CSOP Asset Management (CSOP), la filiale hongkongaise de China Southern Asset Management, vient de lancer le premier ETF axés sur les fonds monétaires libellés en dollars à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Baptisé CSOP Hong Kong Dollar Money Market ETF, ce véhicule a déjà attiré 100 millions de dollars de la part d’investisseurs institutionnels, dont des banques et des compagnies d’assurance, a expliqué Melody He, « managing director » et responsable des ventes et de la stratégie produits chez CSOP. Ce ETF devrait générer des rendements annuels d’enviro 1,5%. Il s’agit du onzième ETF lancé par CSOP depuis 2012.
A l’occasion de la publication de ses résultats, ce lundi 23 juillet, le groupe suisse Julius Baer a fait état d’une collecte nette de 9,9 milliards de francs suisses au cours du premier semestre 2018, contre 10,2 milliards au premier semestre 2017. « Toutes les régions ont enregistré une collecte nette positive, avec une contribution particulièrement forte des clients domiciliés en Europe, en Suisse et Asie », a souligné le groupe helvétiqueGrâce à cette performance, ses actifs sous gestion ressortent à 399,9 milliards de francs suisse à fin 2018, en progression de 3% par rapport à fin 2017. Outre l’effet collecte nette, cette croissance des encours a été portée par l’acquisition de 95% du groupe Reliance au Brésil, apportant ainsi 4,5 milliards de francs suisses d’actifs supplémentaires. Julius Baer a également bénéficié d’un effet de change positif de 1 milliard de francs suisses. « Ces contributions positives ont été partiellement compensées par un effet de marché négatif de 4 milliards de francs suisses », précise Julius Baer dans un communiqué.A fin juin 2018, le résultat opérationnel de Julius Baer a progressé de 12,4% par rapport au premier semestre 2017 pour ressortir à 1,789 milliard de francs suisses. Son bénéfice avant impôts s’établit, quant à lui, à 582,7 millions de francs suisses, en croissance de 18% sur un an. Par ailleurs, son bénéfice net ajusté s’inscrit à 479,6 millions de francs suisses, en progression de 19% sur un an. Enfin, son bénéfice net part du groupe ressort à 443,8 millions de francs suisses, en hausse de 24,4% par rapport au premier trimestre 2017.
Le géant américain BlackRock a été un des acteurs les plus disruptifs du secteur européen de la gestion, depuis son siège de Manhattan à New York, écrit le Financial Times. Rarement une entreprise de gestion américaine a en effet autant bousculé le marché européen, grâce notamment à son rachat de Merrill Lynch IM en 2006 puis de Barclays Global Investors en 2009 qui lui a apporté les activités ETF d’iShares. BlackRock gère quelque 1.700 milliards de dollars d'épargne européenne.L’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique représentent 28% du total de ses actifs sous gestion. Les 3.800 employés de la région représentent 27% de la main-d'œuvre mondiale tandis que les revenus de 4,1 milliards de dollars issus de la zone EMEA représentaient 30% des revenus totaux de BlackRock l’an dernier. Londres demeure le siège européen du groupe où il détient 43% de actifs gérés pour la zone EMEA mais quatre autres pays font partie de ses grandes ambitions pour l’Europe continentale à savoir l’Italie, l’Allemagne, la Suisse et la France. Le groupe se développe aussi à Bucarest où il va compter jusqu'à 500 salariés pour travailler dans un centre dédié à l’innovation et la technologie. Le recrutement de 400 personnes en juste un an a doublé les effectifs dans le pays, note le Financial Times. En France, où le groupe américain compte une cinquantaine de salariés et gère 35 milliards de dollars, BlackRock a déposé il y a quelques jours une demande d’enregistrement d’une société de gestion alternative à Paris. L’autorisation est attendue pour septembre, indique le journal.
State Street Corporation a annoncé vendredi 20 juillet, avoir conclu un accord définitif en vue de l’acquisition de Charles River Systems, Inc (Charles River Development), un fournisseur d’outils et de solutions de front office de gestion des investissements, pour 2,6 milliards de dollars. L’acquisition, qui reste sujette aux autorisations réglementaires habituelles, devrait être finalisée au quatrième trimestre 2018. Charles River Development a réalisé 300 millions de dollars de revenus en 2017 en servant plus de 300 clients institutionnels dans le monde. Ses perspectives de développement doivent être importantes au regard des 2,6 milliards payés. En fait, Strate Street explique qu’une fois intégrés à ses propres solutions de middle et back office, les solutions de Charles Rivers, une société basée dans le Massachusetts, lui permettront d’avoir une plateforme complète et globale du front au back office à destination des sociétés de gestion et des propriétaires d’actifs. «Cette plate-forme interopérable, soutenue par de puissantes capacités de gestion de données d’entreprise, permettra de travailler sur les flux d’investissement, de fournir des outils avancés d’agrégation de données, d’analyse et de conformité, et permettra de connecter et d'échanger des données avec d’autres plateformes et fournisseurs», explique State Street.Cette opération «représente une étape importante dans notre transformation numérique et technologique visant à fournir aux clients des solutions et des données différenciées. Cette acquisition nous permettra également de faire face à un important bassin de revenus adjacent de 8 milliards de dollars pour les services de front office », a déclaré Jay Hooley, président et PDG de State Street.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 20 juillet, la nomination de Jane Ambachtsheer comme Responsable Global « Sustainability ». Basée à Paris, elle rejoindra la société de gestion le 27 août et sera rattachée à Frédéric Janbon, administrateur directeur général et responsable des gestions de BNPP AM. Dans le cadre de ses fonctions, Jane Ambachtsheer sera responsable de l’approche global de BNPP AM en matière de développement durable (« Sustainability »). En étroite collaboration avec Helena Viñes-Fiestas, responsable adjointe « Sustainability », elle pilotera la recherche, l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), l’engagement, « l’advocacy » et la gouvernance en matière d’ISR. Jane Ambachtsheer sera également en charge de la responsabilité sociale et environnementale (RSE) de BNPP AM.Jane Ambachtsheer était précédemment associée et directrice de l’investissement responsable au sein du cabinet Mercer. A ce poste, elle a supervisé la stratégie et l’équipe d’investissement responsable et a apporté son conseil aux investisseurs sur un plan mondial. Elle a travaillé pendant plus de 20 ans dans l’industrie de la gestion d’actifs, dont plus de 15 ans dans le domaine de l’investissement responsable chez Mercer, qu’elle a rejoint en 2000 comme analyste en matière d’investissement. Au cours de sa carrière, elle a également été consultante auprès des Nations Unies et a contribué au développement des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI), adoptés par plus de 1.800 signataires représentant 70.000 milliards de dollars d’actifs. « Elle a également joué un rôle prépondérant dans de nombreuses initiatives, notamment comme administratrice du Carbon Disclosure Project (CDP) mais également membre du groupe de travail du Financial Stability Board Task Force on Climate-related Financial Disclosures et membre du groupe de travail académique des PRI », indique BNPP AM dans un communiqué.
iBanFirst nourrit de nouvelles ambitions, rapporte L’Agefi. La fintech lancée fin 2016 par Pierre-Antoine Dusoulier, l’ancien directeur général de Saxo Bank en France, annoncera «dans les prochains mois» un nouveau tour de table, après les 10 millions d’euros récoltés en 2016 auprès de business angels comme Xaviel Niel, le fondateur d’Iliad. Cette nouvelle levée de fonds verra «probablement» l’entrée de fonds de capital-risque dans l’actionnariat d’iBanFirst, déclare son patron à L’Agefi. Cette jeune pousse propose un service de paiements internationaux aux PME qui doivent par exemple régler des fournisseurs basés à l'étranger. La fintech, qui n’est pas rentable, ne divulgue pas son chiffre d’affaires actuel, fait uniquement de commissions. Elle indique toutefois qu’il est aujourd’hui 10 fois supérieur à son niveau de la fin 2016, sur une base mensuelle. iBanFirst vise en outre «plus de» 100 millions d’euros de revenus d’ici à cinq ans.
Perial Asset Management (Perial AM), le spécialiste de l’épargne immobilière, a annoncé, ce 23 juillet, la nomination de Caroline Kaspar au poste de conseiller en investissement au sein de son équipe gestion privée. L’intéressée est rattachée à Diego Creixams, responsable de la clientèle privée de Perial AM. Précédemment, Caroline Kaspar a occupé les postes de négociatrice en immobilier au sein de Connexion Immobilier, puis conseillère patrimoniale en banque privée au sein de Gresham et en société de gestion chez Sofidy.
State Street a décollecté 14 milliards de dollars au deuxième trimestre 2018, a indiqué le géant américain à l’occasion de la publication de ses résultats vendredi 20 juillet. Les fonds institutionnels de long terme ont enregistré une décollecte nette de 12 milliards de dollars et les fonds court terme 2 milliards. Dans le détail, ce sont avant tous les fonds actions qui ont subi des rachats (20 milliards net) tandis que les fonds «fixed income» ont collecté en net 9 milliards de dollars. Après avoir bénéficié d’un effet marché positif de 35 milliards de dollars mais subi un effet de change négatif de 27 milliards, les encours sous gestion s’affichaient à 2.723 milliards de dollars fin juin, en hausse de 4,5% sur un an mais en léger recul de 0,2% par rapport au trimestre précédent. Les actifs sous conservation et administration s’affichent quant à eux à 33.867 milliards de dollars, en hausse de 9,1% sur un an et de 1,8% sur un trimestre.Quant aux résultats financiers eux-mêmes, State Street a fait état de revenus de 3 milliards de dollars, en hausse de 7,7% sur un an mais sur le trimestre, la progression se limite à 0,2%. Grâce à la compression des charges, le résultat net bondit de 19,5% sur un an et de 15,4% sur le trimestre pour atteindre 698 millions de dollars. « Grâce (au projet) State Street Beacon, nous avons gagné en efficacité au sein de notre organisation, tout en apportant de la valeur ajoutée et de l’innovation à nos clients. Sur la base du succès de Beacon, nous nous concentrons désormais sur une plus grande efficacité organisationnelle pour avancer encore sur l’internationalisation et la rationalisation de notre activité, commente dans un communiqué Joseph L. Hooley, président et directeur général de State Street. Il demeure prioritaire de gérer prudemment les charges par rapport à l’environnement actuel pesant sur les revenus et nous sommes en bonne voie d’atteindre nos objectifs financiers pour 2018".
The AMF amends its General Regulation and publishes an instruction following the entry into force of the new Prospectus Regulation. The national threshold above which a securities offering requires a prospectus has been raised to EUR 8 million. The implementation of this threshold on 21 July 2018 also introduces a requirement to prepare an information document when public offerings of unlisted securities fall below this threshold.
Fidelity International has announced the arrival of Johann Santer in the newly-created position of head of private banking activities for Asia, excluding Japan. In this new role, Santer will work in close collaboration with all teams at Fidelity worldwide, to provide investment solutions and services to private banks in Asia. Santer, who has 15 years of experience in asset management and private banking, joins from Julius Baer in Hong Kong, where had been managing director and head of investment specialists.
The week ending on 18 July had an unprecedented character in terms of international investment flows, Bank of America Merrill Lynch research finds, on the basis of data from the research agency EPFR Global. This data shows net outflows of over USD1.2bn from gold funds, the largest outflows since December 2016, art a time when technology funds are simultaneously showing inflows (USD700m). According to research by the US bank, this may not be the best time to sell gold, in light of the economic and monetary context and commercial tensions. THe firm notes that gold is approaching support levels of USD1,200 per ounce, having recently fallen to its lowest level compared with the S&P 500 since 2002.Inflows to other asset classes are doing better. Equity funds have seen a slight weekly outflow of USD100m, with ETFs posting inflows, at a time when mutual funds show outflows. European and emerging regions are the areas investors are fleeing, while the United States and Japan are continuing to attract inflows, of USD2.3bn and USD900m, respectively. European funds show their 19th consecutive week of outflows.Bond funds have attracted USD5bn worldwide. Investment grade bonds remain the favourites of buyers (a net USD2.7bn), followed by municipal bonds and emerging market debt (+USD600m).
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 20 July announced the appointment of Jane Ambachtsheer as global head of sustainability. Ambachtsheer will be based in Paris, and will join the asset management firm on 27 August. She will report to Frédéric Janbon, director, CEO and head of management at BNPP AM.In this role, Ambachtsheer will be responsible for the global approach at BNPP AM in the area of sutainability. In close collaboration with Helena Viñes-Fiestas, deputy head of sustainability, she will steer research and integration of environmental, social and governance (ESG) criteria, engagement, advocacy and SRI governance. Ambachtsheer will also be responsible for social and environmental responsibility at BNPP AM.Ambachtsheer had previously been a partner and director of socially responsible investment at the Mercer agency. In this role, she oversaw strategy and the socially responsible investment team, and advised investors worldwide. She worked for over 20 years in the asset management industry, including over 15 years in the area of socially responsible investment at Mercer, which she joined in 2000 as an investment analyst.Over her career, she has also been a consultant to the United Nations, and has contributed to the development of the Principles for Responsible Investment (PRI), adopted by over 1,800 signatories, representing USD7trn in assets. “She has also played a major role in many initiatives, notably as director of the Carbon Disclosure Project (CDP), and as a member of the Financial Stability Board Task Force on Climate-related Financial Disclosures working group and as a member of the academic working group for the PRI,” BNPP AM says in a statement.
La Française Real Estate Managers on 20 July announced that it is acquiring 32 apartments at the premiere five-star Pierre & Vacances residence, located at the seaside at Deauville. The residence was opened in May 2018, and has 133 apartments in total, ranging from two to four rooms. The acquisition has been made on behalf of the real estate investment trusts (SCPI) Multimmobilier 2 and Eurofoncière 2.
State Street Corporation on Friday, 20 July announced that it has signed a final agreement to acquire Charles River Systems, Inc (Charles River Development), a provider of front office investment management tools and solutions, for USD2.6bn. The acquisition, which remains subject to the usual regulatory permissions, is expected to be completed in fourth quarter 2018. Charles River Development made USD300m in earnings in 2017, serving over 300 institutional clients worldwide. Its frowth prospects are expected to be large in light of the USD2.6bn price tag.State Street explains that once integrated with its own middle- and back-office solution, the solutions from Charles Rivers, a company based in Massachusetts, will give it a complete global front- to back-office platform for asset management firms and asset owners. “This interoperable platform, supported by powerful corporate data capacities, will make it possible to work on investmnt flows, provide advanced data aggregation, analysis and compliance tools, and will allow it to connect and exchange data with other platforms and providers,” State Street explains.The operation “represents a major step in our digital and technological transformation to provide clients with differentiated solutions and data. This acquisition will also allow us to confront an adjacent major dip in revenue of USD8bn for front-office solutions,” says Jay Hooley, chairman, president and CEO at State Street.
Rothschild Bank AG, a member of the Rothschild & Co group, and its affiliate Rothschild Trust (Suisse) SA, have severely infringed money-laundering rules in the 1MDB affair, the Malaysian sovereign fund, claimed the Finma, the Swiss financial regulator on 20 July. The Finma claims that the two companies concerned neglected “their diligence, communication and documentation” responsibilities.” “These shortfalls occurred in business relationships and transactions related to the suspected corruption case affecting the Malaysian sovereign fund 1MDB,” the Swiss regulatory body stated. However, Finma has closed the case against Rothschild Bank AG in July 2018, and will now verify measures to improve already taken by the bank.Finma found that the bank and one of its affiliates active in trust operations had not sufficiently clarified the source of funds in a major business relationship. “Although the first indications of possible involvement of the client in money-laundering activities are already present at the time of opening the business relationship, the companies decided to continue this relationship, and even to develop it significantly later,” Finma says in a statement. The Swiss regulator finds that “due to inadequate clarifications, the two establishments concerned also violated their communication obligations: they only informed the office of money laundering communciations (MROS) of their suspicions with a considerable delay,” Finma adds.The regulatory authority finds, however, that the two firms had already taken numerous organisation measures on its own initiative to improve respect for measures to combat money-laundering. “Finma will assign an auditor to verify the compliance and adequacy of measures and the internal control system for money-laundering,” it says.With this verdict, Finma closes the last of its seven procedures against establishments implicated in the 1MDB scandal.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a nommé Jane Ambachtsheer comme Responsable Global « Sustainability ». Basée à Paris, elle rejoindra la société de gestion le 27 août et sera rattachée à Frédéric Janbon, administrateur directeur général et responsable des gestions de BNPP AM.
Le fonds de pension californien CalPERS a sélectionné Rosenberg Equities, la plate-forme quantitative d’Axa Investment Managers (Axa IM), pour être l’un des deux gestionnaires de ses portefeuilles suivant une approche ESG, a annoncé la société de gestion française. Dans le cadre de ce mandat, Rosenberg Equities va gérer un portefeuille d’actions internationales ESG d’un montant total de 1 milliard de dollars. Plus précisément, la société de gestion va travailler de concert avec CalPERS pour construire un « portefeuille modèle » d’actions en s’appuyant sur deux facteurs éprouvés : la faible volatilité et la qualité des résultats et de la rentabilité. Cette stratégie intègre, en parallèle, des indicateurs environnementaux, sociétaux et de gouvernance pour sélectionner les titres, précise Axa IM. « Ces critères ESG nous aident à nous orienter vers des entreprises qui utilisent au mieux leurs ressources – humaines, physiques et technogiques – de rester à l’écart de celles qui ne sont pas en phase avec les tendances à long terme », précise le gestionnaire d’actifs dans une note. Ce mandat sera géré activement, ajoute Axa IM. A ce titre, « nous nous engageons à trouver de nouvelles manières d’exploiter les inefficiences du marché, poursuit la société de gestion. Nous utilisons une technologie et une modélisation de pointe pour construire des facteurs avancés et propriétaires. Cette approche factorielle avancée est ancrée aux fondamentaux des entreprises et utilise des données propriétaires à valeur ajoutée et la technologie du ‘machine learning’ pour améliorer les performances des investissements. »
L’Union Mutualiste Retraite (UMR), conseillée par La Française Real Estate Partners, a fait l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Bordeaux auprès du groupe Legendre. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Il s’agit d’un immeuble à construire dont la livraison est prévue en novembre 2018. L’ensemble sera bâti autour de deux patios intérieurs, pour une surface totale d’environ 8 200 m². Il offrira des plateaux de plus de 2 000 m² divisibles en 4 lots indépendants.L’immeuble est loué en intégralité à Legendre XP, filiale de Legendre Immobilier spécialisée dans l’exploitation, dans le cadre d’un BEFA (bail commercial en état futur d’achèvement) de 6 ans fermes.
Les actifs sous gestion de Nordea se sont inscrits à 307 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2018, en baisse de 4% par rapport au premier trimestre 2018 et en recul de 8% sur an, a annoncé, ce 19 juillet, le groupe bancaire scandinave lors de la publication de ses résultats. « L’effet de marché positif de 3,6 milliards d’euros n’a pas permis de compenser la décollecte nette et les cessions stratégiques », a précisé Nordea. De fait, au cours du trimestre écoulé, le groupe a été pénalisé par la vente de sa participation de 45% dans Nordea Life & Pensions Danemark, qui a diminué les actifs sous gestion de 11 milliards d’euros. En outre, Nordea a subi une décollecte nette de 5,7 milliards d’euros au cours du deuxième trimestre.La décollecte nette en banque privée (« Private Banking ») est ressortie à 600 millions d’euros, alors que la banque a continué de transférer les clients ayant un montant de richesses à ses nouveaux seuils dans le segment « Premium » de la division « Personal Banking ». La collecte nette ajustée s’élève à 400 millions d’euros et se concentre clairement sur le segment des clients « high net worth », précise Nordea. Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre du pôle « Private Banking » s’établit à 75 millions d’euros, en baisse de 6% par rapport au premier trimestre et en repli de 33% par rapport au deuxième trimestre 2017. Cette baisse du chiffre d’affaires s’explique par « des marges en client, les transferts de clients internes et des efforts accrus en matière de respect des exigences réglementaires », explique Nordea. En parallèle, les dépenses sont ressorties à 86 millions d’euros, en hausse de 1% par rapport au trimestre précédent mais en recul de 17% sur an. Dans un contexte, le résultat opérationnel de l’activité « Private Banking » ressort en territoire négatif à -11 millions d’euros au deuxième trimestre contre 9 millions d’euros un an auparavant.Dans l’activité de gestion d’actifs (« Asset Management »), la décollecte nette trimestrielle atteint 4,9 milliards d’euros, a dévoilé Nordea. Le pôle a enregistré 3,1 milliards d’euros de sorties nettes sur le segment de la distribution des fonds tiers et 1,3 milliard d’euros de rachats nets sur le segment des institutionnels, a précisé le groupe scandinave. Cette activité a enfin enregistré une décollecte nette de 500 millions d’euros sur le segment de la clientèle « retail ».Malgré ces difficultés, le pôle « Asset Management » a réalisé un chiffre d’affaires de 255 millions d’euros au deuxième trimestre, en hausse de 11% par rapport au premier trimestre et en croissance de 5% sur un an. « Cette hausse s’explique principalement par un effet de change positif qui a compensé la légère diminution des actifs moyens sous gestion », explique Nordea. A l’issue du deuxième trimestre 2018, son résultat opérationnel ressort à 184 millions d’euros, en progression de 18% par rapport au premier trimestre et en hausse de 8% sur un an.L’ensemble du pôle « Wealth Management » - qui rassemble la banque privée, la gestion d’actifs et l’activité d’assurance vie et retraite – a réalisé un chiffre d’affaires de 437 millions d’euros au deuxième trimestre, en repli de 4% par rapport au trimestre précédent et en baisse de 14% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit à 249 millions d’euros, en croissance de 3% d’un trimestre sur l’autre mais en recul de 9% sur un an.
The Swiss Union Bancaire Privée (UBP) group yesterday announced that it has signed an agreement to acquire APCI Investments Limited (APCI), an independent wealth management company based in London, as well as the activities of ACPI IM Limited in Jersey. The transaction, for an undisclosed price, is expected to be completed in fourth quarter 2018, UBP says in a statement.ACPI, founded in London by Alok Oberon in 2001, offers sophisticated investment solutions covering bonds, equities and alternative instruments, as well as custom management for international clients, both private and institutional. APCI has a total of GBP2bn in assets under management (CHF2.7bn). “UBP, which has been present in London for nearly 30 years, is constantly extending its activities in the United Kingdom, both in private banking and in asset management”, the Swiss group explains. “This acquisition allows UBP to consolidate its base in London, a strategic ‘booking center’ for the bank, and also to further strengthen its expertise in this market.”
The German asset management firm Allianz Global Investors (AllianzGI) has appointed Nicolas Jaquier as strategist for emerging markets, based in London, Reuters reports. Jaquier joins from Standard Life Investments, where he had served for nearly six years as an economist for emerging markets, according to his LinkedIn profile. Before that, he served as an economist at Threadneedle Investments and at the Swiss national bank.
The US asset management firm VanEck on 19 July announced that it has appointed Gijs Koning as managing director and head of portfolio management and operations at VanEck Europe. Koning was co-founder of Think ETFs, a Netherlands-based ETF provider, with Martijn Rozemuller, the new head of VanEck Europe. Before co-founding Think ETFs, he was a partner at Optiver, a trading company.The acquisition of Think ETFs has allowed VanEck to increase assets under management in its UCITS funds to USD1.8bn, the firm says in a statement. Worldwide, VanEck has over USD48bn in assets under management, and is one of the 10 largest ETF providers in the United States.
Generali a annoncé hier avoir conclu un accord avec le groupe britannique d’assurance vie Life Company Consolidation Group (LCCG) afin de lui vendre ses filiales Generali Worldwide Insurance Company Limited et Generali Link, pour un total de 409 millions d’euros. Une somme à laquelle pourra s’ajouter un montant maximal de 10 millions d’euros, précise dans un communiqué Generali.Generali Worldwide Insurance Company Limited a son siège à Guernesey et est spécialisée dans la gestion de patrimoine et les solutions retraite notamment pour les expatriés. Cette filiale a contribué pour 35 millions d’euros l’an dernier au résultat d’exploitation de Generali. Quant à Generali Link, la société est située en Irlande et fournit des services d’administration de fonds, particulièrement en assurance-vie. Cette dernière travaille pour Generali Worldwide mais aussi Generali PanEurope dac qui a été récemment acquis par LCCG et rebaptisé Utmost PanEurope dac.Generali précise toutefois qu’il conservera le portefeuille santé de Generali Worldwide dans les Caraïbes, qui sera désormais géré par la division santé mondiale de Generali. «Cela permettra au groupe Generali de maintenir sa présence dans la région dans le but de la renforcer ultérieurement et de poursuivre sa stratégie de croissance durable et d’excellence dans le service», commente l'établissement.Ces ventes interviennent dans le cadre du plan 2015-2018 de cessions d’actifs que Generali avait annoncé pour une valeur total de 1 milliard d’euros. L’assureur italien a toutefois précisé hier que les cessions avaient atteint un total de 1,5 milliard d’euros, bien supérieur à son objectif de départ.
L’imminence du Brexit pousse Chenavari IM, société de gestion spécialisée dans les marchés de crédit et de financement, à se rapprocher de ses racines françaises. Le hedge fund basé à Londres ouvre une antenne à Paris après avoir agrandi son bureau au Luxembourg. «Le risque pour la City est sous-estimé, a confié son fondateur Loïc Féry au Figaro. La valeur des actifs britanniques va souffrir fortement. Cela crée une opportunité exceptionnelle pour Paris.»
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) a nommé Nicolas Jaquier en qualité de stratégiste sur les marchés émergents, basé à Londres, rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Standard Life Investments où il officiait depuis près de 6 ans en qualité d’économiste sur les marchés émergents, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a occupé des postes d’économiste chez Threadneedle Investments et au sein de la Banque nationale suisse.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, hier, la conclusion d’un accord en vue d’acquérir ACPI Investments Limited (ACPI), une société de gestion de fortune indépendante basée à Londres, ainsi que les activités d’ACPI IM Limited à Jersey. La transaction, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être finalisée au cours du quatrième trimestre 2018, a indiqué l’UBP dans un communiqué.Fondée à Londres en 2001 par Alok Oberon, ACPI propose des solutions d’investissement sophistiquées couvrant les obligations, les actions et les instruments alternatifs ainsi qu’une gestion sur mesure pour la clientèle internationale, tant privée qu’institutionnelle. ACPI gère un total d’actifs de 2 milliards de livres (2,7 milliards de francs suisses). « Présente à Londres depuis près de 30 ans, l’UBP vise constamment à étendre ses activités au Royaume-Uni, aussi bien dans le private banking que dans l’asset management, explique le groupe suisse. Cette acquisition permet à l’UBP de consolider son assise à Londres - un « booking center » stratégique pour la banque -, mais également de renforcer encore son expertise sur ce marché. »
La société de gestion américaine VanEck a annoncé, ce 19 juillet, la nomination de Gijs Koning en qualité de « managing director » et responsable de la gestion de portefeuilles et des opérations chez VanEck Europe. L’intéressé était le co-fondateur de Think ETFs, un fournisseur néerlandais d’ETF, aux côtés de Martijn Rozemuller, le nouveau responsable de VanEck Europe, société rachetée par VanEck dans le courant du premier semestre 2018.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions Gijs Koning est en charge de la gestion des portefeuilles, du développement des produits, de la comptabilité et de la fiscalité de VanEck Europe. Avant de cofondé Think ETFs, il avait été associé (« partner ») chez Optiver, une société de trading.L’acquisition de Think ETFs a permis à VanEck d’augmenter les actifs sous gestion de ses fonds Ucits à 1,8 milliard de dollars, indique la société dans un communiqué. A l’échelle mondiale, VanEck affiche plus de 48 milliards de dollars d’actifs sous gestion et figure parmi les 10 plus importants fournisseurs d’ETF aux Etats-Unis.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, l’Union Bancaire Privée (UBP) a fait état d’une collecte nette de 2,7 milliards de francs suisses. « Ces afflux nets de capitaux proviennent à la fois des clients privés et des clients institutionnels, notamment en Asie et en Europe », a précisé le groupe suisse dans un communiqué. Grâce à cette performance, ses avoirs sous gestion atteignent 128,4 milliards de francs suisses à fin juin 2018 contre 125,3 milliards à fin 2017.Au cours des six premiers mois de l’année, les revenus de l’activité ont progressé de 6% pour atteindre 540 millions de francs suisses, contre 509,6 millions un an plus tôt. « Dans un contexte de marchés plus volatils, la baisse des courtages occasionnée par le ralentissement de l’activité transactionnelle des clients a été largement compensée par la hausse des commissions de gestion », souligne l’UBP, sans donner plus de détails chiffrés. Le groupe helvétique précise, toutefois, que cette hausse des commissions de gestion est liée « à l’augmentation de la part des actifs gérés sous forme de fonds, de mandats discrétionnaires ou de conseil, qui représentent désormais plus de 60% des avoirs des gestion ».Dans le même temps, les charges d’exploitation ont augmenté de 5,3% pour s’établir à 341 millions de francs suisses à fin juin 2018 contre 323,7 millions un an plus tôt. Cette hausse s’explique principalement par des recrutements opérés au cours du premier semestre ainsi que par des investissements réalisés dans le digital. Malgré tout, son coefficient d’exploitation (« cost/income ratio ») ressort à 63,1%, signe « d’une bonne maîtrise des coûts et du maintien des charges », selon l’UBP.Dans ce contexte, son bénéfice net s’inscrit à 115,3 millions d’euros, en progression de 5,3% sur un an.