Markus Würgler prendra la fonction de Head Sales & Marketing de Swiss Life Asset Managers le 1er janvier 2019, a annoncé ce 7 septembre la société de gestion du groupe d’assurances Swiss Life. Dans ce poste nouvellement créé, il sera responsable du développement et de la mise en œuvre de la stratégie de distribution internationale. Marius Würgler sera membre du comité exécutif de Swiss Life Asset Managers et sera directement rattaché à Stefan Mächler, Group CIO de Swiss Life. Il sera basé à Zurich.Depuis 2017, Marius Würgler a occupé le poste de CEO d’Amundi Switzerland SA. Auparavant, il a occupé durant trois ans la fonction d’Head of Sales Europe et Suisse pour Lombard Odier Investment Management et pendant sept ans celle de responsable pays chez Goldman Sachs Asset Management en Suisse. Il a débuté sa carrière en tant que gérant de portefeuilles diversifiés chez Credit Suisse Asset Management. Il est titulaire d’un diplôme en sciences économiques de l’Université de Berne. « Je me réjouis que nous ayons trouvé en la personne de Marius Würgler un spécialiste de la distribution fort d’une solide expérience qui, avec l’aide de ses équipes, saura soutenir le développement de nos activités et poursuivre les activités de distribution internationales chez Swiss Life Asset Managers », déclare Stefan Mächler, Group CIO, cité dans un communiqué
La société de gestion américaine Matthews Asia vient de nommer Lindsey Wright au poste de responsable de l’Asie et de directrice mondiale des opérations, basée à Hong Kong, rapporte le site InvestmentEurope. Auparavant, l’intéressée était co-responsable du pôle « Investment Management » et responsable de la distribution pour l’Asie-Pacifique chez BNY Mellon. Lindsey Wright compte plus de 30 ans d’expérience professionnelle, essentiellement dans la région asiatique.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle aura pour mission d’accélérer la croissance de l’activité de Matthews Asia dans l’ensemble de l’Asie. Matthews Asia dispose d’un bureau à Hong Kong depuis 2010.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group, basé à Londres, a recruté Ethan Kang en qualité de « managing director » et de responsable de la Corée du Sud, rapporte le site Asian Investor. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 3 septembre. Il est ainsi responsable du développement commercial et de la stratégie de la société sur le marché sud-coréen, tout en étant basé à Hong Kong. Il est rattaché à Hersh Gandhi, « managing director » en charge de l’Asie-Pacifique chez Man Group. Auparavant, Ethan Kang était « executive director » et chargé des ventes institutionnelles chez J.P. Morgan Asset Management à Séoul.
Le gestionnaire d’actifs RBC Global Asset Management (RBC GAM) a annoncé, le 6 septembre, la nomination de Jeff Masom au poste de responsable mondial de la distribution institutionnelle. Basé à Boston, l’intéressé est rattaché à Mike Lee, responsable mondial de l’activité institutionnelle au sein de la société de gestion. L’intéressé prendra officiellement son poste le 10 septembre. Jeff Masom, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, était précédemment « senior managing director » et responsable des ventes aux Etats-Unis chez Legg Mason, où il évoluait depuis plus de 16 ans.
BlackRock prévoit de renforcer ses activités d’investissements dans le non coté, rapporte le Financial Times. Mark Wiseman, responsable mondial des actions actives de BlackRock et président de l’activité placements alternatifs (private equity, immobilier et hedge funds), a indiqué au Financial Times que développer ses capacités en matière d’investissements privés était devenu une priorité de plus en plus importante pour le groupe. BlackRock a annoncé en début d’année qu’il lèverait jusqu’à 10 milliards de dollars pour un nouveau fonds de capitaux privés de long terme et a acquis Tennenbaum Capital Partners pour renforcer ses investissements dans la dette privée. Avec les infrastructures et l’immobilier, ces quatre domaines seront les principaux piliers de croissance pour BlackRock, pour Mark Wiseman.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, le 6 septembre, le renforcement de Robeco Institutional Asset Management (Robeco US), sa filiale aux Etats-Unis et au Canada, avec le recrutement de cinq nouveaux professionnels dédiés aux ventes et aux relations avec les consultants. Ainsi, Robeco US a nommé Keith Seidman et Carter Bailey en qualité de directeurs exécutifs (« Executive Directors) en charge des ventes institutionnelles. En parallèle, John Pinto a été nommé directeur exécutif en charge des relations avec les consultants. Keith Seidman et Carter Bailey sont tous deux responsables de la mise en place et du développement des ventes institutionnelles et des relations avec les clients aux Etats-Unis et au Canada. Pour sa part, John Pinto est responsable du développement des relations avec les sociétés de conseil en investissement.Par ailleurs, Robeco US a également recruté Zoe Brizzolara en tant que « business manager », en charge du marketing et des relations avec les consultants, et Yoko Kawashima en tant que chargé des opérations (« Operations Manager ») et « Senior Client Service Support ».Enfin, Robeco US a été recruté trois nouveaux professionnels de l’investissement, dont deux analystes crédit et un chercheur en actions quantitatives.Keith Seidman, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance d’American Century Investments, où il était « vice president » du département dédié à l’activité institutionnelle. Avant cela, il a été « vice president » des ventes institutionnelles en gestion d’actifs chez Hansberger Global Investors.Carter Bailey apporte également 30 ans d’expérience dans l’industrie. Il a récemment officié en tant que « senior vice president », en charge des ventes institutionnelles chez Franklin Templeton Investments. Avant cela, il a occupé le poste de « vice president » chez Deutsche Bank.Pour sa part, John Pinto rejoint Robeco US après avoir passé 14 ans chez Capital Group, où il a récemment été « senior vice president » en charge des relations avec les consultants au sein du département dédié aux institutionnels.Zoe Brizzolara, qui affiche 20 ans de carrière, a précédemment occupé des postes à responsabilités dans le marketing, les opérations et le développement commercial chez Investec, Barings et Pioneer Investments.Enfin, avant de rejoindre Robeco US, Yoko Kawashima a travaillé dans le domaine des relations avec les investisseurs et les opérations chez Viking Global Investors pendant 8 ans.
Daniel Michalow, un ancien associé de D.E. Shaw Group, l’un des principaux hedge funds au monde, a porté plainte contre la société, l’accusant de lui avoir porté préjudice en communiquant sur son limogeage, rapporte le Wall Street Journal. Le plaignant veut obtenir des centaines de millions de dollars de dommages et intérêts et une « déclaration corrective » de la société. En mars, D.E Shaw a proposé à Daniel Michalow de partir, ce qu’il a choisi de faire. La société a plus tard déclaré qu’il avait été licencié après une enquête interne. En mai, après avoir été contacté par Business Insider au sujet d’un article imminent, Daniel Michalow a demandé à D.E. Shaw de publier un communiqué affirmant qu’il n’avait pas été coupable de conduite sexuelle inappropriée ni de harcèlement. En réponse, la société a déclaré que l’intéresé avait été limogé pour des « violations importantes de nos standards et valeurs ». Sa conduite a été décrite comme « abusive et offensante ».
Funding Circle, une plateforme de prêts aux petites et moyennes entreprises (PME), et Alcentra, une société de gestion obligataire alternative affiliée à BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), ont dévoilé, ce 7 septembre, la signature d’un partenariat stratégique en vue de soutenir la croissance des milliers de PME américaines. Dans le cadre de cet accord, Alcentra, dont les encours s’élèvent à environ 37,7 milliards de dollars, va acheter pour le compte de ses clients jusqu’à 1 milliard de dollars de prêts commerciaux originés par la plateforme américaine de Funding Circle (Funding Circle U.S.) sur une période de trois ans, avec un financement de Credit Suisse. Au total, cette alliance devrait financer des prêts à environ 8.000 entreprises américaines, créant ainsi des millions d’emplois à travers tout le pays, selon le communiqué. Au cours du premier semestre 2018, Funding Circle a financé plus de 1,4 milliard de dollars de prêts.
Temasek, un des deux fonds souverains de Singapour avec Government of Singapore Investment Corporation GIC, va investir 400 millions de dollars dans le fonds d’infrastructures India National Investment and infrastructure Fund (NIIF), dédié aux infrastructures indiennes, rapporte le quotidien Les Echos. Temasek rejoint d’autres grands investisseurs institutionnels et notamment le principal fonds souverain d’Abu Dabi, ADIA (Abu Dhabi Investment Authority). Ce dernier s’était engagé à investir jusqu’à 1 milliard de dollars dans le NIIF en 2017.
Pictet a procédé à de nombreux changements dans son équipe de fonds actions thématiques depuis le début de l’année, mais l'équipe est globalement plus importante avec désormais 31 gérants contre 27 fin 2017. Parmi les grands départs, on notera que Nolan Hoffmeyer n’est plus cogérant du fonds Pictet Digital, Simon Gottelier et Arnaud Bisschop ne sont plus les gérants du fonds Pictet Water et Frédéric Dupraz n’est plus gérant du fonds Pictet Security. De nombreuses nominations et recrutements ont eu lieu pour compenser.Concernant Pictet Digital, c’est Olivier Djopwouo et Stanislas Effront qui cogèrent désormais le fonds avec l’autre cogérante Sylvie Séjournet. Le fonds Pictet Water est lui désormais cogéré par Cédric Lecamp, qui avait géré le fonds pendant quelques années après son lancement, ainsi que par Louis Veilleux, Peter Rawlence et Hans Peter Portner, qui a lancé la stratégie. Enfin, le fonds Pictet Security, que Frédéric Dupraz co-gérait avec Yves Kramer est toujours co-géré par ce dernier mais il sera désormais assisté d’Alexandre Mouthon, ancien spécialiste produit du fonds, et Rachele Beata. Pictet a également recruté Moritz Dullinger en provenance de RobecoSAM, qui dirigeait auparavant le fonds RobecoSAM Healthy Living. Il est maintenant affecté au fonds Pictet Health & Biotech. Il travaillera sur ce fonds aux côtés de Tazio Storni, Grégoire Biollaz et Lydia Haueter.Enfin, le fonds Pictet-Nutrition a également changé son équipe de gérant, Cédric Lecamp et Gertjan van der Geer quittant leur poste. Il sera géré par Alice de Lamaze et Mayssa Al Midani. Gertjan van der Geer, qui a lancé la stratégie (alors Pictet-Agriculture) en 2009, se consacrera désormais exclusivement à la stratégie Global Thematic Opportunities lancée en 2016.On notera enfin que la gestion du fonds Pictet-Global Environmental Opportunities est renforcée par l’arrivée d’un troisième gérant au côté de Luciano Diana et Gabriel Micheli.. Il s’agit de Yi Du qui arrive de Hong Kong, où il était analyste sur les valeurs asiatiques des utilities et des énergies renouvelables chez JP Morgan.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Markus Würgler will become head of sales & marketing at Swiss Life Asset Managers on 1 January 2019, the asset management firm of the insurance group Swiss Life announced on 7 September. In this newly-created role, he will be responsible for the creation and implementation of international distribution strategy. Würgler will be a member of the executive board at Swiss Life Asset Managers, and will report directly to Stefan Mächler, Group CIO at Swiss Life. He will be based in Zurich.Since 2017, Würgler has served as CEO of Amundi Switzerland SA.
Six bond management professionals who left BNP Paribas Asset Management a few months ago will join the US asset management firm Neuberger Berman, NewsManagers has learnt.The team is led by Patrick Barbe, former chief investment officer for Euro Sovereign & Aggregate Fixed Income at BNP Paribas AM, who had been responsible for the management of about EUR49bn in assets. The other new recruits are the managers Yanick Lorat, Vito Cavaliere, Antonio Serpico and Sergeja Prala, and the quantitative manager Leang You Tran.These six professionals will be based in Paris, where Neuberger Berman has had a sales team since 2014, currently composed of three people (Charles Soullard, Eva Toledano and Roxange Ghislain). To manage assets from France, a team will be set up, but for now, Neuberger Berman does not wish to state the legal format, as talks are in progress with the regulator. “The Paris team will work from a French office, which will be an official affiliate regulated by the European Union,” a spokesperson for the asset management firm says.However, several bond management funds and strategies will be launched in the next few months.With this recruitment, Neuberger Berman adds to its bond platform, which already represents USD133bn in assets as of 30 July 2018, out of a total of USD299bn (31 March 2018), and which has over 160 investment professionals, with 42 based in Europe. This will also allow it to build its presence in Europe.Although it was difficult to see, this movement is not a complete surprise. In December 2017, Dik van Lomwel, director for EMEA and Latin America at Neuberger Berman, told NewsManagers that the firm was “open if we come across an investment team in France or Germany.”“As we hold discussions with the team, the complementarity became clear. Their competences and areas of expertise are complementary with our existing European bond management, and this recruitment will allow us to strengthen and further improve our offerings for this key asset class,” a spokesperson for Neuberger Berman says.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }ThierryGoudin, chief development officer at Groupama Asset Management, whohas been part of the group since 2008, will very soon be leaving theasset management affiliate of Groupama, NewsManagers has learnt.“This departure is related to a personal project,” a sourcefamiliar with the matter explains. Goudin, a graduate of ISG Paris,joined Groupama in September 2008 as head for marketing and clientsupport. He has been chief development officer since October 2015. Hepreviously worked at SociétéGénérale Asset Management (later Amundi).
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The stock market operator Euronext on 7 September announched that Amundi Asset Management is launching a new ETF which will be listed on Euronext Paris from 11 September. The new vehicle, Amundi Stoxx GL AI, is based on the Stoxx AI Gloal Artificial Intelligence ADTV5 index.The new ETF charges fees of 0.35%.
The calm before the storm? Investors are continuing to show extreme prudence in the first few days of September, with few very pronounced movements. One exception is European equity funds, which in the week to 5 September have posted positive net inflows for the first time in 26 weeks, with a modest total of USD0.3bn, according to a weekly study from Bank of America Merrill Lynch, based on data from the global flow tracking specialist EPFR Global. Another less common movement is that investment-grade (IG) bond funds are showing outflows of slighty over USD3bn, the largest since December 2016.US equity funds have attracted net inflows of only USD0.1bn, a laughable amount compared with the assets in this asset class. Japanese equity funds have seen net outflows of USD0.7bn, while emerging market equity funds continue to have limited outflows of USD0.2bn. In total, in all geographical regions combined, equity funds have finished the week with net outflows of only USD0.2bn.The same observation holds in the bond asset class, as bond funds overall have seen net outflows of USD1.9bn, also insignificant in comparison to assets. High yield debt funds and emerging market debt funds have seen net outflows of USD0.8bn and USD0.6bn, respectively. Inflation-linked bond funds (TIPS) have attracted USD0.5bn, while precious metal funds have seen a sixth week of net outflows, totalling USD0.8bn.
La Française a annoncé lundi l’acquisition de Veritas Investment et de Veritas Institutional, deux structures basées respectivement à Francfort et à Hambourg. Présent en Allemagne depuis 1991, le groupe Veritas gère plus de 7 milliards d’euros d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels et particuliers, ce qui porte à 8 milliards les encours gérés en Allemagne par La Française. La conclusion de cette acquisition est soumise à l’approbation des autorités réglementaires.
Natixis Investment Managers (NIM) a annoncé lundi la création d’une nouvelle division, «Dynamic Solutions», confiée à James Hugues, ancien responsable mondial des solutions dédiées aux clients stratégiques d’Aberdeen Standard Investments. Le département, fort d’environ 60 collaborateurs, réunira l’ensemble des expertises de NIM, spécialisées dans le développement de solutions d’investissement dédiées et offrira un point d’accès unique à une large gamme de solutions au sein de la structure multi-affiliés du gestionnaire d’actifs.
La Grèce dispose d’un matelas de sécurité de près de 30 milliards d’euros, qui devrait lui permettre de ne pas avoir besoin de se financer sur les marchés financiers en période de grande volatilité, a déclaré dimanche le Premier ministre grec, Alexis Tsipras. Cette réserve de trésorerie est suffisante pour assurer l’autonomie du pays pendant deux ans et demi, a-t-il précisé. Il a également estimé que la Grèce ne pensait pas devoir réduire les pensions de retraite ou augmenter les impôts sur les bénéfices en 2020, car Athènes comptait dépasser les objectifs d’excédent budgétaire fixés dans le cadre d’une «surveillance renforcée» post-plan de sauvetage. Le Premier ministre a ajouté qu’Athènes présenterait ses projections économiques à la Commission européenne mi-octobre.
Donald Trump s’est dit prêt vendredi à taxer 267 milliards de dollars (230 milliards d’euros) d’importations chinoises, en plus de celles de 200 milliards sur lesquelles il doit se prononcer prochainement. «Les 200 milliards de dollars dont nous parlons pourraient s’appliquer très prochainement, suivant de ce qui se passe avec eux. Dans une certaine mesure, c’est à la Chine d’en décider. Et je déteste le dire, mais ensuite, ce sont 267 milliards de dollars supplémentaires qui seront rapidement concernées si je le souhaite», a-t-il déclaré. Donald Trump a déjà imposé des droits de douane de 25% sur 50 milliards de dollars de produits chinois. Larry Kudlow, conseiller économique de la Maison blanche, avait annoncé dans la journée que le président ne prendrait aucune décision sur les 200 milliards tant que l’administration n’aurait pas fait le point sur les réactions suscitées par le projet. Elle a reçu près de 6.000 commentaires au cours de la consultation publique, qui s’est achevée jeudi soir.
Le fournisseur de services et solutions à destination de l’investment management SimCorp a annoncé ce 6 septembre que Groupama Asset Management avait mis en production «avec succès» sa solution SimCorp Dimension qui automatise désormais en temps réel ses opérations front et middle office. Afin d’accompagner son développement et d’accélérer sa croissance, Groupama Asset Management a en effet décidé de consolider et de simplifier son architecture IT, et en particulier l’ensemble de ses opérations front et middle office, pour en améliorer son efficacité, gagner en agilité et réduire ses risques et coûts opérationnels, précise un communiqué. “La mise en production de la solution SimCorp Dimension nous permet de nous concentrer sur notre cœur de métier et d’accélérer notre croissance. Nous constatons déjà des améliorations majeures ; au-delà du remplacement de plus de 10 systèmes existants et des bénéfices opérationnels tels que la réduction des coûts et risques associés induits, la mise à disposition de fonctionnalités plus larges mais surtout l’accès à l’ensemble des données de gestion en temps réel permettent désormais à nos équipes front office d’optimiser leurs décisions d’investissement”, commente Hubert Le Lourd, directeur des activités support de Groupama Asset Management..
Sycomore Asset Management a annoncé hier soir être entré en négociations exclusives avec Generali Investments Holding S.p.A., filiale d’Assicurazioni Generali S.p.A., groupe d’assurances italien, afin de conclure un partenariat stratégique entre les deux sociétés. La boutique française créée en 2001 et qui gère plus de 8 milliards d’euros, explique vouloir «franchir une nouvelle étape dans notre mission d’investisseur responsable». «A l’heure où les investisseurs actifs sont de plus en plus attendus pour leur création de valeur et leur engagement sociétal, nous nous devons d’apporter davantage d’impact à travers nos investissements pour continuer à élever les standards de notre industrie», souligne Christine Kolb, associée-fondatrice de Sycomore Asset Management.A l’issue de la transaction envisagée, le groupe Generali détiendrait la majorité économique, les fondateurs de Sycomore AM resteraient «significativement» actionnaires de la société, aux côtés des collaborateurs qui se renforceraient au capital de l’entreprise. Selon nos informations, la part cédée par les quatre fondateurs, dont l’un est récemment parti à la retraite, serait de 60%. L’agence Bloomberg, qui avait la première dévoilé ces discussions fin août, avait fait état d’une transaction qui valoriserait Sycomore à hauteur de 200 millions d’euros. Par ailleurs, Sycomore aurait averti récemment plusieurs clients que ce rapprochement n’aurait pas de conséquences en terme d’emploi. Dans son communiqué, la société explique d’ailleurs que «les équipes de Sycomore Asset Management continueront quant à elles de définir et d’implémenter les axes stratégiques de la société et réaliseront l’intégralité des investissements en toute indépendance». Generali avait annoncé en mai 2017 qu’il souhaitait créer l’une des plus grandes plateformes de gestion d’actifs en Europe, «rassemblant sous son modèle multi-boutique des asset managers de premier plan reconnus pour leur expertise». Sycomore est la première boutique rachetée dans ce cadre en Europe. Dans un communiqué séparé, le groupe italien indique que «Sycomore intègrerait la plate-forme multi-boutique de Generali, coordonnée par Generali Investment Partners et constituerait une étape clef vers son objectif de devenir la plate-forme multi-boutique numéro une en Europe». Sur le vieux continent c’est pour le moment Natixis qui occupe cette place. «Cet accord avec Generali marque une étape majeure dans notre développement et va nous permettre de devenir le leader de l’investissement responsable en Europe. Nous sommes plus que jamais convaincus du bien-fondé de notre mission : générer une performance durable et apporter du sens aux investissements de nos clients», déclare Emeric Préaubert, associé-fondateur de Sycomore Asset Management. Generali assure de son côté que ce partenariat stratégique «s’appuie sur la relation commerciale existante et l’alignement stratégique entre Generali et Sycomore et vise à offrir un potentiel considérable de synergies, notamment grâce à l’accélération du développement international de Sycomore et au développement d’offres sur mesure à destination de clients privés et institutionnels». La réalisation de la transaction reste soumise à la consultation du Comité Social Economique de Sycomore Asset Management (conformément à la réglementation applicable) et à l’obtention des autorisations nécessaires en matière de contrôle des concentrations et en matière règlementaire (et en particulier l’autorisation de l’Autorité des Marchés Financiers).
Sur le chapitre de la guerre des prix, Vanguard n’a pas l’intention de suivre Fidelity qui a lancé très récemment des fonds à frais zéro aux Etats-Unis. «Le fonds à frais zéro est un produit d’appel qui s’inscrit dans une démarche marketing. Vanguard, avec sa structure mutualiste, ne peut pas faire, par construction, d’offre à frais zéro. Mais nous faisons constamment baisser les coûts avec les économies d'échelle et l’innovation technologique», a déclaré ce 6 septembre Guy Parent, directeur général de Vanguard France, à l’occasion du séminaire de rentrée organisé par Morningstar.Ce séminaire a été l’occasion pour le représentant de Vanguard d’assurer que la gestion passive a encore de beaux jours devant elle. «L’essor de la gestion passive devrait se poursuivre. La tendance de fonds est bien installée et les investisseurs institutionnels sont de plus en plus demandeurs d’ETF», a-t-il expliqué. La dynamique du secteur est notamment tirée par des considérations de performance. Seulement 20% à 30% des fonds gérés activement vont faire mieux que leur indice de référence. «Il existe des freins à cette expansion. Les modes de distribution notamment peuvent contrarier le mouvement mais la tendance est bien là. D’autant plus que la réglementation, avec notamment la suppression des rétrocessions, va favoriser le développement du secteur ", a insisté Guy Parent.Dans ce contexte, est-il alors légitime de s’inquiéter de l’impact perturbateur d’une croissance trop forte des ETF ? «A notre sens, la marge de progression de gestion passive est très grande avant qu’elle puisse gêner le mécanisme de formation des prix et la détermination du prix de la valeur d’une entreprise», a remarqué Guy Parent. Sur le marché français, les institutionnels sont les premiers utilisateurs, et de loin, des ETF mais la situation évolue encore très lentement du côté des particuliers», indique le responsable.
Dans le cadre de son programme d’investissement en actifs non cotés dans l’économie française, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 15 juin 2017 une procédure concurrentielle avec négociation visant à sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissements qui, dans le cadre d’un mandat de gestion discrétionnaire, auront chacun la responsabilité de créer et de gérer un fonds dédié pour le FRR. Ce fonds sera investi exclusivement sur le segment du capital développement/transmission. Ces investissements seront destinés à financer majoritairement des PME, et éventuellement des TPE ou des ETI, dont le siège social ou l’activité principale est situé en France. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres des candidats suivants : Azulis Capital, LBO France Gestion et Isatis Capital. Les mandats sont attribués pour une durée de dix ans reconductibles pour deux périodes d’une année. Le FRR a par ailleurs retenu Gide Loyrette Nouel A.A.R.P.I. et Kramer Levin Baftalis & Frankel LLP dans le cadre d’une procédure adaptée lancée le 9 février 2018 et visant à sélectionner un ou deux prestataires de services juridiques externes. Les contrats sont attribués pour une durée de trois ans avec possible reconduction une fois pour une période d’une année.
Bordier & Cie France, filiale française du groupe suisse Border & Cie, a annoncé l’arrivée en son sein d’Alice Ducros en tant que gérant privé. Âgée de 31 ans, l’intéressée a débuté sa carrière en 2009 au sein de la maison de vente aux enchères Artcurial, où elle participe au développement du département Art Moderne et Contemporain. En 2011, elle intègre la société d’assurances vie et de retraites au Royaume-Uni, Royal London, où elle assiste l’équipe de gérants. En 2013, Alice Ducros rejoint KBL Richelieu à Paris comme assistante de gestion sous mandat puis comme gérant de portefeuilles pour une clientèle privée, et intègre le comité d’investissement et de sélection de titres et OPCVM de la banque privée.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé la signature d’un partenariat avec le « Global Research Alliance for Sustainable Finance and Investment » (GRASFI), un réseau mondial d’universités de premier plan créé pour promouvoir une recherche académique de pointe et rigoureuse en finance et investissement responsable. Ce partenariat prend la forme d’un soutien financier de la conférence académique annuelle organisée par les membres de GRASFI. BNPP AM envisage également d’octroyer des bourses à des étudiants doctorants afin de financer leurs travaux de recherche. La conférence inaugurale du GRASFI, du 5 au 7 septembre 2018, a lieu au European Centre for Corporate Engagement (ECCE) au sein de la School of Business and Economics de l’Université de Maastricht. « La recherche académique, tant dans sa dimension théorique que pratique, permet d’orienter les évolutions en matière de financement et d’investissement responsable, souligne la société de gestion dans un communiqué. Elle participe à la recherche d’un meilleur alignement du système financier aux enjeux environnementaux mondiaux et constitue un pilier essentiel de la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le changement climatique et des Objectifs de développement durable. »Créée en 2017, GRASFI réunit 19 universités de premier plan dotées d’une connaissance approfondie et reconnue en matière de financement et d’investissement responsable. Cette alliance vise à promouvoir une recherche pluri-disciplinaire à l’échelle mondiale, en encourageant la collaboration entre chercheurs et le développement de la formation d’étudiants et d’universitaires.
Pour Novethic, il semble « prématuré » de développer une offre importante de fonds basés sur les objectifs du développement durable (ODD) adoptés par les Nations unies ou, pour les grands investisseurs, d’intégrer une dimension ODD dans leur reporting. « Ils s’exposent à un risque d’"ODD washing " en l’absence d’indicateurs d’impact pertinents, homogènes et fiables », écrit l’agence dans une nouvelle étude sur le sujet (« ODD : nouveau focus des agences de notation extra-financière »).Pourtant, après l’empreinte carbone des portefeuilles qui s’est développée massivement depuis 2015, on assiste à l’utilisation des ODD comme référence de reporting pour les investisseurs responsables. Dans le même temps, plusieurs sociétés de gestion ont lancé des fonds – une dizaine en tout - s’appuyant sur les ODD. Parmi elles figurent Aberdeen Standard Investments, Union Investments, UBS, Ofi AM, La Financière de l’Echiquier, Robeco SAM ou NN IP. Les ODD sont en effet de plus en plus souvent considérés par les investisseurs comme « le cadre adapté à l’évaluation de l’impact environnemental et social des démarches d’investissement responsable », observe Novethic.Adoptés en 2015, les ODD couvrent 17 thèmes prioritaires d’action, comme l’éradication de la pauvreté et de la faim, la santé pour tous ou la protection de l’environnement. Destinés aux Etats, ils doivent être atteints en 2030 à travers 169 cibles. Jusqu’à présent, seule deux agences de notation sur six dont l’offre a été analysée proposent explicitement un service d’analyse de contribution positive des entreprises aux ODD mais aussi leur impact négatif. Il s’agit d’ISS-Oekom, tandis que Trucost S&P est en phase de test. Mais la difficulté de proposer une offre dans ce domaine pour les agences de notation est le manque de données de la part des entreprises, qui ne se sont pas encore emparées sur sujet. « Une analyse ODD pertinente repose en effet sur la qualité des données fournies par les entreprises et leur capacité à publier des stratégies ambitieuses à horizon 2030 », souligne Novethic. « Cela supposerait non seulement de mesurer et amplifier leur contribution positive aux ODD mais aussi d’évaluer et diminuer leur impact négatif sur l’atteinte des ODD », poursuit l’agence. Ce qui n’est pas encore gagné…Le chaînon manquant est bel est bien l’analyse de la stratégie de l’entreprise. Pour mesurer la contribution positive ou négative d’une société, « il est nécessaire d’analyser comment les ODD sont pris en compte dans la stratégie de l’entreprise ». Or, aujourd’hui, les entreprises reportent à peine sur cet aspect.
Dans le cadre du renforcement de son équipe ETF et solutions indicielles en Allemagne, BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 6 septembre, la nomination de Florian Schoeps au poste de commercial ETF et Solutions Indicielles. Basé à Munich, l’intéressé a rejoint l’équipe de ventes dédiée le 1er août 2018. Il est placé sous la responsabilité de Claus Hecher, responsable du développement commercial de cette activité pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse Alémanique.Florian Schoeps, 40 ans, compte près de 15 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Il a commencé sa carrière à Munich en 2004 au sein de Pioneer Investments en tant que responsable de la communication interne. En 2007, il est promu « sales consultant », poste qu’il exercera pendant un an avant de rejoindre Deka Investment GmbH comme « senior product manager » en 2008. En 2015, il rejoint la société MEAG Munich ERGO Kapitalanlagegesellschaft mbH comme « senior relationship manager ».