Isabelle Scemama has ambitions. AXA IM – Real Assets is planning to increase its assets under management to about EUR100bn by 2020, compared with EUR76bn currently, the CEO of the affiliate of AXA IM, where she took over slightly over one year ago, announced in Paris on 5 March. With this in mind, AXA IM – Real Assets will continue its international development, and consolidate its positions in Europe. “In our long-term strategy, globalisation is a priority, as we deploy our activities in Asia, outside Japan, and in the United States,” Scemama said at a press conference.In Asia-Pacific, the acquisition of Eureka Fund Management in Australia about 18 months ago, with assets of about EUR3.5bn, offered a significant base to allow AXA IM – Real Assets to increase its presence in the region. The recent appointment of country heads will support development in the region outside Japan, where Laurent Jacquemin, who has been recently promoted to head of the Asia-Pacific, is based. Japan remains as nerve centre, due to the mandates already existing serving Japanese insurance companies, and the growing interest of local institutional investors in alternative real estate (logistics, hotels, student and senior residences, and data centres), and Europe. AXA IM – Real Assets is also convinced that a strong presence in the United States is essential to make it a top global player, and is investing actively, often alongside local partners, in the largest cities in North America, and has an ambitious plan to deploy capital in the market in 2018.The firm will also continue its expansion in the four quadrants of investment that represent its activity: equity, debt, real estate and infrastructure (direct and indirect). In equity, capital will be deployed primarily in core and value-add assets, as well as in development projects and alternative real estate. AXA IM – Real Assets is also harbouring strong ambitions for growth of its nifrastructure platform, which now represents EUR4bn, largely in equity, where substantial potential remains to convert, in an effort to capitalise on the performance of EUR3.4bn on the publicly-traded real estate platform.Last year, AXA IM – Real Assets had a record trading volume of EUR15bn, in equity, for a total of EUR9.7bn, and in debt, for EUR5.3bn in investments only. In equity, total transactions came to EUR5.8bn, with nearly 30% in offices, and 23% in the residential sector, while purchases totalled EUR3.9bn, with 47% in offices and 18% in commerical property.Capital raised last year totalled EUR6.6bn, with 70% in equity and 30% in debt. Real estate mandates, Jvs and club deals represented EUR2.9bn, and real estate funds EUR1.7bn, with EUR1bn in inflows to OPCI funds, and EUR1.6bn for infrastructure debt. In terms of clients, institutionals represent 82% of the total, but clients are becoming more diverse with the arrival of mutuals and retirement planning institutions, and also engagement from US and Japanese institutionals. Florence Dard, global chief development officer for activities at AXA IM – Real Assets, insists on a very disciplined investment strategy. “We deploy capital where we know that we can bring value to our clients,” she says, citing the closing of the latest CRE Senior 10 fund, limited to EUR1.5bn, as an example.Axa IM – Real Assets was particularly active last year in alternative real estate, and is now responsible for over EUR5bn in assets under management in the hotel sector (EUR2bn), logistics (EUR1.5bn), health care properties (EUR1bn), student residences and data centres. The firm also has EUR9bn in projects in development in a market which remains expensive, and where global real estate returns are tending to slow. “This year, we are at a turning point,” says Justin Curlow, head of research and strategy at AXA IM – Real Assets. “Revenues can now be expected to play a central role,” he says. In this context, “the 360° approach remains a key differentiating factor, and can be considered increasingly attractive at this point in the cycle, as investors privilege diversification of their portfolios,” says Scemama.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Amundi yesterday announced that it is appointing Stéphanie Carbonneil as head of third party distribution for the United Kingdom, Ireland and Greece. Carbonneil will be based in London, and will report to Christian Pellis, global head of distribution, and Laurent Guillet, CEO of the Amundi affiliate in London. Carbonneil joins from Schroders, where she had served since August 2015 as business development manager. Before that, she worked at Architas Multi Manager for over five years as a senior portfolio manager for the multi-asset class fund range. Over her career, she has also worked at UFG Asset Management, Pictet & Cie and MSI Funds Advisors.
Donald Trump a laissé entendre lundi que le Mexique et le Canada pourraient échapper à la hausse des droits de douane sur les importations d’acier et d’aluminium, annoncée jeudi dernier, s’ils acceptaient de renégocier l’accord de libre-échange nord-américain (Aléna) dans des termes plus favorables aux Etats-Unis. «Nous avons d’importants déficits commerciaux avec le Mexique et le Canada. L’Aléna [...] a été un mauvais accord pour les Etats-Unis. Les droits sur l’acier et l’aluminium ne seront supprimés que si est signé un nouvel accord Aléna équitable», écrit le président américain sur Twitter.
Le ralentissement du marché des crédits à l’habitat entamé il y a près d’un an s’est poursuivi en février en France sur fond de hausse des prix de l’immobilier, montre l’Observatoire mensuel Crédit logement/CSA. Le nombre de prêts accordés sur douze mois fin février recule de 5,2%, après un reflux de 3,4% fin janvier, selon ces chiffres provisoires. «La récente dégradation des soutiens publics à la primo-accession à la propriété est venue détériorer plus fortement encore la solvabilité des ménages modestes», indique l’Observatoire, en référence au recul des aides à l’accession à la propriété (prêt à taux zéro et dispositif Pinel) dans les zones «non tendues» cette année. Les conditions de financement restent très favorables: le taux moyen des prêts s'établit à 1,47% en février, contre 1,49% en décembre.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis en février a légèrement décéléré par rapport au mois précédent, mais tout en dépassant les attentes. L’Institute for Supply Management (ISM) a indiqué lundi que son indice des services s'était établi à 59,5 sur le mois, contre 59,8 en janvier (qui était un sommet en 13 ans). Les économistes interrogés par MarketWatch s’attendaient à 58,9. L’indice s’est inscrit au dessus de la barre des 50 (qui signale une croissance) pour le 97ème mois consécutif en février. L’ISM a souligné que ce niveau d’ISM correspondait à «une croissance de 3,9% du produit intérieur brut (PIB) en rythme annuel d’après les correspondances passées» entre les deux indicateurs.
Dans le cadre du scandale de la manipulation du Libor, le régulateur britannique Financial Conduct Authority (FCA) a sanctionné l’ancien trader de Deutsche Bank Guillaume Adolph d’une amende de 180.000 livres (202.000 euros) pour avoir «influencé de manière inappropriée» des cotations utilisées dans la fixation du taux d’intérêt de référence britannique, entre juillet 2008 et mars 2010. Il lui a également interdit de travailler dans la finance. Tout en contestant les résultats de l’enquête de la FCA, le trader n’a pas souhaité faire appel dans cette affaire ancienne sachant qu’il ne travaille plus dans le secteur. Deutsche Bank a notamment déboursé 2,5 milliards de dollars (2,2 milliards d’euros) pour régler les poursuites sur la manipulation du Libor sur les marchés britannique et américain en avril 2015, sans compter d’autres règlements à l’amiable concernant des poursuites intentées par des investisseurs et les autorités américaines.
Les services juridiques du Conseil européen ont émis un avis contraire à la Commission européenne, qui propose d'élargir la portée des règles du marché intérieur de l'énergie afin d’y soumettre le projet russe de gazoduc Nord Stream 2 à destination de l’Allemagne, selon Reuters qui a lu l’avis. Ils estiment que l’UE pourrait enfreindre la Convention des Nations unies sur le droit de la mer si elle décidait d’appliquer ses propres règles à des gazoducs offshore. Les services juridiques jugent que la proposition de Bruxelles «manque du moindre argument sur la compétence réglementaire de l’Union sur les pipelines en mer» qui traversent la Zone économique exclusive d’un pays membre. Ce projet doit permettre à la Russie de doubler ses livraisons de gaz vers l’Allemagne via la mer Baltique, alors que Bruxelles souhaite réduire la dépendance de l’Union au gaz russe.
Swiss Life Gestion privée ambitionne d'atteindre les 4 milliards d'euros d'encours d'ici 3 ans. Pour y parvenir, Alessandra Gaudio, directrice générale et directrice des investissements de la société de gestion, compte sur la conquête du réseau Swiss Life grâce, notamment, au lancement d'une offre de gestion sous mandat en architecture ouverte mais aussi à l'accélération de l'offre de fonds réservés, destinés aux CGPI. La dirigeante détaille également pour la rédaction son processus de sélection gouverné avant tout par le contrôle de la volatilité.
La Fabrique Aviva, qui souhaite accompagner 140 entrepreneurs sociaux dans la mise en place de leur projet grâce à des aides allant de 15.000 à 85.000 euros, fait appel au grand public pour élire les meilleures initiatives sociales et solidaires. Le vote en ligne est ouvert du 6 mars au 10 avril. Au total, un million d’euros doit être accordé. Pour cette troisième édition, 1.582 projets ont été déposés. Ils concernent l’économie circulaire, les circuits courts, la consommation collaborative, la prévention, la réinsertion professionnelle, l’agriculture durable. « Nous observons cette année un chiffre record de candidatures ! L’augmentation du nombre de projets déposés d’année en année démontre un réel besoin des PME et TPE à être accompagnées pour grandir et se développer. En tant qu’investisseur engagé dans le développement des entreprises françaises, Aviva France souhaite tout particulièrement révéler les bonnes idées responsables. C’est dans cette optique que nous avons créé La Fabrique Aviva que nous renouvelons pour la troisième année consécutive. En outre, il nous a semblé important d’associer le grand public à cette opération afin qu’il puisse lui aussi être acteur du développement de l’économie locale », commente Thibault de Saint Simon, directeur de la communication et du développement durable d’Aviva France, cité dans un communiqué.
L’association américaine CII (Council of institutionnal investors) réunissant 130 fonds de pension, fonds d’avantages du personnel et fondations pesant 3.500 milliards de dollars, a publié un rapport incitant les entreprises à adopter des mesures plus sévères pour combattre le risque de harcèlement sexuel. « De Weinstein à Wynn (magnat américain des casinos qui a démissionné en février dernier, ndlr) nous avons pu constater les profondes répercussions pour les entreprises des accusations de harcèlement sexuel , mettant à mal les opérations et la réputation, augmentant les coûts juridiques, réduisant la valeur des actions et jetant l’opprobre sur une entreprise », a déclaré le directeur général Ken Bertsch, cité dans un communiqué. Le rapport note que les conseils d’administration n’ont pas fait assez pour faire face à ce risque. Le CII appelle à des mesures pratiques en direction du personnel, de la composition du conseil, des politiques et procédures, de la formation et de la diversité. Il recommande aux conseils de comprendre et d’examiner chaque cas de harcèlement sexuel, de discuter de la culture de l’entreprise, de réviser la politique et de permettre au personnel de se présenter leurs cas devant les conseils.
Primonial Partenaires, la société du groupe Primonial dédiée aux CGP, vient d'annoncer quatre nominations. Nicolas Pilikian est nommé directeur commercial de l'Office By Primonial, Stéphane Drouet directeur du développement régional Grand-Ouest, Joël Girod directeur des grands comptes et Jean-Benoît Romon directeur régional Paris Ile-de-France.
En janvier 2018, la gestion d'actifs européenne a enregistré une collecte de 122 milliards d'euros selon les chiffres publiés le 02 février dernier par Morningstar. Un chiffre record depuis que la société spécialisée dans la récolte de données et de notation collecte ce type d'informations.
Suite à la publication de recommandations sur la gestion du risque de liquidité des fonds ouverts par l'Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) le 1er février dernier, l'AMF a décidé de communiquer à son tour sur ce sujet. Le régulateur français invite ainsi les sociétés de gestion à étudier la possibilité d’introduire, dans les documents réglementaires, la faculté de recourir au plafonnement des rachats (gates) pour gérer les crises de liquidité dans l’intérêt des porteurs ou actionnaires.
La croissance du secteur tertiaire aux Etats-Unis a ralenti moins fortement que prévu en février, montrent lundi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM des services s’est replié à 59,5 le mois dernier après 59,9 en janvier, qui était alors un plus haut depuis août 2005. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse plus prononcée, à 59. Le sous-indice de l’activité s’est élevé à 62,8, soit trois points de plus qu’en janvier et celui des nouvelles commandes a grimpé à 64,8, un pic depuis août 2005, contre 62,7 le mois précédent.
Les services juridiques du Conseil européen ont émis un avis contraire à la Commission européenne, qui propose d'élargir la portée des règles du marché intérieur de l'énergie afin d’y soumettre le projet russe de gazoduc Nord Stream 2 à destination de l’Allemagne, selon Reuters qui a lu l’avis. Les services juridiques du Conseil européen pensent que l’UE pourrait enfreindre la Convention des Nations unies sur le droit de la mer si elle décidait d’appliquer ses propres règles à des gazoducs offshore. Les services juridiques jugent que la proposition de Bruxelles «manque du moindre argument sur la compétence réglementaire de l’Union sur les pipelines en mer» qui traversent la Zone économique exclusive d’un pays membre.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss online bank Swissquote nearly doubled its profits last year. Profits for the group have leapt 88.8% to CHF39.2bn, while client assets are up by nearly 30%, to CHF24.1bn. Robo-advising, derivative trading and a new cryptocurrency product range launched in mid-2017 have contributed considerably to these results, Swissquote says in a statement. Net inflows last year totalled CHF2.7bn. Assets in active accounts totalled CHF23bn, up 31.6%. Accounts linked to robo-advising, still limited in size, have seen an increase in assets of over 75%, to CHF203.1m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } There is a new and unusual entrant in the wealth management industry. Vision&, based in Switzerland, presents itself on its website as “an asset management firm which facilitates access to investment opportunities in innovative blockchain technology,” with an in-house reearch tool. The new technology offer “distinctive returns and potential for diversification,” Vision& says, while the firm offers traditional asset management products as well as discretionary mandates. The firm is led by Lidia Bolla, who has experience in quantitative finance, asset management, and complex tech projects. Before creating Vision&, Bolla had been managing partner at a Swiss advising boutique specialised in quantitative finance. She previously worked in various asset management roles at J.P. Morgan, Swiss Re and Man Investments, in Zurich, London, and Hong Kong. Bolla holds a doctorate from the University of Saint-Gall in investment strategy and asset management.
La banque en ligne suisse Swissquote a presque doublé son bénéfice l’an dernier. Le bénéfice du groupe a fait un bond de 88,8% à 39,2 millions de francs tandis que les encours de la clientèle progressaient de près de 30% à 24,1 milliards de francs. Le conseil automatisé, le négoce sur les dérivés ainsi que la nouvelle offre sur les crypto-monnaies, lancée à la mi-2017, ont très largement contribué à ces bons résultats, assure Swissquote dans un communiqué.La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 2,7 milliards de francs. L’encours des comptes actifs s’inscrivait à 23 milliards de francs, en hausse de 31,6%. Encore modestes, les comptes liés au conseil automatisé ont vu leurs encours progresser de plus de 75% à 203,1 millions de francs.
Un nouveau venu atypique dans l’univers de la gestion de fortune. Vision&, basé en Suisse, se présente sur son site comme «un gestionnaire d’actifs facilitant l’accès aux opportunités d’investissement dans la technologie innovante de la blockchain», avec un outil de recherche maison. Cette nouvelle technologie offre «un rendement distinctif et un potentiel de diversification», souligne Vision& qui proposera des produits d’investissement classiques mais aussi des mandats discrétionnaires.La société est dirigée par Lidia Bolla, qui bénéficie d’une expérience en finance quantitative, en gestion d’actifs et dans des projets tech complexes, indique-t-on. Avant de créer Vision&, Lidia Bolla était managing partner d’une boutique de conseil suisse spécialisée dans la finance quantitative. Elle a travaillé précédemment dans différentes fonctions en gestion d’actifs chez J.P. Morgan, Swiss Re et Man Investments à Zurich, Londres et Hong Kong. Elle est titulaire d’un doctorat de l’université de Saint-Gall qui porte sur les stratégies d’investissement et la gestion d’actifs.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin, qui réalise une acquisition par an depuis quelques années, reste à l’affût d’opportunités de croissance externe, et notamment d’une grosse acquisition. « Nous n’aurions aucun problème à acheter une entité de grande taille. N’exagérons pas, mais une entité avec des actifs sous gestion entre 50 milliards et 100 milliards de francs ne poserait aucune difficulté financière », a déclaré Ilan Hayim, son président, à l’agence Bloomberg. Une augmentation des encours d’une centaine de milliards de francs d’une banque privée qui en compte déjà 170 milliards propulserait J. Safra Sarasin de la vingtième à la quinzième place mondiale dans le classement des banques privées. Selon les données de Scorpio Partnership, J. Safra Sarasin se retrouverait devant les activités de banque privée de HSBC et de Deutsche Bank et juste derrière Julius Baer.Les acquisitions potentielles ne sont « certainement pas limitées à la Suisse » et pourraient comprendre des actifs de banque privée en Asie ou des opérations de gestion d’actifs, a précisé Ilan Hayim. La banque privée va d’autant plus poursuivre sa recherche d’opportunités qu’elle ne distribue pas de dividende et qu’elle doit réinvestir ses 300 à 400 millions de francs de bénéfices annuels.
L’action de la Chine contre la dette a démoli le secteur naissant des hedge funds dans le pays, le marché obligataire baissier ayant poussé les banques à retirer les capitaux qu’ils avaient confiés à des gérants d’obligations externes, coupant ainsi une source importante d’argent, rapporte le Financial Times. Les hedge funds existaient à peine en Chine il y a cinq ans. Le secteur s’est développé pendant la bulle actions de 2015, leur nombre passant de 4.000 à 15.000 en un an.
Axa a annoncé, ce matin, avoir conclu un accord visant à acquérir 100% du Groupe XL, spécialiste de l’assurance dommages des entreprises et de la réassurance, présent en Amérique du Nord, en Europe, sur le marché du Lloyd’s et dans la région Asie-Pacifique. L’accord de fusion a été approuvé à l’unanimité par les conseils d’administration d’Axa et du Groupe XL, assure le communiqué. Le montant de la transaction s’élèverait à 15,3 milliards de dollars (ou 12,4 milliards d’euros) et sera réglé en numéraire. En vertu des termes de cet accord, les actionnaires du Groupe XL recevront 57,60 dollars par action. Le montant de la transaction représente une prime de 33 % par rapport au prix de clôture de l’action du Groupe XL en date du 2 mars 2018. L’acquisition du Groupe XL conduit Axa à revoir sa stratégie vis-à-vis de ses activités américaines existantes, dont il prévoit désormais d’accélérer le désengagement, annonce le groupe qui confirme toutefois ses objectifs 2020. Conjointement avec l’introduction en bourse d’AXA US (prévue au premier semestre 2018, sous réserve des conditions de marché) et de ses cessions ultérieures envisagées, cette transaction permettrait d’orienter Axa davantage vers les produits de marges techniques, moins sensibles aux marchés financiers.« Cette opération est une opportunité stratégique unique qui permet à Axa de faire évoluer son profil d’activité d’une entreprise majoritairement présente sur la vie, épargne, retraite vers un acteur dont l’assurance dommages devient le métier principal. Avec cette transaction, le Groupe Axa va devenir le numéro 1 mondial de l’assurance dommages des entreprises en termes de primes. Cet accord représente une création significative de valeur sur le long terme pour l’ensemble des parties prenantes grâce à une plus grande diversification des risques, un potentiel accru de remontée de trésorerie au groupe ainsi que de meilleures perspectives de croissance. Le profil de risque du futur groupe Axa sera fortement rééquilibré vers les risques assurantiels, avec une plus faible exposition aux risques financiers. », explique Thomas Burble, le directeur général d’Axa.
Aegon a dévoilé le projet de lancer une société de multigestion dans le courant de l’année et annoncé une série de changements au sein de son équipe de direction, rapporte Investment Week. Le directeur général de Cofunds, David Hobbs, deviendra managing director pour les investissements et directeur général d’Aegon Investments, la nouvelle société de multigestion. Une gamme de fonds OEIC sera lancée cette année.
Mediobanca Private Banking vient de recruter Luca Ardizzoia, banquier de JP Morgan où il a suivi pendant 4 ans la clientèle ultra high net worth, rapporte Bluerating. Cette embauche s’inscrit dans le cadre du plan de croissance de la division banque privée du groupe Mediobanca, qui vise à recruter une trentaine 30 banquiers et à augmenter ses actifs de 6 milliards. Luca Ardizzoia a été analyste et banquier privé chez Schroders et Citigroup.
Banca Generali va lancer en avril une nouvelle Sicav luxembourgeoise, appelée Lux IM, rapporte Funds People Italia. Cette Sicav comptera initialement une vingtaine de solutions d’investissement, pour arriver avant la fin de l’année à une soixantaine. Concernant les stratégies proposées, Lux IM investira dans des fonds, des fonds de fonds et des fonds liés aux plans d’épargne individuels PIR.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Virginia Devereux Wong, head of wholesale activities at Standard Life Investments, quit the firm in January 2018, AsianInvestor reports. Her responsibilities have been taken over by the existing members of the team, led by Amélie Remond, head of banks for Asia Pacific at Aberdeen Standard Investments, a spokesperson says.
Vanguard announced plans to change benchmarks for three sector funds and their corresponding ETF Shares: Vanguard Telecommunication Services Index Fund, Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, and Vanguard Information Technology Index Fund. The changes will be consistent with S&P Dow Jones and MSCI’s planned revisions announced in November 2017 to the funds’ respective target benchmarks under its Global Industry Classification Standards methodology. “We’re pleased with MSCI’s changes as we believe the reconstituted benchmarks provide investors with a better representation of the sectors they track,” said Vanguard Chief Investment Officer Greg Davis. “We have determined that these changes and our approach to adopting the new benchmarks are in the best interests of shareholders.” Vanguard’s Equity Index Group will carefully manage the transition. Beginning in the second quarter of 2018, the funds will track custom transition benchmarks. These interim benchmarks are designed to ensure the changes are implemented in the most transparent, cost-efficient way for the funds’ investors, while also reducing tracking error and mitigating market impact. The funds will track these custom benchmarks until MSCI’s index changes are complete, at which time the Funds will revert back to their applicable MSCI benchmarks. The transition to the new benchmarks is not expected to result in material capital gains distributions to shareholders or changes to the funds’ expense ratios.
The asset management firm Fiera Capital, with assets under management totalling CAD128.9bn as of the end of December 2017, on 2 March announced that it has signed a final agreement to create Clearwater Capital Partners, LLC, an Asian asset management firm specialised in credit special situations. Clearwater, based in Hong Kong, is a private asset management firm owned by employees, with USD1.4bn in assets under management. Assets at Clearwater will be aded to the alternative private investment division at Fiera Capital, as an addition to its current range of alternative private investment strategies. Via its teams and offices in Asia-Pacific, Clearwater will also contribute its vast expertise in placements and its presence in the region.The sale price may total as much as USD65m, some of which is subject to conditions. According to Vincent Duhamel, chairman and global chief operating officer at Fiera Capital, “this transaction allows Fiera Capital to increase its footprint in Asia-Pacific, and offers it a rare foot in the door of the Asian private credit market. Combining the vast experience of Clearwater in Asian investments to the global distribution capacities of Fiera Capital will allow us to improve our ability to meet growing demand on the part of clients for a complete range of special situations and credit investment strategies.”Clearwater operates out of five offices, located in Asia-Pacific and the United States (Hong Kong, Singapore, Seoul, Mumbai, and Connecticut), and specialises in three main investment strategies in private securities: direct lending, fragile distressed credit, and special situations. Since its creation in 2001, Clearwater has made more than 352 placements with a total value of USD5.1bn, and has put USD5.8bn into 315 completed operations (value estimated as of 31 December 2017). Robert Petty and Amit Gupta will continue to lead Clearwater as co-chairmen and chief investment officers.
Le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, poursuit son projet d’investissement dans les infrastructures internationales avec la sélection de son second gestionnaire de fonds de fonds dans la classe d’actifs, en l’occurrence Pantheon. Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 1.170 milliards d’euros, avait nommé une première société à la mi-janvier, StepStone Infrastructure & Real Assets. Pantheon, filiale du gestionnaire américain AMG et spécialisée dans le private equity, les infrastructures et les actifs réels, affichait des actifs sous gestion d’environ 37 milliards de dollars à fin septembre 2017.