Harry Markopolos this Wednesday testifies before a committee of the House of Representatives on the Madoff case. His 311-page report was published on Tuesday, the Wall Street Journal reports. Markopolos, who alerted the regulator about Madoff nearly ten years ago, accuses SEC top brass of not having asked enough questions and of having made insufficient effort to understand derivative instruments which Bernard Madoff said he was using. He accuses them of ?financial illiteracy? and says that he did not contact the FBI since the SEC decided not to pursue the case. The did not go to the Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) due to its family ties with Madoff.
Daniel Och, the CEO of Och-Ziff Capital Management Group has purchased about 1.57m class A shares of the company for USD7.1m between November 13th and January 29th, The Wall Street Journal reports. He presently own about 2.12% of the alternative fund manager’s class A shares but anyway controls the company through a special class of supervoting shares.
According to provisional data from HFR, hedge funds showed an average 1% positive return for January, The Wall Street Journal reports. The BVI Global Fund (Tudor Investment) showed a 2.5% performance while the OZ Master Fund (Och-Ziff Capital Management Group) returned 3.1% and Perry Partners International (Perry Capital) made about 1.3% to Januray 23rd.
According to provisional data from HFR, hedge funds showed an average 1% positive return for January, The Wall Street Journal reports. The BVI Global Fund (Tudor Investment) showed a 2.5% performance while the OZ Master Fund (Och-Ziff Capital Management Group) returned 3.1% and Perry Partners International (Perry Capital) made avout 1.3% to Januray 23rd.
Weinberg Capital Partners (WCP) has announced that it has been granted a license by the French financial regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), to manage OPCI RFA funds (collective real estate investment organisms under the simplified rules of operation), and a license for a first OPCI RFA AL fund (leveraged OPCI RFA). The license allows WCP to make operations with preferential OPCI tax status, on behalf of clients it advises, ?particularly Weinberg Real Estate Partners? - and to go in on ?club deals? with other investors.Laurent Halimi, partner in charge of real estate activities, states that WCP will prioritise ?structured outsourcing operations with owner-occupants, for which the OPCI format presents real advantages.?
On 4 July 2008, the French state pension fund, the Fonds de réserve pour les retraites (FRR) launched two restricted calls for tenders, to replace mandates which have reached their term. For Japanese equities (active management of all cap sizes), the FRR ultimately selected Daiwa SB Investments Ltd, DIAM International Ltd and Fidelity Gestion SAS. The mandate is for a term of 4 years (renewable for 1 year), and the indicative size is EUR900m. For management of a portfolio of Asia-Pacific region equities (index-based management of all cap sizes), with an indicative size of EUR600m, the fund has selected Barclays Global Investors.For United States growth shares, Allianz Global Investors France (management outsourced to RCM Capital Management LLC) and ING Investment Management SA have been selected. The mandate is for a 4-year term (renewable for one year), and the indicative size is EUR800m. Lastly, the selection process is continuing for a mandate covering United States value equities.
Fitch Ratings has withdrawn its ratings of OFI Asset Management (OFI AM) and ADI Alternative Investments (ADI), particularly the CDO Asset Manager rating of CAM2 for OFI AM’s structured management activities, its Asset Manager rating of M3 for OFI AM, and the Asset Manager rating of M3 for ADI.?The ratings of OFI AM and ADI are withdrawn as the agency no longer had information on the firms, the process of integrating ADI at OFI AM, nor the operational, risk management, and management processes which would make it possible to assign ratings,? says Fitch.
Handelsblatt relays reports in the New York Post that UBS is in negotiations with Wachovia to create a joint venture in wealth management, but the two firms have refused to comment. The operation would aim to stem the flow of clients leaving UBS in the United States.Meanwhile, the Swiss group is reportedly seeking to recruit wealth management advisors from Wall Street firms, offering them bonuses corresponding to 250% of their income. By comparison, Merrill Lynch paid bonuses of only 100% to win over employees in its acquisition of Bank of America.
So far, Santander has not published the percentage of clients involved in the Madoff affair and the Optimal Strategy US Equity fund who have accepted its reimbursement offer, but according to the law firm Cremades & Calvo Sotelo, which represents 800 of these clients, the proportion appears to be high. According to Cinco Días, most victims in Spain will accept the offer.
Dans un entretien aux Echos, le stratégiste mondial de JPMorgan Asset Management, David Shairp, prévoit que la volatilité sera encore de mise durant ces prochains mois. «Les grands indices devraient évoluer dans une fourchette étroite : le S&P 500 devrait osciller entre 750 et 950 points et il n’est pas exclu qu’il descende au-dessous de son point bas de novembre (à 752,44 points)», anticipe-t-il. Les marchés ne devraient pas véritablement rebondir avant fin 2009 et ce n’est donc pas encore le moment de revenir sur les actions.
Thorsten Michalik, responsable de l’activité db x-trackers chez Deutsche Bank, a annoncé le lancement début février de quatre ETF #conventionnels#, dont un sur le Russell 2000, un sur le MSCI AC Asia ex Japan et un sur le MSCI Pacific ex Japan et le dernier sur le Stoxx 600, rapporte Das Investment. De plus, il est prévu de faire coter un ETF sur un indice-maison de hedge funds.
Franklin Templeton Investments propose désormais cinq compartiments supplémentaires de sa Sicav luxembourgeoise Franklin Templeton Investment Fund en France. FTIF Franklin Mutual Euroland Fund, éligible au PEA et géré par Philippe Brugère-Trelat, est investi principalement dans des actions de sociétés sous-évaluées de pays de la zone euro. Il surpondère actuellement les secteurs de l’agro-alimentaire. FTIF Franklin Euroland Core Fund est piloté par Uwe Zoellner. Le compartiment, éligible au PEA, investit principalement dans des actions de sociétés situées dans la zone euro ou y ayant ses principales activités. FTIF Franklin World Perspectives Fund mise sur les valeurs de croissance de toute capitalisation, mais avec une part significative dans des petites et moyennes capitalisations, dans le monde entier. Il est géré par Stephen Dover et Purav Jhaveri. FTIF Templeton Asian Smaller Companies Fund et FTIF Templeton Frontier Markets Fund sont gérés par Mark Mobius
Selon Le Temps, la Banque nationale suisse va recourir au marché pour financer, au moins en partie, l"institution de défaisance StabFund SNB qui regroupe les actifs toxiques d"UBS (60 milliards de dollars). Elle émettra des obligations dès le 16 février, et ceci pour une durée indéterminée et pour un montant total qu"elle garde secret. Ces titres de dette seront émis en dollars «car l"essentiel des actifs concentrés dans le Stab Fund sont établis dans cette devise», selon un porte-parole de la BNS. Alors que la liquidation des actifs toxiques d"UBS prendra des années, la banque centrale empruntera à très court terme: les bons seront émis pour un, trois ou au maximum six mois. Ce rythme permettra de faire varier rapidement le niveau d"endettement de la «mauvaise banque». Autre avantage: le faible niveau des taux, qui abaissent les coûts de refinancement.
Newsmanagers : Dans un contexte de défiance aux actifs classiques, la gestion alternative peut-elle être une solution ?Christophe Couturier : La crise financière a produit une décantation, en mettant en évidence trois types de catégories dans la gestion alternative. Les fonds utilisant des leviers directionnels n"ont pas apporté de décorrélation dans la crise. Ceux qui fournissaient un supplément de rémunération, simplement parce qu"ils bloquaient la liquidité, ont complètement explosé. En revanche, les véritables gérants alternatifs ont bien traversé la crise. Pour notre part, nous disposons de deux produits alternatifs qui ont fourni une performance intéressante dans la crise, tout en restant complètement liquides.Avec 500 millions d"actifs gérés en gestion alternative et quantitative, nous figurons désormais parmi les dix premiers producteurs français.La gestion alternative peut-elle concerner les particuliers ?CC : Pour des investisseurs avertis, je le pense. Mais à condition de choisir des produits clairs et offrant une réelle décorrélation. La part consacrée dans un patrimoine privée doit rester raisonnable, de l"ordre de 5% à 10%. Avec la crise financière, pensez-vous que les fonds ISR peuvent percer ?CC : C"est un sujet qui nous tient particulièrement à c?ur. Avec nos valeurs coopératives, l"ISR et la gestion éthique et solidaire sont le pilier de notre stratégie. Dans la gestion ISR, nous travaillons en partenariat avec Vigéo et Proxinvest, pour développer une approche « best in class ». Elle inclut des critères qui nous sont propres, comme la diversité culturelle et la parité hommes-femmes. Nous proposons également depuis longtemps des fonds solidaires, de partage et de développement durable. Je crois que l"ISR est une réponse adaptée à une question que se posent tous les investisseurs : « où allez-vous mettre mon argent ? ». Pour beaucoup, cette question induit un mouvement intellectuel vers des produits solidaires et éthiques. Les conseillers financiers indépendants peuvent-ils faire davantage pour l"ISR ?CC : J"en suis persuadé. Les CGPI sont très bien placés pour faire connaître l"ISR à leurs clients. Cela suppose un effort de pédagogie de leur part. Par la suite, il est leur est plus facile d"expliquer ce qui a été financé. C"est un bon moyen d"approfondir leur relation avec leurs clients.
Newsmanagers : Comment se caractérise Ecofi Investissements, la société de gestion dont vous êtes le DG ?Christophe Couturier : Ecofi Investissements est la filiale de gestion d"actifs du groupe Crédit Coopératif. Nous assurons la gestion de 9,4 milliards d"actifs d"encours à fin janvier, avec une gamme diversifiée : monétaire, monétaire dynamique, obligataire, actions domestiques et internationales, fonds diversifiés et gestion alternative. Et prochainement nous lancerons des OPCI.Notre équipe compte 18 gérants. Pour les actions, tous nos gérants sont analystes financiers, Ecofi Actions Rendement étant notre fonds le plus connu, régulièrement primé. Ecofi Investissements est-elle une société rentable ?C.C. : C"est le cas, y compris l"an dernier. En outre, nous n"avons pratiquement pas perdu d"actifs en 2008. Quelle est votre diagnostic sur les marchés de taux ?C.C. : Comme d"autres responsables de gestion, je m"attends encore à une diminution très forte à venir des taux de la BCE, de 50 points de base. Les sicav monétaires qui rapportaient 4% en 2008, vont fournir entre 1,5% et 2%. Cela va pousser les grands institutionnels à rechercher d"autres sources de rentabilité. Ils vont s"intéresser aux actifs de type « monétaire dynamique ». Un produit rapportant 2,5% à l"horizon de 12 à 18 mois retrouve un peu d"attrait. Le marché des obligations privées vous paraît-il intéressant ? CC. : Les emprunts d"Etat à 5 ans procurent un rendement de 3%, contre 4,5% à 5% pour des emprunts de bonnes signatures privées. Ces titres devraient bien se comporter en 2009. Les fonds obligataires à 4 ou 5 ans pourraient fournir une performance de 7% à 8%, en cumulant le rendement et une plus-value en capital de l"ordre de trois points. C"est une bonne idée pour le début de 2009.Quelle est votre sentiment sur le marché des actions ? CC : Quand le mouvement sur les taux sera accompli, il faudra chercher ailleurs des sources de rentabilité. Or les actions sont sous-évaluées. Dans l"immédiat, les investisseurs devront être audacieux, car on peut s"attendre à quatre ou cinq mois de forte volatilité. Avec un horizon de long terme, le risque est toutefois limité, si l"on choisit des titres à bonne visibilité et à fort cash flow, comme Alstom et Air Liquide. Ou des titres offrant des rendements élevés, comme Total. Est-ce le moment de revenir sur les petites et moyennes valeurs ?CC : Il est encore trop tôt. Si le pire de la crise financière est passé, nous subissons désormais la crise économique. Les grandes valeurs sont mieux armées pour la traverser.
Le fondateur de Financière de l"Echiquier maintient sa conviction fondamentale sur les actions. Pour lui, le redémarrage du marché du crédit amorcera le rebond des marchés boursiers. Lancé en 1991 par Didier Le Menestrel, le fonds Agressor a chuté de 46,8% en 2008, contre une perte de 43,1% pour l"indice SBF 250. Stock-picker convaincu, le fondateur de la Financière de l"Echiquier ne change pas pour autant son fusil d"épaule. «Je suis investi à 98 % sur les actions», une situation qui ne s"était pas produite depuis quinze ans pour le fondateur de Financière de L"Echiquier. Capitalisant 516 millions d"euros investis en actions européennes de toutes tailles, le fonds Agressor a toujours eu une vocation «contrariante». Alors que de nombreux investisseurs et gérants sont gagnés par le pessimisme, la conviction actuelle de Didier Le Menestrel repose sur une autre interprétation des événements. Pour lui, le plus dur de la crise est passé. «L"argent est disponible, il se remet à circuler. Le marché du crédit redémarre, on le constate avec un record d"émissions primaires en janvier, la bonne tenue de l"Euribor et l"intérêt soutenu pour les crédits corporate», estime-t-il.Or, si le marché du crédit repart, les actifs sans risques seront alors rémunérés à un niveau voisin de zéro. En quelque sorte, dès que le marché obligataire va fonctionner à plein régime, le marché actions va récupérer. «Pour ne pas rater le retour du marché des actions, il faut rester investi», insiste Didier Le Menestrel. Les actions sont en effet désormais la classe d"actifs la plus dévalorisée. «La valorisation moyenne de l"Eurostoxx est proche de 1 par rapport à la valeur d"actif», souligne le gérant. Le rebond peut alors être brutal. «Dans la gestion d"Agressor, nous sommes revenus à une approche ‘pure value’, car il existe de belles opportunités dans tous les actifs décotés», affirme Didier Le Menestrel. Il investit ainsi sur des entreprises notoirement cycliques, mais dotées de bilans sains, comme Peugeot et Saint-Gobain.Les investisseurs se détournent de Peugeot, notamment parce que PSA supporte Faurecia : «la dette fait peur aux investisseurs, alors même que le marché du crédit commence à repartir», souligne le gérant qui mise aussi sur SEB, Sodexo et Heineken. Après des rencontres avec les dirigeants, Didier Le Menestrel, maintient également des investissements de longue date sur Rallye, Steria, Rexel et Sequana. Rallye est en processus de désendettement, Steria « travaille sur la génération de flux de trésorerie », Rexel adapte sa structure de coût et Sequana a des acheteurs pour sa division sécurité, indique-t-il."L"aversion aux valeurs cycliques, ce débat actuel des gérants est un faux débat, car le marché a surtout une aversion extrême à la dette et non au cycle», estime Didier Le Menestrel.
Selon La Tribune, le secteur se prépare à une vague de cessions de créances bancaires décotées car celles-ci accroissent leurs besoins en fonds propres. A condition de s"entendre sur le prix, certains fonds spécialisés comme l"américain Pimco pourraient s"intéresser à ces actifs, a fortiori s"ils offrent une perspective de retournement. Récemment, les créances de Lehman Brothers, Credit Suisse ou encore Citibank ont changé de mains avec une forte décote, observe le quotidien.
Selon La Tribune, le «bear steepening», littéralement la « pentification baissière » a commencé pour les emprunts d"Etat. Sous le coup de la dégradation des finances publiques et des afflux d'émissions, les taux sont orientés à la hausse. Ainsi, aux États-Unis, en janvier, «les rendements à 10 ans et à 30 ans ont respectivement progressé de 0,63 et 0,93 point à 2,84 % et 3,60 %» observe le quotidien qui ne voit pas pour autant poindre un risque de krach sur ce marché.
Selon les Echos, en 2008, les dix premières Bourses mondiales ont enregistré des baisses de capitalisation entre 28,1 % et 61,4 %, d’après les chiffres de la World Federation of Exchanges (WFE), l’association mondiale des Bourses.
Nombre d’investisseurs qui ont perdu de l’argent à cause de Bernard Madoff essaient d’en récupérer auprès des banques qui ont joué un rôle administratif dans leurs investissements, note The Wall Street Journal. HSBC Holdings, UBS, JP Morgan font l’objet de plaintes. La semaine dernière, JPMorgan et BNY Mellon ont accepté de transférer environ 535 millions de dollars des comptes de la société de courtage de Madoff au trustee lrving H. Picard (qui fait lui-même l’objet de deux plaintes) chargé par le tribunal de la liquidation et de la répartition des actifs entre les clients.
Selon Le Figaro, citant le consensus Factset, les 40 plus grandes entreprises françaises devraient dégager près de 85 milliards d"euros de bénéfices en 2008 contre 94 milliards attendus il y a encore quelque semaines. Seules 4 entreprises sur les 40 seront dans le rouge. Il s"agit de STMicroelectronics, d"Alcatel Lucent, de Dexia et d"Air France qui devrait être sur le fil du rasoir, estime le quotidien.
Dans le domaine de l"investissement socialement responsable, 2008 aura été marquée, en France, par l"avènement des fonds monétaires. En effet, 13 fonds monétaires ISR ont été recensés l"an passé, contre 5 en 2007, pour un encours moyen de près de 500 millions d"euros par fonds, observe Novethic dans son dernier baromètre. Il faut toutefois noter que sur les huit nouveaux fonds, six résultent du recyclage d"un fonds monétaire classique.Ces créations ou conversions ont néanmoins permis aux encours des OPCVM ISR ouverts distribués en France de se maintenir à 20 milliards d"euros entre décembre 2007 et décembre 2009. Une stabilité qui augmente mécaniquement le poids de cette gestion par rapport aux encours globaux des fonds de droit français - en baisse -, de 1,02 % à 1,43 %. Ce développement de la gestion monétaire ISR bouleverse également le classement des sociétés de gestion implantées sur le marché français de l"ISR. Ainsi, grâce à un fonds monétaire de 1,5 milliard d"euros, Allianz GI prend la tête du classement, détrônant Natixis AM, relégué à la deuxième place. Les fonds monétaires permettent à 6 autres acteurs du top 10 de se maintenir ou de progresser. C"est le cas de SGAM, qui avec un fonds monétaire de plus de 1 milliard d"euros, multiplie ses encours par 11 et se classe cinquième, derrière Dexia AM et BNP PAM, troisième et quatrième. «Un des grands perdants, outre UBS qui quitte le top 10, est Robeco SAM : en raison de la débâcle des fonds environnementaux, il voit ses encours, majoritairement composés de fonds thématiques ISR, divisés par deux», souligne Novethic. Au total, 60 sociétés de gestion proposent au moins un fonds ISR sur le marché français au 31 décembre, sachant que 15 nouveaux acteurs ont été enregistrés en 2008.
Selon La Tribune, citant le WSJ, la banque d’affaires pourrait réduire de 3 à 4% ses effectifs, essentiellement dans le back office. Morgan Stanley emploie près de 47.000 personnes, précise le quotidien.
Les investisseurs sinistrés par l’affaire Madoff et qui étaient clients du Santander, ont déposé une plainte collective en Floride contre la banque espagnole pour obtenir que cette dernière renonce à les indemniser sous forme d’actions préférentielles, rapporte Cinco Días.
La banque privée Berenberg affichait fin décembre des actifs sous gestion en hausse de 5 % sur un an à 20,3 milliards d’euros. Elle a notamment enregistré des rentrées nettes de 1,3 milliard d’euros pour la banque privée et de 1 milliard pour la gestion institutionnelle.Le bénéfice net s’est contracté pour 2008 à 47,1 millions d’euros contre 61,1 millions d’euros, 2007 ayant été caractérisé par d’importantes reprises de provisions, mais le coefficient d’exploitation (cost-income ratio) est demeuré inchangé à 67,1 % et le ROE est resté élevé, à 37,5 %. L’effectif a été augmenté de 10 % à 837 personnes.
Selon La Tribune, BNP Paribas a indiqué que, après renégociation, la reprise des activités de Fortis en Belgique et au Luxembourg n’aurait aucun impact sur son ratio de solvabilité « tier one ».« Jusqu'à présent, la banque de la rue d’Antin assurait, au contraire, que l’acquisition de Fortis lui permettrait de renforcer de 0,35 % son ratio « tier one », relève le quotidien pour qui les pertes enregistrées par Fortis coûtent à la banque française le surplus de solvabilité qu"elle espérait.
Optimal, le gestionnaire de fonds de hedge funds du groupe Santander, a annoncé lundi qu’il ne compte pas rembourser tout de suite aux souscripteurs leurs parts des sept produits qu’il a décidé de liquider à cause de l’avalanche de demandes de rachat, rapporte Cinco Días. Pour cinq des fonds (Optimal European Opportunities, Optimal US Opportunities, Optimal Asian Opportunities, Optimal Global Opportunities et Optimal Global Trading), il est prévu de rembourser entre 65 et 80 % de leurs avoirs en juin, le restant dépendant de la vente des actifs. Pour les fonds Arbitrage et Multistrategy, le délai n’est pas spécifié, mais un premier versement pourrait intervenir en mai ou juin.
BNP Paribas Securities Services Espagne, en tant que dépositaire et Próxima Alfa Investments (groupe BBVA), sur proposition d’Auriga Securities qui en avait la délégation de gestion, ont décidé le 30 janvier la dissolution d’un de ses trois hedge funds, le Sleipnir (les deux autres sont Centauri, un fonde de hedge funds, et Accurate Global Assets, un single hedge fund). Dans une notification à la CNMV, Próxima Alfa précise que ce fonds long/short quantitatif avait subi d’importantes demandes de rachat et une perte de 4 % durant les premiers mois de 2008, à la suite de quoi le produit avait été réorienté. A la mi-décembre, le coup de grâce lui a été porté avec une demande de remboursement de 0,98 million d’euros, soit pratiquement un quart de son encours.