Pour Novethic, il semble « prématuré » de développer une offre importante de fonds basés sur les objectifs du développement durable (ODD) adoptés par les Nations unies ou, pour les grands investisseurs, d’intégrer une dimension ODD dans leur reporting. « Ils s’exposent à un risque d’"ODD washing " en l’absence d’indicateurs d’impact pertinents, homogènes et fiables », écrit l’agence dans une nouvelle étude sur le sujet (« ODD: nouveau focus des agences de notation extra-financière »). Pourtant, après l’empreinte carbone des portefeuilles qui s’est développée massivement depuis 2015, on assiste à l’utilisation des ODD comme référence de reporting pour les investisseurs responsables. Dans le même temps, plusieurs sociétés de gestion ont lancé des fonds – une dizaine en tout - s’appuyant sur les ODD. Parmi elles figurent Aberdeen Standard Investments, Union Investments, UBS, Ofi AM, La Financière de l’Echiquier, Robeco SAM ou NN IP. Les ODD sont en effet de plus en plus souvent considérés par les investisseurs comme « le cadre adapté à l'évaluation de l’impact environnemental et social des démarches d’investissement responsable », observe Novethic. Adoptés en 2015, les ODD couvrent 17 thèmes prioritaires d’action, comme l'éradication de la pauvreté et de la faim, la santé pour tous ou la protection de l’environnement. Destinés aux Etats, ils doivent être atteints en 2030 à travers 169 cibles. Jusqu'à présent, seule deux agences de notation sur six dont l’offre a été analysée proposent explicitement un service d’analyse de contribution positive des entreprises aux ODD mais aussi leur impact négatif. Il s’agit d’ISS-Oekom, tandis que Trucost S&P est en phase de test. Mais la difficulté de proposer une offre dans ce domaine pour les agences de notation est le manque de données de la part des entreprises, qui ne se sont pas encore emparées sur sujet. « Une analyse ODD pertinente repose en effet sur la qualité des données fournies par les entreprises et leur capacité à publier des stratégies ambitieuses à horizon 2030 », souligne Novethic. « Cela supposerait non seulement de mesurer et amplifier leur contribution positive aux ODD mais aussi d'évaluer et diminuer leur impact négatif sur l’atteinte des ODD », poursuit l’agence. Ce qui n’est pas encore gagné... Le chaînon manquant est bel est bien l’analyse de la stratégie de l’entreprise. Pour mesurer la contribution positive ou négative d’une société, « il est nécessaire d’analyser comment les ODD sont pris en compte dans la stratégie de l’entreprise ». Or, aujourd’hui, les entreprises reportent à peine sur cet aspect. «Laurence Marchal»
L’assureur italien Generali a confirmé jeudi après-midi être entré en négociations exclusives avec le gestionnaire d’actifs Sycomore Asset Management, pour acquérir «une participation majoritaire». Des sources proches du dossier avaient évoqué la semaine dernière auprès de L’Agefi l’existence de ces discussions, confirmant une information de Bloomberg.
La société paneuropéenne de capital-investissement Silverfleet Capital, spécialisée dans les stratégies de buy-to-build, renforce ses équipes avec les arrivées récentes de deux collaborateurs. Alex Brebbia rejoint Silverfleet comme associé au bureau de Londres. Avec David MacKenzie, il devient co-responsable des activités lower mid-market de Silverfleet, ciblant des sociétés d’une valeur d’entreprise entre 25 millions d’euros et 75 millions d’euros. En outre, Eric Fuchs, basé à Amsterdam, devient co-responsable des activités de Silverfleet au Benelux aux côtés d’Adrian Yurkwich. Alex Brebbia a une longue et fructueuse expérience des opérations de cette taille, étant précédemment Associé-Gérant chez Spring Ventures, qu’il a rejoint après avoir occupé le poste de co-responsable des activités de Barclays Ventures. Alex a débuté sa carrière dans le Private Equity en 1997 chez 3i, initialement à Edimbourg puis à Dublin. Il est expert-comptable et diplômé en ingénierie de l’université de Durham.Pour sa part, Eric Fuchs a travaillé pour Alpha Private Equity, après une carrière au sein des équipes de fusions-acquisitions de Rabobank, de Lazard et d’ABN Amro. Il est diplômé en économie de l’Université Erasmus de Rotterdam.
Après un premier tour de table en 2016, deuxiemeavis.fr, qui se présente comme le référent français du second avis médical, vient de lever 2,5 millions d’euros, principalement auprès de fonds à impact social : Investir & +, son partenaire historique, ainsi que Citizen Capital et Colam Impact. «En forte croissance, deuxiemeavis.fr ambitionne de faciliter et de généraliser le recours au deuxième avis médical. Les fonds collectés vont permettre à l’entreprise d’accélérer son développement auprès des usagers et du corps médical, en renforçant ses équipes et en continuant d’innover», selon un communiqué..
La société d’investissement Altamir a publié, hier, un actif net réévalué (ANR) par action de 21,11 euros au 30 juin 2018, après la distribution d’un dividende de 65 centimes d’euros en mai. Ce chiffre est conforme à l’estimé publié par la société le 8 août dernier. En incluant le dividende, l’ANR par action est en progression de 1% par rapport au 31 décembre 2017 (21,54 euros), contre +0,8% par rapport au premier semestre 2017, et de 2,6% par rapport au 31 mars 2018 (21,21 euros). L’actif net réévalué ressort, pour sa part, à 770,9 millions d’euros au 30 juin 2018 contre 786,7 millions d’euros au 31 décembre 2017.Au cours du premier semestre, Altamir a investi et engagé 81,3 millions d’euros (contre 74,2 millions d’euros au premier semestre 2018), dont 11 millions d’euros d’investissements complémentaires pour accompagner les besoins des sociétés en portefeuille et 70,3 millions d’euros dans trois nouvelles sociétés (Business Integration Partners, Expereo et Healthium MedTech), indique la société.En parallèle, le volume des cessions et revenus enregistrés sur les six premiers mois de l’année 2018 s’élève à 80,5 millions d’euros, contre 94,2 millions d’euros au premier semestre 2017.A fin juin 2018, le portefeuille d’Altamir, composé de 49 sociétés, est valorisé en normes IFRS à 919,9 millions d’euros contre 894,6 millions d’euros au 31 décembre 2017.
Suite de l’assemblée générale de la Chambre nationale des conseillers en investissements financiers (CNCIF), tenue en mars 2018, Emmanuelle Gerino est nommée au poste de vice-présidente de l’organisation professionnelle. Elle y sera notamment en charge des conseils institutionnels. Emmanuelle Gerino a contribué à la création d’Interselection AA en 1996, société de conseil en stratégies d’investissement, dont elle est actuellement la présidente depuis 2013. Emmanuelle Gerino est également présidente de Trade-Union, société de conseil spécialisée dans la sélection et la conception de solutions d’investissement. Stéphane Fantuz a été réélu président de la CNCIF, tandis que Pierre-Yves Lagarde occupe comme Emmanuelle Gerino, la fonction de vice-président.
La société d’investissement Wendel a publié, ce jeudi 6 septembre, un actif net réévalué (ANR) par action de 172,7 millions d’euros au 24 août 2018, en hausse de 4,2% sur 12 mois. Son chiffre d’affaires consolidé affiche une progression de 3,1% à 4,175 milliards d’euros. La société enregistre cependant une perte nette de 0,9 million d’euros au titre du premier semestre contre un bénéfice net de 31,3 millions d’euros au premier semestre 2017. En revanche, son résultat des activités s’établit à 240,4 millions d’euros à fin juin 2018 contre 237,1 millions d’euros à fin juin 2017.
Le groupe Perial, spécialiste de l’épargne immobilière, a annoncé, ce 5 septembre, la nomination de Matthieu Bigou au poste de conseiller en investissement au sein de l’équipe de gestion privée de Perial Asset Management. L’intéressé est placé sous la responsabilité de Diego Creixams, en charge de la clientèle privée.Matthieu Bigou a auparavant occupé les postes de responsable commercial au sein du groupe Profina, puis de consultant en immobilier de bureau chez BNP Paribas Real Estate. Il a ensuite rejoint le groupe Pichet en tant que consultant en investissement immobilier.
Inocap Gestion a annoncé ce 5 septembre plusieurs changements de nom concernant la gamme Quadrige. C’est ainsi que Quadrige devient Quadrige France Smallcaps, fonds investi dans les PME et ETM françaises. Quadrige Rendement devient Quadrige Rendement France Midcaps, fonds investi dans les ETI françaisesQuadrige Europe devient Quadrige Europe Midcaps, fonds investi dans les ETI européennes. Quadrige Multicaps devient Quadrige Multicaps Europe, fonds investi dans les actions des entreprises de la zone Euro de toutes tailles.Selon un communiqué, «ces changements de nom ne s’accompagnent d’aucune autre modification». Toutes les autres caractéristiques sont inchangées, «des objectifs de gestion, aux codes ISIN, en passant par les frais», souligne le communiqué. «Il s’agit de simplifier la lecture de la gamme et de préciser le positionnement actuel de chaque OPCVM, en vue de la création de nouveaux fonds avec d’autres stratégies de gestion».
DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a recruté Hartwig Kos, qui vient tout juste de quitter la société de gestion suisse Syz Asset Management, où il était coresponsable du multi-asset, rapporte le site spécialisé Citywire. Basé à Francfort, il va prendre la responsabilité de l’allocation multi-classes d’actifs. Il sera rattaché à Christian Hille, responsable mondial des solutions multi-asset. Ce recrutement s’inscrit dans la stratégie de DWS qui a fait de l’investissement multi-asset une zone de croissance stratégique. D’où une réorganisation de la division solutions et multi-asset dirigé par Christian Hille, qui assure désormais la liaison entre les activités de gestion active, la partie ETF et la division dédiée à l’investissement alternatif.
La société de gestion Chainberry Asset Management, basée à Hambourg, et la société de services aux fonds Hansainvest ont annoncé ce 4 septembre le lancement d’un fonds actions dédié à la technologie blockchain. Il s’agit, selon un communiqué, du premier fonds actions dédié à la blockchain lancé sur le marché allemand. «La technologie blockchain apporte avec elle d'énormes changements dans l'économie», déclare Karsten Müller, directeur général de Chainberry. «L’impact de cette technologie est encore loin d'être apprécié complètement. Mais il est en revanche certain que le développement des infrastructures dans les prochaines années offre un énorme potentiel», poursuit le responsable.Pour constituer son portefeuille, le fonds a recours à l’analyse fondamentale classique mais il utilise également une grille de notation propriétaire des brevets des entreprises, pour l’essentiel dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la blockchain.
La banque privée suisse Maerki Baummann, basée à Zurich, vient d’obtenir le feu vert de l’autorité allemande des marchés financiers, la BaFin, pour se développer sur le marché allemand, rapporte le site spécialisé finews. En effet, la BaFin a délivré une exemption simplifiée à la banque privée, ce qui lui permettra de prospecter des clients institutionnels ou privés domiciliés en Allemagne à partir de la Suisse. Selon la banque privée, c’est la première fois qu’un établissement financier suisse obtient une telle exemption alors qu’il n’a aucune implantation physique sur le territoire allemand.Ce feu vert réglementaire devrait permettre à la banque privée de lancer une offensive sur le marché allemand, le premier marché étranger depuis longtemps pour Maerki Baumann, sur lequel elle ne pouvait plus poursuivre son développement comme elle l’aurait souhaitée. La banque privée a d’ores et déjà engagé une campagne de recrutement de conseillers clientèle et elle envisage également des partenariats avec des banques, des gestionnaires d’actifs indépendants et des spécialistes des services financiers qui ont leur siège en Allemagne.
Parmi les plus gros acteurs de la gestion qui ont plus de 25 fonds notés, la société de gestion autrichienne Kepler-Fonds se maintient en tête du dernier classement trimestriel de l’agence de notation Scope qui évalue quelque 6.000 fonds Ucits autorisés à la distribution sur le marché allemand et géré par plus de 300 sociétés de gestion. Scope classe les sociétés de gestion selon la proportion de fonds les mieux notés. Actuellement un tiers des fonds évalués par Scope ont les notes les plus élevées. Plus précisément, 8,2% ont la note A et 25,8% ont la note B.Presque deux tiers des fonds (64,9%) du premier du classement, Kepler-Fonds, affichent les meilleures notes, ce qui représente une amélioration par rapport au premier trimestre (62%). Parmi les dix premiers, Vontobel AM passe de la neuvième à la deuxième place grâce à une amélioration de la proportion de meilleures notations qui passe de 48% à 52%. Legg Mason, qui occupait la trentième place du précédent classement, se retrouve en troisième position. Cinq de ses fonds ont vu leur note passer de «C» à «B» et au total, la proportion de «top ratings» passe de 34% à 50%.Viennent ensuite Vanguard, Fidelity International, Deka, Allianz GI, BlackRock, Alliance Bernstein et MFS. Legg Mason, BlackRock et MFS, qui ne figuraient pas dans le «Top Ten» précédemment, remplacent Metzler, Robeco et Union Investment.Du côté des sociétés de gestion moins importantes, qui ont moins de 25 fonds notés, Comgest retrouve la première place perdue au premier trimestre, devant Wellington Management et T. Rowe Price. Viennent ensuite Lupus Alpha, Sparinvest, Dimensional, Flossbach von Storch, Degroof Petercam, First State et Investec.
La société de gestion danoise Maj Invest recrute Karsten Søndermølle pour renforcer son fonds actions danoises, rapporte AMWatch. L’intéressé travaillait précédemment pour SEB Asset Management, où il était également spécialiste des valeurs danoises.
Le groupe spécialisé dans l’investissement alternatif Investcorp, coté à Bahreïn, a annoncé ce 5 septembre l’acquisition d’une participation «minoritaire stratégique» dans la banque privée suisse Banque Pâris Bertrand Sturdza, basée à Genève et Luxembourg. Les modalités de l’opération n’ont pas été divulguées. Selon le FTfm, cette participation s'élèverait à plus de 40%. Cet investissement dans la banque privée -une première pour Investcorp- s’inscrit dans la stratégie de croissance d’Investcorp qui ambitionne de porter ses actifs sous gestion de 22,6 milliards de dollars actuellement à 50 milliards de dollars à moyen terme, rappelle un communiqué. Dans le cadre de cette stratégie, Investcorp a déjà racheté l’an dernier l’activité de gestion de la dette de 3i, devenue depuis Investcorp Credit Management, avec 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion.La nouvelle acquisition, qui propose des solutions d’investissement à une clientèle de 400 particuliers fortunés, family offices et institutionnels en Suisse et en Europe, affiche un portefeuille d’actifs sous gestion de 5,3 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Depuis sa création en mai 2009 à Genève, la banque privée a enregistré une croissance annuelle moyenne de 35%, souligne le communiqué.La banque suisse sera renommée Banque Pâris Bertrand SA ou «PB» mais elle restera indépendante sur le plan opérationnel. «Avec Investcorp comme partenaire stratégique et investisseurs privés minoritaires, il n’y aura pas de modifications dans la structure de gouvernance de la banque, ni dans les relations au jour le jour avec la clientèle», souligne le communiqué."Investcorp, qui bénéficie de 35 années d’investissements directs en Europe et aux Etats-Unis, a développé une expertise spécialisée dans le private equity, l’immobilier et les investissement alternatifs, qui complète parfaitement l’offre de PB. Investcorp apporte un accès unique à l’une des bases d’investisseurs les plus attractives pour les investisseurs privés et institutionnels. Les synergies entre les deux établissements seront donc significatives, et devraient être bénéfiques pour les deux parties», commente Mohammed Alardhi, président exécutif d’Investcorp.
La société de capital-investissement néerlandaise Waterland a annoncé ce 4 septembre l’ouverture d’un bureau à Zurich, afin d'être plus proche des entreprises suisses, selon un communiqué. Le bureau de Zurich devrait compter quatre collaborateurs, dont un chef de bureau que Waterland serait en train de recruter. «La Suisse est un marché très intéressant et nous sommes un partenaire de croissance idéal pour les entreprises de taille moyenne dans la région. Ce que démontre notre engagement auprès de Tineo -anciennement Quickline Business», commente Jörg Dreisow, managing partner chez Waterland, cité dans le communiqué.La société de private equity lancée il y a un peu moins de vingt ans est investie dans plus de 450 entreprises et gère plus de 6 milliards d’euros.
Le groupe Pictet a enregistré au premier semestre 2018 un bénéfice net de 321,3 millions de francs, en progression de 30% par rapport aux six premiers mois de l’année précédente, selon des chiffres non audités publiés ce 5 septembre. Le produit d’exploitation a progressé de 14% à 1,35 milliard de francs et le résultat opérationnel a fait un bond de 31% à 418 millions de francs. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 512 milliards de francs contre 509 milliards de francs au 31 décembre 2017. La collecte nette a très largement compensé les effets légèrement négatifs de marché et de change, précise un communiqué."Ces résultats reflètent l’acquisition de nouveaux clients, l’intérêt marqué de la clientèle pour certaines stratégies actions et de rendement absolu, ainsi qu’une demande croissante pour notre offre Advisory. Dans un environnement de marché instable, nous avons continué d’investir dans les effectifs, afin d'étoffer notre expertise dans les classes d’actifs, y compris dans l’immobilier, et de renforcer notre infrastructure digitale», souligne Nicolas Pictet, associé senior, cité dans le communiqué.
La société de gestion Franklin Templeton Switzerland a annoncé ce 6 septembre la nomination de Carl Hollitscher en qualité de responsable des ventes institutionnelles pour la Suisse à compter du 1er septembre. Il sera basé à Zurich et rattaché à Patrick Lutz, responsable pays de Franklin Templeton Switzerland.Carl Hollitscher travaillait précédemment chez Western Asset Management en qualité de responsable du développement en Allemagne, Autriche et Suisse, avec pour priorité la clientèle institutionnelle. Il était auparavant chez Credit Suisse à Londres où il s’occupait de contrats de dérivés de taux pour le compte de banques allemandes et autrichiennes.
Amundi a annoncé la nomination de David Harte en tant que directeur général de l’Irlande à la suite du départ cet été du précédent responsable de l’Irlande, Robert Richardson. David Harte est un ancien de Pioneer Investments où il a travaillé pendant 15 ans, tout récemment en tant que directeur des opérations (COO) de la société.David Harte est également directeur adjoint de la division opérations, services et technologie d’Amundi.
Le fonds norvégien, dont les encours dépassent les 1.000 milliards de dollars, va demander aux entreprises dans lesquelles il est investi de « gérer les défis et opportunités liés aux utilisations durables des océans ». Il veut notamment combattre la pollution des océans par le plastique.« De nombreuses sociétés dépendent des océans dans le cadre de leur modèle d’affaires. L’activité économique peut avoir un impact négatif sur la vie dans les océans. Les entreprises peuvent dans le même temps trouver des opportunités d’affaires par le biais d’utilisations nouvelles et durables des océans. Dans notre document sur nos attentes, nous soulignons que les entreprises devraient s’assurer que les risques et opportunités tangibles liés aux océans sont intégrés dans la stratégie de l’entreprise, la gestion du risque et le reporting », a annoncé le fonds mercredi. Les attentes du fonds souverain ciblent à la fois les entreprises ayant directement des activités sur ou dans les océans, et celles qui ont des activités ou des chaînes de valeur terrestres qui dépendent ou affectent les océans. Parmi les secteurs concernés, le fonds cite les industries basées sur les océans comme le transport maritime, la pêche et l’aquaculture, mais aussi le commerce, la chaîne de valeur de produits plastiques et des biens agricoles.Parallèlement, Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds norvégien, a publié une note sur la manière dont le fonds, en tant qu’investisseur responsable, peut contribuer au développement durable et aider à atteindre les objectifs de développement durable fixés par les Nations Unies. « Les investissements du fonds dans plus de 9.000 entreprises de 72 pays contribuent directement et indirectement à un certain nombre des ODD (objectifs de développement durables, ndlr). Notre contribution la plus importante est de renforcer la gouvernance, améliorer la performance et promouvoir les pratiques de développement durable. Nous investissons dans les marchés en voie de développement et dans des sociétés qui conçoivent des solutions pour une économie plus verte. Enfin, nous vendons les entreprises ayant un modèle d’affaires non durable », a commenté Yngve Slyngstad, CEO de NBIM. Enfin, dans un communiqué à part, le fonds souverain a annoncé les nominations de Åse Aulie Michelet, Svein Rennemo et Harald Norvik comme membres externes pour le comité de gouvernement d’entreprise. Ce groupe, qui conseille le directeur de la gouvernance, se réunit au moins six fois par an.
Tikehau Capital vient d’accueillir Roberto Quagliuolo pour renforcer son activité de private equity en Italie, rapporte Bluerating. L’annonce de cette arrivée fait suite à celle il y a deux jours de la nomination du nouveau responsable du private equity de la société, Emmanuel Laillier. Roberto Quagliuolo aura la responsabilité de l’activité private equity en Italie, avec Luca Bucelli, responsable de Tikehau Capital pour la Péninsule. Il a travaillé avant pour Oaktree Capital Management.
Le gestionnaire d’actifs Neuberger Berman a annoncé, ce 5 septembre, la nomination avec effet immédiat d’Alberto Salato au poste nouvellement crée de responsable de l’Europe du Sud. Basé à Milan, en Italie, il supervisera l’ensemble de la clientèle basée en Italie et dans la péninsule ibérique. Il est rattaché à Dik van Lomwel, responsable de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et de l’Amérique latine. Alberto Salato arrive en provenance de BlackRock Investment Management où il était « managing director » et responsable des institutionnels sur le marché italien pendant plus de 10 ans. Avant cela, il a travaillé chez Franklin Templeton Investments après avoir débuté sa carrière au sein de JP Morgan Private Banking à Milan.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a promu Shawn Khazzam au poste nouvellement créé de responsable des solutions alternatives pour l’Asie-Pacifique, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui a officiellement pris ses fonctions en juillet, officiait précédemment en tant que responsable de la stratégie produits et du développement pour l’Asie-Pacifique au sein du groupe américain. Basé à Hong Kong, Shawn Khazzam est rattaché à Jamie Kramer, responsable mondial des solutions alternatives, basé à New York.
Anthony Norris, jusque-là co-responsable des obligations mondiales chez Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) International, a décidé de prendre sa retraite à compter du 3 octobre, rapporte Citywire Selector. L’intéressé dirigeait l’équipe obligataire, constituée de 13 membres, aux côtés de Peter Wilson, qui va désormais devenir l’unique responsable de ce pôle. Anthony Norris met ainsi fin à 53 ans de carrière dans la gestion d’actifs et d’investissement, dont 28 années passées au sein de la société de gestion. Il a débuté sa carrière en 1966 chez Wallace Brother Bank.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, ce 5 septembre, le recrutement de John Studzinski en qualité de « managing director » et vice-président («Vice Chairman») de son comité exécutif. Basé à New York, il sera directement rattaché à Emmanuel Roman, président-directeur général de Pimco. Dans le cadre de ses fonctions, John Studzinski doit mettre se connaissances internationales et son réseau global au service de Pimco afin de promouvoir la stratégie mondiale de la société, explique un communiqué. Il officiera également en tant que conseiller stratégique auprès de nombreux grands clients de Pimco à travers le monde.Avant de rejoindre Pimco, John Studzinski a occupé les fonctions de vice-président, directeur des relations avec les investisseurs et du développement commercial ainsi que les fonctions de « senior managing director » de Blackstone. Il était notamment responsable des relations avec les investisseurs souverains et institutionnels. Au cours de sa carrière, il a également officié comme responsable des activités européennes de la banque d’investissement de Morgan Stanley et comme président adjoint (« Deputy Chairman ») de Morgan Stanley International. Il a également joué un rôle déterminant dans le déploiement de la division banque d’investissement du groupe HSBC, où il a siégé au comité de gestion. Parallèlement à sa carrière dans la finance, John Studzinski a oeuvré au service de causes humanitaires qui défendent les droits et la dignité de chaque individu.
Anthony Norris, le co-responsable des obligations de Wells Fargo Asset Management, va prendre sa retraite le 3 octobre. Il dirige l’équipe obligataire de 13 personnes aux côtés de Peter Wilson, qui va désormais en assumer seul la direction.
Swedbank Robur, la société de gestion de la banque suédoise Swedbank, lance le fonds Swedbank Robur Fokus, un fonds actions monde avec un biais Europe du Nord, qui se focalise sur trois thèmes : des entreprises non cotées, dirigées par leurs actionnaires et/ou qui sont le résultat de scissions d’entreprises. Le portefeuille sera concentré sur 15 à 30 entreprises.Swedbank Robur Fokus sera géré par Henrik Carlman et Johan Strand.
Le gestionnaire d’actifs East Capital, spécialiste des marchés émergents et frontières, a annoncé, le 5 septembre, le lancement d’une version Ucits de sa stratégie axée sur les actions chinoises de type A (« A-Shares »). Cette démarche vise à offrir aux investisseurs « un meilleur accès aux opportunités d’investissement sur les marchés d’actions chinoises », indique la société de gestion dans un communiqué. La stratégie China A-Shares a pour objectif de délivrer une appréciation du capital à long terme en investissant dans des sociétés de grande qualité en Chine tout en intégrant des critères ESG (environnement, social, gouvernance) dans son processus d’investissement et de sélection de titres. Son indice de référence est le MSCI China A.