Credit Suisse a bouclé la deuxième période de souscriptions du fonds à échéance Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond 2022 S-III, pour lequel il a levé jusqu’à présent 300 millions de dollars. Les clients peuvent encore investir jusqu’au 31 juillet. Ensuite, le fonds sera fermé aux souscriptions. Le fonds est investi dans un portefeuille diversifié d’obligations (investment grade ou non) émises principalement par des émetteurs asiatiques. Les gérants sont Adrian Chee et Lei Zhu. Le fonds est enregistré en France.
A l’issue d’un processus compétitif lancé par EDF et Total, Crédit Agricole Assurances a annoncé, ce 29 juin, une prise de participation équivalente par transparence à environ 15,9% du capital de Dunkerque LNG, société concessionnaire du terminal méthanier de Dunkerque. Détenant déjà 25% du site, Fluxys détiendra désormais 30,39% du capital méthanier tandis que Axa Investment Managers – Real Assets, pour le compte de ses clients, et Crédit Agricole Assurance détiendront chacun 15,19% du capital. « Les vendeurs ont convenu de céder 39,24% à un consortium d’investisseurs coréens mené par IMP Group », précise la compagnie d’assurance dans un communiqué.Mis en service en janvier 2017, Dunkerque LNG est l’un des principaux terminaux de gaz naturel liquéfié d’Euroe continentale. Avec une capacité de regazéification de 13 milliards m3 et une capacité de stockage de 600 000 m³, Dunkerque LNG peut répondre à 20% de la demande de gaz de la France et de la Belgique.
Le gestionnaire d’actifs américain PGIM, filiale de Prudential Financial, a annoncé la nomination d’Eric Adler, actuel directeur général de sa filiale immobilière PGIM Real Estate, comme tout premier président (« chairman ») de ses activités immobilières. Cette nomination « renforce l’alignement de PGIM Real Estate et PGIM Real Estate Finance », indique la société de gestion dans un communiqué. L’intéressé conserve son poste de directeur général de PGIM Real Estate, le pôle d’investissement immobilier en action de PGIM, et reste donc rattaché à David Hunt, PDG de PGIM. Toutefois, dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera également PGIM Real Estate Finance, l’activité d’investissement immobilier en dette et d’immobilier commercial. Ces deux unités totalisent plus de 160 milliards de dollars d’actifs sous gestion et sous administration à fin mars 2018. Eric Adler sera également chargé de renforcer les relations avec les clients, le marketing et l’ensemble des fonctions opérationnelles de ces deux activités.Par ailleurs, David Durning, directeur général de PGIM Real Estate Finance, conserve son poste et est désormais rattaché à Eric Adler. En plus de ses fonctions actuelles, il se voit confier la supervision de toutes les plateformes de dettes immobilières aux Etats-Unis, en Europe et en Asie-Pacifique.Ces deux nominations seront effectives à compter du 1er juillet 2018.
Lors de l’introduction de l’Amundi World Investment Forum, Yves Perrier, le directeur général de la société de gestion, a souligné l’importance de l’ESG, qui « est aussi fondamental maintenant que l’analyse financière classique ». 250 milliards d’euros sont désormais gérés avec une évaluation ESG au sein du groupe qui gérait au 31 mars 1.452 milliards d’euros.Dans les années qui viennent, Amundi a l’intention de renforcer son approche ESG, en généralisant l’ESG pour les fonds retail lorsque c’est possible, et en développant des capacités de conseil pour aider les clients, a ajouté Yves Perrier, au cours de cette manifestation qui réunissait plus de 500 clients venant de 50 pays différents. Amundi met aussi le cap sur l’Asie. Actuellement, la société gère 200 milliards de dollars d’actifs en Asie et la société s’est fixée l’objectif de gérer 300 milliards sur les trois prochaines années, a déclaré Yves Perrier.
Bridgewater Associates devient un « partnership » dans le cadre d’une réorganisation qui voit le fondateur Ray Dalio et son cercle de proches transférer des pouvoirs à des hauts dirigeants de la société, rapporte le Financial Times. Les trois co-directeurs des investissements de la société, qui sont aussi ses actionnaires majoritaires – Ray Dalio, Bob Prince et Greg Jensen – ont annoncé jeudi que les employés auront leur mot à dire dans la direction et la gouvernance. Ils ont choisi un groupe de « seed partners » qui sont chargés de décider de la création et de la direction du « partnership » aux côtés d’un groupe plus large d’associés provisoires. Ray Dalio restera co-directeur des investissements et co-président. David McCormick et Eileen Murray sont actuellement co-directeurs généraux.
Les groupes Rothschild & Co et Edmond de Rothschild ont annoncé, ce 29 juin, avoir trouvé un accord sur l’utilisation de leur marque respective « afin de poursuivre le développement de leurs métiers et de leur clientèle », ont-ils indiqué dans un communiqué commun. Les deux groupes étaient en effet en litige depuis 2015, au moment où le groupe Paris Orléans avait décidé de se rebaptiser Rothschild & Co. A l’époque, le groupe Edmond de Rothschild avait déploré cette décision qui, selon lui, revenait à « accaparer le nom de famille Rothschild par un usage sans élément distinctif et alimentant la confusion entre les deux groupes ». Edmond de Rothschild avait alors intenté une action en justice « pour que soient respectées les règles familiales et pour que chaque Rothschild, dans le respect de l’unité familiale, puisse exercer ses activités dans le cadre d’une concurrence saine et loyale », selon un communiqué de l’époque.Dans le cadre de l’accord signé ce 29 juin, le groupe Edmond de Rothschild poursuivra désormais le développement de ses affaires sous la marque Edmond de Rothschild. Pour sa part, le groupe Rothschild & Co pourra toujours utiliser cette raison sociale. En revanche, la marque Rothschild Martin Maurel devra désormais être utilisée pour l’ensemble des activités de banque privée et de gestion d’actifs de Rothschild & Co en France, la Belgique et Monaco. « Aucun des deux groupes ne pourra utiliser, à l’avenir et sous quelque forme que ce soit, le nom Rothschild seul », précisent-ils.Les deux groupes se sont par ailleurs entendus pour œuvrer ensemble à la protection du patronyme familial dans le secteur bancaire. « Ils mettent, ainsi, un terme définitif au contentieux qui les opposait devant le Tribunal de Grande Instance de Paris », ajoutent-il.Enfin, les deux groupes ont décidé de dénouer leurs participations croisées.
Generali Investments France a annoncé, sur son compte Twitter, l’arrivée au sein de son équipe commerciale de Lionel Cadrot en qualité de manager développement grands comptes. A ce titre, il sera plus particulièrement en charge des relations avec les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). L’intéressé arrive en provenance de Generali France, et plus précisément de Generali Patrimoine, où il a évolué au cours des 9 dernières années au sein de l’équipe commerciale. Avant cela, il a été responsable du marketing chez Sycomore Asset Management (2007-2009) et responsable du marketing chez Groupama Asset Management (2004-2007), selon son profil LinkedIn.
Les hedge funds ont donné davantage d’argent aux Démocrates qu’aux Républicains cette année pour la première fois en 10 ans, les gérants de gauche renforçant leur contribution en vue des élections américaine de mi-mandat, rapporte le Financial Times. Le changement n’est pas tellement alimenté par un virage idéologique, mais par le fait que des donateurs démocrates de longue date, comme Donald Sussman chez Paloma Partners, George Soros et Jim Simons de Renaissance Technologies ont augmenté les sommes versées, alors que les poids lourds contributeurs républicains ont eu tendance à les réduire. Le plus gros hedge fund contributeur a été Paloma avec 16,3 millions de dollars de dons cette année, tandis que Soros Fund Mangaement est arrivé deuxième avec 10,4 millions, selon des données du Center for Responsive Politics.
Inocap Gestion a annoncé ce 29 juin le remboursement du FCPI Innovation Industrielle, créé en août 2011 pour une durée de vie de 7 ans maximum. Sa stratégie d’investissement ciblait des TPE-PME innovantes majoritairement cotées et actives dans le secteur de l’industrie situées en France ou en Europe. Ces sociétés devaient faire état de process de fabrication, de propriété intellectuelle puissante et de brevets exploitables leur permettant d’accroître leurs parts de marchés en France ou à l’international. Le fonds a investi tout au long de sa durée de vie dans 31 sociétés et a liquidé sa dernière participation le 12 juin lors de l’introduction en Bourse de la société Kalray. Les opérations de liquidation étant dorénavant terminées, le Fonds est remboursé ce vendredi 29 juin 2018, indique le communiqué. La valeur liquidative de dissolution est de 111,37 euros par part (100 euros à l’origine) soit un gain brut de 11,37% sans défiscalisation et 102,49% avec la défiscalisation, précise le communiqué, rappelant que la souscription à ce fonds a permis aux porteurs de parts de défiscaliser leur ISF à hauteur de 45% du montant investi. Ce nouveau remboursement, le treizième depuis la création d’Inocap, se fait dans les délais de vie maximum prévus lors de la création du fonds, relève encore le communiqué.
Fidelity Investments a annoncé un élargissement de son offre de fonds indiciels durables avec le lancement du Fidelity Sustainability Bond Index Fund, qui avec les fonds Fidelity U.S. Sustainability Index Fund et Fidelity International Sustainability Index Fund font du gestionnaire américain, selon un communiqué, «le seul à offrir des mutual funds indiciels ESG dans chaque grande classe d’actifs».Le nouveau fonds est accessible à tous les investisseurs en direct ou par le biais de conseillers financiers. Outre ces fonds indiciels durables, Fidelity a également une offre de stratégies ESG qui comprend un fonds ouvert géré activement, Fidelity Select Environment & Alternative Energy Portfolio, ainsi le programme FundsNetwork de Fidelity, qui donne accès à plus de 100 fonds ESG.
Les fonds français de capital-investissement affichent un gain moyen de 9,7% par an sur 30 ans, avec de grands écarts en fonction des gérants et des métiers.
Les mauvaises nouvelles ne sont sans pas finies pour Deutsche Bank. La chute sévère de la capitalisation boursière de l'établissement bancaire allemand est en effet susceptible d’entraîner sa sortie de l’Euro Stoxx 50 et de menacer sa présence dans les fonds indiciels qui suivent cet indice, rapportait vendredi l’agence Dow Jones en citant une personne proche du dossier. Le cours de Bourse de Deutsche Bank a plongé de plus de 40% cette année, le groupe étant en proie à une diminution de sa rentabilité et d’autres problèmes hérités de la période antérieure à la crise financière.
Les fonds dédiés aux actions ont enregistré des sorties nettes de 29,7 milliards de dollars (25,5 milliards d’euros) sur la semaine au 27 juin, soit le deuxième montant de rachats hebdomadaires le plus élevé depuis qu’EPFR Global collecte ces données reprises par BoA Merrill Lynch. Par prudence, les investisseurs se sont massivement reportés sur les fonds monétaires qui ont bénéficié de plus de 27 milliards de dollars d’entrées nettes. BoA Merrill Lynch met en garde sur les similitudes entre l’année 2018 et la situation de 1998 marquée par la crise des pays asiatiques, qui avait entraîné une brutale correction sur les marchés.
La plate-forme d’investissement en ligne BrickVest a annoncé vendredi la sortie d’investissement de Harvest Investments 2 («HV2»), fonds alternatif qui propose une stratégie «Value Add» en Allemagne dans l’immobilier de bureaux. HV2 avait été proposé en mars 2015 aux membres de BrickVest «Access», sa plate-forme de liquidité AIFM, dédiée aux investisseurs professionnels particuliers et family offices. HV2 avait alors investi en capital dans un immeuble de bureaux d’une valeur 50 millions d’euros à Postdamer Platz, au coeur du quartier d’affaires de Berlin. Les investisseurs du fonds réalisent un retour sur investissement de 230 % en moins de 3 ans avec la vente de cet immeuble de bureaux.
La banque privée suisse Lombard Odier vient de recruter Ghislain Wallier, ex-ResFamiliaris, en qualité de directeur de l’architecture ouverte, selon Citywire Selector. L’intéressé a pris ses fonctions dans le courant du mois de juin.
Selon nos informations, Mustapha Bouheraoua (photo), responsable de l’activité commerciale institutionnelle d'Invesco AM en France, a quitté son poste en juin. Contactée par la rédaction, la société de gestion britannique a confirmé ce départ, précisant qu'un recrutement était actuellement en cours pour le remplacer.
Lors de l'introduction de l'Amundi World Investment Forum, Yves Perrier (photo), le directeur général de la société de gestion, a souligné l'importance de l'ESG, qui « est aussi fondamental maintenant que l'analyse financière classique ». 250 milliards d'euros sont désormais gérés avec une évaluation ESG au sein du groupe qui gérait au 31 mars 1.452 milliards d'euros.
Generali Investments France a annoncé, sur son compte Twitter, l'arrivée au sein de son équipe commerciale de Lionel Cadrot (photo) en qualité de manager développement grands comptes. A ce titre, il sera plus particulièrement en charge des relations avec les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI).
Les mauvaises nouvelles pourraient continuer de s’amonceler pour Deutsche Bank. La chute sévère de la capitalisation boursière de l'établissement bancaire allemand est en effet susceptible d’entraîner sa sortie de l’Euro Stoxx 50 et de menacer sa présence dans les fonds indiciels qui suivent cet indice, rapporte l’agence Dow Jones qui cite une personne proche du dossier. Le cours de Bourse de Deutsche Bank a chuté de plus de 40% cette année, le groupe étant en proie à une diminution de sa rentabilité et d’autres problèmes hérités de la période antérieure à la crise financière.
Les fonds dédiés aux actions ont enregistré des sorties nettes de 29,7 milliards de dollars (25,5 milliards d’euros) sur la semaine au 27 juin, soit le deuxième montant de rachats hebdomadaires le plus élevé depuis qu’EPFR Global collecte ces données reprises par BoA Merrill Lynch.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 28 juin l’acquisition d’une participation minoritaire dans BFL Canada, l’un des plus importants courtiers en assurances commerciales au Canada. Cet investissement permettra notamment d’appuyer l’entreprise dans l’exécution de sa stratégie de croissance à long terme, indique un communiqué. BFL Canada sera ainsi en mesure de poursuivre son plan d’expansion qui vise à accroître sa présence dans des régions clés du pays. L’entreprise pourra du mêm coup continuer d’accroître son utilisation des technologies de pointe, afin d’améliorer l’efficacité de ses activités et accentuer la personnalisation de ses services d’assurances.En outre, cet investissement, qui s’inscrit dans le Fonds Relève CDPQ, rendra aussi possible la mise en oeuvre d’un programme structuré de transition et de relève pour les années à venir. Entretemps, Barry F. Lorenzetti, le fondateur et chef de la direction ainsi que toute l'équipe de cadres supérieurs de BFL Canada demeureront en poste pour diriger la compagnie.
Tim Warrington, directeur général intérimaire de Skagen depuis le départ en mai dernier de Øyvind Schanke (NewsManagers du 15 mai 2018), a été nommé directeur général à part entière de la société de gestion norvégienne. Tim Warrington travaille depuis plus de dix ans chez Skagen. Il était directeur général adjoint de la société de gestion depuis juin 2013. Alexandra Morris reste responsable des équipes d’investissement, une fonction qu’elle occupe depuis septembre 2016.
Le groupe de gestion Candriam, basé à Bruxelles, vient de recruter Philippe Vander Elst en qualité de gérant de portefeuille spécialisé sur les particuliers haut de gamme (UHNWI, ultra high net worth individuals), rapporte le site Citywire. L’information a été confirmée par le groupe belge. L’intéressé travaillait précédemment à la Banque Transatlantique Belgique où il était gérant de portefeuille senior depuis décembre 2016.
Santander Asset Management (Santander AM) vient de lancer un nouveau fonds « total return », baptisé Santander Total Return Portfolio, a appris Citywire Selector. Logé sur sa plateforme de sicav luxembourgeoise, ce véhicule sera supervisé par Stefano Amato et Toby Vaughan. Le fonds est également enregistré à la commercialisation en Allemagne. Dans le cadre de la gestion du fonds, les gérants pourront investir à travers un large spectre de classes d’actifs traditionnelles et non-traditionnelles.Stefano Amato a rejoint Santander AM au début du mois de juin en provenance de J.P. Morgan aux côtés de John Mullins, un stratégiste qui a précédemment travaillé chez BlackRock. Tous deux travaillent au sein de l’équipe de multi-gestion dirigée par Toby Vaughan.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Invesco has launched two new ETFs on the Italian stock market, Bluerating reports. They are the Invesco USD Floating Rate Note UCITS ETF–EUR-hedged and Invesco EUR Floating Rate Note UCITS ETF funds, which track the Bloomberg Barclays FRN index.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } EFAMA is doubling down. The European Fund and Asset Management Association (EFAMA) on 28 June published an evidence paper, which discusses the faults in the new Packaged Retail Investment and Insurance-Based Products (PRIIP) framework which aims to make pre-contractual information related to packaged financial products uniform, which came into effect six months ago. The evidence presented by the professional association, which includes performance and cost, reveals that the key information document (KID) within PRIIP tends to confuse investors, or at worst lead them to make errors, although the document is meant to help the investor to better understand financial products. The document emphasizes that the new method for calculating transaction costs will also result in figures that tend to cause confusion and which are not reliable. In addition to this incorrect methodology, the paper expresses regret again that past performance can no longer be shown, and that future performance projections based on a market moving in only one direction for an indefinite period are far too optimistic and linear. Consequently, EFAMA calls on the relevant authorities and the European Commission to take action as soon as possible to revise PRIIP, without taking into account the scheduled examination of the rules, in order to put an end to “systematic misinformation” of investors, and to prevent further disagreements with European consumers. “We are also extremely concerned by the fact that the current legal framework will require funds to produce a PRIIP KID and a UCITS KIID (Key Investor Information Document) simultaneously, by December 2019. In light of the proven negative impact of PRIIP KID rules on investors, we strongly recommend that the exemption for funds which produce a UCITS KIID be extended until these problems be resolved satisfactorily in the next examination of PRIIP,” says Peter de Proft, director general of EFAMA, in a statement. It should also be noted that de Proft is to speak on Friday, 29 June in Brussels, at a public hearing by the European Commission on the Capital Markets Union (CMU) and retail investors.