Le gestionnaire d’actifs américain Affiliated Managers Group (AMG) a réalisé une collecte nette de 4,3 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre 2018, après une décollecte nette de 1,9 milliard de dollars au trimestre précédent, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. A l’issue des six premiers mois de l’année, le montant de ses souscriptions nettes s’élève à 2,4 milliards de dollars.Au cours du trimestre écoulé, la collecte nette a été principalement tirée par les stratégies alternatives, qui ont engrangé 2,6 milliards de dollars de souscriptions nettes. Les stratégies actions internationales n’ont pas démérité, avec 1,9 milliard de dollars de flux entrants. En revanche, les stratégies actions américaines ont subi environ 400 millions de dollars de sorties.Par segment de clientèle, la collecte nette trimestrielle a été portée par les investisseurs institutionnels, avec 5,3 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, les clients particuliers (« retail) et les clients très fortunés (« high net worth ») ont chacun enregistré une décollecte nette de 500 millions de dollars.Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion d’AMG s’établissent à 824,2 milliards de dollars, en repli de 0,8% par rapport à fin mars 2018 mais en hausse de 6,7% sur un an.A l’issue du deuxième trimestre, AMG a dégagé un bénéfice net de 117 millions de dollars, en baisse de 7,4% sur un an. Ses revenus ressortent à 600,1 millions de dollars, en progression de 5,1% sur un an.
Brownfields annonce le dernier «closing» de son fonds Brownfields 3 de 250 millions d’euros. Ces fonds ont été apportés par des investisseurs institutionnels parmi lesquels la Banque européenne d’investissement (BEI), la Caisse des dépôts, le Fonds de réserve des retraites (FRR) et une vingtaine de banques, assurances, et caisses de retraite françaises et belges, indique un communiqué. La société, spécialisée dans la transformation de sites industriels, tertiaires ou commerciaux, précise par ailleurs que son fonds précédent, Brownfields 2 a engagé au cours des 4 dernières années 110 millions d’euros de fonds propres sur 25 projets.Ce financement doit permettre de doubler les capacités d’investissement de Brownsfield. Il pourra réaliser 40 à 50 projets dans les 4 prochaines années avec une capacité totale d’investissement de 500 millions d’euros, compte tenu de l’effet de levier. «Ces moyens plus que doublés vont nous permettre de mieux répondre aux défis de la transformation urbaine dans le Grand Paris, en régions et en Belgique», commente Patrick Viterbo, président de Brownfields.
Le groupe BNP Paribas a fait état d’une décollecte de 7,9 milliards d’euros dans son activité de gestion d’actifs pour le deuxième trimestre 2018. La banque explique que cette décollecte est concentrée sur un mandat obligataire dû à la réinternalisation par un client de sa gestion, un «mandat très faiblement margé». Pour le même trimestre de l’an dernier, l’asset management avait décollecté 6,5 milliards d’euros. Sa division «Wealth Management» a collecté quant à elle 5 milliards d’euros (-15,4% sur un an mais +28,4% sur un trimestre) notamment en Asie, France et Italie, tandis que le pôle «Assurance» a collecté 2,8 milliards d’euros (+90% sur un an et +20% sur trois mois).BNP Paribas précise que pour son pôle International Financial Services, où sont logées ces trois activités ainsi que celle de Real Estate, l’ effet performance a été positif de +2,5 milliards d’euros, en lien avec l’évolution favorable des marchés financiers et l’effet change de +6,2 milliards d’euros, notamment du fait de l’appréciation du dollar.Le groupe gère 419 milliards d’euros en Asset Management à fin juin (-1% sur trois mois) et 372 milliards en Wealth management (+2,7% sur trois mois). Il indique avoir développé de nouvelles fonctionnalités au service des clients : identification biométrique, conseil et transactions en ligne, coffre-fort électronique, mais aussi une application Voice of Wealth au sein de Bank of the West Banque Privée pour aider les clients à gérer leur portefeuille d’investissement Le produit net bancaire de de la division gestion Institutionnelle et privée s'établit à 834 millions d’euros au deuxième trimestre, en hausse de 9,8% sur un an. Le résultat avant impôt est à 206 millions d’euros, en baisse de 8,9%. Le coefficient d’exploitation de la division est en hausse de 2 points à 76,6%. Le groupe a fait état par ailleurs d’un résultat net de 2,393 milliard d’euros pour le trimestre, quasi stable sur le trimestre (-0,1%). Le produit net bancaire est de 11,206 milliards d’euros, en hausse de 2,5% par rapport au trimestre précédent.
Des performances plus que décevantes. C’est ce que l’on ne peut que constater au regard des chiffres des FIP et FCPI qu’A Plus Finance est en train de liquider cette année : A Plus Environnement 10, -83,58 % depuis l’origine (2010); A Plus Croissance 2, - 23,27 % depuis 2009 ou encore A Plus Innovation 8 ou 9 qui sont à –33% depuis 2009 et 2010. La liste est longue pour ce petit asset manager indépendant créé en 1998 et qui gérait un total de 665 millions d’euros (actifs conseillés compris) à fin 2017. « Nous avons plus d’une quinzaine de fonds en liquidation actuellement », reconnait Fabrice Imbault, son directeur général. A Plus Finance serait-il un mauvais gérant ? A regarder d’autres bonnes performances dans d’autres produits de gestion, la réponse serait plutôt non. Pour son dirigeant, la société a été victime comme d’autres fournisseurs, de levées de fonds réalisées juste avant la crise de 2008, au plus haut du cycle. « Nous avons eu trois générations de FIP et FCPI, explique Fabrice Imbault à NewsManagers. Les deux premiers millésimes ont eu des sorties en plus-values. Puis, il y a eu les séries levées de 2005 à 2008, où nous avons investi au plus haut des valorisations. Nous avons accompagné des sociétés très jeunes en capital risque dans nos fonds. Du vrai Venture. Et certaines PME prometteuses, qui se créaient à ce moment-là, n’ont pas résisté au retournement de cycle », poursuit le dirigeant. La société assure qu’elle a même accompagné ces PME fragiles jusqu’au bout. « Une fois lancées, elles ont souvent besoin de faire un second ou un troisième tour de table et il était primordial de les accompagner surtout dans le contexte 2008-2011 où les sources de financements s’étaient largement taries ». Du coup, le cercle infernal est enclenché. Et lorsqu’après 10 ans de vie, les fonds doivent être fermés, les dégâts sont là. « C’est très désagréable pour nos investisseurs, nous en sommes désolés », regrette Fabrice Imbault. Il faut dire que ces derniers mois, certains particuliers touchés n’ont pas ménagé leurs critiques sur les réseaux sociaux. D’autant qu’A Plus Finance a été l’objet aussi d’une amende de la part de l’AMF l’an dernier. La commission des sanctions reprochait à la société de gestion plusieurs manquements dans les méthodes de valorisation de certains fonds et l’information fournie sur son site. Si ces reproches ne concernent pas la contreperformance des fonds, affirme la société, ils n’ont pas manqué d’échauder les esprits. Nous n’avons pas eu dans nos portefeuilles la pépite qui aurait pu compenser la faillite des autres Sans compter la frustration suscitée par l’environnement actuel, où les annonces de levées de fonds record et de belles performances dans le capital investissement se succèdent. « Il faut se rappeler ce qu’était l’économie de 2008 à 2011. Cela n’a plus rien à voir aujourd’hui. Nous avons soutenu des PME dans le temps car nous croyions à leurs projets. Mais malheureusement nous n’avons pas eu dans nos portefeuilles la pépite qui aurait pu compenser la faillite des autres », poursuit Fabrice Imbault. Pas de Criteo comme pour Idinvest par exemple. « En outre, nous avons toujours tenu nos engagements de liquidité en remboursant nos fonds à l’échéance, sans aller au-delà de leur durée règlementaire », appuie le dirigeant. Depuis, les leçons sont tirées. A Plus Finance a fait évoluer son modèle d’activité en quittant progressivement la gestion de fonds fiscaux pour se consacrer davantage aux investisseurs institutionnels et à l’investissement dans l’immobilier. Le dernier OPCI, « A Plus Génération 2 » a d’ailleurs levé 180 millions d’euros en début d’année, un record pour la société de gestion. Investir dans des résidences seniors paraît plus sûr. Par ailleurs, « en private equity, nous nous concentrons désormais sur des PME plus mûres, notamment à travers des opérations de capital transmission que ce soit pour nos derniers FIP ou dans nos fonds pour institutionnels que nous développons », indique-t-il. Le dernier FIP date de 2017. Les équilibres économiques doivent être tenus, le monde du retail restant plus rentable que celui des institutionnels…
La société de gestion Polar Capital a obtenu son agrément en France le 27 juillet, peut-on lire sur le site internet de l’Autorité des marchés financiers. L’information, dévoilée d’abord par InvestmentEurope, confirme la volonté du groupe britannique annoncée en juin dernier de trouver une adresse en Europe continentale dans le cadre du Brexit. Polar Capital (Europe) sera basée au 18 rue de Londres dans le 9ème arrondissement de Paris, selon une annonce légale publiée par ailleurs. Mujtaba Waseem Ghulam, responsable des risques de Polar Capital, agira comme président de cette société. Seront vice-présidents Kyffen Allen et Su Park, respectivement directeur des ventes et directeur régional des ventes pour l’Europe.
Le cours du hedge fund suisse a perdu plus de 12%. La suspension de son directeur des investissements pourrait pousser les clients à retirer leurs fonds.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée de manière inattendue en juillet, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 127,4 contre 127,1 en juin (et 126,4 en première estimation). La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est établie à 165,9 en juillet contre 161,7 (161,1 en première estimation) en juin et celle des anticipations s’est inscrite à 101,7 contre 104 (révisé de 103,2).
La Banque centrale de Turquie a fortement accru ses anticipations d’inflation pour 2018 et 2019, appelant à resserrer davantage la politique monétaire du pays. Ses prévisions d’inflation sont passées de 8,4% à 13,4% en 2018 et de 6,5% à 9,3% l’année suivante. Elle a justifié ces changements en citant l’augmentation probable des prix du pétrole et des denrées alimentaires, ainsi que la baisse de la livre turque. Pour 2020, l’institut d'émission prévoit que l’inflation redescendra à 6,7% puis à 5% à moyen terme, grâce au resserrement de la politique monétaire turque.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, a prié mardi la France et l’Allemagne de s’impliquer afin de convaincre les négociateurs européens de trouver une issue positive aux négociations sur le Brexit. «La France et l’Allemagne doivent adresser à la Commission le message selon lequel nous avons besoin de négocier une issue pragmatique et positive pour protéger les emplois des deux côtés de la Manche, car pour chaque emploi perdu au Royaume-Uni, il y aura des emplois perdus en Europe également si le Brexit se termine mal», a déclaré Jeremy Hunt à l’Evening Standard.
La Chine maintiendra une trajectoire de croissance raisonnable grâce à une politique plus souple et plus efficace, a rapporté mardi l’agence Chine nouvelle, citant un communiqué publié après une réunion du bureau politique du Parti communiste chinois. «Nous devons parvenir à stabiliser l’emploi, la finance, le commerce extérieur et l’investissement, ainsi que les anticipations», indique le communiqué. La Chine est confrontée à de nouvelles difficultés et de nouveaux défis, y compris «un changement significatif de l’environnement externe», ajoute le communiqué, allusion au conflit commercial avec Washington et au coup de mou des exportations. La Chine va mieux équilibrer sa prévention des risques financiers et son soutien à l'économie réelle, en maintenant son effort de désendettement, tout en prêtant attention à son rythme et à son intensité, selon l’agence officielle de presse. «La politique budgétaire devrait jouer un plus grand rôle pour stimuler la demande intérieure et promouvoir des ajustements structurels», ajoute-t-elle en citant le communiqué.
Le pétrole a terminé en baisse de plus de 2% mardi sur le marché new-yorkais Nymex, sous le coup à la fois de données montrant que la production de l’Opep a atteint un pic au cours des 7 premiers mois de l’année et de la possibilité de voir l’Iran échapper à des sanctions après des propos du président des Etats-Unis Donald Trump. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 2,02%, à 68,72 dollars le baril. Le Brent a cédé 0,96% à 74,25 dollars. Le mois de juillet se solde par un recul de plus de 7% pour le WTI et un repli de 6,5% pour le Brent.
Les coûts salariaux ont enregistré en variation annuelle leur plus forte hausse depuis 2008 au deuxième trimestre aux Etats-Unis, le marché du travail tendu obligeant les employeurs à augmenter les salaires, selon des données du département du Travail publiées mardi. L’indice du coût du travail, mesure la plus large des coûts salariaux, a augmenté de 0,6%, après une hausse de 0,8% au premier trimestre. Sur un an, sa hausse a atteint 2,8% en juin, la plus forte depuis septembre 2008, après une augmentation de 2,7% au premier trimestre. Les salaires, qui représentent 70% des coûts du travail, ont augmenté de 0,5% au deuxième trimestre, après une progression de 0,9% en janvier-mars. Sur un an, leur hausse a atteint 2,8%, également sans précédent depuis septembre 2008.
Dans son rapport annuel sur l'économie grecque publié hier, le Fonds monétaire international (FMI) estime que si le pays a renoué avec une croissance modeste, les risques de détériorations demeurent importants. La croissance devrait atteindre 2% en 2018 et 2,4% en 2019, selon l’organisation internationale, qui anticipe un taux de chômage de 19,9% en 2018 et 18,1% en 2019, contre 21,5% cette année. Parmi les risques qui pèsent sur ce timide redressement, le FMI cite le resserrement des conditions financières, le calendrier politique intérieur et une «fatigue des réformes». Malgré l’allégement de la dette grecque négociée avec Bruxelles, le FMI doute ainsi de la capacité de l'économie hellène à dégager des surplus importants à long terme. Alors que l’Europe anticipe un excédent budgétaire de 3,5 % du PIB jusqu’en 2023 avec une croissance moyenne de 3%, le FMI n’anticipe pas d’excédent supérieur à 1,5% avec une croissance de 1%. Ainsi, le fonds affirme que la Grèce aura besoin d’un nouvel allégement de dette dans les prochaines années.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) mettent en garde le public contre les activités de Patrimoine Gestion Management et de PGM Patrimoine. «A la suite de plusieurs signalements, l’AMF et l’ACPR alertent le public vis-à-vis de Patrimoine Gestion Management et PGM Patrimoine et des sites liés, qui proposent des services d’investissement sans y être autorisés. Ces entités et les sites www.patrimoinegestion-management.com et www.pgm.-patrimoine.com ne sont autorisés ni par l’AMF ni par l’ACPR à fournir des services d’investissement et des livrets d’épargne», écrivent-ils dans un communiqué commun.
La banque privée suisse Bordier & Cie a annoncé, ce lundi 30 juillet, l’acquisition d’une participation majoritaire dans Helvetia Advisors S.A., société basée à Montevideo en Uruguay. Fondée en 2010 par ses actionnaires actuels, Helvetia Advisors est une société de conseil en investissements réglementée par la Banque centrale d’Uruguay. Elle fournit des conseils à des clients privés dans le sud de l’Amérique Latine. Son équipe est composée de trois banquiers expérimentés et d’un personnel administratif ayant une grande expérience dans la gestion de fortune.Cette acquisition, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être conclue dès aujourd’hui. « Cette acquisition confirme notre engagement dans la région et notre intérêt à grandir dans le cône sud de l’Amérique latine, une région à fort potentiel en termes de gestion de patrimoine », indique Grégoire Bordier, associé chez Bordier & Cie, cité dans un communiqué. Bordier & Cie est présente en Uruguay depuis 2007, date d’ouverture de son bureau de représentation dans le pays. En 2017, Bordier & Cie Uruguay est devenue conseiller en investissements.
Société Générale a annoncé, hier soir, avoir signé un accord avec la banque ABN Amro en vue de la cession de ses activités de banque privée en Belgique. Cet accord prévoit le rachat total par la banque ABN Amro de Société Générale Private Banking Belgique (SGPB Belgique), filiale détenue à 100% par Société Générale. La banque ABN Amro reprend toutes les activités opérées par la filiale, l’intégralité des portefeuilles clients et l’ensemble des collaborateurs. L’opération vient confirmer les rumeurs de presse sorties en Belgique en juin dernier (voir NewsManagers du 16 juin). En Belgique, Société Générale est présente depuis 2001 dans la gestion de patrimoine et compte huit agence. Le groupe bancaire français avait déboursé 78 millions d’euros pour acquérir la banque De Martelaere, maison basée à Gand. Selon le communiqué de la banque française, la cession des activités de SGPB Belgique s’inscrit dans le cadre du plan stratégique 2016-2020 «Transform to Grow» qui vise notamment à concentrer et développer la présence de Société Générale sur les marchés où elle peut se positionner parmi les banques de premier plan, avec une taille critique et un potentiel de synergies avec les autres métiers du Groupe.Société Générale Private Banking poursuivra son développement en continuant de renforcer sa position sur ses principaux marchés et franchises cœurs, à travers ses implantations en France, au Royaume-Uni, au Luxembourg, en Suisse et à Monaco, et par de nouveaux partenariats avec les réseaux bancaires internationaux.Cette opération aura un impact positif limité sur le ratio Core Equity Tier One du Groupe. Elle ne concerne pas les autres métiers pour lesquels Société Générale opère en Belgique. La Banque reste pleinement engagée en Belgique à travers ses activités de banque de financement et d’investissement, de financements spécialisés et de leasing.Cette opération est soumise à l’accord des autorités compétentes.
Investec Asset Management vient de dévoiler une nouvelle gamme de fonds alternatifs, baptisée Investec Global Alternative Fund 1 et domiciliée au Luxembourg, afin de pouvoir mieux cibler les investisseurs institutionnels européens, rapporte InvestmentEurope. Ce lancement vise à faciliter l’accès pour les clients à sa gamme de solutions alternatives d’investissements via une nouvelle gamme de fonds qui vient compléter la gamme Global Strategy Fund, également domiciliée au Luxembourg. La nouvelle gamme est conforme à la directive européenne AIFM. Le premier fonds de cette nouvelle gamme sera une stratégie crédit multi classes d’actifs et elle sera co-gérée par Jeff Boswell, responsable du crédit chez Investec AM, et Garland Hansmann.
Azimut Capital Management, filiale de la société de gestion italienne Azimut Holding, a annoncé, ce 27 juillet, la nomination de Massimo Donatoni en qualité de co-administrateur délégué de la société et directeur de sa division de gestion de fortune (« Wealth Management »). L’intéressé, âgé de 56 ans, a rejoint Azimut en 2013 en tant que responsable du conseil (« Head of Advisory ») avec l’objectif de développer l’activité de conseil rémunéré, l’un des services offerts par la plateforme de gestion de fortune du groupe. En novembre 2017, il a été nommé responsable de l’équipe de gestion de patrimoine. Avant de rejoindre Azimut, Massimo Donatoni a travaillé chez UBS Italie, où il était responsable des clients particuliers très fortunés avant d’être responsable de la région nord-est de l’Italie. Précédemment, il a été directeur des investissements chez Banca Esperia et Monte dei Paschi.
Global alternative asset manager The Carlyle Group announced the final close of Carlyle Partners VII, an USD18.5 billion fund that makes majority and strategic minority investments primarily in the U.S. across five industries: Aerospace, Defense & Government Services; Consumer & Retail; Healthcare; Industrial & Transportation; and Technology, Media & Telecom. More than 320 investors from 57 countries committed capital to the fund, which exceeded its USD15 billion target and hit its hard cap.Carlyle’s previous U.S. Buyout fund – USD13 billion Carlyle Partners VI – began investing in 2014. Select investments in that fund include Signode Industrial Group, formerly part of Illinois Tool Works; Ortho-Clinical Diagnostics, formerly part of Johnson & Johnson; Dealogic; Vogue International; Atotech, formerly part of Total; and Novetta Solutions.Carlyle, its senior professionals, operating executives and other professionals committed USD1 billion in capital to the fund.The 74-person U.S. Buyout team is part of Carlyle’s Corporate Private Equity segment. Corporate Private Equity, with assets under management of USD81 billion and 297 investment professionals, operates 14 fund families worldwide with more than 170 portfolio companies as of June 30, 2018.
The Oddo BHF Asset Management company (Oddo BHF AM) on 30 July announced its decision to extend the integration of environmental, social and governance (ESG) factors into its euro investment grade credit portfolios. As part of this move, the Luxembourg-registered fund Oddo BHF Euro Corporate Bond becomes the first bond fund to incorporate ESG criteria into its investment process, the asset management firm says in a statement.Previously, ESG integration had only included equity funds. Overall. Oddo BHF AM has nearly EUR7.5bn in assets under management which integrate ESG criteria, equivalent to 12% of total assets under management. “The integration of ESG is an additional layer within a well-established fundamental investment process, with a performance track record of over six years for equity funds,” the asset management firm says. For euro investment grade portfolios, the ESG process begins with the identification and exclusion of issuers who have very high ESG risks. In a second phase, ESG analysis complements fundamental credit analysis, by preparing the ground for construction of the portfolio. “While the ESG rating for equities has implications for valuation, the ESG rating for a bond issuer improves the quality of the portfolio by further reducing the execution risks specific to a firm. We believe strongly that ESG integration will further improve a well-established investment process which will deliver even more robust management results in the future.”The ESG integration approach at Oddo BHF AM is based on two pillars: the first is ‘best-in-universe,” which ranks each security in relation to the entire investment universe, and not only those within its sector. As part of this, “the portfolio manager evaluates the specific risks for each sector, and opportunities related to ESG criteria,” Oddo BHF AM says. This qualitative analysis is expected to contribute significantly to the proprietary ESG tool from the asset management firm, a platform which is concentrated on 42 different criteria. On the basis of this analysis, an ESG rating is applied to all securities in the investable universe, and directly influences the construction of portfolios. The second pillar is engagement with businesses: in regular meetings with companies, portfolio managers emphasize the importance of ESG risks, and support a positive ESG dynamic, Oddo BHF AM concludes.
The Swiss private bank Bordier & Cie on Monday, 30 July announced the acquisition of a majority stake in Helvetia Advisors S.A., a company based in Montevideo, Uruguay. Helvetia Advisors, founded in 2010 by its current shareholders, is an investment consulting firm regulated by the Uruguay central bank. It provides advising to private clients in South and Latin America. Its team includes three experienced bankers and an administrative team with a high level of experience in wealth management.The acquisition, for an undisclosed price, is expected to be completed today. “This acquisition confirms our engagement in the region, and our interest in expanding in the southern cone of South America, a region with strong potential in terms of wealth management,” says Grégoire Bordier, a partner at Bordier & Cie, in a statement. Bordier & Cie has been present in Uruguay since 2007, when its representative office in the country was opened. In 2017, Bordier & Cie Uruguay became an investment advisor.
Schroder & Co Bank AG (Schroders) and The Bank CBH Compagnie Bancaire Helvétique SA (CBH) are announcing that they have reached an agreement for CBH to takeover Schroders’ Eastern European private banking business and its relationship management team. The closing of the transaction is expected during the fourth quarter of 2018 and is subject to the relevant regulatory approval.This follows a comprehensive review of Schroders’ range of services provided to clients from Eastern European countries; it concluded that clients in this region would be better served by a bank that specialises in this geographic area. With this transaction, CBH pursues one of its strategic priorities, growth through targeted acquisitions in its core markets.CBH has a long-standing history servicing and advising Eastern European clients. Both Schroders and CBH firmly believe the transaction guarantees continuity in the servicing of the clients in scope and a successful integration of the related team, said the press release.The current client portfolio is in the region of CHF 700 million assets under management (as at 30 June 2018). The financial terms of the acquisition are not disclosed. This transaction will not impact the equity strength of CBH, maintaining after completion of the transaction one of the highest Tier one ratio among Swiss Private Banks, currently above 30%.
The Swiss asset management firm GAM Investments on 30 July announced that it has obtained a license from the Financial Services Agency, the financial regulator in Japan, to operate in the country as a discretionary asset management and investment advising firm. The firm may also act as an intermediary for some operations. The license allows it “to collaborate directly with institutions in Japan, such as pension funds, with the objective of managing assets via a discretionary management scheme,” GAM explains in a statement. The asset management firm already has a Type 1 Financial Instruments Business license, which allows it to sell its funds directly in Japan, and to trade securities.GAM Investments opened an office in Tokyo in 1997. Last year, the Swiss group recruited Shizu Kishimoto as head of its Japanese activities and chairman of GAM Japan Limited, its local affiliate. Kishimoto joins from Schroder Investment Management Japan, and directly the sales and operational activities of GAM in the country.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } At the conclusion of its fourth fiscal quarter, concluding on 30 June 2018, the British asset management firm River & Mercantile has announced assets under management of GBP33.8bn, up by 2.7% year over year, and up 9% in one year. In the past quarter, the asset management firm has posted net inflows of GBP580m, bringing its total net subscriptions for the year to GBP2.1bn.
Société Générale Securities Services (SGSS) yesterday announced two appointments to its management teams. The appointments will take effect from 1 September 2018. Mathieu Maurier is appointed as country head for SGSS in Luxembourg. He will be based in Luxembourg, and will report to Arnaud Jacquemin, country head for the group, and to Bruno Prigent, director of securities professions at SGSS. Maurier replaces Olivier Renault, “who has moved to a new role within the bank,” SGSS says.Meanwhile, Gildas Le Treut is appointed as director of sales and client relationships, replacing Maurier. Le Treut will be based in Paris, and will report to Christophe Baurand, director of sales, marketing and solutions at SGSS.Maurier, who has over 20 years of experience in the securities professions, joined Société Générale in 1994, and has served in a variety of positions, ranging from product development and operations to directing sales and client relationships. In 2005, he became country head for South Africa, and then in 2008, moved to Moscow to develop securities professions at Rosbank. Since 2011, he has directed commercial and customer relationship teams at SGSS.Le Treut joined the Société Générale group in May 2018, after 11 years at ABN Amro Clearing. Since 2007, he has been successively managing director of the French arm of Fortis Bank Nederland, global head of network product management, and global head of prime services. He developed the clearance franchise at ABN Amro serving institutional investors, banks, asset managers and hedge funds. He began his career in 1996 at BNP Paribas Securities Services, within the equity clearance team, in which he served in a variety of roles before being promoted to director of sales and client relationships for continental Europe.
The family investment holding company Dentressangle on 30 July announced that it has entered exclusive talks with Bridgepoint Development Capital, the smidcap activity from Bridgepoint, to acquire a majority stake in the Acteo group, a French medtech specialised in high technology dental and medical equipment. The details of the operation have not been disclosed.Acteon designs and manufactures high-technology equipments and consumables for the dental sector, as well as medical equipment. Acteon, based in Mérignac, Gironde, near Bordeaux, has 850 employees at five industrial sites in Europe. Over the past three years, earnings have increased from EUR119m in 2014 to EUR162m in 2017. “Dentressangle will put its entrepreneurial culture at the service of Acteon, to strengthen its position as an irresistible partner for dental surgeons worldwide,” the investment holding company explains in a statement. The ambition of Dentresangle is to accelerate development at Acteon, through increased R&D efforts, extension of its global geographical footprint, and the implementation of an external growth policy.”
KKR announced that it has entered into an agreement to acquire Discovery Midstream from TPG Growth for approximately $1.2 billion. KKR is acquiring the provider of natural gas and oil gathering and natural gas processing services company through a newly formed joint venture with Williams . The transaction is being funded primarily through KKR’s energy and infrastructure funds. Founded in 2015 and based in Dallas, Texas, Discovery operates in the southern portion of Colorado’s Denver-Julesburg Basin («DJ Basin»). The company’s infrastructure and related facilities are strategically located across more than 250,000 dedicated acres primarily in Weld and Adams counties. The Discovery system includes both natural gas and crude oil gathering pipelines, cryogenic gas processing, liquids handling and crude oil storage. The Discovery assets include a 60 million cubic feet per day (MMcf/d) gas processing plant with an additional 200 MMcf/d plant that is fully permitted and under construction. It is expected to be in service by the end of 2018. «We are excited to partner with Williams in the acquisition of Discovery,» said James Cunningham, Managing Director on KKR’s Energy and Infrastructure team. «The Discovery team has built a strong gathering and processing infrastructure footprint to service growing production in the DJ Basin and Williams is well known as a safe and reliable operator of large-scale G&P systems in the Rockies. This fits well with our long-term focus on partnering with top-tier operators who prioritize operational excellence and stakeholder engagement when working on premier North American midstream infrastructure assets. We look forward to supporting the continued growth of Discovery alongside management and Williams for many years to come.» Upon close, which is subject to customary closing conditions and expected to occur in the third quarter of 2018, Discovery will be led by its existing management team and Williams’ initial economic contribution and ownership will be 40 percent of the purchase price, while KKR’s initial economic contribution and ownership will be 60 percent of the purchase price. Williams will be the operator of Discovery and will hold a majority of governance voting rights. Williams has committed to fund additional capital as required to bring its economic ownership to 50/50. «We are pleased to partner with KKR on this outstanding acquisition opportunity,» said Alan Armstrong, Williams’ President and CEO. «As one of the premiere providers of large-scale energy infrastructure with operations across the natural gas value chain, we look forward to serving the Discovery customers in this growing basin with our industry-leading midstream services and working with KKR, whose energy and infrastructure investments and strategic partnerships are well-known and highly regarded.»
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The US real estate asset management firm Heitman has raised USD338m for its fund Heitman Asia Pacific Property Investors, the specialist website Asia Asset Management reports. The vehicle will invest in traditional real estate sectors and is specialised in the main key markets in this large region. It will target investments in Tokyo, Melbourne and Hong Kong, while also taking aim at more developed and liquid markets such as Singapore and Seoul. It will invest in commercial, logistical, residential and office properties, as well as more specialist sectors such as warehousing, student residences and medical offices.
Darag, a leading legacy acquirer owned by Keyhaven Capital Partners, announces an equity funding of up to EUR260 million to support growth plans for the business. Funding is provided by Aleph Capital and Crestview Partners. According to the press release, Darag has grow substantially in the rapidly expanding European insurance run-off market and advances its plans to develop an effective platform for the build-out of its US operations. It has also enhanced its management team with the appointment of Stuart Davies as chairman in 2017 and Tom Booth as chief executive officer on the 23rd July 2018.Stuart Davies, chairman of Darag said: “We have a very clear path to become a leading global legacy insurance business. We have already come a long way in Europe, where we are a market leader, and will now be bringing our expertise to the United States and beyond, where we see substantial demand for skilled legacy acquirers such as DARAG. Aleph and Crestview’s significant investment will support our ambitious expansion targets and their strong track-record in the insurance sector makes them an excellent partner.”Completion is subject to regulatory approvals, anticipated to be towards the end of 2018.
Societe Generale announces that it has reached an agreement with ABN Amro Bank N.V. to sell its private banking activities in Belgium. The agreement plans the total buyout by ABN Amro of Societe Generale Private Banking Belgium (SGPB Belgium), wholly-owned subsidiary of Societe Generale. ABN Amro acquires all the activities conducted by the subsidiary, its client portfolios and employees.This sale of SGPB Belgium’s activities is in line with the 2016-2020 “Transform to Grow” strategic plan whose primary objectives are to focus and develop Societe Generale’s presence on markets where it can position itself as a top-tier bank, with a critical size and the potential for generating synergies with other Group businesses.Societe Generale Private Banking will focus on its development by strengthening its position in its key markets and core franchises through its operations - in France, the UK, Luxembourg, Switzerland and Monaco - and establishing new partnerships with international banking networks.The transaction will have a limited positive impact on the Group’s Core Equity Tier One ratio. It does not concern Societe Generale’s other businesses in Belgium. The Bank remains fully engaged in Belgium through its activities in corporate and investment banking, specialised financing and leasing, said the press release.This transaction is subject to the approval of the relevant authorities.