Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter) a annoncé, ce 16 avril, la nomination de Darren Starr en tant que gérant « long/short US » au sein de son activité solutions alternatives liquides. Dans le cadre de ses fonctions, il travaillera en étroite collaboration avec les autres membres de l’équipe « Absolute Return » : James Clunie, gérant du Unit Trust Jupiter Global Absolute Return et de la sicav Jupiter Global Levered Absolute Return, et Mike Buhl-Nielsen, gérant du fonds Jupiter Europa (Sicav). « Soumis à l’autorisation des autorités réglementaires, Jupiter prévoit de lancer plus tard cette année un fonds long/short actions US Ucits, géré par Darren Star », indique la société de gestion dans un communiqué.Darren Starr, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans la gestion de portefeuilles long-short actions US, a précédemment travaillé chez UBS, SAC Global Investors et Caxton.
Aviva Investors a annoncé, ce 16 avril, les nominations de Daniel McHugh en tant que responsable de l’immobilier au Royaume-Uni et de Melanie Collett au poste de responsable de la gestion d’actifs immobilière (« head of real estate asset management »). Basé à Londres, Daniel McHugh est rattaché à Ed Casal, directeur général d’Aviva Investors Real Estate. Dans le cadre de ses fonctions, il est responsable de toutes les activités immobilières directes de la société au Royaume-Uni. Il dirigera également les équipes de gestion de fonds, de gestion d’actifs et de transactions.Daniel McHugh, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’immobilier au Royaume-Uni et en Europe, était récemment responsable de l’investissement immobilier pour l’Europe continentale chez Standard Life Investments, société qu’il avait rejoint en 2000.Egalement basée à Londres, Melanie Collett rejoindra la société le 23 avril et elle sera rattachée à Daniel McHugh. Dans le cadre de ses fonctions, elle supervisera les équipes de gestion d’actifs, de développement et de gestion de projets. Comptant plus de 20 ans d’expérience dans l’immobilier, elle était précédemment responsable de la gestion d’actifs chez Round Hill Capital de novembre 2015 à mars 2018, gérant à ce titre le portefeuille européen de la société pour le compte de sociétés américaines de capital-investissement. Avant cela, elle a officié pendant 12 ans chez GE Capital Real Estate, en charge notamment de la souscription européenne.
Legg Mason vient de recruter Sophie Andrews au poste nouvellement créé de responsable des alliances stratégiques au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. L’intéressée sera chargée de développer les relations de la société avec les partenaires distributeurs ainsi qu’avec les conseillers à travers tout le pays. Dans ce cadre, elle sera rattachée à Alexander Barry, responsable des ventes au Royaume-Uni.Sophie Andrews arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où elle travaillait depuis 8 ans, dernièrement en tant que responsable des relations stratégiques au Royaume-Uni.
Le groupe bancaire HSBC a annoncé, ce 16 avril, son intention de créer une structure régionale unique pour sa banque privée en Europe, qui comprend ses activités au Royaume-Uni, dans les îles anglo-normandes, en France, en Allemagne, en Suisse et au Luxembourg, rapporte Reuters. La nouvelle structure, baptisée HSBC Global Private Banking EMEA, sera dirigée par Chris Allen, qui a été nommé directeur régional de la banque privée. « Cela va créer une entreprise de banque privée régionale plus intégrée, stratégiquement alignée et bien positionnée pour assurer la poursuite de la croissance de HSBC Private Banking », indique la banque.Les attributions actuelles de Chris Allen comme directeur général de la banque privée de HSBC au Royaume-Uni seront reprises par Charles Boulton, qui a occupé plusieurs postes de direction au sein de la banque, a déclaré HSBC. Par ailleurs, Franco Morra, directeur général de la banque privée de HSBC en Suisse, quittera le groupe et sera remplacé provisoirement par Christophe Guillemot, l’actuel directeur financier de la banque privée au niveau mondial, en attendant qu’un successeur soit désigné dans les prochains mois.
Le groupe financier franco - allemand Oddo BHF annonce, ce mardi 17 avril 2018, avoir finalisé l’acquisition de la société de capital - investissement ACG Capital. L’opération avait été annoncée fin août 2017 et faisait suite à l’entrée en négociation exclusive avec ACG dans le but de racheter sa filiale. Fondée en 1998, ACG Capital est l’une des plus anciennes sociétés de gestion indépendantes spécialisée en gestion de fonds de fonds primaires ou secondaires en private equity (investissement dans le non coté), principalement en Europe et aux Etats-Unis .En 2013, ACG Capital avait renforcé ses actifs en faisant l’acquisition de 100% du capital de Groupama Private Equity, la filiale de capital - investissement de l’assureur mutualiste. A ce jour, ACG Capital a investi pour le compte d’une clientèle d’investisseurs institutionnels, professionnels et partenaires de distribution, près de 2 milliards d’euros dans des fonds de private equity lors de la phase de levée de fonds (primaire) ou en cours de vie des fonds (secondaire). A l’issue de cette opération, le groupe ACG se recentre sur l’investissement direct dans des entreprises non cotées, notamment à travers la société de gestion ACG Management. A cette occasion, Oddo BHF AM crée une expertise globale en capital investissement sous le nom de Oddo BHF Private Equity avec l’intention à long terme de construire une franchise dans le domaine des actifs non cotés. Gilles Michat, jusqu’à présent directeur général de l’activité fonds de fonds d’ACG Capital, devient directeur général de Oddo BHF Private Equity.
LaSalle Investment Management (LaSalle), filiale de Jones Lang LaSalle, ambitionne de lever un milliard de dollars (808 millions d’euros) pour son nouveau fonds d’investissement immobilier, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Baptisé «LaSalle Income & Growth Fund VIII», ce fonds vise un rendement compris entre 10 et 15% après commissions. Si ce montant d’un milliard de dollars est atteint, la taille de ce nouveau véhicule serait deux fois plus importante que celle de son précédent fonds qui a été bouclé l’an dernier à 510 millions de dollars.
L’autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) peut confisquer à la banque privée suisse Falcon Private Bank un gain d’environ 1,8 million de francs, rapporte le site suisse finews. La banque aurait en effet manqué à son devoir de diligence dans l’affaire de corruption concernant le fonds souverain malaysien 1MDB. La Finma réclamait à l’origine 2,5 millions de francs à la banque Falcon. Mais celle-ci a déposé un recours auprès du Tribunal administratif fédéral (TAF), qui a été accepté. Dans sa décision publiée lundi, la Cour a confirmé que la banque pouvait déduire environ 700.000 francs du gain réalisé.Cette somme constitue des charges directement liées à l’infraction des règles du droit de la surveillance. Selon le TAF, la loi sur la surveillance des marchés financiers autorise une telle déduction. La Finma partait, elle, du principe que les charges de 700.000 francs pour des salaires et d’autres frais incombaient de toute façon à la banque privée. Pour cette raison, elle ne voulait pas autoriser cette déduction.Le jugement n’est pas encore entré en vigueur et peut faire l’objet d’un recours auprès du Tribunal fédéral. (arrêt B-6952/2016 du 3 avril 2018)
La banque privée suisse Bank J. Safra Sarasin a annoncé, ce 16 avril, le lancement d’une nouvelle marque pour ses activités de gestion d’actifs, sa distribution aux investisseurs institutionnels et son activité « wholesale ». L’ensemble de ces activités sera désormais placé sous une bannière unique, à savoir J. Safra Sarasin Asset Management. « Cette nouvelle marque reflète mieux l’importance de notre activité de gestion d’actifs et ce que nous voulons faire, avance le groupe suisse dans un communiqué. Nous visons à fournir des performances d’investissement solides et à long terme. » La marque J. Safra Sarasin Asset Management continue de faire partie intégrante de Bank J. Safra Sarasin, précise l’établissement helvétique. « L’industrie de la gestion d’actifs connaît des changements sans précédent en raison de la réglementation, de la technologie et de l’évolution des préférences des investisseurs », indique Daniel Belfer, responsable de la gestion d’actifs au sein de Bank J. Safra Sarasin, cité dans un communiqué. Bien que la nouvelle marque reste partie intégrante de la banque, nous souhaitons approcher le marché comme étant un gestionnaire d’actifs à part entière. »Par ailleurs, selon Citywire Selector, J. Safra Sarasin vient de renforcer son équipe de sélection de fonds en recrutant Adam Mika. L’intéressé officiait précédemment chez Credit Suisse en tant que sélectionneur de fonds obligataires. Adam Mika, qui a rejoint J. Safra Sarasin à Zurich en février 2018. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il continuera de se concentrer sur la sélection de fonds obligataires. Il est rattaché à Paul Schulz, responsable de la sélection de fonds chez J. Safra Sarasin.
Le groupe suisse Quilvest a annoncé ce 16 avril la nomination de Stéphane Chrétien au poste de directeur général du groupe Quilvest. Après douze années passées à la tête de Quilvest (Switzerland), Philippe Monti a quitté ses fonctions le 1er avril dernier et rejoint le conseil d’administration. Son successeur travaille depuis 2011 chez Quilvest Wealth Management en qualité de directeur général de Quilvest Banque Privée. Il est membre du comité directeur de Quilvest Wealth Management et a activement participé à la création de la Compagnie de Banque Privée au Luxembourg en 2006, désormais connue sous l’appellation CBP Quilvest. Stéphane Chrétien a précédemment travaillé pendant 18 ans à la Société Générale.Les actifs sous gestion de Quilvest s'élèvent à environ 35 milliards de dollars. Les encours de Quilvest Wealth Management représentent près de 30 milliards de francs suisses.
C’est une évolution significative. Les investisseurs institutionnels allemands s’intéressent de plus en plus à l’obligataire émergent. Plus de 40% d’entre eux (41%) estiment que les perspectives sur la dette émergente en catégorie d’investissement sont actuellement «bonnes " ou «très bonnes» sur les trois prochaines années, selon le dernier sondage semestriel réalisé par l’agence de notation et d’analyse Scope auprès de 106 investisseurs institutionnels allemands avec des actifs sous gestion de 535 milliards d’euros au total. En revanche, les prévisions sur l’obligataire de la zone euro sont médiocres, près des deux tiers des investisseurs qualifiant les perspectives de «en dessous de la moyenne» ou «mauvaises», contre seulement 5% qui les jugent «bonnes».Le sondage confirme que le segment du fixed income reste le segment de marché le plus important pour les institutionnels allemands, représentant 77% de leurs actifs en moyenne. La majorité de ces actifs (97%) sont investis dans des produits en catégorie d’investissement, ce qui laisse seulement 3% en moyenne pour le segment du high yield. Scope observe également que, sur le long terme, l’allocation actions reste très modeste malgré l’engouement observé récemment pour la classe d’actifs. Alors que l’allocation actions représentait 17% des portefeuilles en 2001, elle est depuis tombée à 5%. Elle pourrait remonter à 5,5% d’ici à 2020...
La société de gestion américaine Research Affiliates vient de lancer une nouvelle stratégie ESG (environnement, social et gouvernance), baptisée RAFI ESG. Il s’agit d’une stratégie « smart beta » dont la vocation est d’aider les investisseurs à atteindre un double objectif de responsabilité sociale et de surperformance à long terme, indique la société dans un communiqué. Pour y parvenir, la stratégie met l’accent sur deux éléments majeurs : d’une part, l’application d’une approche basée sur un indice fondamental (« Fundamental Index ») « qui a historiquement surperformé l’indice de référence capi-pondéré », selon Research Affiliates, et, de l’autre, la mise en place de mesures ESG traditionnelles « en y intégrant les dimensions de discipline financière et de diversité de genre ».Dans le cadre de ces efforts dans le domaine ESG, Research Affiliates a décidé de collaborer avec BNP Paribas. La banque française interviendra en tant que fournisseur exclusif de produits structurés liés aux indices RAFI ESG et elle fournira du support marketing pour la mise en œuvre de cette nouvelle stratégie ESG.Research Affiliates annonce également son intention de lancer une stratégie RAFI Diversity dans le courant de l’année 2018.
Amundi a publié la semaine dernière un avis de convocation à l’assemblée générale des actionnaires qui aura lieu le 15 mai prochain. Ces derniers auront à voter notamment sur la rémunération d’Yves Perrier, le directeur général. Tout compris, la rémunération due à celui-ci au titre de l’année dernière atteint 2,58 millions d’euros. A titre de comparaison, celle de Nicolas Moreau , CEO de DWS tourne autour de 7 millions d’euros pour 2017 et celle de Peter Harrison, CEO de Schroders de plus de 8 millions d’euros. Si comme prévu l’an dernier (voir NewsManagers du 19 avril 2017), la rémunération fixe de Yves Perrier a été portée à 860.000 euros en 2017, soit une hausse de +7,5% sur un an, elle sera encore augmentée de 16,3 % en 2018 pour atteindre 1 million d’euros. " Cette décision a été prise sur la base d’un avis favorable du Comité des Rémunérations du 1er février 2018 considérant le décalage significatif par rapport au niveau de rémunération des dirigeants d’autres sociétés de gestion d’actifs en Europe et la structure de rémunération spécifique au regard de la Réglementation CRD IV, limitant le poids de la rémunération variable et ne permettant donc pas au Directeur Général de bénéficier du plan d’attribution d’actions de performance (LTI) prévu pour les cadres dirigeants», explique le document. Pour 2017, l’augmentation du fixe a été décidée «en raison de la modification substantielle de son périmètre de responsabilité, au titre notamment de l’acquisition importante de Pioneer», explique le document de référence. Cette rémunération n’est pas versée par Amundi mais par Crédit Agricole SA, sa maison-mère, dont il est le directeur général adjoint, en charge du pôle Epargne, Assurances et Immobilier du groupe. Cette rémunération et les avantages sont ensuite refacturés à hauteur de 80% à Amundi.En termes de rémunération variable, le dirigeant pourra percevoir 1.720.000 euros au titre de l’exercice 2017. Le document indique que " les objectifs fixés pour 2017 ont été significativement dépassés (...). Le taux d’atteinte global est de 125 %, dont 125,3 % sur les critères économiques et 124,7 % sur les autres critères. Le niveau d’atteinte des objectifs économiques se décompose comme suit : 128,7 % pour les critères Amundi et 117,3 % pour les critères Crédit Agricole S.A. Malgré ce dépassement des objectifs, en application de la Réglementation CRD IV, le Conseil a limité la rémunération variable à deux fois la rémunération fixe, soit un montant de 1 720 000 euros. Le versement des éléments de rémunération variable est conditionné à l’approbation de l’Assemblée générale annuelle qui statuera sur les comptes de l’exercice devant se clore le 31 décembre 2017".Il est précisé que 30 % de la rémunération variable totale, soit 516 000 euros, est versée à l’issue de l’Assemblée générale annuelle 2018 et sous réserve d’approbation de ladite assemblée. La part différée de la rémunération variable s’élève à 1 032 000 euros à la date d’attribution soit 60 % de la rémunération variable totale attribuée en 2018 au titre de l’exercice 2017. Cette rémunération est différée par tiers sur trois ans et conditionnée à la présence à la date de paiement et à l’atteinte d’objectifs de performance :pour 85 % à des agrégats propres au Groupe Amundi ; pour 15 % à des agrégats propres au groupe Crédit Agricole S.A. Cette partie de la rémunération variable sera en outre indexée à concurrence de 85 % sur l’action Amundi et à concurrence de 15 % sur l’action Crédit Agricole S.A. Pour rappel, en 2017, le titre Amundi a progressé de plus de 46% et celui du Crédit Agricole de plus de 17%. Enfin, on notera qu’Yves Perrier a renoncé à la perception de ses jetons de présence à compter du 15 septembre 2015 et ne participe pas au plan d’attribution d’actions de performance, selon le document, ce dernier élément expliquant une bonne partie de l'écart avec ses pairs européens. Ce plan concerne chez Amundi l’ensemble des salariés sur la base d’une enveloppe équivalente à 14% à 20% du résultat brut d’exploitation ajusté (1,128 milliard d’euros en 2017).
Le gestionnaire de fonds immobiliers Sofidy annonce l’acquisition auprès du fonds OPC1, géré par AEW Ciloger, de 10 murs de restaurants Léon de Bruxelles pour le compte de son OPCI Grand public Sofidy Pierre Europe, lancé il y a quelques semaines. Le portefeuille est constitué de 6 restaurants en Ile-de-France et 4 restaurants en région, qui offrent d’excellentes localisations dans des zones urbaines et commerciales à proximité de grands axes de communication.Cette acquisition est la première de l’OPCI Grand Public Sofidy Pierre Europe, un placement immobilier qui allie actifs physiques et actifs financiers, dont l’objectif est de proposer une distribution potentielle de dividendes, ainsi qu’une progression de la valeur du capital investi sur un horizon de détention de long terme.« Les baux viennent tous d'être renouvelés par le vendeur pour une nouvelle période de 9 ans fermes en majorité, avec des loyers ajustés aux chiffres d’affaires, garantissant ainsi un confort d’exploitation durable pour l’enseigne et un flux de loyer très sécurisé pour l’OPCI Sofidy Pierre Europe, qui va maintenant déployer sa stratégie d’investissement paneuropéenne, notamment en Allemagne et aux Pays Bas », précise Peter VIENS, gérant de l’OPCI Sofidy Pierre Europe.
Le résultat avant impôts des activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune de Bank of America Merrill Lynch a progressé au premier trimestre de 12% sur un an pour s’établir au niveau record de 1,4 milliard de dollars, la croissance des revenus ayant très largement compensée les dépenses. Les revenus se sont accrus de 264 millions de dollars ou 6% pour se hisser au niveau record de 4,9 milliards de dollars. Le résultat net ressort à 1 milliard de dollars, en hausse sur un an de 262 millions de dollars ou 34%.Les actifs de la clientèle s’inscrivaient fin mars à 2.725 milliards de dollars, en progression de 140 milliards de dollars ou 5% sur un an mais en très léger repli par rapport au quatrième trimestre. Les entrées nettes se sont élevées à 24,2 milliards de dollars durant le trimestre sous revue contre 18,2 milliards de dollars au quatrième trimestre 2017.Le bénéfice net du groupe bancaire a fait un bond de 34% au premier trimestre pour s’établir à 6,49 milliards de dollars contre 4,84 milliards de dollars un an plus tôt.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, ce 16 avril, la nomination d’Yvette Babb au sein de son équipe dédiée à la dette des marchés émergents. L’intéressée a rejoint la société de gestion le 1er avril 2018 en qualité de gérante de portefeuille. Dans le cadre de ses fonctions, elle se concentrera sur l’analyse des marchés frontières et la gestion de portefeuille, à la fois en devises dures et en devises locales.Yvette Babb, qui compte 9 ans d’expérience dans le domaine des dettes émergentes, arrive en provenance de J.P. Morgan, à Londres, où elle était chef économiste et stratégiste en charge de l’Afrique subsaharienne. Avant cela, elle avait occupé un poste similaire chez Standard Bank à Johannesburg en Afrique du Sud.Le pôle dettes émergentes de NN IP compte 20 professionnels de l’investissement. Ce pôle gère environ 10 milliards de dollars d’actifs à fin mars 2018.
Merck Finck Privatbankiers vient de nommer Michael Savenay au poste nouvellement créé de responsable de la distribution, rapporte Privat Banking Magazin. Dans ses nouvelles fonctions, Michael Savenay, qui a rejoint Merck Finck il y a environ un an, aura la responsabilité de la distribution de la banque privée basée à Munich et, à ce titre, la supervision des trois responsables régionaux (Nord, Centre et Sud de l’Allemagne). Il est rattaché à Matthias Schellenberg, président du directoire.
Le groupe d’assurances espagnol Santalucia a décidé de changer de dépositaire pour les fonds de sa filiale Alpha Plus Gestora, rapporte Funds People. Santalucia a ainsi retenu BNP Paribas Securities Services qui remplace Santander Securities Services. Désormais, les fonds d’Alpha Plus Gestora et ceux de Santalucia Gestion (anciennement Aviva Gestion) seront traités par le même dépositaire. Les activités de gestion d’actifs du groupe Santalucia totalise un peu plus de 1,92 milliard d’euros d’encours.
La boutique de gestion française Veritas Investment Associates Asset Management (VIA AM) vient d’enregistrer sa gamme de fonds en Espage à travers sa sicav Solys, rapporte le site spécialisé Funds People. Les deux compartiments de cette sicav enregistrés en Espagne sont Solys Via Smart Income Europe et Solys Via Smart Income World. Le premier compartiment est une stratégie axée sur les actions à forts dividendes qui sélectionne les sociétés européennes présentant les fondamentaux les plus solides et le dividende le plus élevé. Son objectif est de générer un rendement compris entre 4% et 5% par an. Le deuxième compartiment suit une stratégie similaire mais son univers d’investissement est plus large puisqu’il cible les actions à l’échelle mondiale.VIA AM a été fondée en 2015 par Guillaume Dolisi et Laurent Pla, deux anciens de BNP Paribas Investment Partners. La société s’appuie sur un partenaire et actionnaire stratégie, à savoir Eric Sturdza Management Company. Elle gère au total 6 fonds.
Les gestionnaires de fonds espagnols ont dégagé des bénéfices record de 549,9 millions d’euros avant impôts en 2017, en progression de 25,8% par rapport à 2016, rapporte Cinco Dias qui reprend des statistiques de la CNMV, le régulateur local. Le top 5 des sociétés de gestion par résultats est constitué de Caixa Bank AM, avec un bénéfice de 55,2 millions d’euros et une croissance de 18,4%, Santander AM (49,7 millions d’euros, +5,3% sur un an), Ibercaja Gestion (49,7 millions d’euros, +29,3%), Bestinver (38,2 millions d’euros, +19,1%) et, enfin, Sabadell AM (25,8 millions d’euros, +59,2%).
The investment company Temasek signed an agreement to subscribe to 31 million new shares of Bayer, corresponding to around 3.6 percent of the capital stock, for total gross proceeds of 3 billion euros. With the consent of the Supervisory Board, the Board of Management of Bayer AG resolved to execute the capital increase out of authorized capital against cash contributions and excluding the subscription rights of existing Bayer shareholders. Under the agreement, Bayer is to issue to a subsidiary of Temasek at an at-market price the new registered (no-par value) shares with an entitlement to dividends as of January 1, 2017.On completion of the capital increase, together with its existing shareholdings in Bayer, Temasek will hold approximately 4 percent of the issued capital stock of Bayer. The shares issued to Temasek will not be subject to any lock-up period. “We are very pleased that Temasek has significantly increased its holding in our company. Temasek takes equity positions in leading companies globally and is a long-term investor,” said Bayer CEO Werner Baumann. “This investment affirms our business strategy including the proposed acquisition of Monsanto, as well as Bayer’s strong growth prospects.”The proceeds from this placement will be taken into account when determining the size of the previously announced share capital increase through a rights offering with subscription rights to existing shareholders to finance the proposed acquisition of Monsanto.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Investment funds on sale on the German market in February posted net inflows of EUR10.9bn, according to the most recent statistics rom the German association of asset management professionals (BVI). Funds dedicated to institutional investors have posted net inflows of EUR8.7bn, while retail funds have posted EUR2.2bn in inflows. Discretionary mandates, however, have seen redemptions totaling EUR2.6bn. In the first two months of the year, German funds have posted net inflows of EUR13.6bn, with EUR6bn for equity funds, EUR3.5bn in diversified funds, and EUR1.7bn in equity funds. Equity funds alone rose 10% year over year, from EUR357bn n February 2017 to EUR395bn as of the end of February 2018, despite a correction in February. Since the end of 2011, assets under management in diversified funds have more than doubled from EUR111bn to EUR270bn. In this period, equity dominant products have gone from 20% to 26% of the total. Bond dominant products have remained stable at 26%. Assets in funds dedicated to institutionals have nearly doubled since 2011, from EUR814bn to EUR1.593trn, with the largest investors being insurance companies, with assets of EUR604bn, followed by retirement programmes with EUR393bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss federal financial market surveillance authority (Finma) may confiscate gains of about CHF1.8m from the Swiss private bank Falcon Private Bank, the Swiss website finews reports. The bank is reported to have been derelict in its responsibility for diligence in the corruption scandal concerning the Malaysian sovereign fund 1MDB. Finma had originally been seeking CHF2.5m from the Falcon bank. But the bank applied to the Swiss federal administrative court (TAF), and its application was accepted. In its verdict released on Monday, the Court confirmed that the bank may deduct up to CHF700,000 from the gains made. This sum represents fines related directly to infraction of the surveillance law. According to the TAF, the financial market surveillance law authorizes this deduction. Finma, for its part, argued that the fines of CHF700,000 against employees, and other fines, would fall to the private bank. For this reason, it did not want to authorise this deduction. The verdict has not yet come into effect and may be subject to appeal to the federal courts (verdict B-6952/2016 on 3 April 2018).
Natixis Investment Managers (NIM) est entré en négociations exclusives avec le groupe suédois MFEX pour lui céder la totalité de sa plate-forme de distribution de fonds Axeltis. «Cette cession serait accompagnée de la signature d’un partenariat de long terme avec MFEX pour la distribution en architecture ouverte d’OPC (organismes de placement collectifs, ndlr) au sein du groupe BPCE (les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires) ainsi que de Natixis Wealth Management et Natixis Assurances», précise le communiqué commun.
Conseiller en gestion de patrimoine, Guillaume Eyssette, est le fondateur de Gefinéo. A 42 ans, il est un vrai passionné d’investissement et de gestion value, une passion qu’il a mis à profit dans son travail et...son temps libre. De la ville d’Omaha au Nebraska, où il assiste régulièrement au rendez-vous annuel de Berkshire Hathaway, aux pentes escarpées de la Corse, où il se rend chaque année pour y faire de la randonnée, parcours d’un conseiller en gestion de patrimoine qui a érigé l’investissement en véritable religion.
Créé fin 2008 par Guillaume Eyssette, Gefinéo s’est développé grâce à la croissance organique, réalisant à la marge quelques petites acquisitions de portefeuilles. Le cabinet de gestion de patrimoine conseille aujourd’hui une trentaine de millions d’euros d’encours pour une centaine de clients, dont plus de la moitié provient du milieu de la santé (médecins, dentistes, pharmaciens, biologistes, etc).
Marion Chapel-Massot (photo), ex-directrice de la gestion privée d'Equance où elle a officié pendant plus de 10 ans, vient de lancer son cabinet de gestion privée. Baptisée DeCarion, la société lancée début avril sera spécialisée sur le segment des chefs d’entreprise, sportifs de haut niveaux, talents et expatriés, le coeur de métier d'Equance.
L'AMF vient de publier les décisions de la réunion de la commission des sanctions qui s'est tenue le 11 avril dernier, à l'issu de laquelle le régulateur a sanctionné la société Conseil Patrimoine Finance (CPF) et ses trois co-gérants.
Le groupe financier franco-allemand Oddo BHF vient d'annoncer la finalisation de l’acquisition de la société de capital-investissement ACG Capital. A l’issue de cette opération, le groupe ACG se recentre sur l’investissement direct dans des entreprises non cotées, notamment à travers la société de gestion ACG Management.
Natixis Investment Managers et MFEX entrent en négociations exclusives pour la cession à MFEX de la totalité du capital d’Axeltis, plateforme de distribution de fonds. Cette cession serait accompagnée de la signature d’un partenariat de long terme avec MFEX pour la distribution en architecture ouverte d’OPC au sein du Groupe BPCE les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires) ainsi que Natixis Wealth Management et Natixis Assurances.
La Métropole européenne de Lille recherche des prestataires pour la mise en place d’un régime de retraite supplémentaire à cotisations et d’un plan épargne entreprise pour les salariés de Sourcéo, société assurant la production d’eau de la Métropole Européenne de Lille. Lot nº1 : Régime de retraite supplémentaire « Article 83 » du code général des impôts pour les salariés de droit privé Le titulaire devra proposer aux assurés une gestion libre ainsi qu’une gestion pilotée proposant plusieurs profils de risques (par grille ou horizon au choix du titulaire et formalisé dans son offre. Sont proposées des gestions pilotées prudente, diversifiée et offensive. L’ensemble des frais d’arbitrage pour l’option « pilotée » doivent être prévus par le titulaire dans son offre. Le marché est conclu pour une durée de 5 ans à compter de sa date de notification. Il pourra être reconduit tacitement 3 fois pour des périodes de 5 ans par reconduction. Lot nº2 : Plan épargne retraite entreprise pour les fonctionnaires détachés sur un contrat de droit privé Le présent marché a pour objet la mise en place d’un régime de retraite supplémentaire dit « PER Entreprise » au sein de Sourcéo pour un nombre restreint de ses salariés. Le régime mis en place est un régime « Multi supports ». Le marché est conclu pour une durée de 5 ans à compter de sa date de notification. Il pourra être reconduit tacitement 3 fois pour des périodes de 5 ans par reconduction. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 15/05/2018 à 12:00 Pour consulter l’avis complet, cliquer ici.