DWS a certes enregistré une collecte nette de 2,1 milliards d’euros au premier trimestre mais trois de ses fonds phare ont subi des sorties nettes significatives, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Sur le seul fonds Deutsche Concept Kaldemorgen, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 6,4 milliards d’euros, les sorties nettes se sont élevées à 844 millions d’euros, selon les données de l’Association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI), relève le site spécialisé. Le fonds DWS Top Dividende (17,8 milliards d’euros d’encours) a pour sa part subi des rachats de 700 millions d’euros, et son pendant luxembourgeois, le fonds Deutsche Invesst I Top Dividend termine le trimestre sur une décollecte de 579 millions d’euros. La stratégie Multi-Opportunities, qui comprend trois fonds, a de son côté affiché des dégagements d’environ 378 millions d’euros.Au total, les sorties nettes de l’ensemble de ces fonds atteignent 2,5 milliards d’euros. La collecte des ETF et des fonds obligataires comme le Deutsche Floating Rate Notes a toutefois permis à DWS d’afficher un solde positif de plus de 2 milliards d’euros. Et, on le sait, les marges sont moins importantes sur les ETF...
Le président du directoire de Deutsche Börse, l’opérateur de marché allemand, a déclaré ce 16 mai être à l’affût d’opportunités d’acquisitions, dont il a fait l’un des piliers de sa stratégie de croissance. S’exprimant devant les actionnaires, Theodor Weimer, qui a pris les rênes du groupe le 1er janvier, a déclaré que les acquisitions faisaient «partie de notre stratégie, en particulier lorsqu’elles sont complémentaires à nos activités». Les domaines prioritaires en matière d’acquisition concernent les activités sur les titres obligataires, l'énergie, les devises, ainsi que les services pour les fonds d’investissement, les données et les indices, a-t-il précisé.Un an après l'échec du projet de fusion avec le London Stock Exchange (LSE), Theodor Weimer a cependant exclu de se lancer dans certaines grosses opérations. «Les transactions transformationnelles où nous ne serons plus majoritaires, où notre siège ne serait plus à Hesse, ne sont pas une option pour nous», a-t-il déclaré.
La Grande-Bretagne va réduire à 2 livres (2,29 euros) au lieu de 100 la mise maximale autorisée pour certaines machines à sous, accusées de susciter des comportements addictifs. La nouvelle a fait réagir les valeurs du secteur. William Hill et GVC Holdings abandonnent respectivement 3,78% et 3,5% peu après l’ouverture de la Bourse de Londres; ils restaient dans le rouge en matinée.
FUMÉE BLANCHE. Habemus programma. Le Mouvement 5 Etoiles et la Ligue ont trouvé un accord pour former un gouvernement de coalition en Italie plus de deux mois après l’élection législative. Le programme des deux partis anti-système, arrivés en tête du scrutin (32 % et 17 % des suffrages respectivement), inclut une flat tax de 15 %, la mise en place d’un revenu minimum et un abaissement de l’âge de départ à la retraite. Son coût est estimé entre 65 et 100 milliards d’euros par an (jusqu’à 5 % du PIB). Cette largesse fiscale pèsera sur des finances publiques italiennes dégradées avec une dette de 132 % du PIB.
Il y a eu six défauts parmi les émetteurs souverains en 2017, indique S&P Global Ratings. C’est le nombre le plus élevé enregistré en un an. Ces débiteurs indélicats sont Bélize, le Congo-Brazzaville, le Mozambique, le Venezuela et… le Salvador deux fois dans la même année. Une sorte de rattrapage, car à la différence des premiers nommés qui ont tous fait défaut au cours des années précédentes, le Salvador est un novice.
Effet de seuil. Un jour au-dessus de 3 %, le lendemain en deçà. Le rendement du T-note oscille autour d’un seuil que d’aucuns considèrent comme psychologique, même si d’autres analystes placent la barre symbolique à 3,5 %. Reste que la courbe des taux américaine ne cesse de s’aplatir au fil des remontées du taux cible des fed funds de la Réserve fédérale et des anticipations de hausses à venir. Le mouvement d’aplatissement se fait par les maturités les plus courtes. Une note de Lazard Frères rappelle que des économistes de la Fed ont estimé que l’ensemble des opérations d’achats de titres et d’extension de maturité de la Fed ont réduit la prime de terme à dix ans d’environ 100 points de base. Logiquement, « la réduction de la taille du bilan de la Fed devrait amener la partie longue de la courbe à remonter davantage et amener un mouvement temporaire de repentification ». Une autre note d’UniCredit met l’accent sur l’inflation sous-jacente plus faible qu’attendu par les marchés. Conséquence, l’écart 2-10 ans sur la courbe ne cesse de décroître, à 43 pb (11 mai) tout comme l’écart 5-30 ans. « C’est le niveau le plus faible depuis 2007 », précise UniCredit. Alors, « à quand l’inversion de la courbe américaine ? », se demande Charles-Henri Colombier, économiste à COE-Rexecode qui se base sur l’écart 30 ans -1 an. Au rythme d’aplatissement en cours depuis 2014, « c’est à l’été 2019 que l’inversion se produirait ». Suivant les standards historiques, une courbe négative annoncerait une entrée en récession fin 2020 ou début 2021. Un bémol, ajoute l’économiste : « L’aplatissement de la courbe peut s’avérer discontinu ». C’est-à-dire accélérer ou ralentir et mettre plus ou moins de temps à s’inverser.
La suppression de l’ISF remet en cause 581 millions d’euros de collecte pour les FIP et FCPI. Les sociétés de gestion explorent des solutions de substitution.
Fortement endettés lors de la crise de 2008 pour cause de bulle immobilière, les ménages espagnols s’étaient mués à partir de 2009 en fourmis, devenant « prêteurs nets ». Depuis, leur dette a diminué de pratiquement 20 points de PIB, de 85 % à 61 %, tout comme leur taux d’épargne a chuté puisque les crédits font les dépôts. Mais l’an dernier, souligne une note de Pictet WM, la fourmi est redevenue cigale. Les ménages emprunteurs nets à nouveau, faut-il le voir comme un bon ou un mauvais présage ?
SELECTION. La gestion active a surperformé les indices de référence dans 44 % des cas en 2017, contre seulement 28 % en 2016, selon l’étude annuelle de Lyxor AM sur 6.000 fonds actifs en Europe dans 23 univers (1.400 milliards d’euros d’encours total). Bénéficiant d’une baisse de la volatilité et des corrélations, la gestion active s’est mieux comportée sur les marchés actions les moins efficients (Italie, Allemagne, small caps…), notamment au travers des facteurs « qualité » ou « croissance » au détriment du facteur « value » si présent en 2016. Par ailleurs, 39 % des gérants obligataires actifs ont surperformé leur indice, plutôt sur les grands univers diversifiés. Mais l’étude souligne une faible dispersion des résultats, la génération d’alpha restant limitée à quelques univers, d’où l’importance de la sélection de fonds actifs dans le cadre d’une fine combinaison avec de la gestion passive.
Le président du directoire de Deutsche Börse a déclaré hier être à l’affût d’opportunités d’acquisitions, dont il a fait l’un des piliers de sa stratégie de croissance. S’exprimant devant les actionnaires, Theodor Weimer, qui a pris les rênes de l’opérateur de marché allemand le 1er janvier, a déclaré que les acquisitions faisaient «partie de notre stratégie, en particulier lorsqu’elles sont complémentaires à nos activités». Les domaines prioritaires en matière d’acquisition concernent les activités sur les titres obligataires, l'énergie, les devises, ainsi que les services pour les fonds d’investissement, les données et les indices, a-t-il énuméré.
BNP Paribas Asset Management vient d'annoncer l’arrivée de deux nouvelles collaboratrices. Maude Rivierre Bianchi (photo gauche) a rejoint la société le 23 avril 2018 en tant que spécialiste produits ETF et solutions indicielles. Chiara Solazzo (photo droite) est quant à elle arrivée le 02 mai 2018 au poste de commercial ETF. BNP Paribas AM a également annoncé le nomination de deux collaborateurs juniors, Victor Volard et Nitharshini Thevathas.
L’information, révélée par Ignites Europe, a été confirmée aux rédactions de l'Agefi par une source proche du groupe. Installée dans la capitale française depuis 10 ans, la succursale du géant américain est pour le moment uniquement commerciale.
M&G Investments propose de transférer des parts non libellées en livre sterling de 21 de ses fonds de droit britannique vers des fonds équivalents de droit luxembourgeois. "Ces propositions ont vocation à protéger les intérêts des clients de M&G non domiciliés au Royaume-Uni, alors que le pays continue à négocier sa sortie de l’Union européenne", explique le groupe dans un communiqué.
Dans le cadre des coupoles Distrib Invest 2018, Gérard Cercet, directeur général adjoint de Swiss Life Gestion Privée et responsable de la multigestion de Swiss Life Banque Privée, est revenu en détail sur le processus de sélection de fonds du groupe.Turnover, part des fonds maison, gestion ISR ou impact de la réglementation sur la multigestion, le dirigeant a passé au crible tous les sujets importants du moment.
Le cabinet de CGP Herez vient d'annoncer l'arrivée de Naguib Djermoune (photo), ex-Edmond de Rothschild Assurances et Conseils, afin de prendre en charge la responsabilité des relations partenaires, en remplacement de Bernard Dordain, ainsi que de la règlementation-conformité et du back-middle office.
A l’occasion de la publication de ses chiffres du premier trimestre 2018, CNP Assurances a dévoilé un chiffre d’affaires pour la France en épargne/retraite de 4,9 milliards d’euros et qui enregistre une hausse de 6,6 % avec une évolution favorable du mix produit, dit le groupe. Ainsi, le chiffre d’affaires en euro est stable tandis que le chiffre d’affaires en unités de compte (UC) est en forte hausse de 34,9 % , porté par le dynamisme de BPCE, La Banque Postale et CNP Patrimoine. La part d’unités de compte dans le chiffre d’affaires est en forte progression et atteint 24,1 % (contre 19,0 % un an plus tôt). Les encours des supports Eurocroissance atteignent 207 millions d’euros contre 26 millions d’euros il y a un an. La collecte nette épargne/retraite est positive de 700 millions d’euros pour les contrats en UC et négative de 1,9 milliard d’euros pour les contrats en euro.
Altamir a annoncé ce 15 mai un actif net rééavalué par action de 21,21 euros au 31 mars 2018, en recul de 1,5% par rapport au 31 décembre 2017 (21,54 euros), conformément à ce qui avait été publié le 7 mai dernier sur la base d’une première estimation. Cette évolution s’explique, d’une part, par la baisse des cours de Bourse des sociétés cotées du portefeuille, essentiellement Albioma et Altran, et d’autre part, par la cession de plus de la moitié de la participation dans Albioma à un prix inférieur au cours de Bourse dans le cadre d’un placement privé par voie de construction accélérée d’un livre d’ordres réservé aux investisseurs institutionnels. L’actif net réévalué (capitaux propres en IFRS) à fin mars 2018 s'élève ainsi à 774,4 millions d’euros contre 786,7 millions d’euros au 31 décembre 2017.Au cours du trimestre écoulé, les investissements se sont élevés à 40,3 millions d’euros contre 7,1 millions d’euros au premier trimestre 2017, dont 31,1 millions d’euros dans Business Integration Partners, tandis que les cessions ont totalisé 37,5 millions d’euros (contre 8,5 millions au premier trimestre 2017), dont 36,4 millions d’euros provenant de la vente de 54% de la participation d’Altamir dans Albioma, si bien qu’Altamir détient désormais 5,5% de la société via Financière Hélios.
Idinvest Partners doit annoncer, ce matin, le « closing » final de son quatrième fonds de « direct lending », Idinvest Private Debt IV, à hauteur de 715 millions d’euros, au-delà de son objectif initial de 600 millions d’euros. Plus de 60% des investisseurs sont basés hors de France. Depuis son lancement en 2016, le fonds Idinvest Private Debt IV a investi 60% des engagements totaux dans 17 sociétés, dont plus de 40% situées hors de France. Privilégiant des entreprises européennes dont leur valeur est comprise entre 35 millions et 250 millions d’euros, l’équipe « dette privée » d’Idinvest arrange principalement des financements unitranche pour des tickets compris entre 10 millions et 75 millions d’euros.Au cours du premier trimestre 2018, l’équipe de dette privée d’Idinvest a déployé plus de 120 millions d’euros dans sept entreprises, dont Technicis, Zodiac Milpro et Gravotech en France, ou encore Halex Group et GS Star en Allemagne. Sur l’ensemble de l’année 2017, elle avait déjà investi près de 900 millions d’euros dans 45 entreprises européennes.
L’investisseur immobilier GreenOak Real Estate a levé 1,55 milliard de dollars pour son troisième fonds dédié à des opérations immobilières aux Etats-Unis, rapporte Bloomberg. Le nouveau fonds cible des rendements autour de 15% après frais. Pour ce faire, il investira dans des biens immobiliers à valeur ajoutée dans les grandes villes du pays comme New York, San Francisco, Los Angeles, Boston mais également Seattle, Washington et Miami.
State Street a annoncé ce 15 mai la publication de son rapport 2017 sur la responsabilité sociale de l’entreprise (RSE), qui souligne notamment son engagement pour la sauvegarde de l’environnement, la citoyenneté d’entreprise, ainsi que la diversité et l’intégration. State Street a ainsi signé l’engagement « CEO Action for Diversity and Inclusion » visant à promouvoir et respecter la diversité et l’intégration et à partager les meilleures pratiques avec ses homologues dans l’industrie.En 2017, l’entreprise a accompli une deuxième série d’objectifs de diversité à trois ans, atteignant voire dépassant ces objectifs dans cinq de huit catégories. Par exemple, en 2014, 18 % de ses effectifs aux États-Unis au poste de vice-président (VP) étaient issus de minorités. L’objectif visé était alors d’augmenter ce taux à 22 % d’ici 2017. Or, nous avons dépassé cet objectif de 3 % pour obtenir un taux de 25 % à la conclusion de cette période.State Street a maintenant établi une nouvelle série d’objectifs à trois et cinq ans afin d’augmenter le nombre de femmes et d’employés issus de minorités aux postes de direction. Pour la quatrième année consécutive, State Street a aussi obtenu un score de 100 % dans l’indice d’égalité d’entreprise de la Fondation Human Rights Campaign (HRC), qui évalue les politiques et pratiques des entreprises à l’égard des employés LGBT+. En outre, State Street a été reconnue pour la représentation des femmes à son conseil d’administration, recevant la certification « W » du groupe de campagne américain « 2020 Women on Boards ». Au Royaume-Uni, l’entreprise a également été reconnue au palmarès des 50 premiers employeurs pour les femmes publié par le journal britannique The Times, et ce pour la cinquième année consécutive.Sur le chapitre de l’environnement, State Street s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 30 % (taux en hausse par rapport à la cible de 20 % atteinte en 2017), à diminuer sa consommation d’eau de 10 % par employé à plein temps et à atteindre un taux de recyclage de 80 %, le tout d’ici 2025. State Street et State Street Global Advisors, sa division de gestion d’actifs, ont rejoint la « Task Force on Climate-related Financial Disclosures » (TCFD), une initiative mondiale visant à améliorer la qualité et la cohérence des rapports publiés par les entreprises sur le risque financier lié au climat. Au cours des quatre dernières années, State Street Global Advisors a mené plus de 240 actions liées au climat avec 168 entreprises. L’an dernier, State Street Global Advisors a engagé le dialogue avec plus de 610 sociétés mondiales représentant plus de 45 % du total de ses actifs (12 291 sociétés en portefeuille) sur les questions liées aux facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). 271 de ses interactions ont porté strictement sur les questions environnementales et sociales.
Le fonds Groupama Axiom Legacy 21, lancé il y a un peu moins d’un an, vient de franchir la barre des 350 millions d’euros pour s'établir à 364 millions d’euros au 11 mai 2018. La gestion de ce fonds est déléguée par Groupama Asset Management aux spécialistes des valeurs financières Axiom Alternative Investments. Investi en dettes subordonnées financières, Groupama Axiom Legacy 21 cible l’ensemble des différents types de dettes subordonnées dites « Legacy », que les émetteurs devraient racheter du fait de leur déqualification au statut de capital réglementaire d’ici à fin 2021 pour les banques et à fin 2026 pour les compagnies d’assurance. Cette classe d’actifs spécifique compte encore un gisement profond d’environ 150 milliards d’euros de titres en Europe, offrant de nombreuses opportunités. L’objectif du fonds est d’obtenir, sur un horizon minimum d’investissement recommandé de 4 ans, un rendement annualisé égal ou supérieur à celui de l’indice Euribor 3 mois +3% (après déduction des frais de gestion). Depuis son lancement le 31 mai 2017, Groupama Axiom Legacy 21 affiche une performance de 3,55% (part P, au 11/05/2018). Dans un environnement de marché marqué par le retour de la volatilité et la normalisation des politiques monétaires des banques centrales, la stratégie du fonds a permis «des performances jugées satisfaisantes grâce à un risque de taux relativement faible, (sensibilité taux en-dessous de 2), un rendement au call jugé attrayant et un choix d’émetteurs notés Investment Grade uniquement, considérés de haute qualité de Crédit», relève un communiqué. « La profondeur de marché du segment Legacy est assez conséquente pour que notre équipe de gestion puisse encore y identifier des titres estimés attrayants. Dans les conditions de marché actuelles, le fonds pourrait atteindre 800 millions d’euros d’actifs tout en préservant nos capacités de gestion et notre agilité d’investissement », commente David Benamou, responsable des investissements d’Axiom-AI.
Appelez-là Milleis Banque. Comme prévu (voir NewsManagers du 13 février 2018), Barclays France, l’ancienne filiale française de la banque Barclays, a dévoilé hier sa nouvelle identité, conséquence de son rachat en 2016 par le fonds Anacap. «Portée par une trajectoire redéfinie, de nouveaux atouts, Milleis affiche de fortes ambitions», explique la banque dans un communiqué. «Bien plus qu’une nouvelle marque, notre changement de nom est notre chance d’inventer une nouvelle banque. C’est un projet de conquête et de reconquête pour nous et pour nos clients, c’est une nouvelle histoire que nous commençons ensemble.» a déclaré Philippe Vayssettes, Directeur général de MILLEIS Banque, recruté spécialement de la banque privée Neuflize OBC pour conquérir la clientèle française aisée. Les épargnants visés sont ainsi ceux dotés d’un patrimoine allant de 50.000 à 500.000 euros, jusqu’à 1 million d’euros, et dont les besoins spécifiques ne sont pas servis que ce soit par les grands acteurs de la gestion de patrimoine ou par les banques de réseau. La banque n’exclura pas bien évidemment les patrimoines dotés de plusieurs millions d’euros. «Forte d’une assise financière solide renforcée par l’entrée d’Anacap au capital, MILLEIS Banque se pose comme une des banques les plus solides du marché aujourd’hui, un élément clé dans sa stratégie de développement», assure par ailleurs la banque.Elle se donne ainsi pour objectif de doubler le nombre de clients d’ici à 2024 pour atteindre un portefeuille de 200 000. clients. Pour se faire, la banque va miser en grande partie sur sa nouvelle cible prioritaire en déployant de nouvelles offres et services. Milleis se place «résolument du côté des jeunes entrepreneurs les « millenials achievers » qui incarnent à la fois l’avenir et la prise de risque, deux valeurs qu’elle souhaite encourager à travers un accompagnement plus adapté à ce public en demande. La banque ne délaisse pas pour autant sa clientèle traditionnelle, et va adapter son offre pour lui proposer des produits et des solutions valorisant leur « réussite établie »".La nouvelle stratégie s’accompagne de l’élargissement et de la simplification de la gamme de produits pour la mettre en adéquation avec les besoins et les attentes de la clientèle redessinée. Ce renforcement se traduit par la mise en oeuvre de partenariats avec les meilleurs acteurs du secteur identifiés. Une démarche amorcée dès septembre 2017 avec le référencement de nouveaux contrats d’assurance-vie (Cardif Luxembourg), de nouveaux OPCVM (JP Morgan, Carmignac, Lazard) et de nouveaux produits (pierre papier Amundi, BNP Paribas). Cette offre sera prochainement élargie par un partenariat avec Rothschild Asset Management qui permettra aux clients d’investir dans des fonds profilés gérés par celle-ci.
Meeschaert Asset Management (Meeschaert AM) a promu Guillaume Chaloin au poste de responsable des gestion actions, selon le profil LinkedIn de l’intéressé et le site internet de la société. Cette nomination fait suite au départ récent de Sébastien Korchia qui vient de rejoindre UBS La Maison de Gestion (lire NewsManagers du 15 mai 2018). Selon son profil LinkedIn, Guillaume Chaloin a pris ses nouvelles fonctions dans le courant du mois de mars.Diplômé de l’Ecole Supérieure de Gestion et Finance et titulaire d’un DESS gestion de portefeuilles à l’Université Paris XII, Guillaume Chaloin a rejoint le groupe Meeschaert en 2004 avant de devenir gérant actions dès 2006.Par ailleurs, Meeschaert AM a recruté Aurélien Taïeb en qualité de gérant actions, selon le site internet de la société. L’intéressé arrive en provenance d’Orange Bank Gestion Privée où il officiait depuis janvier 2017 en tant que gérant de portefeuilles diversifiés pour le compte de la clientèle privée d’Orange Bank. Avant cela, il a été gérant de fonds chez Groupama Banque, Entheca Finance et UBS Global Asset Management.