Banca Generali, la banque privée du groupe d’assurances italien Generali gérant plus de 58 milliards d’euros, a présenté une offre de rachat ferme pour 100 % du capital de Nextam Partners, société de gestion d’actifs italienne représentant 5,5 milliards d’euros d’encours conseillés et 1,3 milliard d’encours sous gestion.L’offre a été acceptée par les actionnaires, qui sont à 80 % les trois associés fondateurs : Carlo Gentili, Alessandro Michahelles et Nicola Ricolfi.Le groupe Nextam Partners se compose de Nextam Partners SGR et Nextam Partners SIM, deux sociétés basées à Milan et Florence, ainsi que de Nextam Partners Ltd, installée à Londres. L’opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie de croissance de Banca Generali dans la banque privée, visant à renforcer la gamme de services proposés et les compétences dans la gestion d’actifs et le conseil, explique un communiqué. Avec Nextam, Banca Generali élargit sa clientèle fortunée.
Citibank Private Bank s’apprête à s’installer à Milan, rapporte Bluerating, citant des indiscrétions de la presse. Actuellement, l’Italie est servie depuis Londres par une équipe dirigée par Francesco Lombardo di San Chirico, autrefois managing director Italia de Credit Suisse.
La collecte des fonds éligibles au plan d’épargne individuel italien (PIR) se maintient, mais les performances plongent, constate Plus, le supplément argent de Il Sole – 24 Ore. Sur 50 produits analysés, celui qui s’est comporté le mieux, AcomeA Patrimonio Esente P2, a perdu 2,91 % depuis le début de l’année au 12 octobre. Le fonds le moins bon, Consultinvest Risparmio Italia, a quant à lui abandonné 13,34 %. Aucun des fonds n’a donc affiché une performance positive, ce qui n’est pas étonnant vu que tous les indices de la Bourse de Milan sont orientés à la baisse sur la période. Malgré cela, les fonds ont collecté en septembre 95,6 millions d’euros.
Chez BlackRock, l’heure est venue de s’intéresser sérieusement aux grands pays d’Europe continentale, tels que la France, l’Italie et l’Allemagne, écrit le quotidien Les Echos. « En France, en Allemagne et en Italie, la part de marché de BlackRock est relativement faible, note Jean-François Cirelli, président de BlackRock France, Belgique et Luxembourg, cité par le quotidien économique. Or ces pays sont des bassins d’épargne importants, principalement orientés vers les produits sans risque » Pour accélérer son développement sur ces marchés, les équipes ont été étoffées : ces cinq dernières années, les effectifs ont doublé en Allemagne, en Suisse, en Italie et en France. Larry Fink a par ailleurs développé des relations privilégiées avec les dirigeants européens, a l’image d’Emmanuel Macron qu’il a rencontré à plusieurs reprises. Les chiffres sont là. L’encours de dette française détenue par BlackRock a atteint 32 milliards de dollars en août 2018, un montant qui a plus que doublé en un an. Le géant américain est également exposé à hauteur de 98 milliards de dollars aux actions françaises et l’un des principaux actionnaires du CAC40. La création d’une société de gestion à Paris, cet automne, constitue à cet égard une étape essentielle. « L’échéance du Brexit a joué un rôle d’accélérateur, explique Jean-François Cirelli. Il y a eu une prise de conscience : le développement européen de BlackRock ne se fera pas à partir de Londres. » Désormais, « Paris devient le hub de BlackRock en Europe pour l’investissement alternatif, comme l’Irlande héberge l’une des plates-formes d’investissement de BlackRock pour les gestions indicielles et quantitatives », illustre Jean-François Cirelli.
BlackRock a l’intention de devenir un leader mondial dans l’investissement durable, a indiqué son patron Larry Fink, alors que le groupe a lancé une gamme d’ETF aux Etats-Unis et en Europe qui intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. « L’investissement durable sera une composante cœur de la manière dont chacun investit à l’avenir », a déclaré le président directeur général de BlackRock dans une interview au FT. « Nous n’en sommes qu’au début ». Larry Fink estime que les actifs dans les ETF intégrant ces facteurs ESG vont croître de 25 milliards de dollars à plus de 400 milliards en 10 ans. BlackRock détient actuellement près de 25 % de ce segment de marché avec 7 milliards de dollars d’actifs.
BNP Paribas Asset Management vient de nommer Adam Kanzer au poste nouvellement créé de responsable Corporate Governance pour la zone Amériques au sein du Sustainability Centre. Basé à New York, Adam a rejoint BNPP AM le 19 octobre et est rattaché à Helena Viñes Fiestas, global head of sustainability research and policy.Adam Kanzer était précédemment managing director of corporate engagement au sein de Domini Impact Investments, à New York. Il a débuté sa carrière comme Litigation Associate au cabinet d’avocats Cahill, Gordon & Reindel à New York. Dans ses nouvelles fonctions, Adam Kanzer pilotera les activités de corporate governance et d’engagement auprès des entreprises. Ces activités comprennent notamment l’identification des grands enjeux liés à la gouvernance d’entreprise, l’engagement et le dialogue avec les entreprises, ainsi que le travail conjoint avec les instances de décision sur les questions clés liées à la finance et à l’investissement durables.
Un engin explosif a été retrouvé lundi dans une boîte aux lettres au domicile du milliardaire George Soros à Katonah, dans l’Etat de New York, rapporte le New York Times. «Un employé de la résidence a ouvert un colis qui s’est avéré être un engin explosif», dit un policier, cité par la quotidien new yorkais.L’employé a déposé le colis dans une zone forestière et a appelé la police. Les démineurs sont arrivés et l’ont fait explosé, indique le journal, précisant que George Soros n'était pas à son domicile. George Soros, né en Hongrie, a fait fortune en gérant un hedge fund et est à présent un philanthrope et un activiste politique à plein temps. Il fait souvent des dons à des candidats démocrates et à des causes progressistes et a versé au moins 18 milliards de dollars à ses fondations Open Society pour promouvoir la démocratie et les droits de l’homme dans le monde.Son activisme a fait de lui une cible pour les groupes conservateurs et il est régulièrement l’objet de diffamations antisémites. Roseanne Barr l’a traité de nazi dans une tempête de tweet et, ce mois-ci, le représentant Matt Gaetz, républicain de Floride, a faussement spéculé sur le fait que M. Soros avait financé une caravane de migrants se dirigeant vers le Mexique.
Dans notre revue de presse de vendredi, une erreur s’est glissée dans l’article intitulé «Julius Baer veut changer de braquet en Russie» et repris du site suisse finews. Il fallait bien lire dans le corps du texte qu’il s’agissait de Julius Baer et non pas de Pictet. Nous présentons toutes nos excuses au groupe Pictet.L’article correct est le suivant: La banque privée suisse Julius Baer souhaite se développer sur le marché russe, rapporte le site spécialisé finews. Julius Baer envisage ainsi de transformer son bureau de représentation en une société de conseil en gestion de fortune. Le groupe espère obtenir le feu vert des autorités de tutelle d’ici à la fin de l’année, précise-t-on. Cette montée en grade permettrait à Julius Baer de servir plus facilement la clientèle russe sur place.Seul petit problème que Julius Baer estime toutefois avoir réglé. Le patron du bureau de Moscou a fait la une de la presse locale pour son implication dans un trafic d’armes. Suspendu de ses fonctions en avril dernier, l’intéressé a depuis été remercié. Julius Baer n’a pas pour autant enterré ses projets de développement sur le marché russe...
Très mauvais trimestre pour le suisse GAM. La liquidation des stratégies ARBF (absolute return bond fund) a lourdement pesé sur les résultats du troisième trimestre. Les actifs sous gestion du groupe ont ainsi chuté à 146,1 milliards de francs suisses au 30 septembre 2018 contre 163,8 milliards de francs à fin juin 2018, a annoncé ce matin la société de gestion. La liquidation des stratégies ARBF a contribué à cette baisse de 17,7 milliards de francs d’un trimestre sur l’autre pour un montant de 10,8 milliards de francs, précise un communiqué.Dans le détail, le pôle «Investment Management», qui regroupe les fonds maison, affiche des sorties nettes de 5,3 milliards de francs suisses au troisième trimestre dans les fonds autres que les stratégies ARBF ainsi qu’un impact marché négatif de 1,5 milliard de francs, qui viennent s’ajouter à la liquidation des stratégies ARBF. Résultat, les actifs sous gestion dupôle chutent à 66,8 milliards de francs à fin septembre contre 84,4 milliards de francs trois mois plus tôt. Le communiqué relève que le mouvement de décollecte s’est ralenti au mois d’octobre.Parallèlement, la division «Private Labelling», spécialisée dans les produits en marque blanche, a réalisé une collecte nette de 0,4 milliard de francs alors que la bonne tenue des marchés a été effacée par des mouvements négatifs sur les devises. Les actifs sous gestion sont demeurés stables à 79,3 milliards de francs à fin septembre contre 79,4 milliards de francs trois mois plus tôt.
Vontobel, qui annonçait en fin de semaine dernière l’acquisition du portefeuille de clients privés internationaux de Lombard domiciliés aux Etats-Unis, veut accélérer son développement outre-Atlantique. L’activité de Vontobel Swiss Wealth Advisors (VSWA), détenue à 100% par le groupe suisse et qui couvre la clientèle nord-américaine, est déjà rentable mais cette acquisition devrait permettre d’accélérer le rythme de croissance des activités. Dans un entretien au site spécialisé finews, Patrice Humbel, responsable de VSWA depuis mars dernier, indique que l’objectif est de porter les encours de la gestion de fortune en Amérique du Nord à 5 milliards de francs d’ici à 2020, contre environ 3 milliards actuellement.
La société de gestion norvégienne Skagen souhaite développer ses activités en Allemagne avec la nomination de Josef Scarfone en qualité de managing director, selon un communiqué publié ce 22 octobre. Dans ses nouvelles fonctions, l’intéressé doit développer les activités de Skagen Funds ainsi que les solutions et produits associés de Storebrand Funds auprès des clientèles institutionnelle et wholesale. Josef Scarfone compte notamment surfer la demande croissante des investisseurs allemands pour des solutions ESG, Skagen et Storebrand Funds, Skagen et Storebrand Funds ayant plus de 20 ans d’expérience dans ce domaine.Avant de rejoindre Skagen, Josef Scarfone était depuis 2014 chez Lazard Asset Management, responsable, en tant que patron de la distribution externe, des activités wholesale en Allemagne et en Autriche. Auparavant, il a dirigé pendant une bonne dizaine d’années la distribution wholesale de Frankfurt Trust Investment.
Le groupe franco-allemand Oddo BHF va céder Oddo Seydler Bank à la société d’investissement Obotritia Capital, basée à Potsdam, rapporte le site spécialisé Das Investment. La nouvelle entité, dénommée Seydler Bank, sera détenue à hauteur de 25% par l’actuel patron de la banque, René Parmantier. La banque spécialisée dans les services financiers aux PME était à vendre depuis un peu plus d’un an ( NewsManagers du 11 août 2017).Créée en 2014, Obotritia investit dans des sociétés cotées en Bourse et dans des entreprises privées. Son portefeuille comprend de l’immobilier, du venture capital et des sociétés de services financiers.
Les sociétés Groupama AM et Tikehau Capital, qui gèrent respectivement 103 milliards et 14,8 milliards d’euros, ont annoncé ce lundi 22 octobre leur association pour le lancement d’un fonds dédié au financement des PME françaises et européennes, en partenariat avec le Fonds européen d’investissement (FEI).Baptisé Groupama Tikehau Diversified Debt Fund (GTDDF), il investira dans des titres de crédit long terme en obligations, euro PP ou unitranche pour des montants unitaires de 1 million à 10 millions d’euros. «Ce fonds professionnel spécialisé, à échéance 12 ans, a fait l’objet d’un premier closing à hauteur de 115 millions d’euros, auquel ont participé notamment le Fonds européen d’investissement (FEI), Groupama, et Tikehau Capital. La gestion du fonds est déléguée par Groupama AM à Tikehau IM», précisent les deux sociétés dans un communiqué.« Le projet qui tire son origine de l’initiative de place de développer une plateforme de financement dédiée au PME-TPE « MEDEF Accélérateur d’investissement », vise à encourager investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, fonds communs de placement, etc.) à diriger une partie de leurs investissements en faveur des PME.», indique Jean-Marie Catala, directeur général délégué de Groupama AM.La commercialisation de Groupama Tikehau Diversified Debt Fund s’étalera jusqu’en mars 2020. Le fonds bénéficie du label « Fonds de prêt à l’économie ».
Candriam a annoncé ce 22 octobre l’arrivée – effective depuis fin septembre – de Sébastien Nantas au poste de « Head of Brand and Content Management » au sein de son équipe Communication où travaillent plus de 20 personnes réparties entre Bruxelles, Paris, Londres et Luxembourg. Basé à Paris, Sébastien Nantas est placé sous la responsabilité de Laurent Sécheret, Global Head of Communications et membre du Comité exécutif de Candriam. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, qui constituent une création de poste, Sébastien est chargé de piloter la stratégie de marque dans son ensemble (identité, publicité, sponsoring, contenus, etc.), en s’appuyant en particulier sur l’ADN d’investisseur responsable de Candriam. Cela en vue de renforcer la visibilité et l’affinité de la marque auprès de ses publics-cibles – institutionnels et distribution – sur tous ses marchés clés, en Europe et au-delà. Sébastien Nantas bénéficie de 20 ans d’expérience en communication et marketing dans l’industrie de la gestion d’actifs. Après avoir débuté sa carrière chez Société Générale Asset Management et Natixis Asset Management, il a ensuite occupé des postes à responsabilité chez Edmond de Rothschild Asset Management, Tikehau IM et Novaxia, où il était Directeur Marketing. Il a également effectué des missions en tant que consultant pour le compte de nombreuses sociétés de gestion européennes, notamment Amundi, Oddo AM ou encore Schelcher Prince. Sébastien Nantas, 44 ans, est titulaire d’un Master en Marketing de la Rouen Business School.
NewAlpha Asset Management, qui gère 700 millions d’euros d’encours, vient de remporter un appel d’offres du « Mass PRIM », le fonds de pension du Massachusetts pèse plus de 70 milliards de dollars. A la clef : un chèque de 500 millions de dollars à investir dans de petites sociétés de gestion entrepreneuriales. « Ces 500 millions correspondent à une première tranche d’investissement. Nous espérons que cela attirera d’autres investisseurs sur ce type de programme », commente aux Echos Antoine Rolland, président du directoire de NewAlpha AM, filiale de La Française AM. NewAlpha AM était en concurrence avec 23 autres candidats, essentiellement américains. « Avoir remporté cet appel d’offres nous a apporté beaucoup de notoriété en Amérique du Nord. Depuis, nous sommes encore plus sollicités par les investisseurs institutionnels, mais aussi par les gérants d’actifs », ajoute le dirigeant.
Bruno Patain, qui officiait jusque-là en qualité de « International Clients Manager » au sein de Generali Investments, va quitter la société de gestion pour saisir d’autres opportunités, a appris NewsManagers. « Je suis heureux d’annoncer qu’en novembre, je vais me lancer dans un nouveau projet professionnel pour un autre gestionnaire d’actifs de premier plan en Europe », écrit-il sur son profil LinkedIn, sans dévoiler le nom de sa nouvelle destination. Bruno Patain travaillait chez Generali Investments depuis plus de 10 ans. Il a d’abord été en charge du développement commercial auprès des institutionnels pour le marché ibérique à Madrid avant de rejoindre l’équipe « Global Clients and Consultants », à Paris et à Madrid, en tant que chargé du développement commercial sur d’autres marchés européens, se concentrant principalement sur les institutionnels, les grands distributeurs de fonds ainsi que sur les relations avec les consultants et les plateformes. Au cours de sa carrière, il a également travaillé en tant que gestionnaire de fortune chez Sabaa Family Office à Dubai, après avoir été responsable de la distribution externe pour l’Espagne et le Portugal chez Pioneer Investments, en charge plus particulièrement des ventes auprès des institutionnels et des distributeurs.
ERI Scientific Beta, le fournisseur d’indices smart beta de l’Edhec-Risk Institute, a annoncé, ce 22 octobre, l’arrivée en son sein d’Alain Dubois, ancien président de Lyxor Asset Management, en qualité de conseiller senior (« Senior Advisor »). Figure bien connue du secteur de la gestion d’actifs en France et à l’international, l’intéressé a notamment été « managing director » et responsable mondial de la gestion des produits au sein du fournisseur d’indices MSCI, poste qu’il a occupé d’août 2013 à février 2016. Avant cela, il a été pendant près de 10 ans, d’octobre 2003 à juin 2013, président exécutif de Lyxor Asset Management. Au cours de sa carrière, il a également évolué chez Lazard Frères, Commerzbank ou Société Générale CIB.
BlackRock et Amundi font des émules. A l’instar des deux géants de la gestion d’actifs, qui ont développé des activités de services et solutions à destination des gestionnaires d’actifs, Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) lance à son tour une gamme de services dédiée aux gérants institutionnels. « Nous sommes en effet un peu dans le modèle de BlackRock Solutions ou Amundi Services qui s’adresse davantage à des très gros gérants d’actifs, ne cache pas à NewsManagers Serge Weyland, CEO d’Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg) et responsable du métier Institutional and Fund Services du groupe Edmond de Rothschild Asset Management. Notre offre, à l’inverse, s’adresse à des boutiques. Mais nous sommes bien sur le même créneau et dans le même état d’esprit : il s’agit de mutualiser des développements pour les besoins de l’asset management à des gérants tiers. »Baptisée Extended Outsourcing Services (EOS), cette nouvelle offre de services s’appuie en effet sur des outils de gestion de portefeuille et de distribution développés, à l’origine, pour les propres besoins du groupe. Edram n’est pas novice en la matière, proposant depuis 1988 aux gérants tiers ses activités Institutional and Fund Services qui couvrent les activités de sociétés de gestion de fonds alternatifs et d’OPCVM ainsi que les services de back-office (administration de fonds, banque dépositaire). « Le service Extended Outsourcing Services (EOS) vient compléter notre offre Institutional and Fund Services en ciblant exclusivement des gérants institutionnels de petite taille, précise Serge Weyland. Ce nouveau service repose sur une infrastructure que nous avons développée en interne pour les propres besoins de notre activité d’asset management. »EOS, qui cible les gérants de fonds et de mandats institutionnels gérant entre 1 et 10 milliards d’euros d’actifs, s’articule autour de deux offres : EOS Portfolio Management d’une part et, de l’autre, EOS Distribution Management. « EOS Portfolio Management repose sur notre propre plateforme de gestion, basée sur la solution Dimension de SimCorp et développée depuis 2009, indique Serge Weyland. Nous pensons que cette plateforme a atteint un niveau de maturité tel qu’elle constitue aujourd’hui un outil différenciant pour des gérants tiers, plutôt des boutiques et des gérants de conviction, sur toutes les classes d’actifs. » EOS Portfolio Management constitue une solution « front to back » complète, intégrant tous les services middle-office et data management. Elle permet notamment de faire du contrôle de conformité pré-trade, du contrôle des ordres jusqu’à leur exécution, de l’analyse de portefeuille, de la gestion de trésorerie, de la gestion actifs/passifs ou encore de la gestion des couvertures de changes, entre autres.Commercialisé depuis peu auprès des clients existants, EOS Portfolio Management a déjà séduit puisque « nous avons déjà 3 clients sur la plateforme », note Serge Weyland qui précise que la société « entre maintenant dans une phase de commercialisation plus large sur nos différents métiers ». Edram envisage de continuer d’investir dans la plateforme afin d’y apporter de nouvelles fonctionnalités. Ainsi, « à terme, nous envisageons d’y intégrer des compétences ESG, indique Serge Weyland. Nous travaillons ainsi à l’automatisation du screening ESG de nos portefeuilles via la solution Dimension de SimCorp. »Pour sa part, l’offre EOS Distribution Management, basée sur la solution Dynamics de Microsoft, se présente comme outil CRM exhaustif. « Il s’agit d’un outil de CRM que nous avons développé pour les besoins de l’équipe de distribution des fonds d’Edmond de Rothschild Asset Management, précise Serge Weyland. Toutefois, nous avons réalisé un important travail d’adaptation de l’outil afin de répondre aux besoins spécifiques de pilotage commercial et de distribution de fonds des asset managers. » De fait, grâce à cet outil, les équipes de ventes peuvent suivre tous les contacts de leurs distributeurs et toutes les opérations de souscriptions / rachats par distributeurs, mais aussi le marquage des ordres et la gestion des commissions, entre autres. L’offre EOS cible tous les grands marchés cœur du groupe à l’échelle européenne, à savoir le Royaume-Uni, la Suisse, la France mais aussi l’Allemagne et l’Autriche. « Sur ces marchés, les gérants de taille modeste n’ont pas réellement d’alternatives en matière d’outsourcing, estime Serge Weyland. Soit ils optent pour des produits standards qui ne couvrent pas tous leurs besoins, soit ils doivent investir pour développer une plateforme en interne, ce qui est très consommateur de temps et génère des coûts très importants. »Le lancement de l’offre EOS doit également contribuer au développement de la société, qui nourrit d’importantes ambitions commerciales. « Notre métier Institutional and Fund Services à destination des gérants tiers représente environ 20 milliards d’euros et nous voulons doubler ces actifs d’ici à 2022, avance Serge Weyland. Cette nouvelle offre EOS doit nous aider à atteindre cet objectif. »
Une page se tourne définitivement chez Industrie et Finances Partenaires. Au terme d’une longue période de transition démarrée en 2012, Sophie Pourquéry et Edouard Thomazeau ont en effet repris intégralité de la société de gestion, créée il y a vingt ans par Emmanuel Harlé et Pierre Mestchersky, a-t-elle annoncé ce 22 octobre. Spécialisé dans les opérations de LBO et de « build-up », Industries et Finances Partenaires avait enclenché sa transmission managériale au moment de la levée de son troisième fonds (135 millions d’euros). Désormais, Sophie Pourquéry officiera en qualité de présidente de la société tandis qu’Edouard Thomazeau est nommé directeur général. Ils disposent de plus de vingt ans d’expérience chacun dans le secteur du capital-investissement, dont plus de 10 années passées ensemble chez Atria Capital Partenaires.Sous leur impulsion, au cours des dernières années, Industries et Finances Partneraires a vu son équipe se renforcer sensiblement, avec le recrutement de deux directeurs de participations (Christophe Jadot et Arnaud Duault) et trois chargés d’affaires (Thibaud Penhoat, Romain Demeunynck et Alexandra Tenoudji Cohen), a précisé la société dans un communiqué. « Cette équipe de 10 personnes, dont 7 investisseurs, gère actuellement un portefeuille de 11 plateformes sectorielles qui déploient pour chacune d’elle leurs différents programmes de build-up dont 35 millions d’euros restent à investir sur le dernier fonds », a ajouté Industries et Finances Partenaires.Après six années au sein du Groupe CIC en « corporate banking » puis en « corporate finance », Sophie Pourquéry a rejoint, à sa création en 2000, le fonds d’investissement Atria Capital Partenaires, spécialisé dans les LBO d’entreprises de taille moyenne et en forte croissance. Elle y mène plus d’une dizaine d’opérations de capital-investissement pendant ses 12 ans de présence.Pour sa part, avant de rejoindre Industries et Finances Partenaires, Edouard Thomazeau a passé plus de dix ans dans le capital-investissement, dont l’essentiel chez Atria Capital Partenaires. A ce titre, il a participé à plus d’une vingtaine d’opérations aux côtés de dirigeants de PME qu’il a accompagnés dans la reprise de leur groupe et le financement de projets de croissance. Il a débuté sa carrière comme auditeur chez Arthur Andersen et cumule plus de 5 ans d’expérience au sein de directions financières d’entreprises en France et à l’international.
La société de gestion espagnole Dunas Capital prépare le lancement de son premier fonds de capital-risque, baptisé Rainforest Dunas Iberia, rapporte le site Cinco Dias. Il s’agit du premier fonds de fonds espagnol dont l’univers d’investissement se limite aux marchés espagnol et portugais. L’objectif de Dunas Capital est de lever environ 100 millions d’euros, selon des sources proches du dossier citées par Cinco Dias. Le nouveau véhicule sera lancé via Inverseguros Gestion, société acquise par Dunas Capital en 2016.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Renta 4 Gestora, filiale du groupe bancaire Renta 4 Banco, a recruté Paula Sampedro en qualité d’analyste « buy-side », rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé sera plus particulièrement en charge des obligations et autres titres à revenu fixe. Paula Sampedro compte 20 ans d’expérience professionnelle. Elle a effectué l’essentiel de sa carrière au sein de la société Link Securities, où elle officiait depuis plus de 18 ans en tant qu’analyste actions senior, spécialisée sur les petites et moyennes capitalisations espagnoles.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a nommé Ivan Pascual au poste de responsable commercial pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) pour l’activité ETF de iShares et de fonds indiciels, rapporte le site Funds People. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera en charge de tous les canaux de distribution – particuliers, institutionnels et distributeurs – pour l’ensemble de la région EMEA. Il sera basé à Londres. Au cours des quatre dernières années, Ivan Pascual a été responsable de la distribution pour l’Amérique latine et la péninsule ibérique de BlackRock.
Le plancher des 5.000 points a craqué. Pour la première fois depuis août 2017, le CAC 40 est tombé ce matin sous cette barre. L’indice de la Bourse de Paris a ouvert à 4.991,91 points, avant de tomber à un plus bas de 4.961,78 points dans le courant de la matinée. Il perd ainsi plus de 6,5% depuis le début de l’année et près de 10% en un mois. La correction est généralisée. A Londres, le FTSE 100 cède 1,05% et à Francfort le DAX perd 2,5%. L’indice européen STOXX 600 recule de 1,6%. Les marchés asiatiques ont également fortement baissé ce matin.
Banca Generali, la filiale de banque privée et de gestion d’actifs de l’assureur italien, a annoncé hier l’acquisition de Nextam Partners. Cette boutique propose depuis 2001 des services de gestion d’actifs et de gestion de fortune, ainsi qu’une offre de conseil, aux banques privées et aux investisseurs institutionnels. Nextam Partners dispose de 2.500 clients totalisant 5,5 milliards d’euros d’encours conseillés et 1,3 milliard d’encours sous gestion. Nextam Partners était contrôlé à 80% par ses trois associés, et à 20% par des actionnaires italiens et étrangers. La transaction concerne les sociétés implantées à Milan, Florence et Londres.
Groupama AM s’est associé avec Tikehau Capital pour lancer un fonds de financement de l’économie, Groupama Tikehau Diversified Debt Fund (GTDDF), dédié au financement des PME européennes et surtout françaises. Ce fonds professionnel, à échéance 12 ans, a réalisé un premier closing de 115 millions d’euros. Sa gestion est déléguée à Tikehau IM. Sa commercialisation s’étalera jusqu’en mars 2020. Il «proposera des solutions de crédit long terme différenciantes (obligations, euro PP ou unitranche) pour des montants unitaires de 1 à 10 millions d’euros», précise un communiqué.
La banque italienne Generali s’apprête à acquérir Union Investment TFI, une des principales sociétés de gestion d’actifs en Pologne, a-t-elle annoncé hier par communiqué. La transaction est sujette à approbation par les autorités de régulation. Ses modalités financières n’ont pas été précisées. Union Investment TFI compte 3,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion, et a pour clients 135.000 investisseurs particuliers et 550 investisseurs institutionnels. Generali a 1.300 salariés en Pologne, où elle est implantée depuis 1998.
Le ministère russe des Affaires étrangères a dénoncé lundi le vote «truqué» du Parlement macédonien, vendredi soir, sur le changement de nom du pays à la suite de l’accord conclu en juin avec la Grèce. Pour Moscou, ce vote a été obtenu par «le chantage, la menace et l’achat de voix» à la suite de manoeuvres orchestrées par les Etats-Unis. L’Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM) doit être rebaptisée république de Macédoine du Nord, en échange de quoi Athènes ne s’opposera plus à son intégration au sein de l’Union européenne et de l’Otan. La loi a été votée au Parlement macédonien par 80 députés sur 120, la majorité requise pour adopter une modification de la Constitution.
Le Premier ministre canadien Justin Trudeau n’exclut pas que le Canada annule un important contrat de vente d’armes à l’Arabie saoudite, après le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi. Interrogé dans une émission télévisée sur le maintien ou non d’un contrat de 15 milliards de dollars canadiens (9,9 milliards d’euros), pour la vente à Riyad de véhicules blindés légers, le Premier ministre a déclaré qu’il y a «dans ce contrat des clauses qui doivent être suivies par rapport à l’utilisation de ce qu’on leur vend». La réglementation canadienne sur les ventes de matériel à usage militaire prévoit des restrictions dans le cas de violations des droits de l’Homme de la part du pays destinataire de ces matériels.