The independent asset management firm Vatel Capital on 15 March announced that, via its FCPI Dividendes Plus 4 and 5 funds, it has subscribed to an issue of convertible bonds from the Biocorp company, totalling EUR4m. The operation will “allow Biocorp to cover its needs for owners’ equity for its future development projects,” Vatel Capital says in a statement. Biocorp is a French company, with a BPI “Innovative company” label, specialised in developing and manufacturing medical equipment and innovative medical administration products.
BlackRock has elected William E. Ford, Chief Executive Officer of General Atlantic, Margaret L. “Peggy” Johnson, Executive Vice President of Business Development at Microsoft Corporation and Mark Wilson, Chief Executive Officer of Aviva plc, to the Company’s Board as independent directors."BlackRock takes a strategic approach to board composition and refreshment, balancing deep institutional and industry knowledge with fresh perspectives on key areas of future growth. The three new directors’ global perspective and combined expertise in technology, financial services and fast-growing markets, such as Asia-Pacific, reflects BlackRock’s current and future priorities», according to a press statement.One third of BlackRock’s directors have been newly elected over the past five years. BlackRock considers diversity in gender, ethnicity, age, career experience and geographic location, as well as intellectual diversity in the design and orientation of its Board of Directors. BlackRock has five female Directors.Abdlatif Y. Al-Hamad and James Grosfeld are not standing for re-election at BlackRock’s 2018 Annual Meeting of Shareholders. They have served the Board with distinction since 2009 and 1999, respectively.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The NovESS fund, launched by the Caisse des Dépôts in partnership with a club of large institutional investors, dedicated to the social and solidaristic economy, on 15 March announced its fifth and sixth investments in companies in the social and solidaristic economy: EUR400,000 for La Conciergerie Solidaire and EUR500,000 for VAE Les 2 rives.
Old Mutual Wealth has had a fine year to 2017. Last year, the British asset management firm has seen its pre-tax operting profits increase 40%, to a total of GBP363m, compared with GBP260m in 2016. This performance is the result primarily of a strong increase in performance commissions, which total GBP101m in 2017, compared with GBP26m in 2016. Operating profits at Old Mutual Wealth have been supported by the Single Strategy activity, led by Richard Buxton, which will be leaving the Old Mutual Wealth group, and will be taken over by its management team and the TA Associates fund, whose pre-tax operating profits totalled GBP152m in 2017, compared with GBP60m in 2016. Excluding the impact of the Single Strategy activity, pre-tax operating profits at Old Mutual Wealth totalled GBP209m in 2017, up 18% compared with 2016.At the conclusion of the 2017 fiscal year, Old Mutual Wealth had earned pre-tax profits by IFRS accounting standards of GBP99m, after a loss of GBP4m in 2016. Earnings, for their part, were up 21% to a total of GBP1bn.Growth in earnings is a result of an increase in assets under management and administration. Assets totalled GBP138.5bn as of the end of 2017, compared with GBP123.5bn as of the end of 2016, an increase of 12% year over year. This growth in assets was driven by a net inflow of GBP10.9bn, twice as much as in the 2016 fiscal year (GBP5.2bn). Excluding net inflows from the Single Strategy activity, assets at Old Mutual Wealth totalled GBP114.4bn as of the end of 2017, compared with GBP98.2bn at the end of 2016.At a publication of results, Paul Feeney, CEO of Old Mutual Wealth, confirmed that he has “completed the separation of our activities” with the Old Mutual group, from which, he explains in a statement, “we are financially independent.” He also says that he is “ready for an initial public offering” of Old Mutual Wealth under the brand name Quilter. Lastly, Feeney confirms that the Single Strategy activity has been sold by Old Mutual Global Investors to its management team and the investment fund TA Associates. The operation is expected to bring in about GBP600m for Old Mutual Wealth. “The completion of the transaction, which required various regulatory approvals, is expected to come in the second half of 2018,” Feeney says.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a déclaré jeudi avoir demandé par écrit aux sociétés d’investissement basées au Royaume-Uni et disposant d’une activité en France, ainsi qu'à leurs homologues françaises comptant des clients britanniques, de communiquer leurs préparatifs en vue du Brexit. L’AMF souhaite que les sociétés britanniques clarifient le statut de leurs opérations en France et expliquent comment elles se préparent à la perte de leur passeport européen, après la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne en mars 2019. Elle leur propose une «discussion directe». «Nous voulons anticiper l’impact du Brexit sur le marché français», a déclaré Xavier Parain, secrétaire général adjoint de l’AMF.
Le graphique ci-contre montre les performances relatives des sociétés américaines exportatrices par rapport à l’indice S&P 500, qui indiquent que le marché ne semble pas craindre pour le moment d’escalade dans les tentations protectionnistes.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en février 2018. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le comité joint des Autorités européennes de supervision (AES) a publié hier son rapport final sur les effets du big data sur les consommateurs et les entreprises financières. «De manière générale, les AES ont trouvé que si le développement du big data fait courir des risques aux utilisateurs de services financiers, les bénéfices de cette innovation les dépassent actuellement. Beaucoup de ces risques identifiés par les AES sont atténués par les lois existantes», explique le comité dans son communiqué, qui conclut que toute initiative réglementaire supplémentaire est superflue. Parmi les avantages énumérés, le comité cite des produits et services mieux adaptés aux clients, l’amélioration de la capacité d’analyse des fraudes, ou encore une efficacité plus grande des procédures internes. Les sociétés financières doivent en revanche veiller au potentiel d’erreurs dans les outils utilisant le big data, qui pourraient provoquer des décisions erronées. La segmentation accrue que permet le big data peut aussi peser sur l’accès et la disponibilité de certains produits ou services, préviennent les AES.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex. Le marché, étroitement corrélé à la Bourse américaine, n’a guère réagi au dernier rapport de l’Agence internationale de l'énergie (AIE), qui a relevé sa prévision pour la demande mondiale de pétrole cette année tout en notant que l’offre continue de croître à un rythme plus soutenu. Le contrat avril sur le brut léger américain WTI a gagné 0,38%, à 61,19 dollars le baril, après être monté en séance jusqu'à 61,54 dollars. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,26%, à 65,06 dollars.
Le déficit du régime général de la Sécurité sociale et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) a été ramené l’an passé à 5,1 milliards d’euros, son niveau le plus bas depuis 2002, annoncent jeudi les ministères de la Santé et des Comptes publics. Il s’améliore ainsi de 2,7 milliards par rapport au déficit cumulé de 7,8 milliards enregistré en 2016. Il est inférieur à l’objectif de 5,2 milliards fixé à la présentation de la loi de financement de la Sécurité sociale 2018. Ces résultats s’expliquent par une maîtrise d’ensemble des dépenses, combiné à un surcroît de recettes lié à une croissance de la masse salariale supérieure aux prévisions, selon le gouvernement. Une partie importante de la baisse est le fait du Fonds de solidarité vieillesse, passé sous la barre des trois milliards d’euros pour la première fois depuis cinq ans (2,9 milliards contre 3,6 milliards en 2016). Le déficit de l’assurance maladie s’est lui légèrement creusé (-4,9 contre -4,8 milliards).
Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, s’est déclaré jeudi favorable à une amélioration du «verrou de Bercy», le monopole exercé par l’administration sur les décisions de poursuite judiciaire en matière de fraude fiscale. «Je pense qu'à partir d’une certaine somme qui correspond à une fraude fiscale caractérisée, nous pourrions effectivement travailler avec la Justice pour être plus efficaces pour recouvrir ces sommes», a-t-il déclaré lors de L’Emission politique, sur France 2. Une mission d’information à l’Assemblée nationale, lancée en janvier, étudie actuellement la question.
SIX, la plateforme de données réglementaires vient d'annoncer avoir intégré plus de 15 millions de documents d'informations clés (KID) alors que les demandes d'onboarding des clients augmentent considérablement deux mois après la mise en œuvre de la régulation PRIIPs.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a déclaré jeudi avoir écrit aux sociétés d’investissement basées en Grande-Bretagne et disposant d’une activité en France et à leurs homologues françaises comptant des clients britanniques pour leur demander des informations concernant leurs préparatifs en vue du Brexit. L’AMF souhaite que les sociétés basées en Grande-Bretagne clarifient le statut de leurs opérations en France et expliquent comment elles se préparent à la perte de leur passeport européen avec la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, censée intervenir en mars 2019. Elle leur propose une «discussion directe» sur ces sujets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Thomas Vlieghe, formerly senior portfolio manager in the asset allocation department at Mandarine Gestion, has joined IM Global Partner as head of risk and operations, according to his LinkedIn profile. According to this profile, Vlieghe joined IM Global Partner in January 2018. He previously spent more than four years at Mandarine Gestion, managing several funds. Before joining Mandarine Gestion in June 2013, Vlieghe served at Allianz Global Investors France and Edmond de Rothschild Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Axiom Alternative Investments (EUR1.2bn in assets under management) has recruitd Paul Gagey as portfolio manager. Gagey, who has 32 years of experience in the asset management sector, previously worked at Aviva Investors as director of high yield funds. He had managed a number of open funds. At Axiam AI, Gagey will have a transversal role in managing various funds for the firm, and will be responsible for the historic Axiom Obligataire fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Mandarine Gestion is continuing to adapt its fund range. In a letter to shareholders dated 16 January 2018, the asset management firm informed clients that it has decided to modify the name of the sub-fund Mandarine Multistratégies, to make it Mandarine Multi-Assets, the website of the firm states. The name change is also accompanied by a change to its management process. The fund will now invest at least 60% of its assets in equities of companies in the European Economic Area, in all sectors and cap sizes. “The equity portfolio is a selection of stronger convictions from the equity management team at Mandarine Gestion, and it is concentrated around 50 stocks which are all among the largest positions in the equity funds,” the asset management firm says. The remainder of the fund will be primarily invested in fixed-income products. As of 12 March 2018, the fund has EUR9.40m in assets.
NextStage sees ever bigger. At a publication of its annual results, the publicly-traded investment company has unveiled an investment objective of EUR50m for 2018, “subject to market conditions and valuation levels,” says Grégoire Sentilhes, chairman of NextStage AM and a manager at NextStage. “We had set an investment objective of EUR40m for 2017, and we finally invested EUR47.4m last year,” Sentilhes said at a press conference. Last year, NextStage made five new investments, and three reinvestments. “2017 was marked by an intensification in our pace of investment, with an increase in the size of our stakes, which now on average exceeds EUR10m,” the director adds. NextStage now holds a portfolio of 13 positions in mid-sized companies. The firm is not planning to stop there, when things are going so well. “In the mid-term, we are hoping to construct a diversified portfolio of 40 to 50 companies, and to reach EUR500m in assets by 2020,” Sentilhes says.Since its creation in March 2015, NextStage has done well. “We have raised EUR192m since our creation,” Sentilhes says. This period has been marked by an initial public offering for EUR27.2m in 2016, and a capital increase of EUR48.3m in November 2017. The future is also looking bright. “Our dealflow has grown by over 45% since our initial public offering, with 385 deals in 2017, compared with 264 in 2016,” the director says. “We are lucky to have so many deals coming in.”The optimism at NextStage is fueled by a strong year in 2017. As of 31 December 2017, reevaluated net asset value is EUR212.4m, compared with EUR152.7m as of the end of 2016, an increase of 39.1%. This strong growth is largely a result of a capital increase of EUR48.3m, and an appreciation in the fair value of the invested portfolio. As a result, stakes now represent EUR119m as of the end of 2017, “with EUR16.3m in appreciation in fair value over the year,” the firm says. Net asset value per share is EUR110.38 as of the end of 2017, compared with EUR105.42, up by 4.7% compared with the end of 2016, or 8.2% excluding the capital increase. At the end of the 2017 fiscal year, NextStage has net earnings for the part of the group of EUR13.15m, compared with EUR6.92m one year earlier, for an increase of 90% year on year.
NextStage voit toujours plus grand. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société d’investissement cotée a en effet dévoilé un objectif d’investissement de 50 millions d’euros pour 2018, « sous réserve des conditions de marché et des niveaux de valorisation », selon Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM et gérant de NextStage. « Nous nous étions fixés un objectif d’investissement de 40 millions d’euros pour 2017 et nous avons finalement investi 47,4 millions d’euros l’an dernier », a observé Grégoire Sentilhes lors de d’une présentation à la presse. L’an dernier, NextStage a ainsi réalisé 5 nouveaux investissements et 3 réinvestissements. « L’année 2017 a été marquée par une intensification de notre rythme d’investissement, avec une augmentation de la taille de nos prises de participations, qui dépasse en moyenne près de 10 millions d’euros », a ajouté le dirigeant. NextStage détient désormais un portefeuille de 13 participations dans des entreprises de taille moyenne. La société ne compte toutefois pas s’arrêter en si bon chemin. « A moyen terme, nous visons à construire un portefeuille diversifié de 40 à 50 sociétés et atteindre 500 millions d’euros d’actifs en 2020 », a indiqué Grégoire Sentilhes.Depuis sa création en mars 2015, NextStage a déjà fait du chemin. « Nous avons levé 192 millions d’euros depuis notre création », a rappelé Grégoire Sentilhes. Une période marquée par son introduction en Bourse de 27,2 millions d’euros en 2016 puis une augmentation de capital de 48,3 millions d’euros en novembre 2017. Et l’avenir s’annonce sous les meilleurs auspices. « Notre dealflow a progressé de plus de 45% depuis notre introduction en Bourse, avec 385 dossiers en 2017 contre 264 dossiers en 2016, a noté le dirigeant. Nous avons de la chance d’avoir beaucoup de dossier qui nous arrivent. »L’optimisme de NextStage est alimenté par un exercice 2017 de bonne facture. Au 31 décembre 2017, son actif net réévalué (ANR) ressort en effet à 212,4 millions d’euros contre 152,7 millions d’euros à fin 2016, soit un bond en avant de 39,1%. Cette forte progression résulte en grande partie de son augmentation de capital de 48,3 millions d’euros mais aussi de l’appréciation du portefeuille investi en juste valeur. De fait, les participations représentent 119 millions d’euros à fin 2017, « dont 16,3 millions d’euros d’appréciation de leur juste valeur sur l’année », précise la société. Son ANR par action s’établit à 110,38 euros à fin 2017 contre 105,42 euros, en progression de 4,7% par rapport à fin 2016 ou de 8,2% retraité de l’augmentation de capital. A l’issue de l’exercice 2017, NextStage a dégagé un résultat net part du groupe de 13,15 millions d’euros contre 6,92 millions d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 90% sur un an.
Mandarine Gestion poursuit l’adaptation de sa gamme de fonds. Dans une lettre aux actionnaires daté du 16 janvier 2018, la société de gestion a en effet informé ses clients de sa décision de modifier le nom du compartiment « Mandarine Multistratégies » et de le renommer « Mandarine Multi-Assets », peut-on lire sur son site internet. Ce changement de nom s’accompagne également d’une modification de son processus de gestion. Ainsi, le fonds investira désormais au moins 60% de son actif en actions de sociétés de l’espace économique européen, sur tous secteurs et toutes capitalisations. « Le portefeuille actions est une sélection des plus fortes convictions de l’équipe de gestion actions de Mandarine Gestion et il est concentré autour d’une cinquantaine de valeurs qui figurent toutes parmi les principales lignes des fonds actions », précise la société de gestion. Le solde du fonds sera majoritairement investi en produits de taux. En date du 12 mars 2018, le fonds affiche 9,40 millions d’euros d’encours.
Thomas Vlieghe, jusque-là gérant de portefeuille senior au sein du département d’allocation d’actifs chez Mandarine Gestion, a rejoint IM Global Partner en qualité de responsable des risques et des opérations, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. A en croire son profil, Thomas Vlieghe a rejoint IM Global Partner en janvier 2018. Auparavant, il a travaillé pendant plus de 4 ans chez Mandarine Gestion, assurant la gestion de plusieurs fonds. Avant d’intégrer Mandarine Gestion en juin 2013, il avait notamment officié chez Allianz Global Investors France et Edmond de Rothschild Asset Management.
Créée en décembre 2016 par deux associés, Sébastien Grasset et Camille Barbier, la société Salamandre Asset Management (Salamandre AM) revendique déjà 520 millions d’euros sous gestion. Spécialisée sur la gestion obligataire et l’allocation d’actifs via la sélection de fonds externes, une bonne partie de ses encours provient de l’ancien employeur de l’un des deux associés. « Camille Barbier était directeur financier de la Mutuelle d’Ivry - La Fraternelle (MIF) entre 2005 et 2011 où il a développé une équipe d’investissement et notamment un desk obligataire. Notre société de gestion a obtenu la confiance de la MIF grâce à notre expertise en gestion obligataire directe et à notre capacité d’allocation d’actifs en privilégiant la recherche d’actifs dits de « rendement » (par opposition aux actifs dits de « performance ») et nous continuons de l’accompagner via deux fonds dédiés (un fonds obligataire et un fonds mixte) », explique Sébastien Grasset à NewsManagers.Mais l’entente entre Sébastien Grasset et Camille Barbier est plus ancienne. Ils étaient tous les deux associés chez Twenty First Capital comme actionnaires minoritaires entre 2011 et 2014. Souhaitant depuis longtemps être entrepreneurs, il leur fallait toutefois, avant de passer le cap, se forger une expérience dans une société de gestion plus grande et sont allés chez Ecofi Investissements. Sébastien Grasset en tant que directeur général et Camille Barbier en tant que directeur des gestions. « Lorsque nous avons voulu créer Salamandre AM, j’ai sollicité la MIF pour laquelle je gérais deux de ses fonds chez Ecofi pour qu’elle nous accompagne. Ecofi est aujourd’hui toujours gérant en titre mais nous a confié la délégation de gestion de ces deux fonds. Cela nous permet de garder des synergies avec Ecofi et de ne pas changer l’écosystème global. De plus, grâce aux très bonnes relations avec Ecofi, nous avons proposé à d’autres mutuelles d’adopter ce schéma de délégation ou, si elles le souhaitaient, de passer par une gestion directe par Salamandre AM. Les deux approches reçoivent un bon écho et nous avons aujourd’hui également des mutuelles qui nous confient des mandats de gestion en direct ou des fonds dédiés en direct », explique Camille Barbier. Ainsi, Salamandre AM s’occupe déjà de poches de gestion pour plusieurs mutuelles comme M comme Mutuelle, Territoria Mutuelle ou encore la mutuelle des Hôpitaux de la Vienne (MHV)Salamandre AM a collecté pas moins de 35 millions d’euros en 2017. Basée dans les locaux de The AMP (Asset Management Place), un espace de travail commun dans Paris où l’on retrouve plusieurs sociétés de gestion dont Roche-Brune AM, la société de gestion a construit un outil d’analyse sur plus de 600 fonds baptisé SAMFA pour Salamandre Asset Management Fund Analysis. « Cet outil nous permet de retenir, dans un univers assez large de fonds que nous avons intégrés au fil de nos expériences, les fonds jugés quantitativement et qualitativement comme les plus adéquats pour nos clients. Tous les nouveaux fonds analysés comme éligibles à nos allocations passent par le tamis de SAMFA. Le fait d’avoir eu beaucoup d’encours dès notre lancement (plus de 300 millions d’euros, ndlr) nous a permis d’investir de façon conséquente dans nos moyens techniques et ainsi de systématiser et, in fine, de sécuriser nos méthodes de travail », explique Sébastien Grasset.En gestion de titres directs, le fonds phare ouvert « Salamandre Euro Rendement » a atteint la barre des 50 millions d’euros sous gestion et aura, en juillet 2018, 3 années d’existence. « Grâce à ce fonds, que nous gérons depuis son lancement en juillet 2015 et que nous avons naturellement récupéré au sein de Salamandre AM, nous cherchons à répondre aux besoins des conseillers en gestion de patrimoine. Il se positionne comme un complément aux fonds en euros des compagnies d’assurance. Surtout, il illustre bien ce que nous désignons comme la gestion obligataire flexible, approche rendue encore plus incontournable avec le retour confirmé de la volatilité notamment sur le marché obligataire », poursuit le dirigeant.La société travaille également à l’enrichissement de sa gamme. En mai 2017, elle a lancé le fonds Salamandre Euro Evolutif, un fonds mixte « qui est une évolution naturelle du fonds Salamandre Euro Rendement en s’ouvrant aux autres classes d’actifs que l’obligataire comme les actions à travers une sélection de fonds ou des produits dérivés listés », explique Sébastien Grasset. En octobre 2017, elle a lancé Salamandre Taux Variable pour faire face à la hausse des taux. Il pèse tout juste aujourd’hui 5 millions d’euros. La société de gestion compte 6 personnes dont 2 gérants. Un nouvel arrivant au profil quantitatif venu de Candriam va bientôt renforcer l’équipe. Son rôle sera d’étoffer le suivi des budgets de risque au service de la gestion, et de renforcer encore les outils quantitatifs d’aide à l’allocation et à la sélection de fonds.
La consolidation du secteur de la gestion d’actifs donne des idées à Intesa Sanpaolo. Début février, en présentant son plan stratégique, le directeur général de la banque, Carlo Messina, avait clairement indiqué son intention de trouver dès cette année un partenaire pour Eurizon, à condition de garder la majorité du tour de table de la filiale de gestion d’actifs. Le patron de cette dernière, Tommaso Corcos, a précisé hier les intentions du groupe dans un entretien au quotidien Il Sole 24 Ore repris par L’Agefi : un éventuel partenaire pourrait prendre 10% à 20% maximum du capital. «Nous sommes très intéressés à investir dans le monde des fonds alternatifs, et ce partenaire pourrait nous aider à rendre notre offre plus riche dans ce secteur», a indiqué Tommaso Corcos. Le dirigeant évoque de manière générale «des accords avec des opérateurs de dimension égale ou inférieure à la nôtre, qui pourraient plus facilement accepter ensuite de faire partie d’un grand pôle à la gouvernance partagée». Le plan 2018-2021 d’Intesa prévoit qu’Eurizon porte à 400 milliards d’euros ses encours gérés, contre 314 milliards à la fin de l’an dernier, soit 6% environ de croissance moyenne annuelle. Par ailleurs, selon Bluerating, BlackRock serait le géant de la gestion d’actifs avec lequel Eurizon Sgr, la société de gestion d’Intesa Sanpaolo, étudierait cette alliance.
Axiom Alternative Investments (1,2 milliard d’euros sous gestion) a recruté Paul Gagey en tant que gérant de portefeuille. L’intéressé, qui compte 32 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, travaillait auparavant chez Aviva Investors en tant que directeur des fonds high yield. Il gérait de nombreux fonds ouverts. Chez Axiam AI, il aura un rôle transversal dans la gestion des différents fonds de la société et aura pour mission de gérer le fonds historique Axiom Obligataire.
Groupama Asset Management lance G Fund Euro High Yield Bonds, compartiment de la SICAV G Fund qui se caractérise par une approche de gestion active et non contrainte. G Fund Euro High Yield Bonds est investi essentiellement en titres corporate de qualité high yield et libellés en euro. « Ce fonds a été conçu en vue d’offrir des rendements stables dans des conditions de marché en constante évolution, via un processus de gestion souple et une diversification estimée élevée », explique un communiqué.L’équipe en charge du portefeuille déploie une gestion « active » fondée sur une approche non contrainte en termes de bond-picking. Si l’univers d’investissement obligataire inclut tout type de subordination, la pondération des obligations financières peut représenter de 0 à 25% de l’exposition du portefeuille, contre 0 à 20% concernant les obligations Investment-Grade BBB et non notées.Pour répondre aux objectifs définis, l’équipe de gestion recourt à des moteurs de performance variés, à travers une philosophie d’investissement dite « bottom-up » s’appuyant sur trois poches obligataires thématiques : une stratégie de cœur de portefeuille, centrée sur la sélection d’émetteurs en désendettement ou en retournement, affichant une bonne visibilité à un an, une stratégie de portage et une stratégie dite tactique. De plus, une gestion en « Overlay dérivé », permettant une couverture des positions, ainsi qu’une gestion active du Beta du portefeuille sont mises en œuvre. Le fonds est géré par l’équipe de gestion High Yield de Groupama AM, composée de Nicolas Gouju, gérant-analyste, Gabrielle Capron, analyste dédiée, sous la direction de Stéphan Mazel, responsable de la gestion crédit. « D’autres solutions ‘unconstrained’ sont en train d’être conçues et devraient compléter notre offre prochainement. L’intérêt des investisseurs pour ce type d’approche est loin de se tarir, en témoigne la collecte nette positive dont a encore fait l’objet notre gamme en 2017, portant les encours à des niveaux significatifs », commente Thierry Goudin, directeur du développement.
La plateforme d’investissement immobilier en ligne BrickVest, fondée par le français Emmanuel Lumineau, annonce la nomination de Rafal Okninski, 39 ans, comme Chief Technical Officer.Rafal Okninski sera responsable du développement technique de la plateforme BrickVest. A ce titre, il dirigera l'équipe technique et travaillera à l’élaboration de solutions réglementées, faisant appel à de nouvelles technologies, qui viendront soutenir le lancement des nouveaux produits de BrickVest.Rafal Okninski est diplômé de l’Université Européenne de Varsovie (Pologne). Fort d’une expérience de plus de 16 ans dans l’industrie du logiciel et de la finance, il commence comme responsable de la conception des systèmes de trading et des outils de gestion des risques chez Marble Bar Asset Management, un hedge fund basé à Londres. Il rejoint ensuite Aquis Exchange Ltd, fournisseur de marchés boursiers alternatifs (MTF) et de technologies en tant que Chief Architect. Emmanuel Lumineau, CEO de BrickVest, indique dans un communiqué que le groupe prépare “le lancement prochainement de nouvelles solutions dédiées aux investisseurs institutionnels, aux cabinets de gestion privée et Family Office. Dans ce contexte, Rafal Okninski nous apporte son expertise dans la conception et le déploiement de solutions informatiques innovantes ainsi qu’une forte connaissance du marché du logiciel dans la finance».
Prudential a annoncé mercredi son intention de séparer du groupe, M&G Prudential, qui contient son activité de gestion d’actifs et d’épargne au Royaume-Uni et en Europe. Cela se traduira par la coexistence future de deux sociétés cotées, « avec chacune ses perspectives d’investissement distinctes ». A l’issue de l’opération, les actionnaires détiendront des actions à la fois dans Prudential et M&G Prudential. En tant qu’entité autonome, M&G Prudential sera dirigée par son directeur général actuel, John Foley. Eastspring, la société de gestion asiatique du groupe, restera dans le giron de Prudential. « Prudential va associer le potentiel excitant de croissance de ses activités en Asie, aux Etats-Unis et en Afrique », précise un communiqué. Dans le cadre de cette opération, M&G Prudential vend 12 milliards de livres de son portefeuille de « shareholder annuity » à Rothesay Life. Cette scission fait suite à l’annonce en août par Prudential du rapprochement de son gestionnaire d’actifs M&G et de Prudential UK & Europe, qui loge ses activités d’assurance-vie au Royaume-Uni et en Europe continentale, afin de constituer une nouvelle entité spécialisée dans l'épargne et l’investissement, M&G Prudential.En 2017, M&G a enregistré des souscriptions nettes « record » de 17,3 milliards de livres en provenance de clients externes (contre des rachats de 8,1 milliards en 2016), selon les résultats de Prudential également publiés mercredi. Au total, les encours sous gestion de M&G Prudential ont atteint 351 milliards de livres, contre 311 milliards fin décembre 2016.
Plus de 40 % des directeurs généraux du secteur de la gestion d’actifs prévoient de réaliser des opérations de fusion et acquisitions en 2018, montre une nouvelle étude de PwC intitulée « Optimistic CEOs, buoyant growth, disruption ahead ». Dans le même temps, 48 % ont l’intention de se développer soit par le biais d’alliances stratégiques ou de joint ventures. Les CEO citent différentes motivations pour expliquer leur désir de fusions et acquisitions : les économies d’échelle et les synergies, la pénétration de nouveaux marchés et le besoin de proposer une gamme plus diverse de produits. La croissance organique est aussi au menu de cette année : près de 80 % des dirigeants la prévoient, contre 76 % en 2017. Pour ce faire, ils se préparent à recruter, 57 % d’entre eux prévoyant d’augmenter leurs effectifs. Toutefois, plus d’un tiers (39 %) ont l’intention de réduire les coûts. Que ce soit par le biais de fusions-acquisitions, de joint ventures ou autres, les CEO restent désireux d’accéder à des marchés étrangers. A cet égard, les Etats-Unis constituent le marché le plus important pour 48 % des dirigeants sondés. Mais 40 % regardent aussi la Chine. L’étude montre plus généralement que les dirigeants du secteur de la gestion d’actifs restent très confiants concernant les perspectives de croissance de leurs entreprises en 2018, bien qu’ils soient conscients que « les forces de la réglementation, des technologies et du changement de comportement des consommateurs inaugurent une période de bouleversements », selon PwC.Ainsi, 87 % des CEO sont confiants concernant la croissance de leurs revenus en 2018, soit un peu moins que les 92 % de 2017. Et leurs principales inquiétudes sont l’excès de réglementation, les incertitudes géopolitiques et les réformes fiscales. Enfin, PwC estime que d’ici à 2025, les encours mondiaux auront doublé, de 84.900 milliards de dollars en 2016 à 145.400 milliards.
Selon des informations du site spécialisé Finanz-Szene, l’incubateur de fintech Finconomy vient de lancer un robo-adviser dénommé «WeAdvise». Il existe déjà une offre importante dans ce secteur sur le marché allemand (Scalable, Liqid, Vaamo...) mais le cofondateur de la société, Christian Ropel indique que le nouveau robot-conseiller se distingue de la concurrence. " Nous sommes le premier et le seul prestataire à nous concentrer exclusivement sur le segment B2B», souligne le responsable à Finanz-Szene. Il s’agit d’un outil en marque blanche et la dénomination «WeAdvise» ne sera pas connue des clients finaux. Le nouvel s’adresse en priorité aux gestionnaires d’actifs, aux banques et aux assureurs.