Spirit Reim et un investisseur institutionnel français ont annoncé ce 29 mars l’acquisition, dans le cadre d’un Club Deal, d’un portefeuille de locaux d’activités d’un montant de 13 millions d’euros, à travers le FIA « Esprit Pierre » géré par OFI Pierre, société de gestion de fonds immobiliers. Ce premier portefeuille est composé de 6 bâtiments neufs qui représentent près de 10 000 m² situés en Ile-de-France. Ils constituent les premières tranches de quatre parcs d’activités situés à Pierrefitte-sur-Seine (Parc Spirit Séverine), Bois d’Arcy (Parc Spirit Méliès III), Bussy-Saint-Georges (Parc Spirit Graham Bell) et Villebon-sur-Yvette (Parc Spirit de l’Atlantique). Ces actifs ont été développés par Spirit Entreprises, structure de promotion en immobilier d’entreprise du Groupe Spirit. Les surfaces sont déjà louées à 93 %, auprès de 11 locataires de qualité pour une période ferme moyenne de quatre ans. « Nous nous réjouissons de cette acquisition qui constitue un investissement de qualité à la fois rationnel, diversifié et en parfaite adéquation avec notre volonté d’investir à horizon de 2021 la somme de 100 millions d’euros dans des parcs d’activités », commente Joëlle Chauvin, directeur général d’OFI Pierre, citée dans un communiqué.
Tikehau Capital continue sa marche en avant. Au cours de l’année 2017, la société de gestion indépendante a ainsi réalisé une collecte nette de 3,9 milliards d’euros, tirée par l’ensemble de ses métiers et confirmant des chiffres préliminaires publiés début mars. De fait, l’activité de dette privée a en enregistré 1,5 milliard d’euros de souscriptions nettes tandis que les stratégies liquides ont capté 1,1 milliard d’euros de flux nets entrants. En parallèle, les métiers « immobilier » et « investissement en capital » (private equity) ont enregistré une collecte nette de 400 millions d’euros et 900 millions d’euros respectivement. Les actifs sous gestion du groupe se répartissent entre le périmètre gestion d’actifs (11,4 milliards d’euros) et le périmètre private equity / investissements directs (2,4 milliards d’euros). Grâce à cette dynamique, les actifs sous gestion de Tikehau Capital ressortent à 13,8 milliards d’euros à fin 2017, en croissance de 38,2% par rapport à fin 2016. Outre l’effet collecte nette, la progression des encours a été tirée par un effet de marché positif de 400 millions d’euros, compensés toutefois par un effet de distribution (-500 millions d’euros).A l’issue de l’exercice 2017, Tikehau Capital a dégagé un résultat net part du groupe de 314,4 millions d’euros contre 124,6 millions d’euros en 2016 sur une base proforma. Dans le détail, sur l’exercice 2017, les activités de gestion d’actifs ont vu leurs revenus augmenter de 47% pour s’établir à 57,9 millions d’euros contre 39,4 millions d’euros en 2016. « Cette augmentation traduit la croissance des actifs sous gestion du groupe sur l’exercice 2017 », explique Tikehau Capital. Le résultat opérationnel de ce pôle d’activités ressort à 16 millions d’euros à fin 2017 contre 3,5 millions d’euros à fin 2016. Sur les 11,4 milliards d’euros d’actifs d’actifs du périmètre gestion d’actifs, « 81% (soit 9,2 milliards d’euros) sont générateurs de revenus et plus de 15% (soit près d’1,7 milliard d’euros) le seront à l’avenir, laissant un potentiel de croissance important de nos revenus », indique le groupe. Par ailleurs, Tikehau Capital précise que, en 2017, les investissements réalisés par l’ensemble des fonds ont sensiblement augmenté et s’élèvent à 3,3 milliards d’euros cotre 1,8 milliards d’euros en 2016. En parallèle, les activités d’investissement ont réalisé un résultat opérationnel de 347,3 millions d’euros à fin 2017 contre 119,2 millions d’euros à fin 2016. « Ce résultat provient de variations positives de juste valeur pour 323,2 millions d’euros et de revenus des actifs en portefeuille pour 64,1 millions », indique Tikehau Capital. De fait, les contributions aux revenus du portefeuille proviennent principalement de la cession de la participation détenue par la société dans DRT (Les Dérivés Résiniques et Terpéniques) pour 160 millions d’euros, correspondant à un TRI de 128% et à un multiple de 5,0x, et des revenus et revalorisations d’Eurazeo pour 104 millions d’euros. « Le résultat des activités d’investissement bénéficie également de la contribution d’autres participations, telle que HDL-Assystem, mais aussi de la performance des fonds Tikehau Capital », ajoute la société de gestion. A fin décembre 2017, les capitaux propres de Tikehau Capital s’élèvent à 2,5 milliards d’euros contre 1,5 milliard d’euros à fin 2016. Des fonds propres que la société « envisage d’utiliser pour accélérer le développement de ses activités de gestion d’actifs, qui ont vocation à devenir le principal moteur de ses résultats », indique Antoine Flamarion, co-fondateur de Tikehau Capital, cité dans un communiqué. La société a réitéré son objectif visant à atteindre les 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion à horizon 2020. Pour y parvenir, « le développement international est une priorité », souligne Tikehau Capital. La part des clients internationaux dans les encours du périmètre « gestion d’actifs » est déjà passée à 27% en 2017, « soit un taux de croissance annuel moyen de 84% depuis fin 2015 », observe la société. En 2018, Tikehau Capital entend poursuivre l’élargissement de son offre de fonds, souhaitant notamment augmenter la part de l’immobilier et du private equity dans ses actifs sous gestion. Ainsi, la société travaille à la levée d’un fonds immobilier dit opportuniste, ciblant les rendements les plus élevés, ainsi qu’un fonds de private equity dédié à l’investissement minoritaire. « En parallèle, le groupe poursuivra la levée de nouveaux millésimes des fonds existants et pleinement investis, à l’image par exemple du fonds Novo 2018 qui finalise sa levée de fonds fin mars 2018 », avance Tikehau Capital. A l’occasion de la publication de ses résultats, Tikehau Capital a indiqué avoir pris une participation de 2,8% au capital de DWS dans le cadre de l’introduction en Bourse de la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank.
La division family office de Fidelity Investments a annoncé la nomination de Rupal Poltack en qualité de senior vice president, Family Office Strategy. Dans ses nouvelles fonctions, l’intéressé, rattaché à Andrew Fay, responsable de la division, sera chargé de développer les relations de Fidelity avec les organisations dédiées régionales et nationales, de superviser les évolutions de l’activité et des produits, et de se concentrer sur l’innovation et la transformation digitale.Depuis son lancement en 2004, l’activité family office affiche 134 milliards de dollars d’actifs sous administration pour le compte de 400 familles très fortunées (UHNW, ultra high net worth). Avant de rejoindre Fidelity Investments, Rupal Poltack a travaillé pendant neuf ans pour un single family office en qualité de directeur financier et responsable des opérations. Il a également été membre de nombreux comités consultatifs dans le secteur du family office.
John Hancock Investments vient de lancer le fonds Hancock Small Cap Growth qui est géré par une équipe de gérants de Redwood Investments, une boutique d’investissement actions basée à Boston. « Le processus d’investissement de Redwood, qui associe analyse quantitative et recherche fondamentale, inclue l’utilisation d’outils propriétaires sophistiqués pour identifier et capturer de la valeur à partir des inefficiences découvertes sur le marché des petites capitalisations », explique Andrew G. Arnott, president et CEO de John Hancock Investments et responsable Wealth and Asset Management, Etats-Unis et Europe.Le fonds est géré par Valerie B. Klaiman, Michael J. Mufson, Ezra S. Samet, Jennifer K. Silver et Anthony E. Sutton. Cette équipe gère une stratégie petites valeurs suivant le même processus d’investissement que celui du nouveau fonds depuis 2005.
Florence Gaubert est nommée Head of External Affairs pour le groupe Edmond de Rothschild. Sarah Arnett est nommée directeur de la communication pour la France et responsable de la marque pour le Groupe. Elles sont rattachées à Robert Jenkins, chief brand and marketing officer du groupe Edmond de Rothschild, basé à Genève, précise un communiqué publié ce 29 mars. Dans ses nouvelles fonctions, Florence Gaubert est en charge de définir la stratégie de relations presse du groupe et de coordonner sa mise en œuvre au sein de ses différentes entités. Florence Gaubert aura également pour mission de développer les relations institutionnelles du Groupe. Sa nomination est effective depuis le 5 mars 2018. Titulaire d’un DEA d'économie internationale (Paris I – Panthéon Sorbonne) et du diplôme de la SFAF, Florence Gaubert débute sa carrière en 1997 chez Actus Finance et Communication, en tant que consultant presse, avant d’être nommée directeur de clientèle. Entrée au service des relations publiques de la COB en 2000 comme responsable communication institutionnelle, elle prend en charge le développement des relations presse internationales à l’occasion de la création de l’Autorité des Marchés Financiers en 2003. Nommée adjointe au chef du service de la Communication de l’AMF en 2007 et responsable de la communication des sujets « gestion d’actifs, marchés et protection de l'épargne », elle devient directrice de la communication et membre du comité exécutif de l’AMF en 2011. La nomination de Sarah Arnett est effective depuis le 1er novembre 2017. Arrivée dans le Groupe le 1er mai 2014, Sarah Arnett était jusque-là en charge de de la communication d’Edmond de Rothschild pour la Suisse. Sarah Arnett est titulaire d’une licence d’Administration Economique et Sociale de l’Université Panthéon-Assas Paris II, complétée d’une formation en Information et Communication au CELSA, Université Paris-Sorbonne et d’une formation Direction Marketing à l’ESCP (European School of Management). Elle débute sa carrière en 1996 au sein de l’agence de communication Fortiter, où elle gère la communication corporate. En 2000, elle rejoint le CCF et pilote le changement d’identité de la Banque puis orchestre le lancement de la marque HSBC en France (2005). En 2008, elle devient responsable de la Marque au sein du Groupe RATP où elle a notamment travaillé sur l’architecture et les plateformes de marques du Groupe, sur la communication publicitaire et la politique de partenariats, ainsi que sur la stratégie digitale. Elle rejoint Edmond de Rothschild en 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Not as smart as they seem: smart beta ETFs are not meeting up to the expecations of investors. Most of the existing products are earning returns which are not higher, but loer, than their benchmark indices, according to a study undertaken by the German asset management firm Flossbach von Storch (“Smart Beta ETFs - Euphemismus par excellence,” Agniszka Gehringer and Kai Lehmann). Out of 160 smart beta ETFs reviewed in the study, 63% did less well than their benchmarks, the study finds. The average smart beta ETF has performance 0.5% lower than the benchmark. Last but not least, the returns from more than three quarters of smart beta ETFs is lower than the tracking index established by ETF designers. Smart beta ETFs have still earned average returns of 10.8% in 2017, but in a context of gains last year, this is not surprising, the authors say. Rather than investing in costly smart beta variants, investors would do well to invest in traditional ETFs, which cost less and do better, the authors of the study say.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Institutional investors hold over USD2trn in hedge funds, and over 5,250 institutional establishments, 45% of the institutional universe, are currently invested in the asset class. But only three types of investors account for over half of the institutional capital invested in hedge funds, Preqin reports. Public and private pension funds represent 9% and 15% of investors in hedge funds, respectively, but they also represent 22% and 19% of institutional capital placed in the asset class. In the same way, there are only 24 sovereign funds investing in hedge funds, but they represent a cumulative total of 10% of capital invested. Meanwhile, endowments and foundations, with 602 and 956 investors, respectively, invest about 19% of their assets in hedge funds. Htse institutional players thus invest nearly one fifth of their total assets, but their relatively modest size means that the percentage they represent of total investments is more or less equivalent to that of the small group of sovereign funds, accounting for about 10% of total institutional assets. Most institutionals have a majority of their assets inveted in hedge funds, particularly endowments, with 83%, and foundations (66%). However, only 34% of sovereign funds, and 29% of insurance companies, are present in hedge funds. And allocations by insurance companies are only 4%. Insurers expect a lot from hedge funds: they hope for average returns of 6.8%, the highest level among institutionals, compared with only 4.4% for sovereign funds.
PAI Partners (“PAI”), a pan-European private equity firm, announced the final close of the PAI Europe VII fund after less than three months of active marketing. With demand of over EUR15 billion, the Fund surpassed its original EUR4 billion target and hit its UER5 billion hard cap. Aggregate commitments across all funds raised by PAI now total more than EUR16 billion.PAI Europe VII attracted capital commitments from a broad range of institutional investors, notably leading public and private pension funds, sovereign wealth funds, insurance companies and family offices from Europe, the USA and Canada, Asia, the Middle East and Latin America. Approximately 26% of capital came from investors in the USA and Canada, 50% from Europe and 17% from Asia.The Fund received «strong «support from PAI’s existing LP base in addition to new investors who had a long-established dialogue with PAI.
FTSE Russell announced the classification of Saudi Arabia as a Secondary Emerging market within the FTSE Global Equity Index Series (GEIS) on March 28, 2018, as part of the Country Classification Interim Update. The Kingdom’s entry into the international equity markets marks a major milestone in its quest to grow and diversify its economy, according to a press release. Using the FTSE Saudi Arabia Inclusion Index Series, the country makes up 2.7% of the FTSE Emerging Index, ranking it among the 10 largest emerging stock markets. The planned initial public offering of national oil giant Saudi Aramco could almost double that weight to an estimated 4.6% and significantly raise the EM index’s Middle East exposure. The implementation will commence in conjunction with the March 2019 semi-annual review and be completed by December 2019. The initial 25% tranche will be split over March and April 2019 to ensure a smooth phasing-in of Saudi Arabia. The remaining 75% will be implemented in conjunction with the quarterly reviews in June, September and December 2019.FTSE Russell said that Saudi Arabia is a large, wealthy nation in the early stages of a bold initiative to grow and diversify its economy away from its dependency on its oil industry, which accounts for 43% of GDP and 75% of exports. At nearly US$684 billion in nominal GDP, it ranks as the largest economy in the Gulf region and the fourth- largest economy in the emerging-market (EM) universe, excluding China (at US$11.2 trillion).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Investcorp, a specialist in alternative investments, has announced the appointment of Jan Erik Back as chief financial officer for the group. Back will begin in the role this summer, a statement says. Back has over 30 years of experience in the financial sector. He has worked at SEB, Skandia and Handelsbanken. He was most recently executive vice president and chief financial officer for the Scandinavian financial services group SEB. Assets under management at Investcorp total over USD22bn.
Credit Suisse Asset Management has decided to limit subscriptions for the Credit Suisse (Lux) Global Robotics Equity Fund to a maximum of USD 1 million per order as of April 9, 2018. As of this date, the fund management will not accept any new orders that exceed USD 1 million, unless the order is an aggregated order and the subscriber certifies at the time of placing it that none of the underlying orders exceeds the threshold of USD 1 million. «Given the attractiveness of the investment theme, the fund has recorded substantial inflows since its inception on June 30, 2016, reaching an asset volume of USD 2.2 billion. However, the capacity for pure-play investments in the segments of robotics, artificial intelligence, and automation is limited. To protect current investors and to ensure that the fund continues to be managed in line with its investment objectives, the decision was taken to limit subscriptions to a maximum of USD 1 million per order,» according to a statement. Redemptions remain possible without restrictions. All of the other thematic equity funds, such as the Credit Suisse (Lux) Global Digital Health Equity Fund and the Credit Suisse (Lux) Global Security Equity Fund, still have ample investment capacity and are not affected by this measure..
Man Group has announced that Simon Finch is joining the firm as CIO of Credit at Man GLG, its discretionary investment management engine.In this newly created role, he will be responsible for Man GLG’s credit business and will have oversight of the credit portfolio management teams. Simon will report to Teun Johnston, CEO of Man GLG, and will work closely with Man GLG’s CIO Pierre-Henri Flamand and Man Group’s CIO Sandy Rattray. Simon will join Man Group’s Executive Committee and Man GLG’s management team.Simon has 25 years of experience in credit investing and joins Man GLG from CQS, where he was CIO and ran the firm’s multi-asset credit fund. He joined CQS in 2004, and his career also includes roles at Abbey National, where he was head of portfolio management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Royal London Asset Management posted net inflows last year of GBP2.8bn, up by more than 20% compared with the previous year, according to statistics released on 29 March. Assets under management have increasd from GBPq100bn in 2016 to GBP114bn as of the end of December 2017, due to more stable market conditions, the asset management firm indicates. Asstes under management by the Ascentric platform, for their part, are up by 17% year over year, to GBP14.4bn, due to a modification to pricing. To alleviate uncertainty concerning the exit of the United Kingdom from the European Union, Royal London has decided to create an affiliate in Ireland. The cost of this initiative, and costs relating to the implementation of the MiFID II directive, have totalled GBP208m, compared with GBP82m in 2016.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Florence Gaubert has been appointed as head of external affairs for the Edmond de Rothschild group. Sarah Arnett is appointed as director of communications for France, and head of the brand for the group. They will report to Robert Jenkins, chief brand and marketing officer at the Edmond de Rothschild group, based in Geneva, a statement released on 29 March says. In her new role, Gaubert will be responsible for defining the press relations strategy for the group, and coordinating its implementaion at the various entities. Gaubert will also be responsible for developing institutional relationships for the grpup. Her appointment takes effect from 5 March 2018. Gaubert, with a DEA degree in international economics from the university of Paris I – Panthéon Sorbonne, and a diploma from SFAF, began her career in 1997 at Actus Finance et Commnication, as a press consultant, and was then appointed as director of clients. After joining the public relatons department at COB n 2000 as head of institutional communication, she became responsible for developing international press relations at the creation of the Autorité des Marchés Financiers in 2003. Aftger serving as deputy to the head of the communications department at the AMF from 2007 and as head of communciations for asset management, markets, and savings protection issues, she became director of communiations and a member of the executive board at the AMF in 2011. The appointment of Arnett takes effect from 1 November 2017. Arnett, who joined the group on 1 May, 2014, holds a license in economic and social administration from the Université Panthéon-Assas Paris II, a training course in iniformation and comminciation from CELSA, Université Paris-Sorbonne, and a training course in marketing management from the European School of Management (ESCP). She began her career in 1996 at the communications agency Fortiter, where she oversaw corporate communication. In 2000, she joined CCF, and oversaw the change in identity at the bank, then organized the launch of the HSBC brand in France (2005). In 2008, she became head of the brand for the RATP group, whre she worked on the brand architecture and platforms for the group, publicity communication, and the partnership policy, as well as digital strategy. She joined Edmond de Rothschild in 2014.
La société de gestion Investcorp, spécialisée dans les investissements alternatifs, a annoncé la nomination de Jan Erik Back en qualité de directeur financier du groupe. L’intéressé devrait prendre ses fonctions dans le courant de l'été, précise un communiqué.Jan Erik Back a plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier. Il a notamment travaillé chez SEB, Skandia et Handelsbanken. Il était dernièrement executive vice president et directeur financier du groupe de services financiers scandinave SEB. Les actifs sous gestion d’Investcorp s'élèvent à plus de 22 milliards de dollars.
Dans un entretien accordé aux Echos, Philippe Donnet, le directeur général du groupe Generali, ne cache pas ses ambitions sur le terrain de la gestion d’actifs. « Nous voulons renforcer notre gestion d’actifs pour en faire notre troisième pilier, à côté de l’assurance-vie et de l’assurance-dommages », avance le dirigeant. Ce dernier regrette en effet d’être un acteur très fort en assurance-vie – activité qui représente 70% des 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires du groupe – et « de ne pas avoir d’activité de gestion d’actifs, ce sont deux métiers connexes », explique-t-il. « Traditionnellement, l’assurance-vie ne gérait que des obligations d’Etat et des immeubles, poursuit Philippe Donnet. Cette époque est révolue. Maintenant, l’assurance-vie est obligée de gérer des classes d’actifs alternatives, comme le « private equity », la dette privée ou les infrastructures, par exemple. Nos expertises sont inégales selon les classes d’actifs, c’est pourquoi nous avons choisi de nouer des partenariats avec les meilleurs spécialistes des domaines concernés. »
L’assurance vie investie dans le private equity va-t-elle décoller ? Les assureurs en doutent, compte tenu du projet du gouvernement, qui prévoit seulement l’investissement dans des fonds professionnels de private equity (FCPI). Les assureurs auraient voulu pouvoir gérer des fonds en unités de compte (UC) sur le mode des OPCI, avec une possibilité de rendre le fonds pour partie liquide. Il s’agit d'être en mesure de faire face aux demandes de rachat émises par les épargnants. «Notre idée, c’est une UC normale, liquide», affirme un assureur. Cette liquidité n’est pas assurée dans le cadre de la législation actuelle, ni dans celui du projet de loi Le Maire.
La Financière d'Uzès vient d'annoncer le rachat de LGA Investissement Associé, une société de gestion entrepreneuriale qui gère notamment le fonds A7 PICKING. L'opération a été dévoilée dans un communiqué commun des deux sociétés, précisant que Joseph Alfonzi (photo), directeur général de LGA Investissement Associé allait rejoindre Uzès Gestion en qualité d'associé.
Le groupe La Française s’apprête à prendre le contrôle total d’Inflection Point Capital Management UK Ltd (« IPCM »), sa joint-venture londonienne dirigée par Dr Matthew Kiernan (photo) spécialisé dans le développement durable.
La société d’investissement cotée Tikehau Capital a annoncé après la clôture des marchés un résultat net part du groupe de 314,4 millions d’euros en 2017, contre 124,6 millions pro forma un an plus tôt, soit une progression de 2,5 fois. Les bénéfices de la gestion d’actifs ont été multipliés par 4,5 fois, passant de 3,5 à 16 millions d’euros. Mais c’est l’activité d’investissement qui a porté la croissance, avec 347,3 millions de profits, portés par 323,2 millions d’euros de «variations positives de juste valeur». Le vocable recouvre notamment 160 millions d’euros de plus-values liées à la cession de RDT (Les Dérivés Résiniques et Terpéniques) et 104 millions d’euros liées aux revenus et revalorisations de la participation dans Eurazeo.
Barclays a accepté de verser 2 milliards de dollars (1,62 milliard d’euros) pour mettre fin à des poursuites pour vente frauduleuse de titres adossés à des prêts immobiliers résidentiels (RMBS) à haut risque entre 2005 à 2007, a annoncé le département américain de la Justice (DoJ). Le DoJ a précisé dans un communiqué que la banque britannique avait trompé les investisseurs sur la qualité des prêts auxquels étaient adossés ces titres et s'était rendue coupable d’actes de fraude postale et bancaire. Barclays conteste ces accusations, précise le département de la Justice.
Le groupe La Française s’apprête à prendre le contrôle total d’Inflection Point Capital Management UK (IPCM), sa coentreprise londonienne dirigée par le spécialiste du développement durable, Matthew Kiernan. Les deux parties avaient formé ce partenariat fin 2013 dans l’optique d’accélérer le développement de la recherche en investissement responsable, des services de conseil et des produits associés. « Ce changement de contrôle du capital s’accompagnera d’une refonte de la marque », indique le gestionnaire d’actifs français dans un communiqué. Les détails de la transaction n’ont pas été dévoilés. Dans le cadre de cette opération, Matthew Kiernan quittera ses fonctions de directeur général (CEO) à la fin du mois de juin, précise La Française.« L’acquisition d’IPCM reflète la volonté de La Française, en tant que gestionnaire européen de premier plan, de renforcer sa capacité d’innovation dans l’investissement socialement responsable (ISR), ajoute La Française. IPCM a déployé avec succès l’approche Stratégie Avancée d’Investissement (SAI) sur l’ensemble des portefeuilles actions et certains produits de taux de La Française. Cette approche SAI irrigue toute la stratégie d’investissement responsable du groupe. » Concrètement, cette approche associe l’analyse des critères ESG (environnement, social et gouvernance) à des mesures stratégiques de la capacité d’adaptation et d’innovation, croisées avec l’analyse financière et la recherche thématique. La recherche à IPCM est dirigée par Roland Rott, qui possède 15 ans d’expérience en investissement et recherche actions. Une équipe d’analystes se consacre à des secteurs et thématiques durables spécifiques dans le cadre d’une approche globale comprenant notamment l’évaluation des risques ESG, l’identification des opportunités de transition énergétique et l’analyse de portefeuille. L’équipe collabore étroitement avec les gérants de fonds dans la sélection des entreprises. Les analystes justifient en moyenne de plus de cinq ans d’expérience dans des fonctions de recherche diverses.Par ailleurs, l’expertise d’IPCM en matière de développement durable est intégrée au processus d’investissement actions du groupe La Française via une plateforme de recherche interne propriétaire, et conduit au développement d’idées et de solutions d’investissement issues de la collaboration étroite entre les analystes, les gérants et les spécialistes produits. « En tant que centre de recherche extra-financière dédié du groupe, IPCM évalue et quantifie le score ESG des entreprises émettrices mondiales et applique un modèle de données unique pour l’évaluation de l’empreinte carbone, précise la société de gestion. Cette expertise infuse l’ensemble des processus d’investissement du groupe et lui permet de mieux répondre à ses exigences croissantes de reporting ISR. En outre, les spécialistes d’IPCM représentent le Groupe auprès des grands organismes du secteur telles que l’Initiative PRI (Principes pour l’Investissement Responsable des Nations Unies), l’Initiative financière du Programme des Nations unies pour l’environnement et le Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique (Institutional Investors Group for Climate Change ou IIGCC). »
La banque privée suisse Julius Baer devrait ouvrir un bureau à Hanovre dans le courant de l'été, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Avec ce nouveau bureau, Julius Baer comptera neuf implantations sur le sol allemand. Selon Heiko Schlag, le patron de l’Allemagne chez Julius Baer, la croissance de la société de gestion s’accélère en Allemagne en raison notamment de la faiblesse de la concurrence et de la qualité de l’offre de la banque. Sur les deux premiers mois de l’année, la collecte nette s’est élevée à environ 400 millions d’euros. Julius Baer a aussi renforcé ses effectifs en Allemagne. Depuis le début de l’année, la banque privée a déjà recruté une dizaine de conseillers à la clientèle. Depuis 2014, le nombre de conseillers a doublé, passant de 40 à 80.
La société de gestion néerlandaise a annoncé ce 28 mars la conclusion d’un accord de partenariat avec la fintech Util, basée à Londres et Oxford et spécialisée dans la fourniture de données pour les investisseurs responsables. Util développe actuellement une méthodologie d'évaluation de sociétés prenant en compte simultanément les données financières et extra financières et qui utilise les meilleures pratiques disponibles à l’instar des des Principes des Nations Unies pour l’investissement responsable (UN-PRI). Au cours des douze prochains mois, Actiam devrait évaluer la méthodologie d’Util tout en utilisant sa base de données et ses analyses.
Le spécialiste de l’investissement durable RobecoSAM a annoncé, ce 28 mars, avoir retenu par le gestionnaire d’actifs japonais Daiwa SB Investments (Daiwa SBI) en qualité de conseiller (« sub-advisor ») pour le fonds nouvellement lancé Daiwa SBI Global Electric Vehicle Revolution Strategy. Daiwa Securities interviendra, pour sa part, en tant que distributeur de la stratégie, actuellement disponible pour les seuls investisseurs domiciliés au Japon. Lancé le 24 janvier 2018, ce véhicule d’investissement a déjà engrangé près de 1,4 milliard de dollars d’actifs en date du 27 mars 2018.Cette stratégie investit, à l’échelle mondiale, dans des entreprises qui bénéficient de la révolution liée au développement des véhicules électriques. Elle se concentre plus précisément sur quatre principaux types d’acteurs : les fournisseurs de composants aux véhicules électriques, les constructeurs de véhicules électriques et fournisseurs de sous-systèmes, les fournisseurs d’infrastructure de recharge et de réseau électronique et, enfin, les sociétés spécialisées dans la connectivité et la conduite autonome.
Old Mutual Wealth Management a annoncé ce 28 mars son changement officiel de dénomination. Comme annoncé à la mi-novembre 2017, le groupe s’appelle désormais Quilter plc. Ce changement de nom reflète l’identité spécifique de la société, différente de celle d’Old Mutual plc, en amont de son projet d’introduction en Bourse, souligne un communiqué.Les différentes activités du groupe changeront de nom au cours des deux prochaines années. Dans l’intervalle, les dénominations actuelles auront toujours cours (entre autres Old Mutual International, Intrinsic, Old Mutual Wealth Multi-Asset, Old Mutual Wealth Private Client Advisers). L’activité multi-asset devrait être parmi les premières à prendre sa nouvelle dénomination de Quilter Investors.
Jupiter Asset Management a annoncé ce 28 mars la nomination de Leon Wei en tant qu’analyste crédit au sein de son équipe obligataire. Il rejoindra la société le 3 avril, faisant passer l’effectif de l’équipe de recherche crédit de Jupiter à un total de 7 personnes.Leon Wei, qui a plus de 8 ans d’expérience en recherche, se concentrera surtout sur les marchés développés à travers une variété de différents secteurs, et contribuera aux orientations fondamentales de la stratégie obligataire unconstrained de Jupiter, en travaillant étroitement avec le gérant de cette stratégie, Ariel Bezalel. Leon Wei dispose d’une longue expérience d’analyse sur plusieurs secteurs, et il rejoint Jupiter après avoir travaillé pour le fonds d’investissement Temasek basé à Singapour, où il était directeur associé en charge de l’analyse crédits pour les obligations High Yield et les prêts à effet de levier. Il a commencé sa carrière chez JPMorgan Chase & Co en tant qu’analyste risque crédits avant de devenir associé en charge de l’activité restructuration de dette.