La banque privée Berenberg Schweiz est désormais contrôlée par deux milliardaires suisses, rapporte le site spécialisé finews. La banque allemande Berenberg a cédé la majorité du capital de sa filiale suisse à deux entrepreneurs suisses, Michael Pieper et Adrian Keller, qui siègent d’ores et déjà au conseil d’administration de Berenberg Schweiz. La maison mère conserve dans l’immédiat une participation d’environ 20%.Michael Pieper est PDG du groupe Artemis, qui contrôle ou a des participations dans plusieurs sociétés dont Franke, arbonia Forster ou encore Feintool. Adrain Keller contrôle avec son frère Andreas Keller DKSH, une société de négoce surtout active en Asie. Les actifs gérés et administrés par Berenberg Schweiz s'élèvent à 6,7 milliards de francs.
Pour le patron de Credit Suisse, Tidjane Thiam, la restructuration de sa banque est presque terminée. Credit Suisse espère réaliser au cours des deux prochaines années un bénéfice annuel de 5 à 6 milliards, a-t-il confié lors d’un entretien avec la NZZ am Sonntag. «Notre objectif pour l’avenir est le maintien du statut quo (‘Business as usual’)», indique le dirigeant franco-ivoirien de 56 ans. «En trois ans, nous avons travaillé jour et nuit pour éliminer les énormes fardeaux du passé».A cause d’amendes aux Etats-Unis et des coûts de restructuration, Credit Suisse a dû faire face à une sortie de capitaux de 15 milliards de francs. Puis en raison du manque de capitaux la banque s’est retrouvée piégée dans un cercle vicieux. Mais cet héritage est désormais «enfin réglé», affirme le patron de CS. Pour les deux prochaines années, un bénéfice de 5 à 6 milliards de francs par année est un pronostic réaliste, analyse Tidjane Thiam. CS entend surtout accélérer encore son activité en Asie avec les super-riches. M. Thiam s’attend à ce que les bénéfices de la banque soient «légèrement inférieurs» en 2018, car elle devra encore faire face à des coûts de financement élevés.
La banque privée Falcon Private Bank vient d’enregistrer le départ de Bryan Wang, son responsable des clients offshore chinois basé à Londres, a appris le site spécialisé finews. Bryan Wang travaillait pour la filiale londonienne de la banque privée, FalconPrivate Wealth. Bryan Wang avait rejoint la banque privée en 2013 à la faveur du rachat par Falcon de Clariden Leu (Europe).Impliquée dans le scandale autour du fonds souverain de Malaisie, 1MDB, la banque privée est en pleine restructuration et a déjà perdu certains de ses cadres dirigeants, entre le directeur financier Urs Zgraggen, et un conseiller clientèle senior, Daniel Christen.
La société de gestion suisse Rock Asset Management a annoncé ce 14 septembre le recrutement de Simon Frey en qualité de responsable de la distribution. Dans ses nouvelles fonctions, Simon Frey aura notamment pour mission de conquérir de nouveaux clients dans le secteur du wholesale. Simon Frey travaillait précédemment chez Mirabaud Asset Management où il a occupé une fonction équivalente pendant un peu plus de 18 mois. Il était passé auparavant chez Morgan Stanley Investment Management.
La société de gestion allemande Fairvesta, spécialisée dans l’immobilier, change de dénomination et devient Verifort Capital, rapporte le site Fondsprofessionell. La société entend ainsi prendre un nouvel élan et poursuivre le développement de ses activités de gestion. Jusqu’ici surtout active dans le secteur résidentiel, elle envisage de se développer également dans l’immobilier commercial et l’immobilier spécialisé (hôtellerie et résidences pour personnes âgées).La société gère actuellement 12 fonds immobiliers totalisant un encours de 800 millions d’euros.
Le groupe bancaire espagnol Banca March vient de nommer David Espeja en qualité de directeur de la banque privée, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé officie au sein de Banca March depuis près de neuf ans, ayant occupé différents postes dans le domaine de la gestion de patrimoine et de la banque privée. Il remplace ainsi José Ramon Aranda, nommé directeur régional de la banque patrimoniale pour la région ouest de Madrid. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, David Espeja sera rattaché directement à Angel Martinez Marañon, directeur du pôle banque commerciale et privée du groupe Banca March. Avant de rejoindre Banca March en 2009, David Espeja a officié conseiller financier et conseiller patrimonial chez Abante Asesores, Banco Banif et Invercade Gestion.
Carmignac a annoncé, ce 14 septembre, la nomination de Ramon Carrasco au poste de directeur du développement des activités pour l’Espagne. Basé à Madrid, il travaillera avec l’équipe locale de distribution et de ventes de la société. Il sera également chargé de renforcer les services de la société auprès de ses clients espagnols. Il sera directement rattaché à Ignacio Lana, directeur général pour l’Espagne.Ramon Carrasco arrive en provenance de Bankinter où il a travaillé comme analyste financier et conseiller senior pour les clients. Il était également responsable des matières premières depuis 2014. Auparavant, il a été gestionnaire senior de comptes chez Andbank au Luxembourg et gérant senior de portefeuille chez BNP Paribas Wealth Management.
Axa IM a annoncé lundi l’accélération de ses efforts en matière d’investissement responsable (IR). Pour cela, la filiale d’Axa va intégrer des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans toutes les plates-formes de gestion et recruter des spécialistes ESG. Les gérants ont ainsi désormais accès aux scores et à des indicateurs clés de performances ESG dans leurs outils de front-office, ainsi qu'à des sources de données et de recherche ESG supplémentaires. En outre, Yo Takatsuki rejoindra Axa IM au poste de responsable recherche et engagement ESG à partir du 1er novembre.
Les députés ont prévu que la privatisation de la Française des Jeux (FDJ) n’intervienne qu’après la mise en place d’une nouvelle régulation des jeux d’argent et de hasard, par un amendement au projet de loi Pacte, adopté dans la nuit de jeudi à vendredi. Il impose que cette nouvelle régulation, prévue par ordonnance, soit un préalable au transfert au privé de la majorité du capital de la FDJ. L’Etat possède 72% des parts de l’entreprise, qui détient en France le monopole des jeux de tirage et de grattage. Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a proposé que les discussions sur la régulation des jeux commencent début octobre.
Citigroup a annoncé vendredi qu’il a été sanctionné par la SEC, le gendarme de la Bourse américain, à payer 12 millions de dollars dans le cadre d’un litige sur une plate-forme de trading de gré-à-gré (dark pool). La SEC estime que Citigroup Global Markets, le pôle de banque d’investissement et de conseil financier de l'établissement ont induit en erreur les utilisateurs de Citi Match gérée par sa filiale Citi Order Routing and Execution (CORE). CORE aurait faussement assuré les utilisateurs que les professionnels utilisant le trading à haute fréquence n'étaient pas autorisé à travailler sur la plate-forme, alors qu’au moins deux d’entre eux ont pu passer plus de neuf milliards de dollars d’ordres à travers Citi Match.
La société de gestion FnB Private Equity, dédiée à l’univers de l’alimentation et des boissons a procédé au closing final de son premier fonds FnB Europe SLP. Ce dernier dispose d’une enveloppe de 134,5 M€ et dépasse ainsi son objectif initial de 120 M€. Son premier closing à 101 M€ avait eu lieu en avril dernier. Plus de 80 % des engagements proviennent d’institutionnels, dont Swen Capital Partners, BNP Paribas, AG2R La Mondiale, la Bred, ainsi que le FEI. Le solde provient de family offices, d’entrepreneurs et de l’équipe de gestion. Par ailleurs, 40 % proviennent d’investisseurs européens basés hors de France. Créé en 2017 par une équipe d’investisseurs et d’entrepreneurs (Olivier Marchand, Valérie Lutt et Antoine Sage), FnB Europe Fund SLP est un fonds d’investissement spécialisé dans les PME de l’industrie agro-alimentaire française et des pays proches (Royaume-Uni, Benelux, Espagne, Italie, Portugal). FnB Europe Fund investit de manière majoritaire pour des tickets compris entre 8 et 18 millions d’euros hors co-investissements avec des LPs. Trois opérations ont déjà été réalisées : dans Bur Distribution (épicerie fine), Lartigue & Fils (foie gras et charcuterie) et groupe Valade (produits à base de fruits). Un quatrième est en cours de finalisation, ce qui portera à un tiers le total du fonds déjà investis avant la fin de l’année. Il comptera à terme une dizaine de participations. AB.
Après la mise en œuvre de l’article 173 de la loi transition énergétique et croissance verte concernant les obligations de reporting sur la prise en compte du changement climatique par les investisseurs institutionnels, le gouvernement veut élaborer une méthodologie de mesure de l’empreinte carbone des portefeuilles qui prenne en compte l’ensemble des postes d’émissions de gaz à effet de serre significatifs (directes et indirectes) et la mise en conformité de ses investissements publics avec l’objectif international de limitation du réchauffement climatique. Cet objectif figure dans un amendement de la loi Pacte (le plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), dont le parcours législatif a commencé à l’Assemblée nationale en Commission. Le gouvernement doit présenter au Parlement, dans un délai de douze mois après la promulgation de la présente loi, ces orientations et un plan d’actions associé. Un autre amendement précise que l’Autorité des marchés financiers (AMF) sera chargée de "[veiller] à la qualité de l’information fournie par les investisseurs sur leur stratégie bas-carbone et de gestion des risques liés aux effets du changement climatique, notamment en évaluant et proposant des méthodologies uniformes liées au climat.» TV
Le rythme du changement s’accélère dans la gestion d’actifs. Selon une enquête menée par Société Générale Securities Services auprès de 100 gestionnaires d’actifs européens, 84% des interviewés considèrent que les nouvelles technologies et le numérique sont des moteurs essentiels de leur stratégie commerciale. Leur impact est même plus fort que celui de la réglementation qui est malgré tout citée par 82% des répondants.Dans ce contexte mouvant, la taille est un facteur clé. Les acteurs de grande taille bénéficient d’un coût marginal inférieur à celui des acteurs plus petits et ils peuvent réduire leurs frais de gestion pour obtenir davantage de mandats. Il peuvent mieux absorber les investissements nécessaires pour s’adapter aux changements de la réglementation et pour développer et industrialiser des nouvelles technologies. Ils semblent bien être les mieux armés pour profiter des principales évolutions à l’oeuvre dans le secteur.Mais la taille n’est pas tout. La capacité à tirer le meilleur parti des nouvelles technologies et de la quantité considérable de données disponibles est devenue un nouveau facteur clé de succès, complétant ou même renforçant une expertise hautement spécialisée permettant de fournir de bonnes performances à des acteurs de niche.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Thebanking group EFG International this Thursday announced severalappointments to its board of directors. Among these, Richard Thomas isappointed as CEO of EFG Private Bank Limited, the British affiliate,from January 2019. The appointment remains subject to approval bysupervisory authorities.Thomaswould succeed Anthony Cooke-Yarborough, who for his part will becomechairman of the private bank and will report directly to the groupCEO, Giorgio Pradelli, the Zurich-based firm says in a statement.Twonew heads will also join the board at EFG from 1 November 2018.Daniel Lüscher will succeed Giovanni Weber as head of humanresources, and will also report directly to Pradelli.MauroPalombo will become group head for credit solutions and management ofstrategic clients, after 20 years of service at Julius Bär.DonaldKlotter, for his part, has since 1 September been head ofinstitutional sales, after serving for the two previous years as aclient portfolio manager for EFG.RolandKempf is appointed as head of the private bank in Zurich frommid-October. Kempf, formerly of Privatbank IHAG, will report toFranco Polloni, responsible for the Swiss and Italian markets, andwill be a member of the regional management board.“Theappointments we have announced demonstrate our desire to move forwardand to strengthen our management in various geographical regions, tomake EFG one of the leading Swiss private banks in the market,”Pradelli, CEO of EFG International, says in a statement.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The private bank Edmond de Rothschild Asset Management is adding to its distribution team in Zurich with the recruitment of Julian Allenbach as senior director of sales. In his new role, Allenbach will concentrate on the development of activities serving institutional and wholesale investors. He will report to Jürg Unteregger, head of sales for German-speaking Switzerland.Allenbach has about 20 years of experience in finance. He was most recently director of the Zurich office of the German asset management firm Feri. He previously developed the distribution network at Carmignac for German-speaking Switzerland and Liechtenstein.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The DS Investment Solutions company, founded in 2016 in partnership with the Primonial group, and specialised in research and development for structured products and funds, on 13 September announced the release of a range of overlay funds aimed at retail and institutional clients. In a context of low interest rates, investors are seeking performance on equity markets as well as protection against potential market declines. “The funds of the ‘Overlay’ range will allow investors to gain exposure to equity markets while benefiting from systematic long-term hedging against the steepest market drops,” Brice Gemino, chairman of DS Investment Solutions, said yesterday at a press presentation.The new range of funds, currently composed of two equity funds, both with the same hedging mechanism, is the result of a collaboration between three players: VIA AM, with recognised expertise in the area of equity investment strategy, with assets totalling nearly USD800m as of the end of July; Société Générale Corporate & Investment Banking, with eexpertise in the implementation of hedging strategies against market declines and improving performance, and lastly, DS Investment Solutions, with its knowledge of fund distribution.The first fund, Solys O’IncoM, invests in ‘high dividend’ international equities. The companies are selected on the basis of three criteria: growth indicators, valuation, and dividends. Subject to approval by the board of directors, the SOLYS O’IncoM fund plans to pay a semiannual dividend corresponding to 3% of its net asset value, or 6% per year.The other fund, O’SmartE, invests in European ‘high potential’ equities. Companies are selected according to three criteria: growth indicators, valuation, and profitability.“We are delighted to have teamed up with VIA AM and Société Général CIB to offer this new alternative to flexible wealth funds. The systematic hedging mechanism in our ‘overlay’ funds meets the needs of clients for contractual reassurance of the performance of their equity investment in case of a falling market,” says Gimeno.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Assets under management in the United Kingdom last year rose 12% to a total of GBP9.1trn, according to statistics released by the British Investment Association. Of this total, assets under management for foreign clients rose by about one fifth, to GBP3.1trn, more than half of which (GBP1.8trn) comes from European clients. In the strict sense, assets managed by the 250 members of the Investment Association (not counting hedge funds or private equity funds) as of the end of 2017 totalled a record GBP7.770trn, up 11% year over year.Despite uncertainties related to Brexit, the asset management sector directly or indirectly employed about 100,000 people as of the end of 2017, according to the professional association, compared with 91,500 in 2016. It may well be objected that the growth in assets has been driven not only by the good performance of the markets, as elsewhere, but also by the weak pound sterling, which has increased the value of foreign investments. It may also be noted that there has been deceleration year on year, as the growth between 2015 and 2016 was 17%. Investors appear to be remaining loyal to British expertise, while reducing their exposure to the United Kingdom in the major asset classes. 70% of equities managed in the United Kingdom last year were international equities, compared with 49% 10 years earlier. The same development has been observed in bonds, with a percentage of 42% for international bonds, compared with about one third in 2011, the professional association notes.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Meeschaert Asset Management on 13 September announced the appointment of Nicolas Gautier as director of distribution. Gautier will report to Benoît Vesco, CEO of Meeschaert Asset Management, and will take responsibility for a key role, realising the development ambitions of the asset management firm of the Meeschaert group, more particularly serving institutional investor clients (private banks, multi-managers, mutuals, insurers, etc.), a statement says.With over 15 years of experience in the finance sector, Gautier began his professional career at Société Générale Corporate & Investment Banking, where he developed major French corporate clients, and then financial institutions. From 2006, he then served in a variety of sales roles at asset management structures of a human, independent size. In particular, he was head of sales to institutionals and private banks at Convictions AM from 2009 until becoming head of sales at Auris IM in 2013.
The US firm BlackRock on 13 September announced that it had received approval from the Autorité des marchés financiers (AMF) to found an alternative asset management firm in France. The top player in asset management is seeking to strengthen its activities in France, as the United Kingdom prepares to exit the European Union next year (Brexit). In May this year, BlackRock had announced that it was considering such a project, but added that nothing was set in stone. In early July, a spokesperson for BlackRock told Reuters that the asset management firm was planning to increase its personnel in Paris, and to create an alternative asset management activity there.“This new arm comes as part of our growth strategy for our alternative asset management activity and our efforts to develop a unique platform to serve our clients worldwide, and particularly in France,” BlackRock explains in a brief statement. “This is a significant step, made possible by the success of BlackRock in France and Europe. This significant step is based on a desire to be known as a local player in each of the countries where we operate,” the statement adds.When contacted, BlackRock did not wish to offer more details about the operation. The Paris office of BlackRock now has about 35 members, who sell both passive and active funds. The Paris office, led by Stéphane Lapiquonne since 2015, is aimed at institutional and retail clients.
Carmignac on 13 September announced the appointment of a new economist in chief, Raphaël Gallardo. Gallardo will report to Frédéric Leroux, head of the cross asset team at Carmignac. Gallardo had previously served as an economist at Ostrum Asset Management (formerly Natixis Asset Management). He began his career at BNP Paribas, where he spent 10 years, before becoming head of macroeconomic research at AXA Investment Managers, and then at Rothschild & Cie Gestion.Gallardo “is a natural partner for the cross asset team, which is at the heart of the top-down approach at Carmignac. His unique expertise in anticipating cycles and the direction of market sentiment will be a genuine asset in transposing our views of the market into our investment decisions,” says Leroux, head of the cross asset team at Carmignac, in a statement.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The Netherlands-based pension fund ABP on 13 September announced that Diane Griffioen was on 3 September recruited as director of investment policy, succeeding Jeroen Schreur, the specialist website Fondsnieuws reports. Griffioen had previously been director of investment funds at ASN Bank. Before that, she was director of investment management at Triodos Bank and director of wealth management at ING Private Banking.
ImocomPartners, société de gestion française spécialiste des «retail park» a annoncé ce jeudi le renforcement de ses équipes avec la nomination de Marion Cheguillaume et de Soline Le Corre respectivement aux postes de directeur du patrimoine et directeur de la commercialisation.Marion Cheguillaume, 40 ans, aura pour mission de définir et mettre en œuvre les actions de valorisation des retail park gérés par ImocomPartners. A ce titre, elle assure le pilotage des travaux et des prestataires de property management.Marion Cheguillaume a débuté sa carrière en 2003 chez Cegis, société immobilière de gestion de centres commerciaux, où elle était en charge de la gestion technique et locative. En 2006, elle a rejoint Urbi&Orbi au sein du groupe Sogeprom, en tant que directrice de centres commerciaux. Marion est ensuite devenue directeur d’exploitation des 150 sites commerciaux sous gestion. Elle y a acquis une expérience avérée du property management et de la valorisation d’actifs de commerce. Marion est titulaire d’un DEA en droit privé.Soline Le Corre, 34 ans, rejoint ImocomPartners en tant que directeur de la commercialisation afin d’optimiser l’occupation des retail park et les conditions locatives. Elle animera le réseau de commercialisateurs externes d’ImocomPartners.Soline Le Corre a débuté sa carrière en 2005 comme assistante ingénieur construction au Crédit Agricole Leasing & Factoring. Elle est ensuite devenue négociatrice commerciale chez Immochan puis chez SCC (Shopping Center Company). En 2016, Soline Le Corre a rejoint EOL Commerce en tant que consultante en immobilier commercial où elle a mené à bien avec succès la commercialisation de nombreux retail park. Elle est titulaire d’un Master 2 Aménagement Promotion Construction de l’ESPI.
L’américain BlackRock a annoncé ce 13 septembre avoir reçu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour créer une société de gestion alternative en France. Le numéro un mondial de la gestion d’actifs souhaite ainsi renforcer ses activités dans l’Hexagone alors qu’approche à grands pas la sortie l’an prochain du Royaume-Uni de l’Union européenne. Déjà en mai dernier, BlackRock avait indiqué réfléchir à un tel projet mais ajouté que rien n'était encore arrêté. Puis, début juillet, une source proche de BlackRock avait indiqué à Reuters que le gestionnaire d’actifs voulait renforcer ses effectifs à Paris et y implanter une activité de gestion alternative dont les fonds, potentiellement de droit français, seraient vendus partout en Europe."Cette nouvelle entité s’inscrit dans notre stratégie de croissance de notre activité de gestion alternative et dans nos efforts de développement d’une plate-forme différenciée au service de nos clients dans le monde entier, et en particulier en France», explique BlackRock dans un bref communiqué. «Il s’agit d’une étape significative, permise par le succès de BlackRock en France et en Europe. Cette étape s’appuie sur la volonté d’être reconnu comme un acteur local dans chacun des pays où nous opérons», conclut le communiqué.Contacté, BlackRock n’a pas souhaité donner plus de détails sur les modalités de cette opération. Le bureau parisien de BlackRock compte aujourd’hui environ 35 personnes qui vendent à la fois des fonds passifs et actifs. Des gérants sont aussi présents déjà Paris pour le gestion infrastructures. La succursale, dirigée depuis 2015 par Stéphane Lapiquonne, s’adresse à la clientèle institutionnelle et retail.
Jean-Pascal Meyre rejoint Saint Olive et Cie, société de gestion de portefeuille, filiale de la Banque Saint Olive, pour prendre en charge l’allocation d’actifs et la relation avec les investisseurs institutionnels.Jean-Pascal Meyre, quarante-six ans, diplômé de l’Université de Cambridge et de l’université de Lyon II, a débuté sa carrière en 1998 chez Deutsche Bank à Londres puis à Paris dans l'équipe dérivés actions. En 2004, il rejoint Goldman Sachs et en 2009 il est nommé «managing director». Il est spécialiste des obligations convertibles.
Après avoir co-fondé Seven Capital il y a 12 ans Johann Nouveau a décidé de quitter ses différentes fonctions au sein de Seven Capital (associé fondateur, directeur général, Chief Investment Officer, gérant des fonds et administrateur des Sicav Luxembourgeoise) «pour de nouveaux challenges professionnels», a appris NewsManagers à la lecture d’un courrier envoyé aux clients. L’ex-dirigeant a créé une société baptisée Vittoria Capital, peut-on lire sur son profil Linkedin.
La société DS Investment Solutions, créée en 2016 en partenariat avec le groupe Primonial et spécialisée dans la recherche et le développement de produits structurés et de fonds, a annoncé ce 13 septembre la commercialisation d’une gamme de fonds «overlay» à destination de la clientèle retail et institutionnelle. «Les fonds de la gamme «Overlay» permettent aux investisseurs de s’exposer aux marchés actions tout en bénéficiant d’une couverture systématique à long terme contre les plus fortes baisses de marché», a indiqué hier Brice Gemino, président de DS Investment Solutions, à l’occasion d’une présentation à la presse.Cette nouvelle gamme de fonds, composée à ce jour de deux fonds actions, bénéficiant tous deux du même mécanisme de couverture, résulte de la collaboration de trois acteurs : VIA AM avec une expertise en matière de stratégie d’investissement actions et dont les encours s'élèvent à près de 800 millions de dollars à fin juillet, Société Générale Corporate & Investment Banking avec son expérience en matière de mise en oeuvre de stratégies de couverture à la baisse du marché et d’amélioration du rendement, et enfin DS Investment Solutions spécialisé la distribution de fonds.Le premier fonds, Solys O’IncoM, investit dans les actions internationales « à haut dividende ». Les entreprises sont sélectionnées selon trois critères : indicateurs de croissance, de valorisation et de dividendes. Par ailleurs, sous réserve de l’accord de son Conseil d’Administration, le fonds SOLYS O’IncoM entend distribuer un dividende semestriel correspondant à 3% de sa valeur liquidative, soit 6% par an. L’autre fonds, O’SmartE, investit dans les actions européennes « à fort potentiel ». Les entreprises sont sélectionnées selon trois critères : indicateurs de croissance, de valorisation et de rentabilité. «Nous sommes ravis d'être associés à VIA AM et Société Général CIB pour offrir cette nouvelle alternative aux fonds flexibles patrimoniaux. Le mécanisme de couverture systématique de nos fonds «overlay» répond au besoin des clients d'être rassurés, de manière contractuelle, sur la performance de leurs investissement actions en cas de marché baissier», a déclaré Brice Gimeno.