Athymis Gestion a annoncé l'arrivée de deux nouveaux gérants. Ils seront dans l'équipe d'Arnaud Chesnay, directeur de la gestion. Athymis Gestion a été créée en 2007. TLLX, holding financière de Stéphane Toullieux (photo), ancien directeur général de Financière de l'Echiquier, a pris la majorité du capital en mai 2015.
Le sujet de la dette privée a été débattu à l’occasion des Clubs Dates Invest, qui se sont tenus le 29 mars à Nantes. Julien Mayen, managing director chez EnTrustPermal, Carole Zaccheo, responsable de la gestion d’actifs taux et crédit de la MAIF, et Hervé Lyvinec, responsable des investissements chez Suravenir ont ainsi pu échanger sur la place à accorder à cet investissement au sein de leurs portefeuilles. Ils ont aussi abordé le cas original de la dette maritime.
Martin Öqvist, le directeur général de Lannebo Fonder, a rejoint le conseil d’administration de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Maria Rengefors, de Nordea Fonder, conserve son poste de présidente, et Carl Cederschiöld, de Handelsbanken Fonder, reste vice-président.
Le fonds de pension britannique Pension Protection Fund (PPF), qui gère 30 milliards de livres d’actifs, a annoncé la nomination de Claire Curtin en qualité de responsable des sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). L’intéressée rejoint l’équipe d’investissement de PPF afin de « soutenir les ambitions du PPF visant à développer et mettre en œuvre sa stratégie d’investissement responsable », indique l’institution dans un communiqué. Dans le cadre de ses fonctions, elle contribuera à la gestion des risques à long terme et à la réalisation de rendements durables à long terme en alignant le portefeuille d’investissement PPF avec les critères ESG.Claire Curtin, qui compte 17 ans d’expérience dans les services financiers et la recherche ESG, a précédemment officié en tant que responsable de la recherche sur les institutions financières chez Trucost, filiale de S&P Dow Jones Indices. Avant cela, elle a été « client relationship manager » chez EIRIS et « vice president » et responsable de la communication sur les investissements chez Pioneer Investments.
La Française poursuit la stratégie de développement de son offre en immobilier européen et consolide son équipe avec l’arrivée d’Anne Génot au poste de head of real estate business development, dédiée au marché européen. Anne Génot rejoint La Française après avoir occupé la fonction de Président de SCAPRIM Asset Management, où elle était responsable d’une équipe d’environ 40 professionnels et chargée de développer les activités de gestion d’actifs et de conseil en investissement, tout en supervisant les acquisitions. Anne Génot sera chargée de développer l’activité auprès des investisseurs institutionnels européens, sous la responsabilité directe de David Rendall, head of global real estate business development. Elle sera basée à Paris et collaborera étroitement avec les deux autres centres européens de La Française dédiés à l’investissement immobilier, situés à Londres et Francfort. « La Française a atteint un seuil critique dans son évolution. Pour passer la prochaine étape, nous avions besoin d’un spécialiste des produits d’investissement immobiliers capable d’amener son expérience concrète des marchés. Ainsi, grâce à ses relations privilégiées avec les acteurs du marché français et à son expérience internationale, Anne jouera un rôle clé dans l’expansion de nos activités avec les investisseurs institutionnels en Europe », commente Philippe Lecomte, CEO de La Française AM International et directeur du développement pour La Française, cité dans un communiqué.Anne Génot a démarré sa carrière à DTZ Asset Management France en tant qu’analyste financier, puis a fait un passage chez Gemco, une filiale du Crédit Foncier. De 2005 à 2012, Anne Génot a été vice-présidente chez RREEF (Deutsche Bank), passant plusieurs années à Londres avant de retourner à Paris. En 2012, elle a été nommée responsable des acquisitions pour la France et la Belgique chez Allianz Real Estate, puis a rejoint SCAPRIM en 2014. Elle est titulaire d’un mastère en Management Urbain, Environnement et Services de l’ESSEC Business School, d’un diplôme d’ingénieur obtenu à l’INSA Lyon, ainsi que d’un master en Urbanisme et Aménagement de l’Institut d’Urbanisme de Lyon.
Norma Capital a annoncé ce 24 mai la reprise de la collecte et de l’investissement pour la SCPI Vendôme Régions avec un objectif de capitalisation fixé à 65 millions d’euros d’ici à fin 2018. La société de gestion a parallèlement annoncé la distribution d’un acompte sur dividende trimestriel sur une base annuelle de 6,01% pour le premier trimestre 2018. « Notre objectif est désormais de relancer la collecte de Vendôme Régions et de maintenir des perspectives de rendement attractif pour nos clients avec l’ambition de collecter entre 20 et 25 millions d’euros d’ici la fin de l’année.», commente Thibault Feuillet, directeur commercial de Norma Capital, cité dans un communiqué. La SCPI Vendôme Régions est un véhicule diversifié Bureaux - Commerces en régions. Son objectif de distribution s’élève à 6 % avec un délai de jouissance de 60 jours, l’un des plus courts du marché, rappelle un communiqué. Le Taux de Distribution sur Valeur de Marché 2016 s’élevait à 6,13 %. Sa stratégie immobilière repose sur l’investissement en régions françaises avec comme principal objectif le rendement immobilier potentiel. Norma Capital s’appuiera pour cela sur divers types d’actifs achetés, différents locataires et localisations, avec pour objectif de réduire le risque de perte en capital. Les investissements s’effectueront dans les grandes agglomérations des régions françaises; des locaux à usage de bureaux et d’activité; et également des commerces offrant des perspectives de revalorisation et de création de valeur. Norma Capital gère un actif brut de près de 650 millions d’euros.
Annoncée il y a trois ans, la fusion entre Inter Expansion-Fongepar, société dédiée à l’épargne salariale du groupe Humanis, dont CNP Assurances est actionnaire, et Prado Épargne, la société de gestion d’épargne salariale d’AG2R La Mondiale, s’est concrétisée le 1er mai 2018, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) ayant donné son autorisation le 26 avril dernier. L’idée est de « créer l’acteur de référence issu du monde paritaire et mutualiste » pour l'épargne salariale, selon un communiqué. Le groupe sera sixième français. Cette fusion s’inscrit dans la continuité de la stratégie de croissance et de distribution multi-partenariale de l’activité d’épargne salariale du groupe Humanis, amorcée dès 2013, avec CNP Assurances et le rapprochement d’Inter Expansion et de Fongepar. Les deux groupes se connaissent déjà bien. Ils sont partenaires depuis plusieurs années autour d’un outil et d’un service de gestion administrative partagés au sein du Groupement d’Intérêt Economique Gestion Epargne Salariale (GIE GES). La mise en commun des moyens techniques a été initiée début 2016. AG2R La Mondiale prendra une participation au capital de la nouvelle structure.La nouvelle société constituée repose ainsi sur un actionnariat composé des trois grands groupes de protection sociale et d’assurance de personnes, Humanis (55%), CNP Assurances (30%) et AG2R La Mondiale (15%). L’encours total s'élève à 5,8 milliards d’euros, dont la totalité de la gestion est déléguée à Humanis Gestion d’Actifs. La structure compte près de 590.000 comptes épargnants.
« Avec la cession de Sélection 1818, nous nous sommes recentrés sur notre cœur de métier, la gestion de fortune », a expliqué jeudi George-Eric de la Brunière, directeur général de Natixis Wealth Management, la banque de gestion de fortune de Natixis, lors d’une réunion avec la presse au cours de laquelle il est revenu sur la reprise par Nortia de la plateforme annoncée fin avril. « Nous avons pris conscience que nous ne faisions pas le même métier et que nous n’étions pas sur le même segment de clients. Nous avions d’une part le wealth management où tout repose sur la qualité de l’expertise, et d’autre part un métier de plateforme avec des actes de gestion sur de petites opérations », a-t-il détaillé. « Ensuite, les clients n’étaient pas les mêmes. Les conseillers en gestion de patrimoine de Sélection 1818 avaient des clients dont le patrimoine moyen était de 200.000 euros, alors que les clients moyens du wealth management sont autour de 2 à 3 millions d’euros », poursuit-il. En revanche, « la décision n’a pas du tout été prise pour des questions de rentabilité », souligne le dirigeant. « Cette opération s’inscrit dans le cadre de la simplification du business model de la banque ».Fort de ce recentrage, Natixis Wealth Management, qui gérait près de 31,5 milliards d’euros fin 2017, compte mieux s’intégrer dans sa maison mère, ce qui se reflète par sa nouvelle marque, mais aussi par un élargissent de l’offre, avec un accès aux offres des affiliés comme H2O Asset Management, et un « sourcing » Natixis plus important. C’est aussi dans ce contexte que Natixis WM a récemment nommé un CIO (directeur des investissements), en la personne de Jean-Jacques Friedman. « On vit une nouvelle histoire, avec un nouveau positionnement », résume George-Eric de la Brunière. Et pour lui, cette opération n’est que « le point de départ de la recomposition du marché des CGPI ».
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Pictet will move its activities based in Zurich to the former headquarters of Clarideu Leu bank, near Paradeplatz. The Geneva-based private bank will occupy the upper floors of the historic building, “Leuenhof,” in Bahnhofstrasse, according to a statement released on 24 May. Renovation work wil be carried out on the building from Autumn 2018, and the move to the new location will come in late 2020.“The partners have decided to move to this impressive building on a long-term lease, to support future growth in Zurich and German-speaking Switzerland for the activities of the Pictet group,” says partner Marc Pictet, in a statement. Leuenhof, constructed in 1914-1915, was once the headquarters of Clariden Leu, which was acquired by Credit Suisse and merged in 2012 into the bank, a statement says.
Raiffeisen has decided to sell off the private bank Notenstein La Roche, which the group acquired in 2012. The company based in Saint-Gall will be 100% acquired by the Zurich-based asset management bank Vontobel, for a total of CHF700m, “calculated on the basis of owners’ equity at closing, and goodwill of 1.78% on assets under management at signing,” Raiffeisen and Vontobel explain in a joint statement released on 24 May. THe operation will be completed during the third quarter of this year.Notenstein La Roche will be better able to fulfil its potential in a “traditional private banking environment,” the statement says. Notenstein has assets under management of CHF16.5bn, and is active on 13 sites in Switzerland. The bank also serves mainly German private clients, and indedependent managers. By comparison, Vontobel in late 2017 presented assets under management of CHF54bn (+15.4% year over year) in the two aforementioned areas.The proceeds of the sale will give Raiffeisen free reins in terms of capitalisation, to continue developments in its core profession of retail banking. However, “The decision to sell does not constitute a discontinuation of the diversification strategy,” CEO Patrik Gisel warns in a statement. More precisely, for wealth management activities, Raiffeisen is planning to move away from high net worth and ultra-high net worth clients, who had been the speciality of Notenstein, and concentrate on small and mid-sized investors at its 255 locations.The integration of Notenstein will contribute “substantially” to wealth management results at Vontobel from 2019. The costs of integration are estimated at CHF50m. “Notenstein La Roche is an optimal complement to our organic growth in wealth management, which has been solid for years. The extended client base will give us a way to better use our … platforms,” says Zeno Staub, CEO of Vontobel, in a statement.To finance the operation, the Zurich-based bank is planning to issue an additional tier 1 debt of CHF350m to CHF450m. The owners’ equity ratio will remain above 16% after the acquisition, Vontobel says in the statement. Before its acquisition by Raiffeisen, Notenstein had been owned by the Wegelin bank, which was caught up in a tax fraud scandal in the United States in 2013.
Katia Coudray, CEO of Syz Asset Management, has left the Swiss group. The news, which was broken by Citywire Selector, has been confirmed to NewsManagers by a spokesperson.Coudray leaves the asset management firm which she joined in 2011, and where she had been CEO since June 2015.Eric Syz, founder and CEO of the Swiss bank, will take over until a replacement is found and appointed.
Robeco and RobecoSAM announce the launch of the RobecoSAM Global SDG Credits strategy. This strategy aims to help achieve the United Nations Sustainable Development Goals (SDGs) and to outperform the Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate Index. The fund leverages on Robeco and RobecoSAM’s long history in Sustainability Investing (SI) and extensive in-house expertise.The fund uses RobecoSAM’s newly developed and proprietary SDG framework and builds on Robeco’s credit capability with its flagship global credit fund. The fund integrates financially material ESG information of the issuers in the fundamental analyses, applies an extensive values-based exclusion policy and will only invest in bonds of corporates which have a positive or at least neutral SDG rating. Besides traditional bonds, the fund will also invest in green bonds with an attractive performance potential. In addition, dedicated active ownership specialists engage with companies on the different SDG themes.The proprietary SDG framework consists of a three-step approach: firstly, it determines at the extent to which companies’ products and services contribute to the SDGs. Secondly, the analysts confirm that how the firm operates is compatible with the SDGs; and thirdly, a check is done to ensure whether the company has not been involved in controversies such as oil spills, fraud or bribery. The result of this three-step analysis is expressed as an SDG score. Robeco’s credit analysts and RobecoSAM’s SI analysts have done a mapping exercise of some 450 credits. 62% of the issuers have been assessed as making a positive contribution, and our research has proven that there are more than sufficient issuers to create a well-diversified global credit portfolio that has a positive impact on the SDGs.The proprietary impact reporting provides a summary of the overall impact of the portfolio compared to the benchmark. The impact reporting is organized into five categories: basic needs, healthy planet, sustainable society, equality & opportunity, and robust institutions.
Eurazeo Patrimoine, the Eurazeo investment division specializing in real estate asset companies, has signed a partnership with Dazia Capital, a Spanish operator and investor dedicated to the acquisition, renovation and split sale of residential buildings in Madrid and Spain’s other main cities. The partnership, which consists in a joint venture between Eurazeo Patrimoine and Dazia Capital, named as Dazeo, will cover: • A three - year equity investment program of €70 million for Eurazeo, involving transactions to be completed in Madrid, Barcelona, Valencia and the Costa del Sol; • An initial and designated acquisition portfolio of €12 million in equity for Dazeo, comprising three buildings in Madrid (Alcala, Santa Engrancia, and Santa Isabela), of which the first, Alcala, has also been signed as of today.This project will encompass a total of 2,600 m2, including a 23 apartments. Dazia Capital will be responsible for managing the projects on a daily basis, from development to the sale of finished apartments. The partnership offers an attractive risk - return ratio for Eurazeo Patrimoine, as demand for downtown housing increases in Spain in the midst of an economic recovery. The signature of this joint venture represents an opportunity for Eurazeo Patrimoine to position itself on the Spanish market over the long term and contribute to the country’s residential real estate drive.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }PaoloSavona, 82, has resigned as chairman of the fintech hedge fundEuklid, based in London, Il Sole 24 Ore reports. He may join thegovernment of Giuseppe Conte. Savona has confirmed to the news agencyAnsa that he has left his position at the fund for “publicengagements.”
State Street Global Advisors, la division de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé ce 24 mai le lancement d’une catégorie d’actions en euro avec couverture de change pour le SPDR Thomson Reuters Global Convertible Bond UCITS ETF. Donnant accès à plus de 270 titres obligataires, ce fonds indiciel coté est le premier, et le seul ETF mondial axé sur les obligations convertibles en actions.« Les obligations convertibles sont souvent comparées à un avion doté de plusieurs moteurs » commente Ludovic Djebali, directeur SPDR ETF France chez State Street Global Advisors, cité dans un communiqué. « Les moteurs ne fonctionnent pas tous en même temps, mais la nature hybride de la stratégie lui permet d’évoluer avec succès dans des environnements de marché différents. Depuis le lancement de cette stratégie en 2014, nous avons observé une forte demande dans notre catégorie d’actions libellée en dollars, avec plus de 750 millions de dollars d’actifs sous gestion. Aujourd’hui, le lancement de notre catégorie d’actions en euros avec couverture de change au sein du SPDR Thomson Reuters Global Convertible Bond UCITS ETF apporte à nos clients un nouvel instrument pour faire face à la plus grande volatilité qui caractérise l’environnement de marché actuel. » Les SPDR ETF représentent plus de 650 milliards de dollars d’actifs sous gestion investis dans 247 ETF dans le monde, y compris 29,2 milliards de dollars investis dans 93 ETF domiciliés en Europe, et 20,9 milliards de dollars investis dans 20 ETF en Asie-Pacifique.
Robeco et son pôle RobecoSAM viennent de lancer une stratégie crédit fondée sur les objectifs de développement durable des Nations Unies, RobecoSAM Global SDG Credits. Elle vise à « contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies et à surperformer l’indice Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate », précise un communiqué. Le nouveau fonds utilise le nouveau cadre ODD mis au point par RobecoSAM et s’appuie sur les ressources de Robeco en matière de gestion crédit. Il intègre à l’analyse fondamentale des critères ESG financièrement pertinentes sur les émetteurs, applique une longue liste d’exclusions fondées sur les valeurs et n’investit que dans des obligations d’entreprises dont la notation ODD est neutre ou au moins positive. Au-delà des titres de créance traditionnels, le fonds se positionne également sur les obligations vertes dotées d’un solide potentiel de performance. En outre, ses spécialistes dédiés de l’actionnariat actif collaborent avec les entreprises sur différents enjeux liés aux ODD.Le cadre exclusif de RobecoSAM comporte trois étapes : tout d’abord, il cherche à savoir dans quelle mesure les produits et services de l’entreprise contribuent aux ODD. Dans un deuxième temps, les analystes confirment que l’activité de l’entreprise est compatible avec les ODD et, enfin, des vérifications sont faites pour s’assurer que l’entreprise n’a pas été mêlée à des controverses de type marée noire, fraude ou corruption. Le résultat de cette démarche est exprimé par un score ODD. Les analystes crédit de Robeco et leurs homologues en investissement durable de RobecoSAM ont cartographié quelque 450 sociétés. Au total, 62 % des émetteurs ont été considérés comme apportant une contribution positive, et nos recherches ont démontré qu’il existait un vivier plus que suffisant pour créer un portefeuille de crédit international diversifié ayant un impact positif sur les ODD. Des rapports d’impact exclusifs sont également préparés pour comparer l’impact du portefeuille à son indice de référence. Ils se divisent en cinq catégories : besoins fondamentaux, santé de la planète, société durable, égalité et opportunité, solidité des institutions.
WisdomTree lance le WisdomTree Cboe S&P 500 PutWrite UCITS ETF sur les Bourses de Londres, Milan et Francfort. Cet ETF offre aux investisseurs la possibilité de réduire la volatilité et de dégager des rendements ajustés au risque élevés par rapport au S&P 500, explique la société. Pour cela, il emploie une stratégie d’options.
Pictet va déménager ses activités zurichoises dans le siège de l’ancienne banque Clariden Leu,à proximité de la Paradeplatz. La banque privée genevoise va investir les étages supérieurs de ce bâtiment historique, le «Leuenhof» de la Bahnhofstrasse, selon un communiqué publié ce 24 mai. Des travaux de rénovation seront menés dans l'édifice à partir de l’automne 2018 et l’installation dans les nouveaux locaux devrait intervenir vers la fin 2020."Les associés ont décidé de reprendre ce bâtiment impressionnant avec un bail à long terme, afin de soutenir la croissance future à Zurich. La décision souligne l’importance de Zurich et de la Suisse alémanique pour les activités du groupe Pictet», affirme l’associé Marc Pictet, cité dans le communiqué. Bâti entre 1914 et 1915, le «Leuenhof» abritait autrefois le siège de Clariden Leu, racheté par Credit Suisse et fusionné en 2012 dans la grande banque, rappelle le communiqué.
Raiffeisen a décidé de se séparer de la banque privée Notenstein La Roche que le groupe avait acquise en 2012. L'établissement basé à Saint-Gall sera repris à 100% par la banque de gestion zurichoise Vontobel pour un montant de 700 millions de francs, «qui se calcule sur les fonds propres au closing et sur un goodwill de 1,78% sur les actifs sous gestion à la signature», expliquent Raiffeisen et Vontobel dans un communiqué commun publié ce 24 mai. L’opération devrait être bouclée dans le courant du troisième trimestre de cette année. Notenstein La Roche pourra mieux développer son potentiel dans un «environnement de banque privée classique», indique le communiqué. Notenstein affiche un encours sous gestion de 16,5 milliards de francs et déploie ses activités sur 13 sites en Suisse. La banque sert aussi bien la clientèle privée, principalement allemande, que les gérants indépendants. A titre de comparaison, Vontobel présentait à fin 2017 des actifs sous gestion de 54 milliards de francs (+15,4% sur un an) dans les deux domaines susmentionnés.Le produit de la cession donnera les coudées franches à Raiffeisen en termes de capitalisation, afin de poursuivre son développement dans son coeur de métier, à savoir la banque de détail. Toutefois, «la décision de vente n’est un pas un renoncement à la stratégie de diversification», prévient le directeur général (CEO) Patrik Gisel, cité dans le communiqué. Plus précisément, dans ses activités de gestion de fortune, Raiffeisen entend délaisser la clientèle riche et ultra-riche, qui était la spécialité de Notenstein, pour se concentrer sur les petits et moyens investisseurs dans ses 255 succursales. L’intégration de Notenstein devrait contribuer de manière «substantielle» au résultat des activités de gestion de fortune de Vontobel à partir de 2019. Les coûts d’intégration sont estimés à 50 millions de francs. «Notenstein La Roche complète de manière optimale notre croissance organique dans la gestion de fortune, solide depuis des années. La base de clients élargie nous donnera la possibilité d’utiliser encore mieux nos (...) plateformes», affirme dans le communiqué Zeno Staub, CEO de Vontobel.Afin de financer l’opération, la banque zurichoise prévoit d'émettre un emprunt sans échéance (Additional Tier 1) entre 350 et 450 millions de francs. Le ratio de fonds propres restera au-dessus de 16% après l’acquisition, affirme Vontobel dans le communiqué. Avant son rachat par Raiffeisen, Notenstein appartenait à la banque Wegelin, emportée en 2013 par une affaire de fraude fiscale aux Etats-Unis.
Bernhard Urech, le responsable des taux de GAM, va quitter la société le mois prochain après 10 années passées au sein de la société, révèle Citywire Selector. Ses responsabilités immédiates seront reprises par Peter Schuetz et Michal Novak.
Katia Coudray, la directrice générale de Syz Asset Management, a quitté le groupe suisse. L’information, qui a d’abord été dévoilée par Citywire Selector, a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole. Katia Coudray quitte la société de gestion qu’elle avait rejointe en 2011 et dont elle était CEO depuis juin 2015. Eric Syz, le fondateur et directeur général de la banque suisse, prendra le relais en attendant qu’un remplaçant soit trouvé et nommé. Pour Citywire, Katia Coudray quitterait le groupe après une période de modestes performance et collecte pour la division de gestion d’actifs. Une source proche de l’affaire affirme au site spécialisé que la dirigeante et Syz étaient en désaccord sur la proximité de la relation de travail entre les divisions de gestion de patrimoine et de gestion d’actifs.
Acatis Investment, la société de gestion indépendante basée à Francfort avec 5 milliards d’euros d’encours, a fait enregistrer en Italie son fonds diversifié Acatis Gané Value Event, rapporte Funds People Italia. Le produit, géré par Universal-Investment-Gesellschaft, est investi dans différentes classes d’actifs.
Paolo Savona, 82 ans, a démissionné de la présidence du hedge fund fintech Euklid, basé à Londres, rapporte Il Sole 24 Ore. Il pourrait rejoindre le gouvernement de Giuseppe Conte. Il a confirmé à l’agence Ansa qu’il avait quitté ses responsabilités au sein du fonds pour « des engagements publics ».
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 24 mai un changement d’identité corporate qui passe notamment par l’introduction d’un nouveau logo et le lancement d’un nouveau site internet. «Solactive a été créé au départ comme une petite boutique spécialisée dans les solutions indicielles sur mesure. La société a depuis beaucoup progressé et après dix années d’existence, nous avons décidé de rajeunir le look de notre marque. La nouvelle configuration reflète mieux l’ADN de la société, qui comprend le dynamisme, l’innovation et la croissance, pour ce citer que quelques points clés qui définissent Solactive», commente dans un communiqué, Steffen Scheuble, directeur général de Solactive.
Lors de l’assemblée générale de BlackRock, plusieurs associations de protection de l’environnement ont appelé le gestionnaire d’actifs américain à être plus impliqué dans la lutte contre le changement climatique, rapporte le quotidien Les Echos. Trois ONG, The Sunrise Project, Amazon Watch et Friends of the Earth, ont ainsi publié un livre blanc qui révèle les conséquences de certains investissements de BlackRock et le peu de soutien apporté lors des AG aux résolutions favorables au climat. Ces derniers mois, certains gérants d’actifs se sont désengagés des entreprises liées au charbon. BlackRock, à l’inverse, reste « le plus grand investisseur dans le développement de nouvelles usines à charbon dans le monde et est le deuxième investisseur dans les réserves de charbon, après le gouvernement indien », selon les ONG. Les investissements de BlackRock dans les entreprises liées au charbon dépasseraient ainsi 10 milliards de dollars. Par ailleurs, lors des votes aux AG, la société de gestion ne soutient que 9% des résolutions favorables au climat, contre 15% pour Vanguard, 35% pour Pimco et 90% pour DWS, par exemple.
Le gestionnaire d’actifs français Athymis Gestion vient de recruter deux nouveaux gérants, à savoir Claire Bruhin et Guillaume Gandrille, rapporte InvestmentEurope. Comme le site d’information l’avait déjà dévoilé en mars, Claire Bruhin a rejoint la société de gestion pour prendre en charge l’allocation d’actifs et la sélection de fonds. Elle assurera également la cogestion des fonds Athymis Patrimoine et Athymis Global. L’intéressée arrive en provenance de CNP Assurances où elle officiait en qualité d’analyste.Pour sa part, Guillaume Gandrille rejoint Athymis Gestion pour assurer la gestion du fonds Athymis Better Life. Il sera également responsable de la politique d’investissement socialement responsable de la société de gestion. L’intéressé arrive en provenance de La Financière Responsable où il était analyste et gérant.
A peine six mois après l’entrée en vigueur de la réglementation MiFID II, les clients de banque privée constatent des évolutions qui vont faire bouger les lignes dans le secteur. Selon le dernier Observatoire de la banque privée que présentait ce 24 mai pour la cinquième année consécutive Swiss Life Banque Privée en partenariat avec OpinionWay, près de 30% de la clientèle de banque privée observe une évolution à la hausse de la tarification des services délivrés. Et avec la suppression des rétrocessions, ils sont aussi 18% à constater un rétrécissement de l’offre qui leur était proposé jusqu’ici. Autre enseignement du dernier Observatoire, un client de banque privée sur cinq envisage de changer de banque privée au cours des douze prochains mois. Un pourcentage stable par rapport l’année précédente mais 9% des clients, contre 6% l’année précédente, indiquent qu’ils vont «certainement» changer de banque privée.Dans ce contexte, Swiss Life Banque Privée ne cache pas son intention de faire évoluer son offre. «Notre offre va évoluer progressivement dans le temps. Nous allons réduire la voilure en architecture ouverte», a ainsi déclaré hier Tanguy Polet, l’actuel patron de Swiss Life Banque Privée. «Actuellement, 80% des actifs de la clientèle de la banque privée sont en architecture ouverte. Nous avons pris du retard par rapport au marché puisque nous sommes à 20% de solutions maison contre environ 40% pour le marché. Nous allons désormais évoluer avec des solutions maison. A terme, nous visons 40% de solutions internes», a précisé Tanguy Polet qui estime que le marché dans son ensemble pourrait assez rapidement atteindre la barre des 50%. Alors même que de nombreux établissements sont encore en phase d’implémentation, la nouvelle réglementation, avec la transparence sur la tarification et le rétrécissement de l’offre, implique bien un risque réel d’attrition. Mais parallèlement, elle semble aussi contribuer, selon l’Observatoire, à une amélioration de la perception qu’ont les clients de leur relation avec leur conseiller. Près d’un client sur quatre a ainsi constaté une amélioration de l’accompagnement délivré par le conseiller et de la pertinence des propositions de placement. Mais un peu plus de 30% des clients jugent la nouvelle réglementation un peu trop intrusive à leur goût et près de 40% la qualifient de trop contraignante. Swiss Life Banque Privée espère bien malgré que, d’ici au 30 juin, 100% de ses clients auront répondu au fameux questionnaire sur leur profil d’investisseur.
Ostrum Asset Management (Ostrum AM), un affilié de Natixis Investment Managers, et la banque de grande clientèle de Natixis ont annoncé, hier, s’être associés afin de proposer une nouvelle offre de co-investissement dans la dette privée sur actifs réels dans trois secteurs pour le groupe : immobilier, infrastructure et aviation. Visant à répondre à la forte demande de diversification des investisseurs sur ces classes d’actifs, ce partenariat offre aux investisseurs l’accès privilégié à une sélection de financements d’actifs dans le monde entier, l’alignement d’intérêt avec Natixis, qui reste co-investisseur dans ces investissements et en assure le suivi, et enfin l’expertise en gestion d’actifs d’Ostrum AM.Pour accompagner ce développement, Denis Prouteau rejoint Ostrum AM en tant que directeur gestion de dettes privées sur actifs réels. A ce titre, il dirige deux équipes : l’une nouvellement créée, basée à Paris et à New-York, propose cette stratégie en co-investissement avec Natixis (mono-source) tandis que la seconde, déjà en place et basée à Paris, offre des solutions de gestion s’appuyant sur une origination multi-sources. « Ostrum AM affiche de fortes ambitions au niveau mondial sur son expertise en gestion de dettes privées sur actifs réels, a commenté Ibrahima Kobar, directeur des gestions et directeur général délégué d’Ostrum AM, cité dans un communiqué. D’ici à 2020, nous visons 6 milliards d’euros d’encours sur cette classe d’actifs pour les investisseurs basés en Europe, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique du Nord avec une offre sectorielle enrichie et une équipe renforcée de 15 experts. »Denis Prouteau, qui compte plus de 30 ans d’expérience sur les marchés de dette à l’international, a débuté sa carrière en 1986. Il a exercé différentes responsabilités dans le trading, la vente et l’origination des marchés de dettes dans plusieurs banques à Paris et Londres. En 1996, Denis Prouteau devient responsable du trading d’obligations souveraines chez BNP Paribas. Il intègre CDC IXIS en 2001 en tant que responsable Origination Souverain Agences et Supras puis, en 2007, il est nommé responsable Frequent User Group. En 2009, il devient coresponsable mondial des ventes Fixed Income de Natixis à Paris. En 2011, il rejoint Natixis à New York en tant que responsable du Fixed Income puis de Global Markets pour la zone Amériques. En 2015, il devient responsable mondial des activités de crédit au sein du Fixed Income à Paris puis est nommé, en 2017, responsable de la recherche Global Markets de Natixis.