Ouverture. Depuis le 1er juin, les actions chinoises A font partie de l’indice MSCI Emerging Market. Ces actions, cotées en Chine continentale sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen, plus connues sous le nom d’actions A, vont intégrer l’indice par étape. Dans un premier temps, 234 actions parmi les grandes capitalisations entreront dans l’indice début juin. Elles ne pèseront au début que 0,8 % de l’indice. L’élargissement à d’autres valeurs dépendra ensuite du degré d’ouverture du marché chinois. Cette inclusion inspire les gestionnaires comme Allianz GI qui vient de lancer en France le fonds Allianz China A-Shares, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Allianz Global Investors Opportunities. Fonds Ucits, il offre notamment une part en dollars destinée aux investisseurs institutionnels.
Primé à L’Agefi AM Tech Day 2017, l’éditeur de logiciels répond aux toutes dernières contraintes réglementaires comme la directive distribution d’assurances (DDA).
Rien n’arrête l’évolution des techniques de management en entreprise. Les consultants regorgent d’idées. Du saut à l’élastique entre collègues à la psychanalyse de groupe, tout y passe. Ces derniers temps, la vogue est à l’humour. Le thème de l’humour au bureau et du management par le rire a la cote. Des formations spécialisées menées par des consultants aguerris se multiplient. Comme toujours, ce sont les mêmes entreprises qui sont exclues de ces innovations : celles qui sont en train de déposer le bilan.
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s’est prononcé hier contre un budget de la zone euro, idée défendue par la France et désormais soutenue - dans une version allégée - par l’Allemagne. Pour Mark Rutte, un tel budget n’est ni nécessaire, ni conforme à la promesse faite aux citoyens. Dans l’hypothèse d’une défaillance d’un pays, il a estimé que le Mécanisme européen de stabilité, un fonds créé après la crise de 2008, était un filet de sécurité suffisant. La Commission européenne propose de le transformer en Fonds monétaire européen.
DNCA Finance vient de recruter Léa Dunand-Chatellet (photo) en qualité d'analyste et gérante de portefeuille en charge de l'investissement responsable, peut-on lire sur le profil LinkedIn de l'intéressée.
Méthodologie, gouvernance, données, modélisation des interactions entre entités supervisées : l’Autorité des marchés financiers a publié mercredi 13 juin une revue des tests de résistance aux chocs (macro stress tests) menés par les autorités dans le domaine de la gestion d’actifs et des pistes d’amélioration pour leur développement à venir.
Le gestionnaire d'actifs américain BlackRock a annoncé, mercredi 13 juin, la nomination d'Arnaud Gihan (photo) au poste de responsable de l'activité iShares, sa filiale dédiée aux ETF, pour la France. L'intéressé remplace ainsi Benoit Sorel qui devient responsable de l'offre produits pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) d'iShares.
Afin d'accompagner les conseillers en investissements financiers (CIF) qui doivent faire face à l'arrivée de MIF 2, l'Autorité des marchés financiers (AMF) vient d'enrichir son guide dédié publié pour la première fois en octobre 2017. Plus qu’un panorama des impacts de MIF 2, ce guide a pour objectif de servir d’outil pratique pour les CIF, indique le régulateur dans un communiqué.
Sycomore Asset Management a annoncé ce jeudi 14 juin la nomination de Francesca Mozzati (photo) en qualité de commerciale institutionnel. Elle rejoint l’équipe commerciale qui compte désormais 9 collaborateurs, couvrant la France et les principaux marchés européens. Elle aura pour mission de développer l'activité de la société en Europe du Sud et plus spécifiquement le marché italien.
Dans le cadre des Clubs Dates Invest qui se sont tenus à Lyon le 24 mai dernier, Benoit Léandri, spécialiste produits en gestion quantitative actions chez Schroders, David Kalfon, président de Sanso Investment Solutions et Dominique Blanc, directeur de la recherche de Novéthic, ont détaillé les évolutions actuelles de la gestion quantitative ISR. “L’analyse quantitative vient en renfort de l’analyse fondamentale, elle est complémentaire et ne s’oppose pas à elle”, a tenu à préciser en préambule Benoit Leandri. Intégrer des facteurs ESG et donc extra-financiers à la gestion quantitative fait sens car ils ont une très faible corrélation avec les facteurs financiers”. Ainsi, les gérants d’actifs peuvent comprendre et quantifier de nouveaux risques. “D’autant plus que le nombre de données ESG, collectées grâce notamment au travail de MSCI ESG Research, Eiris et autres Thomson Reuters, ont fortement augmenté ces deux dernières années. Cette évolution est principalement liée au fait que les entreprises sont de plus en plus transparentes Sous la pression réglementaire mais aussi des investisseurs”. Et dans ce contexte, la gestion quantitative qui peut traiter un plus grand nombre de données que la gestion fondamentale, tire son épingle du jeu. “La gestion quantitative est intéressante pour nourrir le coeur du portefeuille tandis que les gestions de convictions doivent intégrer la partie satellite”, a indiqué de son côté Dominique Blanc, en citant l’exemple des fonds de pension néerlandais. “L’approche quantitative permet d’intégrer de nouveaux critères pour identifier quel business model sera résilient sur 15 à 20 ans”, a-t-il poursuivi. Une approche coeur-satellite préconisée également par Schroders. En tant que sélectionneur de fonds, David Kalfon a de son côté souligné l’intérêt de mélanger les différentes approches ISR et de profiter ainsi des différentes périodes de performance. “En période de baisse des marchés, la gestion quantitative va certes souffrir mais cela ne va pas forcément se produire au même moment que la gestion traditionnelle”, a-t-il expliqué. Concernant la gestion de conviction, David Kalfon a apporté un bémol en précisant que certains fonds ont tendance à oublier de prendre en compte les cycles économiques. “On sait que dans les fonds spécialisés sur l’eau par exemple, on retrouve beaucoup de valeurs appartenant au secteur des ‘utilities’, a rappelé le patron de Sanso IS. Or, les ‘utilities’ ont tendance à sousperformer quand les taux remontent. Par conséquent, il peut être intéressant d’effectuer une gestion active de son portefeuille et surpondérer une autre thématique pendant cette période, pour éviter la baisse des valeurs du secteur. C’est le rôle du multigérant !” Selon Schroders, s’il est trop pour mesurer l’impact de l’intégration des critères ESG sur la performance des portefeuilles, il est important, dès aujourd’hui, d’accompagner les entreprises pour les amener à faire plus en matière d’ESG. “Nous avons en interne une équipe dédié pour les accompagner, a indiqué Benoit Leandri. Il faut au moins deux à trois ans pour avoir un impact sur une entreprise, c’est la raison pour laquelle nous travaillons avec elles dans une logique de partenariat.” De son côté, Sanso IS cherche à faire bouger les sociétés de gestion. “Dans le cadre de notre multigestion, nous nous laissons la possibilité d’investir dans des fonds qui ne sont pas encore ISR. Mais dès le départ nous les interrogeons sur la prise en compte de critères ESG et leur précisons que c’est important pour nous.” Enfin, Dominique Blanc a démontré l’importance du rôle des investisseurs pour faire pression sur les entreprises. Selon l’étude réalisée par Novethic sur les reportings climat des grands investisseurs institutionnels français, une cinquantaine d’institutions (¾ des acteurs analysés) intègre déjà le calcul de l’empreinte carbone pour leurs portefeuilles. Mais l’évolution future dépend également de l’impulsion des pouvoirs publics. “Les travaux en cours effectués par la Commission européenne visent à identifier et recenser les activités considérées comme durables, a-t-il indiqué. Elle affiche également sa volonté d’harmoniser des labels existants, afin d’assurer un certain niveau de transparence”. Ses réflexions pourraient également aboutir à la mise en place d’un label vert européen dans les prochaines années. Ludivine Garnaud
Dans un contexte de volatilité accrue sur les marchés financiers, la gestion active retrouve les faveurs des conseillers en gestion de patrimoine. Selon une étude de Natixis Investment Managers ( Natixis IM), réalisée auprès de 2.775 conseillers financiers internationaux (dont 225 en France), 81% des CGP interrogés estiment en effet que le marché actuel est favorable à une gestion active.
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s’est prononcé mercredi à Strasbourg contre un budget de la zone euro, une idée défendue par la France et désormais soutenue - dans une version allégée - par l’Allemagne. Pour Mark Rutte, qui s’exprimait sur l’avenir de l’Union européenne devant le Parlement européen, un tel budget, qui serait mis à contribution pour rétablir les déséquilibres monétaires au sein de la zone euro, n’est ni nécessaire, ni conforme à la promesse faite aux citoyens. «La promesse de base de l’euro, c'était que nous pourrions tous jouir d’une plus grande prospérité mais pas d’une redistribution de la prospérité», a-t-il affirmé.
Alors qu’Emmanuel Macron doit confirmer aujourd'hui sa promesse électorale de prise en charge à 100% des dépenses optiques, dentaires et auditives pour 2022, l’UFC-Que Choisir relance le débat des frais de gestion.
A l’issue de son exercice fiscal 2017-2018, clos le 31 mars 2018, l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (Investissements PSP) a vu ses encours augmenter de 17,4 milliards de dollars canadiens pour atteindre 153 milliards de dollars, a annoncé hier le fonds de pension canadien. Cette progression a été portée par un résultat net de 13,5 milliards de dollars canadiens et des contributions nettes de 3,9 milliards de dollars, a précisé l’institution dans un communiqué. De fait, le fonds de pension a dégagé un rendement net de 9,8% sur un an. « Ce rendement est considérablement supérieur à celui de l’indice de référence du portefeuille stratégique de 8,7% », a noté le fonds de pension. « Nous avons maintenu notre rendement malgré un marché volatil tout au long de l’année, ce qui démontre clairement que notre orientation stratégique axée sur une diversification accrue génère des rendements », a pour sa part commenté Neil Cunningham, président et chef de la direction de Investissements PSP, en poste depuis février 2018.Au cours de l’exercice écoulé, toutes les classes d’actifs ont contribué à cette solide performance d’ensemble, battant quasiment toutes leur indice de référence. Ainsi, la classe « placements sur les marchés publics » (actions, obligations), qui représente 50,1% de son actif net, a enregistré un rendement de 8,3% contre 7,7% pour l’indice de référence. « Le groupe a continué à générer d’importants rendements malgré la hausse du risque géopolitique, la volatilité des marchés et la montée des taux d’intérêt, principalement au quatrième trimestre », souligne Investissements PSP. Pour leur part, les « placements immobiliers », qui pèsent 15,2% de son actif net, a dégagé un rendement de 13,6% sur un an contre 12,3 % pour son indice de référence, et ce « malgré un environnement compétitif ».Par ailleurs, les « placements privés » (private equity), qui représentent 12,7% de l’actif net du fonds de pension, ont généré un rendement de 12,9%, en comparaison avec la perte de 3,4% lors de l’exercice précédent, alors que son indice de référence a enregistré un rendement de 17,6%. « Les placements effectués au cours des trois derniers exercices, qui représentent un actif de 9,9 milliards de dollars, ont généré des rendements particulièrement supérieurs à l’indice de référence », avance le fonds de pension. Le groupe a déployé un total de 4,4 milliards de dollars (y compris 2,3 milliards de dollars en nouveaux placements privés et co-investissements), et s’est engagé à hauteur de 4,1 milliards de dollars pour de futurs déploiements par l’entremise de 17 fonds, dont 11 avec de nouveaux partenaires.Enfin, les « placements en infrastructures » (9,8% de son actif net), a enregistré un rendement sur un an de 19,3% contre 12,1% pour son indice de référence. Au cours de l’exercice écoulé, le groupe canadien a déployé 3,3 milliards de dollars dans cette classe d’actifs, y compris 2,2 milliards en placements directs, rappelle Investissements PSP.
Breather, un fournisseur mondial d’espaces de travail adaptables aux besoins de la clientèle, a annoncé, ce 12 juin, avoir obtenu un financement d’environ 60 millions de dollars, mené par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) aux côtés de plusieurs autres investisseurs mondiaux, dont Temasek et Ascendas-Singbridge. Les services de location de bureaux à court terme, qui permet de louer des espaces de collaboration, des bureaux meublés et des salles de rencontres et de conférences sur une base horaire, journalière ou hebdomadaire, représente un secteur d’activité évalué à plusieurs milliards de dollars. Tous les types de sociétés, des entreprises en démarrage aux entreprises Fortune 500, se tournent aujourd’hui vers la location de ce genre d’espace de travail, qui répond à leurs besoins opérationnels changeants et leur permet de réduire leurs frais d’exploitation. Le segment de marché dans lequel Breather exerce ses activités est axé sur les bureaux et salles de conférence privés et meublés, et représente 71 % du secteur. Au cours des cinq dernières années, Breather a connu une expansion dans le secteur de la location d’espaces de travail en exerçant ses activités dans dix villes dans le monde, notamment New York, San Francisco, Toronto, et Londres.Cet investissement dans Breather permet à la CDPQ de devancer une nouvelle tendance du marché immobilier avec un des grands joueurs du secteur. «Breather est une jeune société innovante qui connaît une forte croissance et qui a un énorme potentiel à l’échelle internationale. Grâce à son modèle d’affaires unique et innovant, Breather a démontré sa capacité à se positionner à la tête de son secteur en pleine évolution en misant sur la technologie et sur l’optimisation du rendement au moyen de l’intelligence artificielle », a commenté Christian Dubé, premier vice-président, Québec, à la CDPQ.
Le fonds de pension du gouvernement japonais (GPIF), qui gère pas loin de 1.500 milliards de dollars, a présenté ce 12 juin les détails de sa nouvelle structure de rémunération des gérants externes, dont les performances «laissent beaucoup à désirer», de son point de vue. Le fonds de pension souligne que peu de fonds réalisent l’objectif de surperformance sur les trois ans courant de 2014 à 2016 et évoque la possibilité que les gérants ne fixent pas correctement l’objectif de surperformance tout en donnant la priorité à la croissance de leurs actifs sous gestion au-delà de leur capacité de bonne gestion.D’où la décision d’introduire une nouvelle structure de rémunération basée sur la performance, avec notamment l’introduction d’une commission de base équivalente à la rémunération d’un fonds géré passivement, la suppression de la commission maximale «afin de mieux lier la performance aux commissions», et la prise en compte de la performance dans la durée avec la conclusion de contrats de gestion pluri-annuels.
Pour la majorité des fonds de pension dans le monde, le recours aux ETF et à d’autres solutions de gestion passive, fait désormais partie de leur panoplie de gestion. Selon une enquête commandée par DWS et réalisée par le bureau de conseil Create-Research (*), les deux tiers (66%) des gestionnaires de fonds de pension considèrent les investissements passifs comme une partie établie de leur portefeuille.L’enquête relève aussi que les fonds de pension détiennent en moyenne 32% de leurs investissements sous forme de produits ou de solutions passives, qui peuvent prendre la forme de fonds indiciels, de mandats passifs ou encore d’ETF. Parmi les investisseurs passifs, on observe un abandon progressif des indices de capitalisation au profit de stratégies smart beta, factorielles, ESG ou encore d’autres stratégies thématiques. Près de 50% des fonds de pension envisagent d’accroître leurs allocations passives ESG de plus de 5% de leurs encours. Cela dit, seulement 10% des participants au sondage prévoient que les investissements passifs vont supplanter les investissements actifs, la majorité estimant que les deux vont co-exister dans les portefeuilles des fonds de pension. «Au cours des dix dernières années, nous avons assisté à une reconfiguration fondamentale du secteur de la gestion d’actifs, certaines stratégies devenant standard et facilement accessibles à bas coût, ce qui signifie que les investisseurs disposent aujourd’hui d’un niveau de choix jamais vu pour les aider à atteindre leurs objectifs d’allocation», commente Thorsten Michalik, co-responsable du Global Coverage Group et responsable de la gestion d’actifs dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), cité dans un communiqué. (*) Enquête réalisée auprès de plus de 150 fonds de pension dans le monde représentant au total quelque 2.900 milliards d’euros
Arnaud Gihan est nommé responsable de l’activité iShares de BlackRock pour la France, remplaçant Benoit Sorel qui devient Responsable de l’offre produits pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) d’iShares . iShares est l’activité ETF (fonds indiciels cotés, exchange traded funds) de BlackRock. Arnaud Gihan a rejoint l’activité iShares de BlackRock en octobre 2010 et est actuellement responsable de la distribution des solutions indicielles aux gestionnaires d’actifs en France. Auparavant, il était en charge des activités de services d’exécutions ETF pour l’Europe continentale. Arnaud Gihan a commencé sa carrière en tant que Trader Dérivés Actions chez JP Morgan et était en charge de l’activité de market making des ETF. Il est diplômé du master de Finance 203 de l’Université Paris Dauphine, où il est actuellement maître de conférence.En tant que Responsable de l’offre produits EMEA d’iShares, Benoit Sorel sera responsable du développement et de la mise en œuvre de la gamme de produits iShares pour cette zone. Il a rejoint BlackRock en 2011 pour diriger l’activité iShares en France, à Monaco, en Belgique et au Luxembourg. Auparavant, Benoit Sorel était en charge de la vente Dérivés Actions et des produits structurés pour les clients investisseurs institutionnels chez Credit Agricole CIB et Bank of America.« Les investisseurs font face à des défis structurels et cycliques. Les ETF répondent parfaitement au besoin constant d’outils efficaces pour la construction de portefeuille. Ma priorité, avec l'équipe d’iShares France, est de poursuivre notre mission dans ce domaine et de travailler en étroite collaboration avec les investisseurs de toutes catégories afin d’offrir les meilleures solutions de gestion pour qu’ils puissent atteindre leurs objectifs financiers » déclare Arnaud Gihan.Stephen Cohen, Responsable de l’activité iShares pour la zone EMEA, ajoute « Les ETF révolutionnent l’investissement. Dix-huit ans après le lancement du premier ETF en Europe, les caractéristiques, qui ont attiré les investisseurs pionniers dans l’utilisation de cette solution d’investissement, sont appréciées par un nombre croissant d’investisseurs et stimulent la croissance du secteur, catalysée par MiFID II. Répondre à cette demande nécessite une équipe talentueuse et clairvoyante - Benoit Sorel a grandement contribué à une solide implantation de l’activité iShares en France et nous sommes confiants qu’Arnaud Gihan poursuivra cette mission avec autant de succès si ce n’est plus.»
JP Morgan Asset Management a annoncé le lancement de quatre ETF obligataires qui affichent une approche plutôt conservatrice afin de réduire la volatilité et limiter l’exposition à la duration. Le JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – GBP Ultra Short Income Ucits ETF (JGST), le JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – EUR Ultra Short Income Ucits ETF (JEST), le JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – BetaBuilders UK Gilts 1-5yr Ucits ETF (JG15) et le JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – BetaBuilders US Treasury Bond 1-3yr Ucits ETF (JU13) sont tous les quatre cotés à la Bourse de Londres.Deux de ces quatre ETF, le JPM EUR Ultra Short Income Ucits ETF et le JPM BetaBuilders US Treasury Bond 1-3yr Ucits ETF sont également disponibles sur Xetra à la Deutsche Börse et à la Borsa Italiana. Ils seront tous deux cotés sur Six Swiss Exchange le 10 juillet prochain.
Everwin Groupe prend un nouveau départ avec la réalisation d’une opération de MBO qui permet au Président fondateur du groupe, Tony Penochet, de financer la sortie de l’investisseur financier historique et d’être accompagné par Isatis Capital et Entrepreneur Venture dans la mise en œuvre du développement stratégique de l’entreprise. «Fort de cette nouvelle association et d’un volant de cash-in dans la société, Tony Penochet et toute l’équipe dirigeante, qui restent majoritaires au capital de la société, visent une stratégie de développement organique ambitieuse», souligne un communiqué.Fondé en 1995, Everwin Groupe est un éditeur de logiciel spécialisé dans les solutions de gestion d’affaires à destination des PME/ETI. Commercialisés en mode licence ou en mode locatif SaaS, Everwin capitalise aujourd’hui sur une offre logicielle complète : CRM, ERP, et plateforme web collaborative. Fort d’un parc client actif de plus de 3.500 clients, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 13 millions d’euros en 2017, en progression de 10 %, et emploie 135 personnes dont 17 sont arrivées en 2017. Les perspectives pour 2018 sont encourageantes avec une croissance envisagée de 10% et l’embauche d’une dizaine de salariés. Everwin Groupe va consacrer plus de 10 % de son chiffre d’affaires à la R&D pour la mise ne conformité de ses offres aux nouvelles réglementations et apporter des solutions sécurisées à ses clients.
LBO France a annoncé, ce 12 juin, une prise de participation majoritaire dans My Media Group, qui se présente comme le premier groupe de conseil et d’achat d’espace indépendant français, sixième au niveau global. Créée en 2005, l’agence My Media a développé, selon un communiqué, un savoir-faire spécifique dans l’optimisation TV-to-Web des campagnes media (impact d’une communication offline, essentiellement télévisée, sur le trafic online) et dans les stratégies de référencement naturel online (SEO ou « Search Engine Optimization ») à travers Search Foresight, leader du conseil SEO en France. Anthony Ravau et David Ringrave co-fondateurs et dirigeants du groupe ambitionnent grâce à ce rapprochement d’accélérer la croissance du groupe en France et à l’international. «Pour ce septième investissement de notre fonds White Knight IX, nous avons choisi une société affichant à la fois un excellent track record, avec une surperformance ininterrompue au fil des ans, et de solides perspectives de croissance future. Nous nous réjouissons d’accompagner les fondateurs de la société dans un projet de développement ambitieux, à la fois nourri par un fort potentiel de croissance organique et par de très belles opportunités de croissance externe», a déclaré Thomas Boulman, Associé chez LBO France, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs immobilier PGIM Real Estate, filiale du groupe américain PGIM, a annoncé, le 11 juin, la nomination de Stephen O’Keeffe en qualité de directeur exécutif en charge des investissements en dette immobilière en Australie. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera également responsable de la gestion des relations avec les partenaires et les emprunteurs potentiels dans le pays. Basé à Sydney, il est rattaché à Steve Bulloch, responsable de l’Australie chez PGIM Real Estate.Avant de rejoindre PGIM Real Estate, Stephen O’Keeffe était « senior director » au sein de l’équipe dette et financements structurés de CBRE. Avant cela, il a été gérant de fonds chez Quadrant Real Estate Advisors après avoir occupé plusieurs postes dans la gestion de fonds chez Mirvac Funds Management.
Paolo Molesini, qui vient d’être confirmé administrateur délégué de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, dont il est aussi directeur général, va prendre la présidence d’Assoreti, l’association italienne des réseaux financiers, rapporte Bluerating. Il s’agit donc d’une succession « interne » à la banque privée d’Intesa Sanpaolo vu que Paolo Molesini prend la succession de Matteo Colafrancesco, qui était précédemment président de Fideuram ISPB avant de quitter le groupe pour rejoindre Banca Intermobiliare.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en mai des souscriptions nettes de 1,1 milliard d’euros, atteignant 2,1 milliards depuis le début de l’année.La collecte a bénéficié de l’intégration des activités de gestion d’actifs de Sofia SGR, composées de 3 fonds. Sans compter cette acquisition, les souscriptions de mai se limitent à 204 millions d’euros.Fin mai, les encours sous administration s’élèvent à 52 milliards d’euros fin mai, dont 41,1 milliards sous gestion.
La société de gestion suisse Julius Baer veut donner un coup d’accélérateur à ses activités en Europe en recrutant de nouveaux conseillers clientèle et par croissance externe, rapporte l’agence Reuters. Julius Baer est à l’affût d’opportunités. «Si nous voyons quelques chose d’intéressant, nous achèterons», a déclaré Yves Robert-Charrue, patron de l’Europe chez Julius Baer. Par ailleurs, «il y a encore du potentiel pour de nouveaux recrutements dans de grands marchés stratégiques», a ajouté le responsable, qui précise toutefois ne pas vouloir précipiter le mouvement. «Nous allons continuer de recruter, mais sur des rythmes différents sur les différents marchés», a-t-il souligné.
La boutique indépendante Semper et la société de gestion Bruellan ont annoncé, ce 12 juin, leur fusion afin de former un seul groupe de gestion privée et de gestion d’actifs. Sous la marque unique Bruellan, le nouvel ensemble totalisera plus de 3,5 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion, dont 1,7 milliard de francs suisses en mandats de gestion discrétionnaire. Grégoire Vaucher, actuellement directeur général et principal actionnaire de Semper, deviendra directeur général de Bruellan et associé-gérant aux côtés d’Antoine Spillmann et Jean-Paul Tissières.A l’issue de ce rapprochement, le nouveau groupe comptera quelque 50 collaborateurs, répartis entre les bureaux de Genève, Lausanne, Crans-Montana et Verbier. Les équipes de Bruellan à Genève seront regroupées avec celles de Semper dans les locaux de ce dernier, précisent les deux sociétés. « Aucun licenciement n’est prévu dans le cadre de cette fusion », ont-elle indiqué. En outre, afin d’assurer une intégration rapide et efficace, Paul Lombard, ancien directeur de Bruellan, a été mandaté comme responsable de la mise en œuvre opérationnelle de la fusion.Le conseil d’administration du nouvel ensemble comptera 5 membres : Jean-Baptiste Zufferey (président), Christian Zanella (vice-président), Gina Empson, Anne Hornung-Soukup et, enfin, Marc-André Ballestraz.
Laurent Cattin, le responsable de la sélection de fonds de Gonet & Cie, a démissionné de la société de gestion genevoise et partira à la fin du mois, rapporte Citywire. L’intéressé était arrivé en 2010 en provenance de Lombard Odier Darier Hentsch.