La société américaine de capital risque TPG est entrée en négociations exclusives pour prendre la gestion du fonds santé d’Abraaj, représentant 1 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Il s’agit d’une nouvelle étape dans le démantèlement de l’empire marchés émergents du groupe basé à Dubaï.
La société de gestion indépendante Amiral Gestion a annoncé, ce 24 septembre, deux nouveaux recrutements afin de « soutenir son développement et répondre aux attentes des investisseurs ». Ainsi, Pierre-Antoine Door a rejoint la société en qualité de responsable des relations investisseurs institutionnels tant que Jean-Christophe Drillaud a été nommé directeur marketing et communication.Pierre-Antoine Door a débuté sa carrière comme consultant de 2000 à 2008 pour le compte de différents établissements financiers (CDC AM, Maaf Assurances, BNP Paribas CIB, Natixis AM, …). Il a ensuite participé au développement de Tocqueville Finance de 2008 à 2014, puis de Métropole Gestion jusqu’en 2017 pour une clientèle institutionnelle. Il a rejoint Amiral Gestion dans le courant de l’année 2018.Pour sa part, Jean-Christophe Drillaud a débuté sa carrière chez Société Générale Asset Management en tant que chargé de marketing. Il a ensuite rejoint le bureau de Lombard Odier Investment Manager en 2005 en tant que chargé de relations investisseurs. En 2017, il a intégré l’équipe marketing d’OFI Asset Management au sein de laquelle il occupe différentes fonctions, jusqu’en 2017 où il devient directeur adjoint du développement international. En août 2018, il a rejoint les équipes d’Amiral Gestion.
Newfund a annoncé ce 24 septembre la finalisation de la levée de capitaux du fonds Newfund2, à hauteur de 130 millions d’euros, dédié à l’investissement dans des entreprises innovantes en France et aux Etats-Unis. Le total sous gestion de Newfund s'élève désormais à 230 millions d’euros. Newfund a réuni dans ce FPCI la plus large base d’entrepreneurs et de particuliers avertis investisseurs dans un fonds d’innovation non fiscal. Ainsi, a précisé Newfund à l’occasion d’un point de presse, 95% des souscriptions viennent d’entrepreneurs, dont un certain nombre ont été eux-mêmes accompagnés par les fondateurs de Newfund par le passé. 65% d’entre eux avaient déjà souscrit au fonds Newfund1.François Véron, l’un des fondateurs de Newfund, a indiqué qu’il avait été envisagé dans un premier temps un objectif de taille de 180 millions d’euros, afin de capter quelques investisseurs institutionnels. Mais cet objectif a semblé finalement trop ambitieux dans l’environnement actuel si bien qu’une fourchette de 120 à 150 millions d’euros a été retenue. En outre, a remarqué François Véron, une taille de 180 millions d’euros ou un peu plus «nous aurait obligés à modifier notre stratégie d’investissement». En l'état, Newfund2 a vocation à prendre des participations unitaires comprises entre 500.000 euros et 2 millions d’euros dans ce qui est en général le premier tour de table de la start-up ouvert à un investisseur financier.L'équipe de Newfund, composée de huit professionnels, est le premier souscripteur du fonds, avec 12% des montants souscrits, soit 15 millions d’euros. Ce qui représente, souligne Newfund, plus de cinq fois plus que la moyenne du marché.Newfund2 est le seul fonds franco-américain 100% early stage, selon la société. Depuis 2014, Newfund a investi dans une vingtaine de sociétés américaines et compte depuis 2017 un associé installé à Palo Alto au coeur de la Silicon Valley.Depuis son lancement en 2008, Newfund a réalisé au total 76 investissements dans des entreprises issues de 15 secteurs d’activité et a cédé 13 participations avec généralement un multiple de 3.
Allianz Global Investors (AllianzGI) doit annoncer, ce matin, avoir obtenu le label ISR pour trois fonds de droit français de sa gamme dédiée. Les fonds concernés sont : la Sicav Actions Allianz Valeurs Durables, le fonds obligataire Allianz Euro Oblig Court Terme ISR et, enfin, le fonds monétaire Allianz Securicash SRI. « Avec 22 milliards d’euros d’encours sous gestion ISR et 17 professionnels de l’investissement dédiés à cette approche, AllianzGI offre une large gamme de produits ISR couvrant les principales classes d’actifs, actions, obligations et monétaires », souligne la société de gestion. Cette dernière est en effet signataire des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) depuis 2007. En 2018, elle a d’ailleurs obtenu la note « A+ » des PRI. « Cette dynamique se poursuit aujourd’hui avec l’intégration des critères ESG dans l’ensemble des gestions d’AllianzGI, après la mise en place d’une offre de fonds d’impact contribuant notamment au financement de la transition énergétique », explique Amine Benghabrit, directeur général de la succursale d’AllianzGI en France.La Sicav Allianz Valeurs Durables, dont les encours s’élèvent à plus de 800 millions d’euros, est investie en actions de la zone euro et est gérée dans le cadre d’un processus ISR depuis 2002. La sélection de titres combine une approche « Best in class » et l’identification de dynamiques ESG positives (« Best effort ») de la part des entreprises qui entrent dans la composition du portefeuille.Pour sa part, le FCP Allianz Euro Oblig Court Terme ISR (2,475 milliards d’euros d’actifs sous gestion) est un fonds obligataire courte terme investi dans les pays de l’OCDE qui propose une solution de trésorerie à court terme avec un objectif de performance annualisée supérieure à celle de l’indice EONIA. A l’instar du précédent fonds, la sélection de titres prend en compte des critères financiers et socialement responsables « Best in class » et « Best effort ».Enfin, le FCP Allianz Securicash SRI (2,67 milliards d’euros d’encours) est un fonds monétaire ISR dont l’objectif est de dégager une performance supérieure ou égale à celle de l’indice EONIA. La sélection des titres entrant dans la composition du portefeuille s’effectue en fonction de critères financiers et extra-financiers.
Quelques mois après la finalisation de son acquisition d’Advenis IM (voir NewsManagers du 1er juin), le groupe autrichien C-Quadrat doit annoncer ce matin le lancement officiel de son activité de gestion d’actifs en France, renommée C-Quadrat Asset Management. «Le bureau de Paris a vocation à constituer un pôle stratégique pour le groupe C-Quadrat», affirme un communiqué. Composé d’une équipe de 12 personnes, il regroupe les activités de gestion d’actions européennes et de gestion sous mandat, et sera dirigé par Carlo Michienzi, membre du comité exécutif du groupe. William Sharp, nommé directeur général adjoint de la nouvelle structure, poursuivra les fonctions qu’il occupait chez l’ex-Advenis IM de responsable des stratégies d’investissement en actions européennes. Son équipe a par ailleurs été récemment renforcée et est aujourd’hui constituée de 3 gérants-analystes dédiés. Beata Kaminska rejoint la structure en tant que directrice commerciale et pilotera le développement et le marketing de l’offre du groupe sur le marché français et européen.» Le marché français est le troisième d’Europe avec un volume d’environ 3.500 milliards d’euros. Avec cette nouvelle implantation stratégique à Paris, nous disposons d’une position privilégiée pour poursuivre la croissance des activités de C-Quadrat tout en nous diversifiant au niveau régional. C’est une étape importante de notre développement car la proximité avec les investisseurs est au cœur de notre stratégie. Nous sommes ravis d’avoir trouvé une équipe expérimentée, talentueuse et familière du marché français et nous sommes convaincus que la complémentarité avec les équipes de Londres, axées sur l’expertise obligataire, nous permettra d’apporter une vraie valeur ajoutée à nos investisseurs. » déclare Carlo Michienzi, directeur général de C-Quadrat Asset Management France.
AEW a annoncé ce 24 septembre la clôture d’une nouvelle levée de capitaux pour le compte de Residys, un fonds ciblant des actifs immobiliers résidentiels en France et principalement en région parisienne. Avec l’entrée de nouveaux investisseurs institutionnels pour un engagement de 165 millions d’euros, Residys est à présent doté d’environ 320 millions d’euros de capitaux ce qui porte la capacité d’investissement totale du fonds à plus de 500 millions d’euros. Cette levée provient de trois nouveaux investisseurs internationaux restés anonymes, dont un fonds de pension néerlandais, une compagnie d’assurance italienne et un fonds de pension allemand, ainsi que deux investisseurs existants qui ont augmenté leurs engagements. Depuis son lancement en 2017, le fonds a réalisé 12 acquisitions pour un montant total de 220 millions d’euros, principalement à Paris et en région parisienne. Grâce à ce qu’elle juge être un important pipeline d’opportunités d’acquisitions, AEW va poursuivre le déploiement de la stratégie d’investissement du fonds et ainsi tirer profit de la dynamique positive du marché immobilier résidentiel français. «Cette nouvelle levée de capitaux pour le fonds Residys, notre premier fonds dédié à l’immobilier résidentiel français, marque une étape importante avec l’arrivée d’investisseurs internationaux. Cela démontre l’appétit des investisseurs institutionnels pour cette classe d’actifs, qui devrait selon nous bénéficier des tendances démographiques et d’urbanisations. Nous allons maintenant continuer à étoffer le portefeuille de Residys en poursuivant nos investissements dans des actifs de grande qualité» a commenté Stéphane Sebban, gérant du fonds Residys chez AEW, cité dans un communiqué.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé ce 24 septembre le lancement de «D-View», un outil d’analyse de distribution des fonds dédiés aux gestionnaires d’actifs. Avec cette solution de reporting et d’analyse sur mesure, SGSS propose aux gérants d’actifs «un outil innovant d’aide à la décision en matière de stratégie de distribution de leurs fonds domiciliés dans différents pays», souligne un communiqué. D-View permet aux gérants d’actifs d’accéder à des tableaux de bord personnalisables en fonction de leurs besoins et leur offre une vision consolidée des données de distribution de leurs fonds provenant de différents domiciles. Grâce à cet outil de reporting et d’analyse détaillés de leurs investisseurs, leurs distributeurs et de la performance de leurs fonds sur les différents marchés, les gestionnaires d’actifs peuvent facilement adapter leur stratégie de distribution. La solution D-View développée par SGSS est accessible depuis SG Markets, la plateforme de services en ligne qui s’adresse aux clients des activités de la Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs. D-View permet aux gestionnaires d’actifs d’avoir facilement accès à différentes informations notamment les souscriptions et rachats des fonds, qui peuvent être comparés aux actifs sous gestion, le détail des flux par pays, par typologie d’investisseur, par type de fonds, par code ISIN, le classement des 10 premiers distributeurs de chaque fonds, ainsi qu’un accès à l’historique des données sur cinq ans. «Avec D-View, SGSS fournit une solution de reporting et d’analyse intelligents répondant aux besoins des gestionnaires d’actifs qui cherchent à optimiser leur stratégie de distribution, commente Sarj Panesar, Directeur du développement pour les gestionnaires d’actifs chez SGSS. Grâce aux nouvelles technologies, nous sommes capables de transformer l’information de nos clients et de l’exploiter de manière efficace pour leur offrir des solutions d’analyse sur mesure». Cette nouvelle solution repose sur le «data lake» de SGSS, technologie innovante qui stocke et agrège les informations et les données collectées par les agents de transferts. D-View intègre aujourd’hui les données des fonds domiciliés au Luxembourg, en Irlande et en Allemagne et d’ici 2019, ceux de France, d’Italie, du Royaume-Uni et de Suisse. La solution couvre d’ores et déjà 88% des données des fonds transfrontaliers.
La foncière patrimoniale privée Héraclès, détenue à 100% par Xavier Alvarez-Roman, et sa filiale Héraclès Gestion, en charge du développement des supports immobiliers financiers et présidée par Sonia Fendler, ont annoncé ce 24 septembre l’arrivée de Benoit Girardon en tant que directeur de la clientèle au sein d’Héraclès Gestion. A ce poste, ses missions couvrent l’ensemble des aspects permettant de répondre aux besoins des clients et partenaires dans leurs relations avec Héraclès Gestion.Diplômé d’HEC et de l’Ecole Centrale de Marseille, Benoit Girardon, 52 ans, a débuté sa carrière en 1992 chez Tunzini (société spécialisée en études, conception, réalisation et contrôle d’installations de génie climatique) où il a occupé le poste de responsable de projets. En 1993 il rejoint Qualitel (association engagée en faveur de la qualité du logement) où il fut en charge du développement commercial des régions Nord, Ouest et Nord-Est-Normandie. Benoit Girardon a ensuite intégré en 1999, le groupe Pelloux (société de gestion de SCPI) en qualité de directeur Epargne puis en 2002, il devient directeur de clientèle du groupe La Française pour diriger le service client. Dans ce cadre, il a mis en œuvre «de nombreux projets de dématérialisation puis de digitalisation de parcours».
La start-up Epsor, spécialisée en épargne salariale, vient d’annoncer le lancement d’une offre en ligne, en partenariat avec Société Générale Securities Services (SGSS). «Simple et spécialement conçue à destination des TPE & PME, Epsor simplifie le dispositif de l'épargne salariale, souvent mal connu des dirigeants et incompris des collaborateurs», selon un communiqué. En outre, le lancement de cette offre s’inscrit pleinement dans la dynamique des évolutions législatives autour de l'épargne salariale (loi Pacte) qui visent à favoriser sa mise en place dans les TPE/PME, affirme-t-elle.Qu’il s’agisse d’accords d’intéressement standards ou sur-mesure, de plans d’épargne (entreprise ou retraite) ou encore de problématiques d’abondement, Epsor prend en charge l’ensemble des démarches administratives et offre un service «innovant» aux épargnants avec un accompagnement pédagogique personnalisé et du conseil dans les choix d’investissement. Société Générale Securities Services est présent aux côtés d’Epsor en tant que teneur de compte conservateur en épargne salariale tout en permettant à la fintech d’accéder à des interfaces de son système d’information (API).
Le gestionnaire de fortune suisse Entrepreneur Partners a annoncé la nomination de Flavio Pedraita en tant que membre de sa direction générale. L’intéressé a travaillé précédemment chez Credit Suisse pendant une vingtaine d’années au sein de la division Private Banking où il a occupé diverses fonctions, précise Entrepreneur Partners.
La banque privée suisse Piguet Galland vient de renforcer sa direction des investissements en recrutant Ed Yau, un spécialiste des marchés financiers, au poste de « senior fund manager », a-t-elle annoncé. A ce titre, il prend sous sa responsabilité le suivi des marchés asiatiques et émergents et la gestion de deux fonds, le Piguet Fund Actions Asie-Pacifique ex-Japon et le Piguet Fund Actions Japon. En parallèle, pour la filiale de « private banking » de la Banque Cantonale Vaudoise, il contribuera également au développement de nouvelles solutions d’investissement centrés sur son domaine d’expertise. L’intéressé possède est en effet un spécialiste des marchés boursiers de la Chine, du Japon et du reste de l’Asie, expérience acquise ces dix dernières années à Singapour et Shanghai.De 2013 à 2018, Ed Yau a occupé les fonctions de directeur de la recherche pour Ellis Munro Asset Management à Singapour. Couvrant principalement l’Asie, Ellis Munro est un hedge fund détenu en majorité par Northill Capital avec la participation de la famille Bertarelli. Auparavant, toujours à Singapour, Ed Yau a dirigé le bureau du groupe suisse SIA. Il était alors responsable du portefeuille de titres et des stratégies mises en œuvre sur l’Asie. Ed Yau avait intégré SIA en 2004 comme analyste actions.
La banque privée suisse Syz a annoncé, ce 24 septembre, le renforcement de son offre en conseil patrimonial (« wealth planning ») en confiant à Pablo Astengo l’expertise de planification financière et de solutions de prévoyance, destinée à la clientèle suisse. Dans le cadre de ces nouvelles fonctions, l’intéressé aura pour mission de structurer et de développer l’offre de la banque dédiée aux solutions patrimoniales et de prévoyance professionnelle. Pablo Astengo a débuté sa carrière dans les assurances vie et la prévoyance professionnelle avant de se spécialiser dans la planification financière en exerçant successivement diverses responsabilités auprès de banques de la place financière genevoise, comme plus récemment la mise en place et la conduite de la structure de prévoyance et de financial planning. Il est titulaire de plusieurs brevets en finance, assurance de personnes et prévoyance.
Le groupe de gestion des caisses d'épargne allemandes Deka a nommé Dirk Degenhardt en qualité de nouveau directeur général des activités de gestion de fortune du groupe. Dirk Degenhardt, qui prendra ses fonctions le 1er novembre à la tête de Deka Vermögensmanagement, prend la succession de Steffen Selbach, subitement décédé au mois d’août (NewsManagers du 17 août). Dirk Degenhardt était dernièrement en charge de la division produits et marchés. Il travaille au sein du groupe depuis l’an 2000.
La société de gestion allemande Paladin Asset Management, basée à Hanovre, a annoncé la création d’une filiale spécialisée en gestion quantitative, Paladin Quant, a appris Private Banking Magazin. La société de gestion élargit ainsi une offre qui s’adresse principalement aux investisseurs institutionnels, aux family offices et aux gestionnaires de fortune.Les dirigeants de la nouvelle entité sont Oliver Klehn et Marcel Maschmeyer, membre de la famille Maschmeyer qui avait un family office à l’origine de la création en 2013 de Paladin AM. Oliver Klehn est un mathématicien qui, selon Paladin AM, s’est intéressé très tôt à l’intelligence artificielle et machine learning. Il a travaillé chez Nord/LB, Talanx et Nord/LB Asset Management où il dirigeait la division QuantLab & Portfolio Analytics.
Groupama Asset Management a annoncé hier avoir enregistré une collecte de 2,5 milliards d’euros depuis le début de l’année auprès de tiers. A fin juillet, les actifs sous gestion atteignent 103 milliards d’euros au total, dont 22,6 milliards pour compte de tiers. En termes de classes d’actifs, la gestion monétaire d’une part, actions et convertibles d’autre part, ont soutenu la collecte avec des flux entrants nets respectifs de 2,6 milliards et 400 millions d’euros.
Les investisseurs institutionnels représentent les trois-quarts de la demande ISR auprès des gérants (fonds et mandats). Selon la première enquête de l’Association Française de la Gestion financière (AFG) sur les statistiques Investissement Responsable, les investisseurs institutionnels représentent la moitié des fonds ISR (156 milliards d’euros) tandis que leurs mandats aux sociétés de gestion pèsent pour 154 milliards d’euros à fin 2017. Ils tirent ainsi la demande en ISR qui a progressé de 14% à fin 2017 sur un an. L’ISR représente in fine 9% du total des actifs sous gestion des sociétés (3.450 milliards d’euros). Précisément, l’AFG définit l’ISR comme «un placement qui vise à concilier performance économique et impact social et environnemental en finançant les entreprises et les entités publiques qui contribuent au développement durable quel que soit leur secteur d’activité. En influençant la gouvernance et le comportement des acteurs, l’ISR favorise une économie responsable». En prenant en compte d’autres approches ESG (tels que les fonds thématiques ESG, les fonds d’intégration des critères ESG, les fonds d’exclusion, les fonds d’engagement, les fonds solidaires, les fonds d’impact investing), l’AFG chiffre à 1.081 milliards d’euros, l’investissement dit « responsable », soit près d’un tiers des actifs gérés en France. 157 fonds ont obtenu le Label ISR Depuis deux ans, les deux Labels publics ISR et TEEC créés en 2015, trouvent leur place dans le marché, rappelle l’AFG. 157 fonds ont obtenu le Label ISR au 24 septembre 2018. Ils sont gérés par 34 sociétés de gestion pour un total de 41 milliards d’euros d’encours. 22 fonds gérés par 15 sociétés de gestion bénéficient du Label TEEC. Les encours des fonds ISR se répartissent entre fonds monétaires, fonds actions, fonds diversifiés et fonds obligataires. Les classes d’actifs non cotés représentent pour l’instant seulement 7% du total. Les mandats ISR, quant à eux gérés exclusivement pour des investisseurs institutionnels, sont principalement orientés vers des obligations d’entreprises. La stratégie «Best in class» est dominante parmi les gérants avec 84% des encours, suivie par la stratégie «Best in universe» qui représente 11% de l’offre. TV
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Themonths are lining up and resembling each other for the A-type savingspacket. In August, the savings packet posted net inflows ofEUR1.35bn, after EUR880m in incoming net inflows in July. In thefirst eight months of 2018, net inflows totalled EUR11.34bn, comparedwith EUR12.17bn in the same period of 2017. As of the end of August,assets in the A-type packet totalled EUR283bn, compared withEUR271.2bn as of the end of December 2017.Thesustainable and solidaristic development packet (LDDS) has been lesssuccessful. In August, net inflows totalled EUR310m, compared withEUR210m in July. In the first eight months of 2018, net inflows nowtotal EUR2.20bn, compared ith EUR2.41bn in the same period of 2017.As of the end of August 2018, assets in the LDDS totalled EUR106.5bn,compared ith EUR104.3bn as of the end of December 2017.
Société Générale Securities Services (SGSS) GmbH in Germany has been selected by the asset management firm First Private Investment Management to provide front, middle and back-office management services, as well as reporting and financial analysis services, via its CrossWise solution, the French bank announced on 21 September. As part of the agreement, First Private Investment Management will use the modular key-in-hand CrossWise solution, which combines front-to-back solutions. “CrossWise allows First Private Investment Management to optimise its operational infrastructure and to respond to all regulatory constraints for all asset classes,” SGSS says in a statement.SGSS also provides extended reporting and analysis services to the asset management firm, including performance measurement and risk analysis, through the use of SGSS View, the online client reporting portal from the French bank.First Private Investment Management, based in Frankfurt, has EUR2.7bn in assets under management, on the basis of figures as of June 2018.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }UCITSfunds in July posted net subscriptions of EUR31bn, while they hadseen outflows of less than EUR25bn in June, the most recentstatistics from Efama, the European fund and asset managementassociation, reveal. Long-term funds attracted EUR17bn, following netoutflows of EUR4bn in June. Equity funds had inflows of EUR9bn, andbond funds, EUR4bn, compared with outflows of EUR3bn and EUR6bn inJune, respectively. Multi-asset class funds, for their part, postednet inflows of EUR5bn, down slightly compared ith EUR7bn the previousmonth. In money markets, inflows totalled EUR14bn, compared withredemptions of EUR21bn in June. AIF sales totalled EUR7bn, comparedwith EUR3bn the previous month.Totalnet assets in UCITS and AIF funds increased 0.9% in July toEUR16.001trn, compared with EUR15.857trn as of the end of June.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }FaustoArtoni, Stefano Mach and Gherardo Spinola, the three former Azimutmanagers who founded their own asset management firm, IMPact Sim,have held onto management mandates totalling over EUR10bn, Blueratingreports. This concerns 24 funds, including Trend. “The divorce fromAzimut has been cordial and consensual, as the professionalrelationships we have retained with them show,” says Stefano Mach,CEO of IMPact Sim. However, the three managers are also planning toextend their product range. Currently, in addition to the threefounders, the asset management team at IMPact Sim includes LucaLionetti, Dario Longobardi and Alessandro Tonni. Mara Bossi, GloriaDalla Corte, Sara Pezzini and Alessandra Viscovi are more on theoperational side.
The weeks are lining up, but they do not resemble one another on the markets. In the week ending on 19 September, funds dedicated to equities posted net inflows of USD13.9bn, compared with net outflows of USD5.6bn in the previous week, according to a weekly survey by Bank of America Merrill Lynch, based on data from the global flow evolution specialist EPFR Global. US equity funds were mainly responsible for this level, as a net total of over USD14.5bn flowed into this investment region. The authors of the study note that there have been massive inflows to technology funds (USD1.1bn). The corporate sector was “cannibalistic” this week, as it was the largest buyer of equities. This prompts the authors of the study to note that purchases of assets by the Fed totalling USD3.6bn since the Lehman bankruptcy are now easily outweighed by USD4.4bn in net purchases of US assets.This environment remains unfavourable to European equities, which posted their 27th week of outflows in the past 28 weeks, with net outflows of USD1.2bn. Outflows from emerging market equity funds were limited to USD700m.Bond funds, for their part, attracted positive inlows of USD0.7bn, while the largest inflows to emerging market debt funds in the past eight weeks were recorded (USD0.5bn). Meanwhile, gold funds posted outflows of USD0.4bn, their eighth consecutive week of outflows.Analysts at Bank of America Merrill Lynch note that since their peaks in 2018, euro zone equities have lost 12%, internatonal banks 15%, emerging markets 17%, and the industrial metals sector 18%, but that all of these have rebounded, now that the S&P 500 has reached a peak, and the US dollar is turning around, despite “epic” interest rate divergences.
Les droits relatifs à la gestion des fonds d’Abraaj, une société de capital investissement spécialisée sur les marchés émergents, vont être séparés et transférés à des investisseurs, rapporte le Financial Times. Les fonds Afrique seront confiés à Actis, tandis que le fonds Amérique latine pourrait revenir à Colony Capital et le fonds turc à Brookfield Asset Management. Abraaj est en liquidation depuis juin.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco est sur le point d’acquérir la société OppenheimerFunds pour environ 5 milliards de dollars, une opération qui permettrait au groupe américain d’atteindre le seuil des 1.200 milliards de dollars d’actifs sous gestion, rapporte le Financial Times qui cite des sources proches du dossier. L’assureur américain MassMutual, maison-mère d’OppenheimerFunds (248 milliards de dollars d’encours), a mis en vente sa filiale de gestion d’actifs au début de l’année 2018. L’opération permettrait à Invesco de rejoindre un club composé de Fidelity, BlackRock, Vanguard, Capital Group ou encore Amundi. Selon les sources anonymes du Financial Times, un accord n’interviendrait pas avant octobre. Interrogés par le Financial Times, ni Invesco ni OppenheimerFunds n’ont souhaité communiquer. Récemment, Invesco avait acquis coup sur coup l’activité ETF de Guggenheim pour 1,2 milliard de dollars puis le fournisseur d’ETF Source. Toutefois, cette opération serait la plus importante dans le secteur de la gestion d’actifs depuis les fusions entre Standard Life et Aberdeen Asset Management en 2017 et Janus Capital et Henderson Group en 2016.
Charles Burbeck, jusque-là «managing director» et gérant de portefeuille adjoint pour toutes les stratégies actions internationales «Core/Value» chez UBS Asset Management, a quitté la société de gestion, rapporte Citywire USA. Basé à Londres, l’intéressé avait rejoint UBS en janvier 2013. Il dirigeait une équipe de 15 gérants de portefeuille à Londres et à Chicago et assurait la gestion des portefeuilles internationaux totalisant 7 milliards de dollars d’actifs, selon son profil LinkedIn.Avant de rejoindre UBS, Charles Burbeck était responsable mondial des actions chez Barclays Wealth and Investment Management. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité dont ceux de responsable des actions internationales chez HSBC Global Asset Management et de directeur des investissement en charge des actions internationales et émergentes chez Fortis Investments.
Aperture Investors, la nouvelle société de gestion lancée par Generali et Peter Krauss, ancien PDG d’AllianceBernstein (lire NewsManagers du 21 septembre 2018), a recruté David Saab en qualité de « managing director » et responsable de l’activité internationale, peut-on lire sur le site internet de la société. L’intéressé devrait rejoindre Aperture Investors dans les prochaines semaines.Avant de rejoindre Aperture Investors, David Saab était responsable mondial de l’obligataire et des fonds « absolute returns » chez J.P. Morgan Private Bank. Avant cela, il a été gérant de portefeuille au sein de Banque Privée Edmond de Rothschild où il dirigeait la recherche obligataire et sur les fonds « absolute returns » ainsi que l’équipe de multi-gérants. Il était également membre du comité d’investissement de Banque Privée Edmond de Rothschild.
OppenheimerFunds vient de lancer deux ETF avec des stratégies dividendes. L’un sera focalisé sur l’international et l’autre sur les marchés émergents. Les fonds, conçus en partenariat avec FTSE Russell, Oppenheimer International Ultra Dividend Revenue ETF (RIDV) et Oppenheimer Emerging Markets Ultra Dividend Revenue ETF (REDV) complètent la gamme composée déjà du Oppenheimer S&P Ultra Dividend Revenue ETF (RDIV).
Fausto Artoni, Stefano Mach et Gherardo Spinola, les trois anciens gérants d’Azimut qui ont fondé leur propre société de gestion appelée IMPact Sim, ont conservé des mandats de gestion pour plus de 10 milliards d’euros, rapporte Bluerating. Cela concerne 24 fonds, dont Trend. « La séparation avec Azimut a été cordiale et consensuelle comme le démontre la relation professionnelle que nous avons gardée avec eux », commente Stefano Mach, directeur général d’IMPact Sim. Toutefois, les trois gérants ont aussi l’intention d’élargir leur offre. Actuellement, l’équipe de gestion d’IMPact Sim se compose, outre les trois fondateurs, de Luca Lionetti, Dario Longobardi et d’Alessandro Tonni. Mara Bossi, Gloria Dalla Corte, Sara Pezzini et Alessandra Viscovi sont plus du côté opérationnel.
Dans un entretien à Bluerating, Gian Luca Giurlani, managing director et responsable de la plate-forme Ucits de TCW en Europe et du développement en Europe du Sud, explique pourquoi la société de gestion américaine vient d’ouvrir un bureau à Milan et de recruter Matteo Sinigaglia. « L’intérêt pour l’Italie s’explique pour deux raisons principales : le marché italien est un marché essentiellement obligataire et attiré par les expertises des sociétés de gestion étrangères et nous sommes une maison américaine, spécialisée dans les stratégies obligataires. La seconde raison est liée à la typologie des stratégies que nous offrons : sans contrainte et à rendement absolu, avec une recherche de type value. Nous offrons ainsi des instruments très complémentaires par rapport à ceux que de nombreux investisseurs institutionnels et wholesale ont déjà en portefeuille ». En termes de stratégie, TCW vise une clientèle à 50 % institutionnelle et à 50 % distribution, assurance-vie et gestion. « Pour le moment, trois personnes suivent le marché italien : Matteo Sinigaglia, une personne au support basée à Londres et moi-même. Si les choses vont comme nous le souhaitons, nous sommes ouverts au recrutement de davantage de personnes », conclut Luca Giurlani.
Deutsche Bank Financial Advisors, le réseau de conseillers financiers du groupe Deutsche Bank, vient de recruter trois professionnels pour le Nord de l’Italie, rapporte Bluerating. Les nouveaux arrivants sont Rita Della Rossa, qui vient de Banca Popolare di Vicenza, et Marina Lapini, de Banca Popolare di Cividale. Les deux femmes seront basées à Udine. Le troisième, Massimo Zanon, qui arrive en provenance d’Euromobiliare, sera installé à Trévise. Le réseau de Deutsche Bank Financial Advisors dans le Nord de l’Italie peut compter sur 540 conseillers, 53 bureaux et plus de 6,5 milliards d’euros d’encours. En Italie, la société gère 14,5 milliards d’euros.