Pimco va ouvrir un nouveau bureau à Austin, au Texas, en cours d’année pour l’aider à recruter davantage de spécialistes de la technologie, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. La société de gestion prévoit d’augmenter ses effectifs de 10 % cette année, ajoutant environ 250 salariés.Nombre de ces nouveaux employés seront des ingénieurs chargés de moderniser les systèmes technologiques de Pimco, des outils utilisés pour exploiter de nouvelles bases de données d’informations aux plates-formes qui négocient les obligations de manière électronique. Les changements visent à affiner des idées d’investissement et baisser les coûts.Patrick Feigley, responsable des ventes aux Etats-Unis au sein de l’activité gestion de fortune de Pimco, dirigera ce nouveau bureau.
Syz Asset Management a dépassé le milliard d’euros d’encours gérés en Italie, rapporte Bluerating, citant un article de Milano Finanza. La collecte de la succursale milanaise a été dopée par les fonds actions européennes, japonaises et les fonds crédit européen.
Le groupe de gestion américain Eaton Vance vient d’ouvrir un bureau à Francfort, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. L’Allemagne joue un rôle central dans la stratégie de croissance de l’entreprise, a indiqué au site Tjalling Halbertsma, directeur général d’Eaton Vance Management (International).A partir de Francfort, Thomas Body, qui a rejoint Eaton Vance en octobre dernier en provenance d’Aberdeen, va prendre en charge les clients basés en Allemagne et en Autriche, en priorité les investisseurs institutionnels comme les assureurs et les fonds de pension ainsi que le wholesale. En outre, Francfort loge également depuis février dernier une équipe de cinq personnes spécialisée dans l’obligataire international, employée précédemment par Oechsle International Advisors. Tous les mandats de Oechsle ont été repris par Eaton Vance et l'équipe gère environ 850 millions de dollars.Les actifs sous gestion d’Eaton Vance s'élèvent à environ 450 milliards de dollars.
La société de gestion britannique St James’s Place a enregistré au premier trimestre une collecte nette de 2,6 milliards de livres, contre 2 milliards de livres au premier trimestre de l’an dernier, selon les chiffres communiqués ce 24 avril par la société. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin mars à 89,91 milliards de livres contre 79,4 milliards de livres il y a un an. Toutefois, les encours sont en repli par rapport à leur niveau de fin décembre 2017, où ils avaient passé la barre des 90 milliards de livres pour s'établir à 90,8 milliards de livres. A l’origine de ce repli d’un trimestre sur l’autre, la faiblesse des marchés au premier trimestre.
Deux ans environ après la reprise de BHF-Bank, les activités en Allemagne d’Oddo BHF sont bénéficiaires, a déclaré Philippe Oddo, patron du groupe franco-allemand, dans un entretien accordé au quotidien financier Börsen-Zeitung. Les seules activités de BHF-Bank sont tout juste bénéficiaires, a précisé le responsable, mais en incluant Oddo Meriten Asset Management et Oddo Seydler Bank, le bilan est légèrement positif. Au premier trimestre 2018, les revenus ont progressé de 10%, et «nous sommes au-dessus du budget prévisionnel, tant en termes de revenus que de résultat», a indiqué Philippe Oddo.L’an dernier, les revenus au niveau du groupe ressortent à 591,5 millions d’euros contre 577 millions d’euros l’année précédente. Le résultat opérationnel s’inscrit à 99,7 millions d’euros, après 47 millions d’euros l’année précédente en raison de plusieurs facteurs exceptionnels.
La division Santander Wealth Management, qui regroupe depuis fin 2017 les activités de gestion d’actifs et de banque privée du groupe Santander, a vu ses actifs sous gestion progresser de 4% à 335 milliards d’euros au premier trimestre par rapport au premier trimestre 2017, a indiqué le groupe bancaire espagnol à l’occasionde la publication de ses résultats trimestriels. Les encours ont progressé de seulement 2% en banque privée mais de 8% en gestion d’actifs (Santander AM), avec des progressions de 5% en Europe et de 11% en Amérique latine. Le bénéfice attribuable du premier trimestre s’inscrit à 126 millions d’euros, en progression de 26% par rapport au premier trimestre 2017 en raison notamment d’une hausse de 66% des revenus de commissions liée à l’augmentation des encours gérés.
France tops the ranknigs for inflows to European funds by country in March. This is not usual, but is all the more notable in light of the fact that in this period, only 15 countries out of 34 in Europe posted positive net inflows, based on the latest statistics released by Thomson Reuters. France tops the list with net inflows of EUR5.1bn, largely due to money market funds (EUR3.1bn), followed by Ireland (EUR4.9bn), the United Kingdom (EUR2.9bn), Spain (EUR0.8bn), and Switzerland (EUR0.7bn). At the other end of the spectrum, Luxembourg has seen net outflows of slightly over EUR20bn, with EUR16.6bn in outflows from money market funds. Germany has also seen negative flows, limited to EUR1.6bn for the month.In all categories combined, March has brought net outflows of EUR6.2bn, due to nearly EUR10bn in redemptions from money market products. Equity funds attracted EUR3.4bn, diversified funds EUR3.2bn, and UCITS alternative funds EUR2bn.In terms of promoters, BlackRock leads with inflows of EUR5.2bn, followed by two French players, BNP Paribas Asset Management (EUR4.5bn) and Amundi (EUR3.3bn). Société Générale also makes the rankings, in sixth place, with net inflows of EUR1.77bn.
NN-FMO Emerging Markets Loans Fund, an impact private debt fund from NN IP, in partnership wth the Netherlands development bank FMO, has exceeded its asset objective for its first closing, with USD250m. This is 25% higher than its initial objective, due to the participation of four key investors from Sweden and the Netherlands, a statement says. A second closing will be held later in the year.The impact fund allows institutional investors to co-invest with FMO in lending to financial institutions, renewable energy projects, and companies active in agri-business in emerging and frontier markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Santander Wealth Management division, which since late 2017 has included asset management and private banking activities at the Santander group, has seen an increase in its assets under management of 4% at EURM335 in first quarter compared with first quarter 2017, the Spanish banking group announced at a release of its quarterly results. Assets rose by only 2% for private banking, but 8% for asset management (Santander AM), with 5% growth in Europe, and 11% in Latin America. Profits for first quarter total EUR126m, up 26% compared with first quarter 2017, largely due to a 66% increase in commission revenues related to the increase in assets under management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management group Eaton Vance has opened an office in Frankfurt, the specialist website Fondsprofessionell reports. Germany plays a central role in the growth strategy for the business, Tjalling Halbertsma, CEO of Eaton Vance Management (International) tells the website. In Frankfurt, Thomas Body, who joined Eaton Vance in October last year from Aberdeen, will take over clients based in Germany and Austria, primarily institutional investors such as insurers and pension funds and wholesale. Frankfurt has since February also been home to a team of five people specialised in international bonds, previously employed by Oeschle International Advisors. All mandates from Oechsle have been taken over by Eaton Vance, and the team has about USD850m under management. Assets under management at Eaton Vance total about USD450m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Daubenthaler & Cie, based in Stuttgart, has obtained the label from the German socially responsible investment forum (FNG), which launched an SRI label for Germany, Austria and Switzerland in Summer 2015. Funds have already obtained the label, but Daubenthaler & Cie becomes the first asset management firm to receive the label as such.
Selon un rapport du Fonds de pension public du japon (GPIF) et de la Banque Mondiale, on constate une tendance positive dans l’adoption des critères ESG dans les stratégies d’investissement des produits de taux parmi 30 des plus gros investisseurs du monde. «Certains des principaux investisseurs vont au-delà de l’examen des facteurs ESG dans le cadre de l’analyse des risques liés aux titres à revenu fixe», indique le rapport. Mais des contraintes importantes résident pour le marché obligataire dans l’adoption plus large des considérations ESG. Les investisseurs considèrent que les contraintes de l’intégration des critères ESG sont exacerbées pour les placements à revenu fixe par rapport aux actions. Les rapporteurs citent l’absence de définition standard des ESG, la multitude de références en particulier dans le domaine «social». Les données - même si elles s’améliorent et proviennent de sources de plus en plus diverses - font encore défaut, particulièrement dans les marchés émergents, souligne également le rapport. Les questions d’engagement sont aussi plus compliquées à mettre en oeuvre avec les émetteurs de dette, surtout avec les émetteurs de dette souveraine. Le rapport parle également du rôle des critères ESG dans les notations de crédit et les indices et «d’une pénurie» de produits axés sur les facteurs ESG pour les investisseurs à revenu fixe. La demande d’obligations vertes et d’autres obligations libellées ESG dépassant l’offre. Hiro Mizuno, le directeur des investissements du GPIF, espère que la «collaboration de recherche avec la Banque Mondiale aidera à promouvoir une meilleure prise de conscience et une adoption plus large de l’intégration ESG dans les titres fixed income». Le fonds de pension s’est engagé à travailler avec ses gestionnaires externes de titres à revenu fixe pour intégrer les critères ESG.
La hausse du nombre de participations aux assemblées générales (AG) par les sociétés de gestion s'est poursuivie en 2017, avec une progression totale de 4% sur un an à 19.313 AG, dont 11% à des AG hors d'Europe, selon la dernière enquête annuelle sur l'exercice des droits de vote publiée ce 24 avril par l'Association française de la gestion financière (AFG).
Les sociétés de gestion ont réduit de moitié le rythme de leurs recrutements à Londres depuis que le Royaume-Uni a choisi de quitter l’Union européenne en juin 2016, rapporte le Financial Times fund management. Des données fournies par LinkedIn montre que les sociétés de gestion ont renforcé les embauches à Paris et Luxembourg depuis le référendum. Les deux autres centres financiers que sont Dublin et Francfort ont aussi subi une baisse des recrutements. A la fin de la semaine dernière, il y avait 1.867 offres d’emplois dans la gestion d’actifs pour Londres, 339 à Paris et 278 au Luxembourg, selon LinkedIn. Le réseau social indique que le nombre d’offres d’emplois dans la gestion basées à Londres publiées sur son site a chuté au premier trimestre de cette année à seulement moins de la moitié du nombre publié sur la période correspondante en 2015 et à seulement un peu plus de la moitié du nombre pour chacun des deux premiers trimestres de 2016. Parallèlement, il y a près de six fois plus d’offres d’emplois publiées pour le Luxembourg au dernier trimestre 2017 qu’il y en avait sur les trois premiers mois de 2015, tandis que Paris a enregistré une poussée des recrutements au deuxième trimestre 2016 et sur les six premiers mois de 2017, avec plus de 10 fois plus d’offres publiées au premier trimestre 2017 que sur la période correspondante de 2015.
Jon Mawby, co-gérant des fonds Man GLG Strategic Bond et Corporate Bond, a démissionné et été mis en dispense de préavis («gardening leave») avec effet immédiat, rapporte le site spécialisé Investment Week. La société de gestion n’a pas encore fait de commentaires sur ce départ forcé mais indiqué qu’elle s’exprimerait en temps utile sur le sujet. Le co-gérant Andy Li sera désormais seul responsable de la gestion des deux fonds et sera rattaché au responsable des investissements pour le crédit, Simon Finch, qui a rejoint Man GLG en mars dernier.Jon Mawby quitte la société après six années durant lesquelles il a piloté les deux fonds obligataires. Le Strategic Bond affiche des gains de 4,2%, 4,5% et 17,5% sur respectivement un an, trois ans et cinq ans, tandis que l’indice sectoriel de référence (IA £ Strategic Bond) réalise des rendements de 2,1%, 8,7% et 18,8% sur les mêmes périodes. Pour le Corporate Bond, les gains sont de respectivement -3,7%, 13,6% et 20,8% sur les mêmes périodes contre -0,5%, 12,7% et 12,6% pour l’indice de référence (IA Global Bonds).
La banque privée suisse Bank J. Safra Sarasin a lancé le 27 mars dernier le fonds JSS Sustainable Bond - Global High Yield, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Le fonds, géré par Roland Müller, n’est toutefois autorisé à la vente qu’au Luxembourg jusqu'à présent.La stratégie se propose d’investir dans des obligations high yield émises par des pays, des organisation ou sociétés qui apportent une contribution au développement durable.
La banque privée suisse Bonhôte, qui ne distille généralement que très peu d’informations sur l'évolution de ses activités, a annoncé ce 23 avril une collecte nette de 161 millions de francs au titre de l’exercice 2017. «En ajoutant à cela une augmentation liée à la hausse des marchés, le total des avoirs a quant à lui progressé de 11%, une croissance de très bonne tenue dans l’environnement bancaire actuel», indique un communiqué qui ne précise pas toutefois le montant de ces «avoirs».La banque privée publie par ailleurs un bénéfice net de 3 millions de francs suisses pour 2017, en progression de 55,2% par rapport à l’année précédente.
La Banque Profil de Gestion SA (BPDG) et les actionnaires de la société de gestion et de conseil suisse Dynagest SA ont annoncé ce 23 avril la signature d’un accord contraignant en vue du rachat par BPDG de la société Dynagest SA. L’offre porte sur la totalité des actions Dynagest, sous réserve des actions détenues en propre par la société, précise un communiqué de la banque genevoise. La finalisation de l’opération est soumise à l’approbation de la Finma en Suisse, de la CSSF (Commission de surveillance du secteur financier) et à la communication préalable à la Banque d’Italie. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été divulguées et les termes définitifs du rachat seront formalisés dans les semaines à venir par signature d’un contrat de vente d’actions. Après obtention du feu vert par les autorités concernées, le rachat aura un effet rétroactif au 1er avril 2018 et Dynagest sera fusionnée à BPDG par absorption.Une fois approuvée par les autorités de surveillance compétentes, l’opération déploiera ses effets de façon rétroactive au 1er avril 2018. Dynagest sera ensuite fusionnée à BPDG par voie d’absorption. La banque genevoise précise que l’acquisition s’inscrit dans le cadre de son plan triennal 2017-19 visant à augmenter ses actifs sous gestion. Elle permettra aussi de renforcer les compétences de BPDG dans l’Asset management institutionnel et le négoce de valeurs mobilières grâce à la reprise de l’ensemble des effectifs de Dynagest, soit une vingtaine de collaborateurs. Le rachat fera passer les encours de BPDG de 939,2 millions de francs fin 2017 à environ 3 milliards de francs.
Schroders a annoncé ce 23 avril la nomination de Robbie Boukhoufane et Alan Wilson en tant que gérants de portefeuille au sein de l'équipe obligataire multi-secteurs. Tous deux seront basés à Londres et placés sous la direction de Paul Grainger, responsable de l'équipe obligataire multi-secteurs de Schroders.Robbie Boukhoufane travaille chez Schroders depuis plus de 6 ans et a plus de 20 ans d’expérience du trading obligataire et devises, dont il était le responsable mondial chez Schroders depuis 2016. Dans ce rôle, il était responsable d’une équipe de 20 personnes répartie sur quatre bureaux régionaux et chargée de l’exécution des ordres obligataires. Auparavant, Robbie Boukhoufane a été responsable du trading devises de 2012 à 2016. Dans son nouveau rôle, il se concentrera sur la construction et l’expression des points de vue macro de l'équipe sur les marchés de taux et de devises. Schroders a également annoncé la nomination d’Alan Wilson qui rejoint Schroders en provenance de State Street Global Advisors, où il était gérant de portefeuille senior, spécialisé sur les taux et devises. Auparavant, il a fait partie de l'équipe Global Macro chez Aberdeen, où il a commencé sa carrière en 2010. Alan Wilson se concentrera sur les stratégies macro et contribuera à la génération d’alpha dans toute la gamme des portefeuilles obligataires multi-secteurs.L'équipe obligataire multi-secteurs de Schroders gère actuellement 30,2 milliards de dollars pour le compte de clients dans le monde entier. Sa gestion repose sur une recherche approfondie et un processus d’investissement robuste pour une approche globale des marchés obligataires, sans biais envers des pays ou secteurs.
Ashburton Investments a enrôlé Fidelity International pour l’aider à améliorer et le conseiller sur ses activités multi-asset, rapporte Citywire. La société sud africaine conservera la responsabilité de l’allocation d’actifs stratégique, tandis que Fidelity apportera sa contribution et gérera les aspects d’allocation d’actifs tactique. Cela concerne à la fois les titres et les fonds. L’accord couvre l’activité internationale de fonds multi-assets de 850 milliards de dollars d’Ashburton.
Santander Asset Management vient de nommer Jacobo Ortega Vich en qualité de nouveau responsable des investissements pour l’Espagne, rapporte le site Investment Europe. Dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la coordination et de la supervision des différentes gestions actions et obligataire, de la recherche et de la sélection de fonds chez Santander Asset Management en Espagne.L’intéressé réintègre en fait le groupe après deux années passées chez le hedge fund Ronit Capital LPP, basé à Londres, en qualité d’executive director. Jacobo Ortega Vich a commencé sa carrière il y a douze ans dans la banque privée de Banif Santander. En 2008, il a rejoint le département des investissements et des participations en qualité de co-gérant du portefeuille industriel de Santander. En 2015, il a rejoint l'équipe chargée de la stratégie du groupe.Les actifs sous gestion de Santander AM s'élèvent à environ 182 milliards d’euros.
La société de services financiers en ligne BinckBank a enregistré une forte croissance de son activité au premier trimestre mais les encours administrés ou gérés n’ont pas suivi la même trajectoire. Le nombre de transactions a progressé à 2,68 milliards au premier trimestre, en hausse de 27% par rapport au quatrième trimestre 2017 et de 29% par rapport au premier trimestre de l’an dernier, selon un communiqué publié ce 23 avril.En revanche, les actifs sous administration se sont stabilisés à 26 milliards d’euros tandis que les actifs sous gestion affichaient un recul de 5% par rapport à fin 2017 (et de 12% sur un an) à 1,03 milliard d’euros. BinckBank relève toutefois que sa nouvelle offre d'épargne en Belgique et aux Pays-Bas («Laten Beleggen ou Invest For Me) affiche des actifs sous gestion de 131 millions d’euros au terme du premier trimestre.Le résultat après impôt ressort à 8,5 millions d’euros au premier trimestre pour des revenus de 39,5 millions d’euros, en progression de 2% par rapport au quatrième trimestre 2017.
La société de conseil en investissements, Cedrus Partners, a recruté un nouveau directeur pour ouvrir son bureau de Lyon en la personne de Clément Joly, 39 ans. «Le choix de la région Auvergne-Rhône-Alpes s’est imposé naturellement pour concrétiser les relations que Cedrus Partners tisse déjà avec ses clients au niveau local depuis de nombreuses années et faire face aux besoins qu’elle a identifiés dans la région», explique un communiqué.L’équipe parisienne a, quant à elle, accueilli 8 nouveaux collaborateurs en 2017. En 2016, Cedrus Partners a créé un pôle recherche dédié pour faire face aux besoins toujours plus importants de ses clients sur les classes d’actifs classiques et alternatives, et notamment les stratégies de type private debt, infrastructures, immobilier ou private equity.Clément est titulaire d’un Master Spécialisé en gestion de patrimoine de l’IMPI - KEDGE Business School, d’un Master en Gestion et Stratégie d’entreprise de Sciences Po Paris et d’une licence en droit de l’Université Paris 1 Panthéon – Sorbonne. Clément a 14 ans d’expérience dans la gestion d’actifs et la banque privée : gestion de portefeuilles, d’équipes de spécialistes en investissement, d’offre de produits, et de projets en France et à l’international. Il a effectué toute sa carrière au sein du groupe ABN Amro où il a démarré à Paris en tant que gérant de portefeuilles sous mandat de gestion (2003-2007). Il a poursuivi sa carrière au sein du groupe en tant que Senior Product Specialist / Global Product Manager (2007 – 2011) basé à Amsterdam avant d’évoluer vers le poste de Head of Advisory & Client Servicing (2011-2014) toujours au siège de la banque néerlandaise. En 2014, il a rejoint le bureau du groupe à Hong Kong pour occuper les fonctions de Regional Head of Multi-Manager Solutions.
Wendel a procédé au remboursement de la souche obligataire 2018 à 6,75 % venant à échéance le 20 avril 2018. Ce remboursement améliore encore le profil de dette la société qui a déjà réduit sa dette nette de 43 % entre mars 2017 et mars 2018, indique un communiqué. Par ailleurs, la dette brute de Wendel se monte désormais à 2 519 M€, et son coût moyen passe à 2,19 % par an contre 2,74 % auparavant, et permet ainsi une réduction des charges d’intérêts obligataires de Wendel de plus de 20 M€ par an. Enfin, Wendel assure disposer d’une forte liquidité avec, après ce remboursement, 1,3 Md€ d’euros de trésorerie disponible, ainsi qu’une ligne de crédit non tirée de 750 M€, d’échéance 2022.
LBO France a annoncé ce 23 avril trois recrutements récents dans deux des pôles d’expertises de la société. Philippe Chambon et Sébastien Woynar ont rejoint l’équipe Venture, tandis que Nicolas Manardo a intégré en début d’année l’équipe capital investissement Small Cap. Le pôle Venture a ainsi accueilli Philippe Chambon en février 2018 en tant que Venture Partner puis Sébastien Woynar en avril 2018 en qualité de Director. Philippe Chambon a rejoint LBO France après une longue carrière aux Etats-Unis dans le domaine du venture capital en santé. Il a débuté en 1987 dans l’industrie pharmaceutique au sein de la filiale américaine de Sandoz et a rejoint le Boston Consulting Group en 1993 en tant que Manager. Puis, dès 1995, il a réalisé de nombreux investissements phares dans le domaine de la santé digitale tout d’abord chez “The Sprout Group”, puis en 2005 chez New Leaf Venture, où il a mené en tant que Managing Director la levée de 4 fonds successifs pour un total de plus 1 Md$. Philippe est diplômé d’un doctorat en Médecine et en immunologie de l’Université Paris V René Descartes ainsi que d’un MBA de Columbia University. Sébastien Woynar dispose de 15 ans d’expérience internationale dans le secteur de la santé. Il a débuté sa carrière dans le secteur public (Ministère de la Santé Français puis Direction générale de l’AP-HP) travaillant sur les politiques de santé et sur la transformation des organisations de soins. En 2010, il a rejoint le secteur de la santé à domicile (Orkyn’, Air Liquide Healthcare) comme Directeur Médical, Directeur de Business Unit, et récemment Directeur du programme Chronic Care Management et Directeur Général de CDM e-Health, une filiale de Air Liquide Healthcare. Sébastien détient un Doctorat de Médecine de l’Université de Versailles-Saint Quentin, un Doctorat de Santé Publique (Politique et Management de la Santé) de l’Université de Caroline du Nord aux Etats-Unis. Il a également été formé en économie, politique et management de santé à la Harvard School of Public Health, à la London School of Economics et à Paris Dauphine, ainsi qu’en stratégie et marketing à l’ESSEC. A noter enfin que Nicolas Manardo a rejoint l’équipe d’investissement Small Cap en tant que Managing Director en janvier 2018. Nicolas Manardo a développé depuis 2000 une solide expérience des opérations d’investissement. Chez Lazard (2000-2003) et à la Société Générale (2006-2009), il a travaillé dans les départements Fusions & Acquisitions et a réalisé de nombreuses transactions, tant pour des clients corporate que pour des investisseurs financiers. Au sein du Groupe Saint Gobain (2003-2006), il a dirigé des filiales de distribution de matériaux en France, Mexique et Italie. En 2009, Nicolas a rejoint Bpifrance où il était depuis 2012 en charge des activités investissements Mid Caps sur les produits fonds propres et dette. Nicolas est diplômé de l’ESCP Europe, majeure Ingénierie Juridique et Financière et est certifié en Lean Management de l’Ecole Centrale Paris.
In 2017, Candriam investors Group posted net inflows in Italy of EUR2.48bn, up 153% compared with 2016, a statement from the asset management firm released in the country has announced. The Italian market represented a big slice of 2017 inflows at Candriam, which totalled EUR7.1bn, according to results released in mid-March. As of the end of 2017, assets under management in Italy totalled EUR7.6bn, a 55% increase compared with EUR4.9bn the previous year. Total assets at Candriam come to EUR112.6bn. The institutional activity has driven Italian activities. Eight institutional mandates, either new or renewed, represented 84.5% of net inflows. Among the investors who placed their money with the asset management firm include Cometa, Priamo, Capi & Quandri Fiat, Previmoda, Concer and Fopen. For intermediaries, Candriam indicates that it has signed nine new distribution agreements, which led the asset management firm to a total of 15 new distribution agreements, and 23 agreements via platforms in Italy. Among the new partnerships are Bcc Castagneto Carducci, Azimut, Deutsche Bank Private Wealth Management, Banca Popolare del Lazio, Banca Leonardo, Banca Monte dei Paschi di Siena Private Banking, IWBank Private Investment, Banca Generali and Banca Finnat.“Italy is confirmed as a key market for Candriam,” says Matthieu David, head of the Italian branch of Candriam Investors Group.
Credit Suisse has announced that it has opened a representative office in Manila, in the Philippines, for its wealth management activities, after obtaining the permission of the local supervisory authorities. The office will be directed by Michel de Guzman, country head for the Philippines. Credit Suisse has high ambitions in the Philippine market. A statement says that the wealth of Philippine households has grown by 10.7% per year since 2000, and totalled USD662bn in 2017. The number of retail clients with net worth of over SD1m has increased by over 13% to a total of 38,000, while the number of ultra-high net worth clients over USD50m) has also risen by over 13%, to slightly over 400. These various segments are expected to see growth of over 10% per year for the next five years.