La société de gestion britannique Fundsmith, fondée par Terry Smith, a annoncé, ce 2 août, les nominations de Conrad Rey, Greville Ward et Daniel Washburn en qualité d’associé (« partner »). Ces nominations sont soumises au feu vert de la FCA, le régulateur financier britannique.Conrad Rey est directeur des vents chez Fundsmith, en charge plus particulièrement des relations avec les intermédiaires. Pour sa part, Greville Ward est responsable des relations avec les particuliers très fortunes (« high net worth ») et les investisseurs internationaux. Enfin, Daniel Washburn est analyste et il travaille en étroite avec Terry Smith et Julian Robins, le directeur de la recherche.Ces nominations portent désormais à sept le nombre d’associés au sein de Terry Smith. Les trois nouveaux nommés rejoignent en effet Terry Smith (directeur général et directeur des investissements), Mark Laurence (directeur des opérations), Simon Godwin (directeur financier) et, enfin, Julian Robins (directeur de la recherche).
Crux Asset Management (Crux AM), société fondée par Richard Pease, a décidé de transférer son fonds FP Crux Global, qui affiche 25 millions de livres d’encours, à Tyndall Investment Management (Tyndall IM), rapporte Investment Week. Dans le cadre de ce mouvement, le fonds a été rebaptisé FP Tyndall Global. Ce véhicule reste géré par Richard Scrope, qui a quitté Crux AM pour rejoindre Tyndall IM au début du mois d’août. Richard Scrope avait rejoint Crux AM au début de l’année 2017 lorsque la société de gestion avait acquis trois fonds d’Oriel Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a subi une décollecte nette de 3,7 milliards de livres au premier semestre 2018, contre une collecte nette de 500 millions de livres l’an dernier à la même époque, a annoncé ce 2 août le groupe Aviva lors de la publication de ses résultats. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ont reculé de 1% pour s’établir à 347 milliards de livres à fin juin 2018 contre 351 milliards de livres à fin décembre 2017.Malgré cette contre-performance, Aviva Investors a vu son bénéfice opérationnel progresser de 7% sur un an pour s’élever à 76 millions de livres à la fin du premier semestre 2018. Ses dépenses opérationnelles ont pourtant augmenté de 3% à 208 millions de livres « alors que nous investissons pour renforcer nos expertises en matière de distribution et de gestion actions », précise l’assureur britannique. Dans le même temps, ses revenus ont connu une croissance de 4% sur un an pour s’établir à 284 millions de livres à fin juin 2018.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Aviva a fait état d’un recul de 2% de son bénéfice opérationnel à 1,44 milliard de livres. L’assureur a été pénalisé par l’impact de cessions d’actifs, des profits plus faibles au Canada et une hausse des dommages du fait des conditions météorologiques.
Coup de froid pour les activités de gestion d’actifs du groupe Allianz. Au cours du deuxième trimestre, ce pôle – qui réunit Allianz Global Investors et Pimco – a en effet subi une décollecte nette externe de 9,2 milliards d’euros, a annoncé ce matin l’assureur allemand lors de la publication de ses résultats. On est donc bien loin des 20,9 milliards d’euros de collecte nette affichés au premier trimestre 2018.Ce trou d’air au deuxième trimestre est principalement imputable à Pimco qui a accusé 7,9 milliards d’euros de sorties nettes. Cette décollecte nette s’explique par la perte d’un important mandat institutionnel, a précisé Allianz dans un communiqué. Allianz Global Investors (AllianzGI) n’est guère mieux loti, affichant 1,3 milliard d’euros de rachats nets sur le trimestre écoulé.Malgré ces contre-performances, les actifs sous gestion externes ont progressé de 2,5% d’un trimestre sur l’autre pour atteindre 1.464 milliards d’euros à fin juin 2018. Une croissance à mettre au crédit d’un effet de change positif de 53,8 milliards d’euros, qui a largement compensé un effet de marché négatif de 9,7 milliards d’euros. A fin juin 2018, les encours externes de Pimco s’établissent à 1.126 milliards d’euros, en hausse de 2,4% par rapport à fin mars 2018. Dans le même temps, les encours externes d’AllianzGI s’inscrivent à 339 milliards d’euros, en croissance de 2,6% d’un trimestre sur l’autre.En incluant les actifs gérés pour le compte du groupe Allianz, les actifs sous gestion totaux atteignent le niveau record de 1.993 milliards d’euros à fin juin 2018, en hausse de 1,9% par rapport à fin mars 2018.A l’issue du deuxième trimestre 2018, les revenus de la gestion d’actifs s’établissent à 1,69 milliard d’euros, en hausse de 9% par rapport au deuxième trimestre 2017. Sur les six premiers mois de l’année, ces mêmes revenus s’inscrivent à 3,3 milliards d’euros, en croissance de 4,6% sur un an.Sur le seul deuxième trimestre 2018, les revenus de Pimco ont augmenté de 8,1% pour ressortir à 1,17 milliard d’euros. Dans le même temps, les revenus d’AllianzGI s’établissent à 517 millions d’euros, en hausse de 11,1% sur un an.A l’issue du deuxième trimestre 2018, le résultat opérationnel du pôle « gestion d’actifs » a atteint 652 millions d’euros, en hausse de 11,6% sur un an. Sur les six premiers mois de l’année, ce résultat opérationnel ressort à 1,24 milliard d’euros, en progression de 7,9% sur un an.Sur le seul deuxième trimestre, le résultat opérationnel de Pimco a progressé de 12,1% pour atteindre 504 millions d’euros tandis que celui d’AllianzGI a augmenté de 11,2% pour s’élever à 154 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs allemand Feri Trust vient d’étoffer son équipe de conseillers auprès des institutionnels avec la nomination de Michael Müller à compter du 1er août 2018, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé est chargé de conseiller et d’accompagner les clients institutionnels de Feri Trust sur des problématiques stratégiques et sur la mise en œuvre et le contrôle de leurs investissements. Il aidera également Feri Trust en matière d’analyse de fonds et de sélection de gérants. Avant de rejoindre Feri Trust, Michael Müller a passé près de 10 ans chez Attrax au Luxembourg en qualité d’analyste senior en investissement.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Cheyne Capital Management (Cheyne Capital) a annoncé, ce 2 août avoir atteint sa capacité maximale de 600 millions de livres (800 millions de dollars) pour son fonds Cheyne Real Estate Credit Fund V – Opportunistic (CRECH V), un fonds de dette immobilière. Cette levée de fonds porte à 2,3 milliards de livres (3 milliards de dollars) les encours du pôle immobilier de la société de gestion. Il s’agit du cinquième fonds de Cheyne Capital dédié à la dette immobilière, une stratégie lancée en 2011. Ce véhicule adopte une approche opportuniste de la classe d’actifs, avec la capacité d’investir à travers toute la structure de capital, précise la société. Le fonds vise un rendement à deux chiffres tout en mettant l’accent sur la préservation du capital, indique Cheyne Capital dans un communiqué. Il investit uniquement en Europe occidentale. A ce stade, environ 80% du fonds a d’ores et déjà été déployé.
Le directeur général de LGIM s’est défendu dans une lettre adressée à ses clients contre l’image donnée à son groupe suite à un article du Financial Times sur l’existence d’une culture d’entreprise «toxique». Mardi le quotidien britannique écrivait en effet que plusieurs salariés du groupe avaient dénoncé le gestionnaire d’actifs auprès de la FCA pour une série de défaillances en matière de conformité et de gestion des risques pouvant coûter des millions de livres à ses clients (voir NewsManagers du 31 juillet). Dans sa lettre de défense que le site Citywire s’est procurée, Mark Zinkula explique qu’il s’agit d’une affaire de dénonciation de longue date avec LGIM, qui a émergé à la fin de l’année dernière. «Je tiens à vous rassurer que nous prenons les allégations très au sérieux, mais nous croyons fermement que l’image de notre culture présentée (par l’article) n’est pas reconnue par nos employés et, nous l’espérons, par vous, nos clients», a-t-il écrit.Il explique plus loin que l'équipe de gestion des risques «a mené une enquête approfondie sur les problèmes soulevés. A l’heure actuelle, une petite erreur a été identifiée pour un client, qui a été indemnisé il y a quelque temps, conformément à notre procédure normale». Il estime que «nous devons accepter le fait que, malheureusement, des cas d’erreur humaine se produisent, mais ils représentent une petite proportion des centaines de milliers de transactions que nous traitons chaque année».
Comme annoncé le 20 juin 2018, la Banque cantonale de Bâle (BKB) a officiellement lancé, ce 2 août, son offre publique d’achat portant sur l’ensemble du capital de sa filiale Banque Cler. Le montant de l’offre est fixé à 52 francs suisses par action. La durée de l’offre a été fixée du 17 août au 13 septembre 208. Le conseil d’administration de la Banque Cler a apporté son soutien à cette offre et s’est engagé à recommander à ses actionnaires d’accepter cette offre, indique la BKB dans son prospectus. La transaction devrait être conclue à la mi-octobre 2018.La Banque cantonale de Bâle détient 77,52% du capital de l’ex-Banque Coop au 31 juillet 2018. Une fois le rachat terminé, Banque Cler sera retirée de la Bourse suisse.
Credit Suisse a choisi Francfort comme centre stratégique post-Brexit pour ses activités de banque d’investissement et de marché, rapporte le Financial Times. Le groupe d’origine suisse qui a 5.500 salariés à Londres aurait déjà transféré près de 200 millions de dollars d’actifs pour soutenir la croissance de ce nouveau «hub». Il devrait également transférer 50 postes de Londres vers Francfort. La banque est également en train de transférer 50 traders à Madrid et a obtenu une nouvelle licence de brokerage à Paris. Au total, quelque 250 postes devraient être transféré depuis Londres vers d’autres bureaux où Credit Suisse est présente en Europe, indique le journal britannique.
C’est une révolution dans le monde de la gestion indicielle et c’est un gérant réputé pour sa gestion de conviction qui la provoque. Le gestionnaire d’actifs américain Fidelity Investments a annoncé, le 1er août, le lancement de deux nouveaux fonds indiciels aux Etats-Unis qui n’auront aucun frais de gestion. Beaucoup plus qu’un coup commercial, Fidelity vient de franchir un Rubicon qui pendait au nez du secteur, mais que jusqu’ici personne ne s’était encore décidé à franchir.Le nom des fonds sont explicites : Fidelity ZERO Total Market Index et Fidelity ZERO International Index fund. Ces deux produits suivront des indices en actions américaines et internationales que Fidelity a développés en interne. Une façon de réduire ses propres frais au minimum en ne faisant pas appel à un fournisseur d’indice externe comme S&P ou Solactive. Pour ces deux fonds, aucun montant minimum n’est exigé pour investir. Or dans la guerre des prix que se livrent les fournisseurs de fonds indiciels aux Etats-Unis, l’effet volume est censé compenser la baisse des marges et les producteurs demandent généralement un ticket minimum. « Nous sommes en train de tracer une nouvelle voie dans l’investissement indiciel qui bénéficie aux investisseurs de tout âge et à toutes les étapes de leur vie », a commenté Kathleen Murphy, « president » de l’activité « personal investing » chez Fidelity Investments, cité dans un communiqué. Proposer des fonds à zéro frais constitue selon elle une pratique « inégalée par toute autre société de services financiers ».Les investisseurs le croient eux aussi en tout cas. A l’annonce de Fidelity, les titres de ses principaux concurrents cotés comme BlackRock, Franklin Resources ou Invesco ont décroché de plus de 4% . Mais l’attaque est certainement destinée à Vanguard qui n’a cessé depuis ces dernières années de baisser les frais de gestion de ses ETF, jusqu'à atteindre 3 ou 4 points de base seulement. Sa politique a entrainé une guerre des prix féroce, non seulement dans la gestion passive, mais aussi dans la gestion active. Comment générer du chiffre d’affaires ou de la rentabilité lorsque l’on propose des fonds sans commissions de gestion ? Fidelity, qui gère plus de 2.500 milliards de dollars et dispose d’une franchise de gestion active très rentable, était certainement un des mieux placés pour se permettre un tel coup. La rentabilité de ses autres activités lui permettra de compenser le manque à gagner. Ses plateformes de distribution aux Etats-Unis lui permettront sans nul doute aussi d’orienter les clients de ces fonds vers d’autres produits plus rémunérateurs pour le gérant américain. Le gérant utilise aussi comme ses concurrents les facilités dues au prêt-emprunt de titres pour gagner quelques poins de marge. Fidelity est à ce point confiant qu’il a même annoncé une baisse de frais sur l’ensemble de sa gamme de fonds indiciels actions et obligations de 35% en moyenne, ce qui représente environ 47 millions de dollars d'économies annuelles pour les investisseurs.
Le groupe Natixis a fait état au deuxième trimestre 2018, d’une collecte nette en Asset Management de près de + 10 milliards d’euros, dont +7 milliards d’euros en Europe, portée principalement par H2O ( liquid alternative strategies ) et +3Milliards d’euros en Amérique du Nord , essentiellement via Harris (Oakmark International Fund et Oakmark Fund). «La division Asset & Wealth Management enregistre une forte collecte et des marges en hausse grâce au choix de la gestion active», se réjouit le groupe dans un communiqué.Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion s’élèvent à 846 milliards d’euros, dont 413 milliards d’euros en Europe et 419 milliards d’euros en Amérique du Nord. La variation sur le trimestre découle de la collecte nette, d’un effet marché négatif de - 4 milliards d’euros et d’un effet change positif de +22 milliards d’euros. À change constant, les encours moyens progressent de + 9 % en Europe, hors actifs d’assurance vie, et de + 8 % en Amérique du Nord, sur un an. Les actifs sous gestion en «Wealth Management» atteignent 32,5 milliards d’euros. Natixis précise par ailleurs que le deuxième trimestre 2018 est marqué pour la division Asset & Wealth Management (AWM) par une hausse significative des revenus sous-jacents de +15% sur un an à change constant (+10% en courant ) . Le PNB sous-jacent de l’Asset management s’élève à 782 millions d’euros au deuxième trimestre 2018, en hausse de +15% à change constant par rapport au deuxième trimestre 2017, intégrant des hausses de +11% (+2% en euros courant) en Amérique du Nord à 402 millions d’euros et de +30% en Europe à 261 millions d’euros.Le PNB sous-jacent du Wealth Management est en hausse de +22 % sur un an. En Asset management, au deuxième trimestre 2018, les marges, hors commissions de surperformance (55 millions d’euros au deuxième trimestre 2018 vs. 55 millions d’euros au deuxième trimestre 2017), dépassent 31pb (+0,7pb sur le trimestre et +3,3 pb sur un an) et progressent à la fois en Europe à 16pb (+1pb vs. 1T18 et +2,9pb vs. 2T17) et en Amérique du Nord au - dessus des 40pb (+0,7pb vs. 1T18 et +1,9pb vs. 2T17). Natixis a également rappellé qu’il s'était renforcé dans le segment de la dette privée avec l’acquisition annoncée de MV Credit au Royaume-Uni et a renforcé également son offre International «equity growth» via une prise de participation minoritaire au capital de WCM Investment Management et la conclusion d’un accord de distribution international.
Au cours du deuxième trimestre 2018, Och-Ziff Asset Management (Och-Ziff) a réalisé une collecte nette de 1,24 milliard de dollars, à comparer à une décollecte nette de 1,37 milliard de dollars au deuxième trimestre 2017, a annoncé le hedge fund lors de la publication de ses résultats. Depuis le début de l’année, le montant des souscriptions nettes s’élève à 1,62 milliard de dollars.Les actifs sous gestion d’Och-Ziff atteignent 33,9 milliards de dollars à fin juin 2018, en croissance de 3,4% par rapport à fin mars 2018 et en hausse de 2,1% par rapport à fin juin 2017.Malgré cette performance, Och-Ziff a fait état d’une perte nette de 12,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2018, après un bénéfice net de 13,1 millions de dollars au deuxième trimestre 2017. Depuis le début de l’année 2018, sa perte nette ressort à 8,8 millions de dollars. La chute de ses profits sur un an résulte d’une baisse des commissions de gestion et de performance et par une hausse des provisions concernant plusieurs dossiers juridiques, a indiqué Och-Ziff dans un communiqué. A l’issue du deuxième trimestre, ses revenus nets s’établissent à 109,8 millions de dollars, contre 148,9 millions de dollars un an auparavant.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion de Carlyle Group se sont inscrits à 209,7 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 24% sur un an, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs américains lors de la publication de ses résultats. La forte progression des encours sur un an s’explique par des levées de fonds brutes de 51,8 milliards de dollars et un effet de marché positif de 16,7 milliards de dollars, partiellement compensés par des sorties de fonds de l’ordre de 29 milliards de dollars, a expliqué la société.Dans le détail, son pôle « Private Equity » a vu ses encours atteindre le niveau record de 81,2 milliards de dollars à fin juin 2018, en hausse de 8% par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 49% par rapport à fin juin 2017. Les actifs sous gestion de sa division « Investment Solutions » ressortent à 47,6 milliards de dollars, en baisse de 2% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 4% sur un an. Les encours du pôle « Real Assets » se sont établis à 45,4 milliards de dollars, en croissance respectivement de 3% par rapport à fin mars 2018 et de 17% par rapport à fin juin 2017. Enfin, les encours de l’activité « Global Credit » s’élèvent à 35,5 milliards de dollars, en hausse de 5% sur un trimestre et de 15% sur un an.Aux termes du deuxième trimestre 2018, Carlyle a dégagé un bénéfice net en normes GAAP de 63,5 millions de dollars contre 57,6 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus trimestriels s’établissent à 893,6 millions de dollars à fin juin 2018, en repli par rapport aux 908,4 millions de dollars de fin juin 2017.
Les hedge funds essaient d’accroître leur attractivité et adoptent les codes de recrutement des sociétés technologiques pour séduire les ingénieurs qui vont travailler pour eux sur le «machine learning», l’intelligence artificielle et le big data. Jean et t-shirts, cuisines avec stocks de nourriture pour les employés, librairies, lieux de détente, sont désormais courants chez ces sociétés qui veulent attirer des ingénieurs pouvant prétendre à 150.000 dollars de salaire dès la sortie de l’université. Un phénomène nouveau pour ce secteur qui avait jusqu'à il y a quelques années beaucoup de facilités à attirer les ingénieurs. Mais les sociétés technologiques les concurrencent désormais largement avec les mêmes moyens financiers.
Nordea Asset Management (Nordea AM) vient de recruter Lamine Bougueroua, un spécialiste de la dette des marchés émergents, afin de renforcer ses offres en devises locales et « total return », a appris Citywire Selector. La nouvelle recrue arrive en provenance de First State Investment où il a travaillé pendant 4 ans avant de démissionner fin 2017. Dans ses nouvelles fonctions, il travaillera sur les fonds Nordea 1 – Emerging Market Local Debt et Nordea 1 – Emerging Market Debt Total Return.
Le London Stock Exchange (LSE) a indiqué hier qu’il activait son plan d’urgence en vue d'être prêt à faire face à une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, prévue en mars, sans aucun accord entre les deux parties. L’opérateur de la Bourse de Londres précise que ce plan comprend l'établissement de nouvelles entités dans l’UE, ainsi que des demandes d’autorisations au sein du bloc pour certaines activités. «La complexité et la difficulté à comprendre comment se passerait un Brexit «dur» sont susceptibles de nuire à l’efficacité de certaines de ces mesures, voire de remettre en cause leur application», précise toutefois LSE dans un communiqué. Le groupe a également fait état d’une hausse de 21%, à 480 millions de livres (540 millions d’euros), de son bénéfice d’exploitation ajusté du premier semestre, porté par ses activités de compensation, de services d’information et de marchés de capitaux.
Les commandes à l’industrie américaine ont augmenté pour le deuxième mois consécutif en juin, mais les dépenses d'équipement des entreprises ont ralenti, laissant augurer d’un nouveau tassement au troisième trimestre. Elles ont progressé de 0,7% en juin, a annoncé jeudi le département du Commerce, contre 0,4% en mai. Sur un an, les commandes à l’industrie affichent une progression de 8%. Le secteur manufacturier est soutenu par la bonne tenue de la demande intérieure et mondiale, mais la pénurie croissante de travailleurs et la hausse des droits de douane commencent à produire des tensions sur la chaîne de production. Le taux de croissance définitif des commandes de biens d'équipement civils (hors aéronautique) pour juin a ainsi été révisé en baisse, à 0,2%, contre 0,6% annoncé le mois dernier à titre préliminaire, après une hausse de 0,7% en mai.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté moins qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 28 juillet. Elles ont atteint 218.000 selon le département du Travail, contre 217.000 la semaine précédente. Les économistes attendaient en moyenne le nombre de 220.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 214.500 contre 218.000 la semaine précédente. La Réserve fédérale américaine a laissé ses taux directeurs inchangés mercredi tout en dressant un panorama optimiste de l'économie et de la situation du marché du travail.
Les prix à la production ont augmenté plus que prévu en juin, en raison surtout du renchérissement du coût de l'énergie, montrent des données publiées jeudi par Eurostat, l’agence de statistiques de l’Union européenne. Ces prix ont ainsi augmenté de 0,4% d’un mois sur l’autre en juin, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé une progression de 0,3%. Sur un an, la hausse est de 3,6% contre un consensus de 3,5%. Les prix énergétiques ont bondi de 1,1% sur un mois et de 9,5% sur un an. Hors énergie, les prix producteurs n’affichent qu’une hausse de 0,2% sur un mois et de 1,6% sur un an. A moins d'être absorbée par des intermédiaires ou des détaillants, toute augmentation des prix à l’entrée des usines entraîne un renchérissement de l’inflation.
La demande mondiale d’or a enregistré une baisse de 6% au premier semestre, rapporte jeudi le Conseil mondial de l’or (World Gold Council - WGC). Cette demande s’est établie à 1.959,9 tonnes, contre 3.086,5 tonnes un an plus tôt, précise le WGC dans son dernier rapport, ajoutant qu’elle est à son niveau le plus faible pour un premier semestre depuis 2009. Pour le seul deuxième trimestre, les achats d’or à des fins d’investissement ont chuté de 9%, en raison d’une baisse de 46% de ceux des ETF. Les achats des banques centrales ont reculé de 7%. Aux Etats-Unis, la solidité de l'économie a incité les investisseurs à privilégier des actifs plus risqués. En Europe, en revanche, la montée de l’euroscepticisme et les incertitudes sur la politique de la BCE ont favorisé la demande. En Chine, les tensions commerciales avec Washington et la chute des Bourses ont également stimulé la demande.
La rencontre vendredi entre Emmanuel Macron et la Première ministre britannique, Theresa May, sera consacrée essentiellement au Brexit, à l’approche d'échéances cruciales pour organiser la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), a indiqué jeudi l’Elysée. Durant la réunion, Emmanuel Macron va écouter Theresa May «expliquer la position de Londres dans les négociations sur le Brexit et sur l’avenir des relations avec l’UE», selon l’Elysée. Mais il n’y aura pas d’annonce à l’issue de l’entretien, car «il ne s’agit pas pour Paris de se substituer au processus de négociations piloté par Michel Barnier», chargé par l’UE de discuter avec Londres, souligne la présidence.
Les cours du pétrole ont avancé nettement jeudi alors que le marché s’inquiétait de la tenue de manoeuvres iraniennes en mer, en pleine période de tensions avec les Etats-Unis. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a clôturé à 73,45 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,06 dollar par rapport à la clôture de mercredi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour le contrat de septembre a progressé de 1,30 dollar à 68,96 dollars. Les cours du pétrole avaient chuté la veille, affectés par la publication du rapport hebdomadaire de l’Agence américaine d’information sur l'Énergie (EIA) qui a fait état d’une hausse inattendue des réserves américaines de brut.
L’assureur italien Generali a annoncé le départ de son directeur financier, Luigi Lubelli, qui souhaite «entreprendre d’autres défis professionnels». Il sera remplacé au 1er septembre par Cristiano Borean, l’actuel directeur financier de Generali France.Deux nouvelles fonctions ont par ailleurs été créées par le directeur général pour renforcer la gouvernance du groupe face au plan stratégique 2019-2021, lequel sera annoncé cet automne. Le poste de “general manager” sera occupé par Frédéric de Courtois, tandis que Jaime Anchùstegui Melgarejo devient “PDG International”. A l’occasion de la publication de ses résultats ce mercredi, le groupe dresse un bilan positif du programme portant sur les années 2016-2018. Le résultat opérationnel a progressé de 2,7% pour s’établir à 2,5 milliards d’euros, tandis que le bénéfice net gagne +8,8% à 1,3 milliard d’euros. “Nous avons réalisé un de nos plus importants résultats de premier semestre”, estime le directeur général, Philippe Donnet. En volume, la branche vie a crû de 8,6% et les unités de compte de 4,3%, “surtout portées par la France”. Les primes atteignent 35,1 milliards d’euros (+6,5%), grâce à la croissance constatée sur l’ensemble des branches d’activité et la collecte nette se stabilise à 5,7 milliards d’euros. Les provisions techniques Vie ont augmenté de 1,8% sur les 6 premiers mois. Elles s’établissent à 341,97 milliards d’euros. Enfin, le total des actifs sous gestion du groupe a enregistré une hausse de 0,8%, pour s’établir à 490,4 milliards d’euros. Dans le détail, le portefeuille de l’assureur s’élève à 419,6 milliards d’euros, tandis que les actifs sous gestion pour compte de tiers atteignent 70,8 milliards d’euros. Le groupe, qui vient de se défaire de sa filiale allemande Generali Leben pour “réduire significativement [son] exposition aux taux d’intérêt”, escompte désormais des produits de cession de plus de 1,5 milliard d’euros, contre une cible initiale d’un milliard d’euros.
BNP Paribas Asset Management (BNP PAM) a décidé de reprendre en interne la gestion de son fonds Parvest Australia Equity, rapporte le site InvestmentEurope. Ce véhicule, dont la gestion était jusque-là déléguée à la boutique australienne Arnhem Investment Management, sera géré à compter d’août 2018 par BNP Paribas Asset Management Asia. Ce changement fait suite à la décision d’Arnhem Investment Management de réduire ses activités dans le domaine des actions australiennes et internationales, précise InvestmentEurope. BNP PAM détenait 40% du capital de la société et était responsable de l’administration et la distribution des stratégies de la boutique. Or, en juillet 2018, Arnhem est devenue une société détenue à 100% par son équipe d’investissement.
Henrik Husted Knudsen, ancien gérant de Danske Bank, vient de rejoindre le multi family office danois Secure Fondsmaeglerselskab en qualité de gérant de portefeuille, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait quitté Danske Bank en novembre 2017. Secure Fondsmaeglerselskab est un multi family office qui gère environ 400 millions d’euros d’actifs.
The German real estate asset management firm Commerz Real has announced the launch, through its affiliate CR Fund Management based in Luxembourg, a new fund dedicated to infrastructure. CR Institutional Infrastructure Multi-Asset Fund II, with a duration of about 15 years, will invest in six to eight infrastructure projects. To do this, Commerz Real is planning to raise about EUR500m from institutional investors.The new fund will concentrate particularly on the energy production and networks sector. The asset management firm is planning to dedicate about 60% of its capital to this. The fund may invest up to about 20% of its assets in the transportation and mobility sector, however, and also up to 20% in other infrastructure projects. Europe will represent the main geographical region for investment, although the fund may place up to 40% of its assets outside the European Economic Area.
The asset management firm AllianceBernstein has opened an office in Spain, the specialist website Funds People reports. The new structure will be led by Miguel Luzarraga, who is appointed as head for Spain and Portugal from 1 August. Luzarraga joins from J.P. Morgan Asset Management, where he had worked for 12 years, most recently as director of retail sales. Before joining J.P. Morgan Asset Management in June 2006, Luzarraga worked at Crédit Agricole Asset Management and Invesco Asset Management.
The London-based real estate investment firm Avignon Capital on 31 July announced that it has signed an exclusive partnership with the iYield company, a liquidity platform for the real estate sector. The agreement will allow Avignon Capital to source, structure and manage all commercial real estate investments for iYield.The iYield company is currently constructing a liquidity platform which aims to innovate for commercial and residential real estate. It combines a listings portal with a trading platform which allows illiquid assets to become tradeable online. The technology for the platform allows for a new category of flexible liquidity financing products to be integrated into the process of purchasing, investment and sales of real estate properties, facilitating end-to-end transactions in traditional and digital currencies, Avignon Capital explains in a statement. iYield has also launched iYieldCoin, a crypto-currency backed by real estate assets. This is the first product to be launched using the iYield platform. YieldCoin will function as an evolving channel to allow capital to provide liquidity for investors as soon as it becomes available, in September 2018, the two partners add.As part of the partnership, Avignon Capital will seek commercial investment opportunities in the major European markets. The company will target assets with good rental yields or resale value.The iYield platform is aiming to launch in fourth quarter 2018.