter moins de 100.000 euros par jour en moyenne sur les trois derniers mois. Parmi ceux qui ont disparu figurent un ETF sur le Ibex mid et un sur le Koweit. Cela laisse la place pour lancer de nouveaux fonds. Actuellement, Lyxor travaille beaucoup sur le thème de l’ESG.2017 a été une bonne année pour la société qui a collecté 10 milliards d’euros sur les ETF et affiche des encours de 64 milliards d’euros. Clarisse Djabbari se réjouit particulièrement d’avoir réussi à capter 12 % des flux, « un niveau supérieur à notre part de marché ».
Aqua Asset Management prend une nouvelle envergure. Née il y a un an de la reprise de La Vélière Capital par Lionel Le Maux avec l’appui du groupe FinanceCom, la société de gestion indépendante vient en effet de recruter trois nouveaux collaborateurs afin de muscler son équipe dirigeante. « Nous avons prévu des lancements de fonds et mandats pour l’année 2018, ce qui nous rend ambitieux, explique à NewsManagers Lionel Le Maux, président d’Aqua Asset Management. Nous mettons donc les moyens humains en adéquation avec ces ambitions. »Emmanuel Binlich, 57 ans, arrive ainsi en tant que directeur général de la société. Après avoir débuté sa carrière comme analyste financier chez Barclays Bank, il a ensuite officié comme trader « fixed income » chez Lehman Brothers puis comme directeur au sein de la division « Dette » d’UBS à Londres. Il a, par la suite, consacré une dizaine d’années au retournement d’entreprises pour le compte de fonds d’investissement. Avant de rejoindre Aqua Asset Management, il a fondé et dirigé une société spécialisée dans la structuration de financements alternatifs, notamment de dettes de source non bancaire.En parallèle, Vick Desplat, 30 ans, est nommé responsable de participations. L’intéressé a débuté sa carrière chez Airbus Helicopters en Espagne puis chez EDF à Paris. Par la suite, il a a assisté des jeunes sociétés, notamment dans l’efficacité énergétique à New York, dans leur levée de fonds avant de rejoindre Soltage, une société active dans le développement et le financement d’infrastructures d’énergies renouvelables. Au cours des deux dernières années, il a été responsable de participations pour la Holding Aqua, cofondée par Lionel Le Maux et spécialisée dans l’investissement dans les PME des secteurs de l’environnement et des énergies renouvelables.Enfin, Ronan Lalande, 43 ans, rejoint Aqua Asset Management au poste de responsable du développement commercial. Après avoir débuté comme consultant en gestion de patrimoine pour le groupe Axa, l’intéressé a développé pendant une dizaine d’année un réseau de CGPI, de banques et d’institutionnels dans des sociétés de gestion. Avant d’intégrer Aqua Asset Management, il était directeur du développement commercial chez Odyssée Venture.Ces trois recrutements portent désormais à 8 le nombre de collaborateurs d’Aqua Asset Management. Et la société de gestion n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « Dans le courant du mois de janvier 2018, nous allons intégrer un nouvel associé afin de nous aider à nouer des partenariats, notamment en matière de co-investissements, avec des fonds en Europe, avance ainsi Lionel Le Maux. Si notre activité a été très centrée sur la France ces derniers temps, nous regardons de plus en plus de dossiers européens. Or, il est nécessaire d’avoir des partenaires ou de trouver le bon spécialiste pour réaliser des co-investissements en Europe. Clairement, le co-investissement va être un axe de développement en Europe. »A ce jour, Aqua Asset Management totalise près de 100 millions d’euros d’actifs sous gestion ou conseillés au travers de véhicules de capital-développement et d’une sicav luxembourgeoise à destination des institutionnels et grands investisseurs privés. « Nous sommes des acteurs du private equity sur la thématique de la transition énergétique et des projets d’infrastructure, avec une orientation très forte sur les PME françaises et européennes, explique Lionel Le Maux, spécialiste de ces sujets et précédemment cofondateur des sociétés Flinvest et Evergaz. Aujourd’hui, nous conseillons en particulier des véhicules dédiés à des familles sur la thématique de la transition énergétique. » Au cours des prochains mois, l’offre d’Aqua Asset Management est appelée à s’étoffer. « Nous travaillons actuellement au lancement d’un fonds plus généraliste dédié à la transition énergétique, indique Lionel Le Maux. Notre objectif est d’élargir notre base d’encours auprès des investisseurs privés et, dans un second temps, des institutionnels. »Si Aqua Asset Management nourrit des ambitions fortes, Lionel Le Maux ne se fixe toutefois aucun objectif chiffré. « Notre ambition est d’être, pour les grands investisseurs privés, un acteur référent de l’investissement dans la transition énergétique, avance le dirigeant. Nous avons clairement la conviction que le sujet de la transition énergétique va irriguer tout le tissu productif et qu’il s’agit d’une source d’opportunités d’investissements significatifs. Dans ce cadre, nous pouvons tout à fait générer quelques centaines de millions d’euros d’encours dans un horizon de 5 ans. »
Le courtier indépendant Epargnissimo complète sa gamme de produits en partenariat avec Suravenir, filiale d’assurance vie et de prévoyance du Crédit Mutuel Arkea, en intégrant une offre de gestion pilotée, gérée par Carmignac. Les contrats d’assurance vie Croissance Avenir et de capitalisation Croissance Avenir Capitalisation, déjà accessibles en gestion libre et profilée, seront dès ce mois de décembre accessibles en gestion pilotée.Les contrats Epargnissimo proposeront donc dès cette fin d’année la gestion libre, profilée et pilotée au sein d’un seul et même contrat.
La société d’investissement Eurazeo est entrée en négociations exclusives avec l’Idi pour prendre le contrôle (51%) d’Idinvest, qui gère plus de 8 milliards d’euros d’actifs dans le capital-riques, la dette et le capital-développement, selon des informations du quotidien Les Echos. Eurazeo aurait ainsi coiffé au poteau ténors de la finance, à savoir Amundi et Natixis, dans ce processus mené par la banque Messier-Maris. L’opération pourrait valoriser Idinvest autour de 300 millions d’euros, tout en garantissant à son management une certaine indépendance. Cette transaction permettrait surtout à Eurazeo à doubler la taille de ses actifs gérés, à 16 milliards d’euros.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (la « Caisse ») annonce aujourd’hui un investissement, sous forme de capital-actions et de prêt, pour une participation dans Gestion de placements Innocap inc. (« Innocap »), une firme montréalaise offrant des plateformes de comptes gérés. Selon le communiqué, Innocap est un leader dans l’industrie des comptes gérés et des solutions de gestion des risques opérationnels, financiers et réglementaires. Au 31 octobre 2017, l’entreprise et ses filiales géraient 5,7 milliards de dollars US d’actifs pour des investisseurs institutionnels, des institutions financières et des gestionnaires de fonds en Amérique du Nord, en Europe ainsi qu’en Asie.Cette transaction permet à l’équipe de direction d’Innocap d’accéder à l’actionnariat de l’entreprise aux côtés de la Caisse et de BNP Paribas. De plus, elle s’effectue dans le cadre de la vente par la Banque Nationale du Canada de la totalité de sa participation dans le capital-actions d’Innocap.La transaction devrait être bouclée au premier trimestre 2018.
La Bourse de New York a clôturé en nette hausse vendredi, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) et le S&P 500 finissant à de nouveaux sommets historiques après la publication du rapport mensuel sur l’emploi aux Etats-Unis. Le DJIA a gagné 0,49%, à 24.328,95 points, l’indice élargi S&P 500 a progressé de 0,55%, à 2.651,50 points, et le Nasdaq Composite s’est adjugé 0,40%, à 6.840,08 points. Les investisseurs ont salué la publication du rapport sur l’emploi non agricole américain de novembre. Les Etats-Unis ont créé 228.000 emplois nets le mois dernier, contre 244.000 en octobre, a annoncé vendredi le département américain du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à la création de 195.000 emplois nets aux Etats-Unis le mois dernier. Les investisseurs ont également été soulagés par le vote, par la Chambre des Représentants et le Sénat, d’une prolongation jusqu’au 22 décembre des crédits pour le budget fédéral, ce qui évite une paralysie du gouvernement à partir de lundi.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse vendredi sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par une demande chinoise en progression et des menaces de grève au Nigeria. Toutefois, les cours restent en repli sur l’ensemble de la semaine dans la crainte que l’augmentation de la production de pétrole aux Etats-Unis n’annule les efforts de l’Opep et ses alliés pour contenir la production et rééquilibrer le marché. Le contrat janvier sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,18%, à 57,36 dollars le baril. Le Brent a progressé de 1,93% à 63,40 dollars. Sur la semaine, le WTI a perdu 1,76% et le Brent 0,52%.
Alors que la réforme fiscale voulue par Donald Trump, qui entre dans sa dernière ligne droite avant un vote définitif prévu avant le 22 décembre, se veut favorable aux entreprises, le secteur de la finance et ses lobbies sont vent debout contre plusieurs mesures. Est en particulier visé le plafonnement de la déductibilité des intérêts de certains emprunts locaux sur l’imposition au niveau fédéral. Cette mesure a été introduite pour limiter l’effet de la réforme fiscale sur le budget gouvernemental. Mais, selon ses détracteurs, elle pénaliserait les sociétés établies dans les Etats où la fiscalité est la plus forte, notamment New York, mais aussi le New Jersey et le Connecticut, qui réunissent l’essentiel de la finance américaine.
Le Parti travailliste britannique envisage de transférer certaines fonctions de la Banque d’Angleterre de Londres vers Birmingham et d’autres villes de province britanniques, indique-t-il dans un rapport provisoire sur le système financier britannique publié hier. Sont ainsi également évoqué des transferts à Glasgow, Cardiff et Belfast, avec la création de bureaux régionaux à Newcastle et Plymouth. Le rapport a été mené par le cabinet de conseil GFC Economics.
A la veille du One Planet Summit qui se tiendra ce mardi 12 décembre à Paris, près d'une trentaine d'investisseurs institutionnels et sociétés de gestion ont co-signé une lettre destinée à promouvoir la communication de la notation ESG (Environnement, Social et Gouvernance) des émetteurs de titres, en complément de leur notation financière.
La Française Real Estate Partners a annoncé ce 8 décembre l’acquisition auprès de Bouygues Immobilier et d’Acapace une résidence services seniors en VEFA située à Lorient (56), pour le compte de l’OPPCI (Organisme Professionnel de Placement Collectif Immobilier) LF Résidences Seniors. La résidence sera exploitée par les Jardins d’Arcadie dans le cadre d’un bail ferme de 11 ans et 11 mois. L’ensemble immobilier sera composé de 80 logements meublés (du T1 au T3) et développera 4 167 m² sur 4 niveaux dont plus de 670 m² d’espaces communs. Il disposera également de 37 places de stationnement. La livraison de l’immeuble est prévue au premier trimestre 2020. « Cette première acquisition d’une résidence seniors gérée par les Jardins d’Arcadie permet de porter à cinq le nombre d’exploitants sur le fonds LF Résidences Seniors et contribue à notre objectif de diversification au sein de l’OPPCI. Nous espérons que cette résidence sera la première d’un long partenariat avec les Jardins d’Arcadie.», précise Patrice Genre, Président de La Française Real Estate Partners.
The real estate asset mangement firm Invesco Real Estate and RedTree Capital, a manager of private real estate funds, on 7 December announced the acquisition of the Tour Cèdre tower at La Défense in Paris. The sale price has not been disclosed. The 25-story, grade A office property has a floor area of 29,400 square metres, and is wholly leased to EDF. The property was acquired in a joint venture involving two funds from Invesco Real Estate, Invesco Mortgage Recovery Fund II and Invesco Real Estate-European Value Add, which are closed to new investors, and RedTree Capital, a company founded in 2013 by Eric Sasson and Rober Hodges.
The German fintech Scalable Capital, a specialist in digital wealth management, on 6 December announced that it has appointed Thiemo Krink as chief investment officer. Krink, an IT specialist by training, will be responsible for the development of quantitative and computer-assisted management at the firm. Krink joins from Allianz Global Investors, where he had most recently been responsible for multi-asset class strategies, and manager of alternative and insurance assets, after serving as head of portfolio risks for Europe. Before that, he served at the Allianz group as a portfolio manager in Munich and Milan. Before joining Allianz in 2006, he was a professor of computer science at Aarhus University in Denmark.
Eiffel Investment Group, an asset management firm specialised in owners’ equity debt financng for businesses, on 7 December announced that its Eiffel Energy Transition fund has achieved its initial objective of EUR200m in engagements. After eight months of activity, Eiffel Energy Transition has deployed EUR100m in 272 renewable energy projects. The Eiffel Energy Transition fund operats in the form of short-term loans to make the delicate construction phase possible before long-term financing kicks in. “It also allows developers of renewable energies (solar, wind, biodiesel, biomass, consumption, etc.) to accelerate their growth by allocating their owners equity to more projects,” a statement says. Eiffel states that “the needs of the industry are considerable: more than EUR200m in additional financing needs have already been expressed by 20 developer partners of Eiffel Investment Group, which ensures that the rapid deployment of the fund will continue.”
The Advisory of Banque Syz has launched a new bond product issued by the World Bank (IBRD) and linked to a basket of developed market stocks that meet SDG (Sustainable Development Goals) criteria. In partnership with the World Bank (IBRD), Banque Syz is the sole distributor of the note, the first bonds in Switzerland that directly link private investors to the Sustainable Development Goals (SDGs). Returns are linked to the performance of companies advancing the global development priorities set out in the goals, including addressing climate change, ending poverty, advancing gender equality, improving health and building sustainable infrastructure. Syz is the first private bank in Switzerland to offer this type of investment to private clients. While ESG (Environment Social Governance) focused solutions are available, the partnership with the World Bank goes beyond these solutions by focusing on the SDGs, which are sanctioned by the United Nations and will govern the UN’s global strategy until 2030. In addition, all investments will be used to finance World Bank development projects.
Aberdeen Standard Investments on 6 December announced that its affiliate Aberdeen Asset Management (Shanghai) has been registered as a manager of private investment funds by the Asset Management Association of China (AMAC). “This registration represents a major step in the growth strategy for the company, strengthening our engagement to construct a long-term activity in China,” the company explains in a statement. This registration will allow Aberdeen Asset Management (Shanghai) to design and offer onshore private securities investment funds to qualified institutional investors and high net worth retail investors in continental China. The Aberdeen Standard Investments group has been present in China for more than 15 years. In 2015, Aberdeen Asset Management was one of the first foreign asset management firms to create a wholly foreign owned enterprise (WFOE) in Shanghai, giving it the right to manage funds in the continental Chinese market.
The British asset management industry has seen net inflows of GBP6.96bn in October, after GBP5.7bn in September, according to statistics released by the Investment Association, the professional association for the sector. Inflows from retail clients totalled GBP5bn, after GBP5.68bn in September. Meanwhile, net subscriptions from institutional investors totalled GBP1.9bn, after only GBP8m in September. For retail funds, bond funds accounted for the lion’s share, with GBP2bn in incoming net inflows. Diversified funds, for their part, posted GBP963m in net inflows. Equity funds attracted GBP644m in net subscriptions. As of the end of October 2017, total assets in British asset management added up to GBP1.193trn, compared with GBP1.624trn as of the end of September, an increase of GBP29bn in one month.
At the publication of its second SRI report, the French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), noted that information provided by investors regarding socially responsible investment (SRI) has improved in 2017. “After a first examination of practices by 100 funds with respect to the information provided to investors in 2015, the AMF decided to evaluate the same practices two years later over a comparable sample”, the regulator explains. And the AMF notes that there has been a particularly positive evolution. In fact, in 2017, 71% of funds now provide a level of information which permits investors to better understand the responsible strategy implemented. This is a large step forward, as in 2015, only 26% of funds presented both detailed information about environmental, social and governance (ESG) criteria and a definition of the SRI policy implemented. In order to assist investors in differentiating more easily between funds called SRI and more conventional management funds, the AMF has decided to highlight new best practices for asset management firms. The regulator recommends publishing votes at general shareholders’ meetings for companies in the portfolio. The authority also suggests publishing a report on dialogues engaged in with companies in the portfolio. Lastly, the authority recommends publishing an inventory of the stocks in the portfolio on the website. The AMF also recommends that SRI funds on sale to retail investors take steps to obtain the Public ISR Label, created in January 2016. “So far, 119 funds on sale in France have obtained the SRI label,” the authority notes. The SRI report also gives an initial evaluation of the implementation of requirements in the energy transition law for green growth (loi de transition énergétique pour la croissance verte). The law requires that by 30 June 2017 at the latest, asset management firms and institutional investors make precise reporting of their integratoin of environmental, social and governance criteria in their investment policies. The law also requires that asset mangement firms whose funds have assets of over EUR500m to disclose their exposure to climate risk, and their contribution to achieving energy transition objectives, the AMF notes. So far, the regulator observes that 68% of asset management firms have published a report and that 38% of participants, representing 78.5% of assets under management (nearly EUR3trn), have integrated ESG criteria effectively into their investment policies. “To allow for greater legibility and accessibility of information, the AMF recommends that this be published in a single document, easily accessible on the website of the asset management firm, in French, when the asset management firm is targeting non-professional investors,” the authority warns.
Ethical and responsible investments are not known well by the French, a study by Aviva finds. Only 9% of respondents have a precise idea of what these are, while 27% know vaguely what they are. Very few French citizens hold investments of this kind (4%), but nearly one quarter are planning to subscribe, adding up to 12.5 million potential customers. 62% of savings investors, equivalent to 21.7 million potential savings investors, feel it is important for their savings to be placed in investments of this type. This sensitivity is particularly strong among young people, who are more exposed to the subject than their elders. Those under 25 years old are precocious young investors, with 40% saying they know about these investments, far more than in the next age group, those aged 25-34 (29%). These investments are also subject to some questions. One French respondent out of two asks whether socially responsible investments can be as profitable as others. More globally, a lack of information and transparency represents an obstacle to investment in these products, as 85% of French respondents feel that they do not have sufficient information to find their way. In this environment, the idea of making independent labels to systematically show whether financial investments respect environmental, social and ethical criteria more widespread is regarded positively by a very strong majority (71%).
The Norwegian sovereign fund on 7 December announced that it has made its first investment in real estate in Asia. Norges Bank Real Estate Management has paid JPY92.75bn, or about EUR700m, to acquire a 70% stake in five professional buildings (commercial and office) in Tokyo, as part of a partnership with Tokyu Land Corporation, which has acquired the remaining 30%, and will manage the buildings. “This is the first real estate investment for the fund in Asia, and is in line with our strategy to construct a global portfolio with high quality properties,” said Karsten Kallevig, head of the fund for real estate, cited in a statement.
Le fonds souverain norvégien a annoncé ce 7 décembre avoir réalisé son premier investissement dans l’immobilier en Asie. Norges Bank Real Estate Management a déboursé 92,75 milliards de yens, soit quelque 700 millions d’euros, pour prendre 70% dans cinq bâtiments professionnels (commerces et bureaux) à Tokyo, dans le cadre d’un partenariat avec Tokyu Land Corporation qui acquiert le reliquat de 30% et qui va assurer la gestion des bâtiments."C’est le premier investissement immobilier du fonds en Asie et c’est conforme à notre stratégie de construire un portefeuille global avec des propriétés de haute qualité», a commenté Karsten Kallevig, responsable du fonds pour l’immobilier, cité dans un communiqué.
A quelques jours du « One Planet Summit », les assureurs et réassureurs français veulent faire bonne figure. Ils ont ainsi envoyé hier un communiqué pour rappeler leur mobilisation pour la protection du climat et annoncer trois initiatives en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. La Fédération Française de l’Assurance (FFA) prend acte de la volonté de ses membres de ne plus investir dans les entreprises qui ne renonceraient pas à leur plan de développement de nouvelles centrales à charbon. Par ailleurs, la Fédération appelle ses membres à définir une stratégie d’investissement reposant sur l’évaluation de l’exposition de leurs portefeuilles au charbon et la définition de seuils d’investissement selon des critères de chiffre d’affaires et de mix énergétique charbon.Les membres de la FFA s’engagent à proposer une offre verte ou responsable en assurance vie. D’ici fin 2018, les assureurs s’engagent à inclure dans leur offre, pour toute nouvelle souscription d’un contrat d’assurance vie, un support en unité de compte bénéficiant d’un label à caractère ESG et/ou Climat, notamment le label Transition Ecologique et Energétique pour le Climat (TEEC) ou Investissement Socialement Responsable (ISR).La FFA lance, en partenariat avec le MEDEF, une initiative conjointe émetteurs/investisseurs sur la transparence des données climat. Cette initiative a pour objectif de définir un socle d’informations partagées entre émetteurs et investisseurs, basé sur les recommandations de la Task-Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD). Ce travail, réalisé sur deux secteurs prioritaires - énergie et transport - débutera en 2018 et pourra être élargi à d’autres secteurs très émissifs en gaz à effet de serre.Pour Bernard Spitz, président de la FFA : « Les assureurs agissent concrètement en faveur du climat. Leurs initiatives témoignent de leur mobilisation individuelle et de leur volonté collective de progrès dans le droit fil de l’Accord de Paris. »
Chris Darbyshire, jusque-là directeur des investissements chez Seven Investment Management (7IM), a quitté la société de gestion britannique avec effet immédiat en raison de désaccords sur le futur de l’entreprise, rapporte Investment Week. L’intéressé était directeur des investissements de 7IM depuis 2013. Il avait rejoint la société de gestion en 2012 en tant que gérant de portefeuille quantitatif senior. Chris Darbyshire sera remplacé par Ian Jensen-Humphreys, actuel « senior investment manager », qui assurera l’intérim jusqu’à la nomination d’un nouveau directeur des investissements.
La fintech britannique WordlRemit, leader du transfert d’argent international sur mobile, a levé 40 millions de dollars (34 millions d’euros) pour viser 10 millions de clients des pays émergents à horizon 2020, dont 50% en Afrique. Ce tour de table (série C) porte à 220 millions de dollars le total des investissements dont a bénéficié WorldRemit à ce jour. Il a été orchestré par LeapFrog Investments, avec le concours des investisseurs historiques Accel et TCV.
Legal & General Investment Management (Legal & General IM) a enregistré une collecte nette externe de 38,1 milliards de livres au cours des dix premiers mois de l’année 2017, a annoncé ce 7 décembre sa maison-mère Legal & General. « Cette collecte a été très bien diversifiée par lignes de produits et zones géographiques », précise le groupe britannique. A fin octobre 2017, les souscriptions nettes à l’international totalisent 26,1 milliards de livres, dont 11,3 milliards de livres provenant des Etats-Unis et 10,9 milliards de livres venant d’Europe. « Notre activité de gestion d’actifs aux Etats-Unis compte désormais plus de 330 clients institutionnels et plus de 170 milliards de dollars d’encours », souligne Legal & General. Par ailleurs, « nous avons mis en place un nouveau bureau régional à Tokyo afin de compléter nos expertises à Hong Kong », ajoute-t-il.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer le fonds BlackRock Emerging Markets Short Duration Bond, un véhicule axé sur les dettes émergentes à maturité courte, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau produit est géré par Sergio Trigo Paz, assisté par Michal Katrencik et Michal Wozniak en tant que cogérants.
La fintech allemande Scalable Capital, spécialisée dans la gestion de fortune digitale, a annoncé, le 6 décembre, la nomination de Thiemo Krink en qualité de directeur des investissements. Cet informaticien de formation sera responsable du développement de la gestion quantitative et assistée par ordinateur de la société. Thiemo Krink arrive en provenance d’Allianz Global Investors où il était dernièrement responsable des stratégies multiclasses d’actifs et gérant d’actifs alternatifs et assurantiels après avoir été responsable des risques de portefeuille pour l’Europe. Avant cela, il a officié au sein du groupe Allianz en tant que gérant de portefeuille à Munich et à Milan. Avant de rejoindre Allianz en 2006, il a été professeur d’informatique à l’Université d’Aarhus au Danemark.
Le taux d’automatisation des ordres passés par les fonds transfrontières au Luxembourg et en Irlande a atteint 86,6 % au deuxième trimestre 2017, selon des données communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), en coopération avec Swift. L’an passé à la même époque, ce taux ressortait à 84,4 %.L’utilisation des standards de messagerie ISO a augmenté de 53,4 % au quatrième trimestre 2016 à 54,2 % au deuxième trimestre 2017. Parallèlement, le traitement manuel est resté stable à 13,4 %. L’automatisation est un peu plus avancée en Irlande, avec un taux de 90,6 % contre 84 % au Luxembourg.Le volume total des ordres des fonds transfrontières a augmenté de 13,3 % à 19,5 millions au premier semestre 2017, contre 17,2 millions d’ordres au second semestre 2016.