Blackstone Group a garanti à son directeur général Stephen Schwarzman de nouveaux avantages pour sa contribution à la société en tant que fondateur lorsqu’il partira à la retraite – et même après sa mort, rapporte le Wall Street Journal. Cela cimente le statut unique du milliardaire de 71 ans au sein de l’empire qu’il a aidé à créer et lie sa fortune à la principale société de private equity en termes d’actifs. La société va fournir à Stephen Schwarzman un accès libre à une voiture et un chauffeur, des privilèges qui étaient jusqu’à présent limités dans le temps. Si et quand il part à la retraite, il sera remboursé pour des voyages réalisés pour le compte de Blackstone et il aura le droit de représenter juridiquement la société. Enfin, Stephen Schwarzman et ses propriétés pourront investir dans les fonds Blackstone ou à leurs côtés sans payer de frais dix ans après sa mort.
BBL Commodities, l’un des plus gros hedge funds spécialisés sur l’énergie, cherche à lever 1 milliard de dollars pour un nouveau fonds qui pariera sur des tendances macro-économiques via des obligations, des actions, des devises et des matières premières, rapporte le Wall Street Journal. BBL gère actuellement un fonds de matières premières de 535 millions de dollars. Le fondateur Jonathan Goldberg indique que son travail sur le pétrole et les autres matières premières lui donne une vision unique sur les tendances mondiales, ce qu’il pourra exprimer dans le nouveau fonds macro et vice versa. BBL est à un stade avancé pour lever 250 millions de dollars auprès d’un premier cercle d’investisseur. Il vise ensuite à lever 750 millions de dollars supplémentaires.
BNP Paribas USA veut passer à la vitesse supérieure, écrit ce matin L’Agefi. «Avec 16.000 employés et 15% du résultat du groupe, la plate-forme a atteint une masse critique», revendique Jean-Yves Fillion, CEO de BNP Paribas USA et responsable de CIB Americas. «Elle peut ainsi s’appuyer sur son modèle diversifié pour offrir une plus large palette de solutions à ses clients existants». Une ambition qui se traduit par le lancement en mars d’un pôle de banque privée à New York destiné aux clients de la banque d’investissement CIB et aux expatriés. «Nous démarrons en mode start-up mais visons plusieurs milliers de clients», explique Pierre Ramadier en charge de l’activité. Il faut dire que la gestion de fortune, lancée en 2011 et qui pèse 15 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros) d’actifs, est passée de 6.000 à 32.000 clients. Un fort potentiel de croissance pour la banque outre-Atlantique.
François de Wendel a décidé de céder la présidence du conseil d’administration de Wendel Participations, le principal actionnaire de Wendel avec 36,9% du capital du holding coté, rapporte Les Echos. François de Wendel incarne la douzième génération de la famille industrielle tricentenaire. Selon le quotidien économique, il va aussi quitter la présidence du conseil de surveillance de Wendel au profit d’un autre membre familial, Nicolas ver Hulst. L’ancien bras droit d’Ernest-Antoine Seillière jusqu’au début des années 2000, parti fonder sa propre société d’investissement Alpha et aujourd’hui âgé de soixante-quatre ans, avait fait son entrée au conseil en juillet dernier. Ce passage de témoin devrait être validé en conseil de surveillance ce mercredi, la veille des résultats annuels, puis entériné en assemblée générale. Nicolas ver Hulst formera alors à la tête du holding un nouveau tandem avec André François-Poncet, arrivé en début d’année pour remplacer Frédéric Lemoine, l’artisan du redressement de la société. François de Wendel conservera cependant certaines fonctions et restera représentant de la famille au conseil de surveillance jusqu’en 2020.Par ailleurs, les actionnaires familiaux ont relancé les réflexions sur un sujet de crispation ancien, le verrouillage du capital du bloc familial. L’objectif est d’améliorer les conditions de sortie de ceux qui souhaitent quitter Wendel Participations. Deux pistes seraient à l’étude : ouvrir le capital sur un temps limité à ceux qui souhaitent vendre, ou utiliser une partie du dividende perçu par Wendel Participations pour racheter les titres de ces membres.
Dans le financement de l’innovation, le secteur des fonds de pension suisses ne joue pas le rôle qu’ils pourrait jouer en raison de sa trop grande fragmentation. «En Suisse, nous avons énormément d’argent, environ 800 milliards de francs dans nos fonds de pension et c’est tant mieux. Mais là où le bât blesse, c’est que nous avons un grand nombre de petits fonds de pension alors qu’aux Etats-Unis il y a des grands fonds du type Calpers. Par conséquent, en fonction des dispositions légales suisses, les sommes qui pourraient être investies par les fonds de pension dans le capital risque ou le private equity sont trop petites; par conséquent, ces fonds suisses préfèrent investir dans l’immobilier ou des obligations plutôt que dans l’économie réelle», explique Adam Said, cofondateur et CEO du groupe de private equity suisse ACE, dans les colonnes de L’Agefi suisse.Actuellement, ACE, qui emploie 37 personnes réparties dans cinq bureaux (Genève, Londres, Hong Kong, New York, Le Caire), a environ 150 sociétés dans son portefeuille représentant un total de 800 millions de dollars d’actifs. «Sur la base de la valeur monétaire, environ 50% de nos investissements sont localisés aux Etats-Unis contre environ 30% en Europe (principalement en Suisse) et environ 20% dans le reste du monde», précise Adam Said.
La société de gestion américaine Payden & Rygel, qui gère 120 milliards de dollars, vient d’ouvrir un bureau à Milan, en Italie, renforçant ainsi sa présence en Europe. Elle a parallèlement recruté Nicolo Piotti en tant que «managing director». Ce dernier vient de Morgan Stanley à Zurich où il était «managing director» et responsable de la Suisse et de l’Autriche. Précédemment, il a passé 14 ans chez Morgan Stanley en Italie où il couvrait les clients institutionnels et intermédiaires. « Payden propose ses services aux clients italiens depuis près de 20 ans, dont plusieurs institutions supranationales locales », explique Joan Payden, président et directeur général de Payden & Rygel. « Notre présence à Milan va nous aider à mieux service nos clients et à étendre notre activité en Italie et en Europe continentale », poursuit-il.Basé à Los Angeles, Payden & Rugel a déjà des bureaux à Londres.
Des salariées de Coutts & Co, la banque privée de la Reine d’Angleterre, se sont plaintes de harcèlement physique et verbal de la part de plusieurs de leurs collègues masculins, rapporte le Wall Street Journal. Certaines femmes ont même refusé de travailler avec le banquier star Harry Keogh, l’homme au centre des plaintes. En 2015, la banque a demandé à une personne de conduire une enquête interne sur l’équipe d’une dizaine de banquiers de Harry Keogh, selon des documents internes lus par le Wall Street Journal. Elle a interrogé 20 banquiers de Coutts et a été informée d’allégations de comportement inapproprié par Harry Keogh et d’autres banquiers, dont des commentaires obscènes, des beuveries et des contacts physiques non voulus. L’information a été relayée au directeur général, Michael Morley, qui pensait qu’un départ d’Harry Keogh était souhaitable. Mais après discussions avec Royal Bank of Scotland, la maison mère, dont Alison Rose, responsable de la banque commerciale et privée, il a été décidé que Harry Keogh pouvait rester.
Amundi et IFC, membre du Groupe de la Banque Mondiale, ont annoncé vendredi soir le lancement « du plus grand fonds d’obligations vertes émises sur les marchés émergents ». Avec un encours de 1,42 milliards de dollars, ce fonds appelé Amundi Planet Emerging Green One (EGO) prévoit d’investir près de 2 milliards de dollars dans des obligations vertes dans les pays émergents durant sa durée de vie. Avec un engagement de 256 millions de dollars, IFC est le plus grand investisseur dans le fonds qui vise à financer des projets focalisés sur le changement climatique dans les pays émergents. Le lancement d’Amundi Planet EGO marque l’aboutissement d’une campagne de levée de fonds réussie, rassemblant un large panel d’investisseurs institutionnels à travers l’Europe et le Moyen-Orient. « De par son échéance à long terme et sa grande taille, ce fonds, de droit luxembourgeois, devrait permettre d’accroître fortement l’ampleur et le rythme des financements de projets climatiques dans les marchés émergents en attirant d’importants capitaux d’investisseurs internationaux et ainsi favoriser la création de nouveaux marchés », indique un communiqué. « Amundi Planet EGO est le premier de son genre à adopter une approche intégrée en investissant dans des obligations vertes de pays émergents tout en favorisant la création d’un marché d’obligations vertes de qualité par la mise en place de mesures d’accompagnement des émetteurs. Un programme d’assistance technique géré par IFC avec une subvention initiale de 7,5 millions de dollars émanant du SECO (Secrétariat d’Etat à l’économie suisse) aidera en effet à la création de nouveaux marchés pour le financement climatique en développant des standards d’obligations vertes et en proposant des programmes de formation pour les institutions financières cibles. Cela facilitera l’adoption par ces dernières des « Green Bond Principles » et des meilleures pratiques internationales », poursuit le communiqué. Plusieurs grands fonds de pension (Alecta, AP3, AP4, APK Pensionkasse, APK Vorsorgekasse AG, ERAFP, MP Pension), compagnies d’assurances (Crédit Agricole Assurances, LocalTapiola General Mutual Insurance Company, LocalTapiola Mutual Life Insurance Company), gestionnaires d’actifs, banques de développement international, et autres institutions ont manifesté un intérêt pour ce projet de finance verte. Outre la participation d’IFC en tant qu’investisseur de référence, le fonds peut compter sur d’autres entités de financement du développement telles que la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BRED), la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et Proparco. Afin que le fonds puisse devenir, via sa politique ESG, la référence du marché en termes d’exigences environnementales et sociales, un comité scientifique composé d’experts de la finance verte issus d’institutions de développement a été mis en place pour conseiller Amundi en tant que gestionnaire du fonds. La politique ESG du fonds reflète les Standards de Performance 2012 d’IFC et les « Activités Exclues » par IFC.
La société de gestion suisse Swisscanto Invest a donné une touche responsable et durable à une partie de son offre de fonds, rapporte le site spécialisé Das Investment. A compter du 16 mars, plusieurs fonds, au total cinq, sont gérés selon une approche durable et sont de ce fait renommés. «De cette façon, nos fonds multi-classes d’actifs traditionnels intègrent une note durable, qui s’accompagnent d’un profil de risque/rendement inchangé», commente Jan Sobotta, responsable de la distribution internationale.C’est ainsi que le Portfolio Fund Income devient Portfolio Fund Responsible Relax, Portfolio Fund Yield devient Portfolio Fund Responsible Select, Portfolio Fund Balanced devient Portfolio Fund Responsible Balance, Portfolio Fund Growth devient Portfolio Fund Responsible Ambition, et Portfolio Fund Euity devient Portfolio Fund Responsible Focus.Dans les cinq fonds concernés seront notamment mis en oeuvre les critères d’exclusion appliqués aux thèmes du changement climatique, de la diversité ou encore de la santé. En outre, chaque société sera passée au crible des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Les indices de référence seront également remplacés par des indices plus appropriés à la nouvelle approche.
Hillhouse Capital Management, société d’investissement basée à Pékin et Hong Kong, lève ce qui pourrait être le plus gros fonds dédié à la Chine et sa région, rapporte le Financial Times. Le fondateur de la société, Zhang Lei, a indiqué aux investisseurs qu’il ne veut pas plus de 8 milliards de dollars, alors qu’il a des engagements de plus de 10 milliards. Plusieurs d’entre eux estiment qu’il terminera avec un fonds dépassant le record de 9,3 milliards de dollars levé par KKR l’an dernier en Asie. L’objectif initial de Zhang Lei était de 6,5 milliards de dollars, en plus des 30 milliards qu’il gère actuellement.
Le groupe suisse UBS souhaite développer ses activités de gestion de fortune par le biais de nouvelles acquisitions, rapporte l’agence Bloomberg. Après la clarification par les régulateurs internationaux des règles de solvabilité, le groupe suisse pourrait s’intéresser à des cibles disposant de portefeuilles d’au moins 10 milliards de francs, ont indiqué des sources anonymes à Bloomberg. UBS prévoit parallèlement de racheter ses propres actions jusqu'à hauteur de 2 milliards de francs mais ce programme de rachat laisse malgré tout une marge de manoeuvre suffisante pour faire de la croissance externe, indique-t-on.En janvier dernier, UBS a déjà racheté les activités de banque privée au Luxembourg du scandinave Nordea, soit un encours d’environ 13 milliards d’euros. Il y a environ un an, le groupe avait racheté le family office brésilien Consenso, le plus gros multi-family office du Brésil avec des actifs sous gestion d’environ 5,8 milliards de francs.
La société suisse Kendris, prestataire de services à destination des gestionnaires de fortune et des family offices, a annoncé ce 16 mars la nomination au comité de direction de trois nouveaux associés, Daniel Schmid, Antonia Spuhler et Damian Tobler. Le comité de direction de Kendris, qui emploie quelque 200 experts dans une quarantaine de pays, comptera donc huit membres. Daniel Schmid dirige depuis 205 les services juridiques de la société, Antonia Spuhler, responsable des clients russes et américains, s’occupe du développement de la société à l’international, tandis que Damian Tobler supervise la comptabilité et le reporting.
Deutsche Bank Wealth Management vient de nommer Jorge Rocafort Lasheras en qualité de directeur régional en charge de la Catalogne et des Îles Baléares, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Credit Suisse où il a officié pendant près de 8 ans, d’abord comme banquier privé puis comme responsable depuis le Luxembourg des marchés espagnols et portugais. Avant cela, il a travaillé pendant 7 ans chez Santander Wealth Management.
Mark Vreeswijk a rejoint Kempen Capital Management comme chargé de clientèle institutionnelle, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé vient de passer douze ans à Londres où il a été en dernier lieu responsable du suivi de la clientèle institutionnelle néerlandaise chez Goldman Sachs. Auparavant, il a exercé chez Barclays Capital dans la distribution de produits obligataires auprès de fonds de pension et d’assureurs néerlandais.
Le gestionnaire d’actifs espagnol azValor a annoncé, ce 16 mars, le recrutement dans les prochains jours de Javier Saenz de Cenzano en qualité de responsable de son nouveau fonds multi-gérant, baptisé « Managers ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé pilotera un portefeuille de gérants externes internationaux qui partagent les mêmes principes d’investissements qu’azValor. « L’objectif est de compléter l’offre d’azValor à ses clients avec des investissements dans des marchés autres que le marché historique de nos produits existants, en mettant l’accent dans régions en dehors de l’Europe, tant dans des marchés développés que des marchés émergents, indique la société de gestion dans un communiqué. Le gestionnaire d’actifs espagnol entend travailler avec « des professionnels expérimentés et de prestige, qui gèrent des volumes limités et qui se sont montrés fidèles à un style et une approche d’investissement comme celui développé par azValor, obtenant ainsi d’excellents rendement à long et très long terme ». Avant de rejoindre azValor, Javier Saenz de Cenzano était directeur en charge de la recherche de gérants (« director of manager research ») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Morningstar, où il supervisait à ce titre une équipe dédiée à l’analyse des fonds. Avant cela, il avait travaillé comme analyste Russell Investments, à Londres, et chez Allfunds Bank à Madrid.
Fidelity International a promu Bryan Collins au poste de responsable de la gestion obligataire en Asie à compter du 1er février, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Basé à Hong Kong, l’intéressé officiait précédemment en tant que gérant de portefeuille au sein de l’équipe obligataire asiatique.
Le fonds phare de Pimco, le GIS Income fund, le plus gros fonds ouvert européen avec 60 milliards d’euros d’actifs sous gestion, vient de subir ses premières sorties nettes mensuelles depuis la fin 2014, c’est-à-dire la période qui avait immédiatement suivi le départ du co-fondateur de Pimco, Bill Gross, rapporte Financial News. Le fonds GIS Income, piloté par Dan Ivascyn et Alfred Murata, a affiché des flux nets négatifs de 616 millions d’euros en février, selon des données préliminaires de Morningstar, après 39 mois consécutifs de collecte. L’an dernier, le fonds GIS Income a plus doublé de taille grâce à des entrées nettes d’environ 4 milliards d’euros par mois, soit sur l’ensemble de l’année plus de 40 milliards d’euros.Le fonds de Pimco n’a ainsi pas pu échapper au mouvement de vente qui a caractérisé le marché début février. Les fonds obligataires gérés activement en Europe ont ainsi subi des sorties de nettes de 3,5 milliards d’euros en février. Les données provisoires de Morningstar indiquent aussi que les fonds d’obligations high yield gérés par Morgan Stanley Investment Management et AXA Investment Managers ont enregistré des sorties nettes de plus de 1 milliard d’euros chacun.En revanche, on observe que les fonds indiciels et les ETF obligataires ont affiché une collecte nette d’environ 1,5 milliard d’euros en février.
Après avoir complété son offre dans le private equity et la dette privée, Allianz GI compte encore faire de nouvelles acquisitions pour compléter son offre aux clients et faire de lui un parfait spécialiste de la gestion active. Andreas Utermann, CEO et CIO du groupe, explique qu'il cherche toujours à racheter une société de gestion immobilière, et vise d’autres axes de croissance externe, dans la distribution et le digital. Quelques mois après la mise en place de MIF 2, le dirigeant explique aussi pourquoi il s'attend à une productivité plus forte de la part de ses analystes et gérants.
Le gestionnaire d’actifs américain Columbia Threadneedle a décidé de fermer son fonds dédié au secteur mondial de l’énergie, a appris Citywire Selector. Baptisé Threadneedle (Lux) Global Energy Equities, ce véhicule a été officiellement liquidé le 16 janvier 2018. Le fonds avait initialement géré par Jonathan Mogil, d’août 2012 jusqu’à son départ de la société en juin 2017. La gestion avait été reprise par Josh Kapp jusqu’à la fermeture du fonds. Selon les dernières données disponibles chez Lipper, le véhicule affichait 7 millions de dollars d’encours le 16 janvier 2018, bien loin de son pic de 96,7 millions de dollars en juin 2008.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management firm Payden & Rygel, with USD120bn in assets under management, has opened an office in Milan, Italy, as an addition to its presence in Europe. The firm has recruited Nicolo Piotti as managing director. Piotti joins from Morgan Stanley in Zurich, where he had been managing director and head for Switzerland and Austria. He previously spent 14 years at Morgan Stanley in Italy, where he had covered institutional and intermediary clients. “Payden has been offering his services to Italian clients for nearly 20 years, including several local supra-national instutions,” explains Joan Payden, chairman and CEO of Payden & Rygel. “Our presence in Milan will help us to better serve our clients and extend our activities in Italy and continental Europe,” he adds. Payden & Rygel, based in Los Angeles, already has offices in London.
Equity funds have seen record global inflows of USD43.3bn for the week ending on 14 March, according to statistics from Bank of America Merrill Lynch. US equity funds alone have seen inflows of USD34.6bn. Bank of America Merrill Lynch emphasizes, on the basis of data from EPFR Global, that this appetite for equity funds is in line with a stable Nyse Composite Index since the start of the year.Funds investing in European equities have not been as successful, and have seen USD1.3bn in redemptions. Japanese and emerging market equity funds have continued to benefit from investors’ favours, with net subscriptions of USD2.9bn for the week.By sector, funds dedicated to technology stocks have posted record weekly inflows of USD2.6bn, for USD9.8bn since the beginning of the year, also an unprecedented record.In bonds, inflows are more modest, with a net USD2.4bn in inflows. High yield bond funds saw a ninth consecutive week of redemptions (totalling USD900m), the longest stretch of redemptions since 2007, analysts at BofA Merrill Lynch note, concluding that this may represent a fragility factor for equity markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Spanish asset management firm azValor on 16 March announced that in the next few days, it will be recruiting Javier Saenz de Cenzano as head for its new multi-manager fund, entitled “Managers.” In his new role, De Cenzano will oversee a portfolio of international external managers who share the same investment principles as azValor. “The objective is to add to the azValor range for its clients, with investment in other markets than the historic market for our existing products, putting the emphasis on regions outside Europe, both in developed and emerging markets,” the asset management firm says in a statement. The Spanish asset management firm plans to work with “experienced and prestigious professionals, who manage limited volumes, and who are faithful to a style and investment approach like the one developed by azValor, for excellent long and very-long term returns.” Before joining azValor, Saenz de Cenzano was director of manager research for the Middle East and Africa at Morningstar, where he oversaw a team dedicated to fund analysis. Before that, he worked as an analyst at Russell Investments, in London, and at Allfunds Bank in Madrid.
“We are seeking to make more acqusitions of companies with EUR2bn to EUR10bn in assets under management,” Naïm Abou-Jaoudé, CEO of Candriam Investors Group and chairman of New York Life Investment Management International, has told NewsManagers. After acquiring more than 40% of Tristan Capital Partners at the start of 2018, a first external growth operation, Candriam is not planning to rest on its heels. When asked more particularly about a potential acquisition of a part of the asset management activities of ABN Amro Investment Solutions, Abou-Jaoudé did not wish to comment.But he is clear that external growth is on the menu for Candriam, with the idea at heart of adding to its competence or complementary client bases. That could happen another time this year. “I said last year that we were aiming to achieve EUR150bn by 2021, and that out of EUR50bn of growth, EUR40bn will come from organic growth, and EUR10bn from acqisitions,” says Abou-Jaoudé.Meanwhile, in 2017, Candriam got part of the way, with an increase in assets from EUR10.7bn to EUR112.6bn. That is largely due to a net inflow of EUR7.1bn, up from EUR5.5bn in 2016.
L’assureur Swiss Life et son homologue espagnol Mapfre ont annoncé vendredi le lancement dans les prochains mois d’un véhicule d’investissement dans l’immobilier. Le fonds sera géré par Swiss Life AM Real Estate France. Il investira dans des bureaux de qualité «prime» dans les principales villes françaises et vise un rendement de 4% par an d’ici un à deux ans. Sa taille initiale sera de 150 millions d’euros (en fonds propres). Pour le constituer, Swiss Life lui apporte deux immeubles haussmanniens situés dans le quartier central parisien des affaires et valorisé à 75 millions d’euros, selon le communiqué commun des deux assureurs.
À l'occasion de la publication des résultats de son activité 2017, Candriam a affirmé sa volonté de continuer son développement en s'appuyant sur des acquisitions externes à l'image de sa prise de participation à hauteur de 40 % de Tristan Capital Partners début 2018. Sur l'année 2017, les actifs sous gestion ont progressé de 10,5 %. Sur les quatre dernières années ils ont augmenté de 68 %.
Tout est affaire de stratégie. Deutsche Bank l’a bien compris en révisant à la baisse ses ambitions pour l’introduction de sa filiale de gestion d’actifs DWS. La fourchette se situe entre 30 et 36 euros, ce qui donne une valorisation de 7,2 milliards d’euros au maximum contre autour de 8 milliards dans un premier temps. De son côté, le britannique Old Mutual Wealth, qui a enregistré d’excellents résultats en 2017, a pris son indépendance financière par rapport au groupe Old Mutual et envisage désormais une introduction en Bourse sous la marque Quilter.Stratégie toujours, Prudential a annoncé son intention de séparer du groupe M&G Prudential, qui contient son activité de gestion d’actifs et d’épargne au Royaume-Uni et en Europe. Cela se traduira par la coexistence future de deux sociétés cotées, « avec chacune ses perspectives d’investissement distinctes ». De son côté, iM Square, la société cofondée par Philippe Couvrecelle, a consolidé son partenariat avec Eurazeo et lance une plateforme de distribution de fonds aux Etats-Unis.Eurazeo s’est aussi distingué cette semaine par l’annonce d’une évolution de ses instances de direction. Virginie Morgon, qui succède ce 19 mars à Patrick Sayer à la présidence du directoire d’Eurazeo, va jouer un rôle central dans cette nouvelle architecture de la gouvernance du groupe.Sur le front de l’actualité judiciaire, la stratégie a aussi son rôle à jouer. Vendôme Capital Partners (VCP), qui est entrée officiellement dans une procédure de retrait d’agrément par l’AMF, ne s’avoue pas vaincue. Une requête a été déposée devant le greffe du Tribunal de commerce de Paris envers Norma Capital pour détournement de clientèle. Il se trouve aussi que Norma Capital a recruté plusieurs anciens cadres de VCP. Et que Norma Capital est candidat à la reprise de la SCPI Vendôme Régions.De son côté, la Commission européenne poursuit sa stratégie de mise en place d’une union des marchés de capitaux en proposant des mesures visant notamment à supprimer les obstacles aux investissements transfrontières, entre autres dans la distribution transfrontière des fonds d’investissement. Dans l’immédiat, quelle est la bonne stratégie sur les marchés ? Pour Andrew Formica, co-CEO de la société de gestion Janus Henderson, 2018 sera placé sous le signe de la gestion active que les acteurs du secteur devraient s’efforcer de mieux mettre en avant. Les investisseurs, eux, se sont montrés plus frileux et attentistes ces derniers temps.Mais peut-on passer à côté d’une introduction en Bourse comme celle de DWS ? Tikehau Capital estime manifestement qu’il y a là une opportunité de croissance. La société de gestion française participe à l’introduction en Bourse et a engagé des discussions avec DWS concernant des domaines de coopération potentiels, incluant notamment la distribution de produits de gestion alternative. Peut-être une stratégie gagnante.
L’assureur Swiss Life et son homologue espagnol Mapfre annoncent vendredi le lancement dans les prochains mois d’un véhicule d’investissement dans l’immobilier. Le fonds sera géré par Swiss Life AM Real Estate France. Il investira dans des bureaux de qualité «prime» dans les principales villes françaises et vise un rendement de 4% par an d’ici un à deux ans. Sa taille initiale sera de 150 millions d’euros (en fonds propres). Pour le constituer, Swiss Life lui apporte deux immeubles haussmanniens situés dans le quartier central parisien des affaires et valorisé à 75 millions d’euros, selon le communiqué commun des deux assureurs.
DNB Asset Management a décidé de proposer le fonds DNB Fund -Health Care à une clientèle européenne plus large par l’intermédiaire de sa plateforme luxembourgeoise, rapporte le site eFundresearch. La société de gestion norvégienne, qui distribue cette stratégie en Norvège et en Suède depuis l’an 2000 auprès des investisseurs privés et institutionnels les propose désormais dans l’espace germanophone (Allemagne, Autriche et Suisse) ainsi qu’en Espagne et en Finlande. Au cours des dix dernières années, le fonds a dégagé une performance de 13,86% par an.