Selon L"Echo, la Banque Delen a été élue meilleure banque privée belge pour la troisième année consécutive par le magazine international Euromoney. Filiale de la société d’investissement Ackermans & van Haaren, la banque gère le patrimoine de 20 000 clients.
Selon L"Echo, les assurances groupe, qui représentent plus de 80 % des pensions complémentaires constituées dans le cadre de l’activité professionnelle (deuxième pilier) totalisant des réserves de 48,7 milliards d’euros, ont dégagé l"an dernier un rendement de 3,92 % alors que les fonds de pension, aussi appelés institutions de retraite professionnelle, ont dégagé un rendement moyen de -20,5 % et que les fonds d'épargne pension (troisième pilier) ont obtenu un rendement de -25,7 %. À la fin du troisième trimestre 2008, les réserves étaient investies à 75 % dans des obligations, dont la moitié dans des obligations d'État et à 10 % dans les actions, le reste du portefeuille étant composé d’immobilier et d’emprunts (5 %) et de participations (4 %).
Pour le quatrième trimestre 2008, le bénéfice net de Moody’s a chuté de 30 % à 88,7 millions de dollars ou 37 cents par action alors que le chiffre d’affaires baissait de 29 % à 403,7 millions de dollars, indique The Wall Street Journal, précisant qu’en moyenne les analystes escomptaient 28 cents de BPA et 387 millions de CA. Pour l’ensemble de 2009, l’agence de notation table sur un BPA de 1,40-1,50 dollar sur un CA en repli modeste alors que les analystes interrogés par Thomson Reuters tablent respectivement sur 1,59 dollar et un tassement de 2 % à 1,71 milliard de dollars.
EuroPerformance nous fournit la liste des 5 fonds les plus et les moins performants dans des catégories fortement appréciées par les CGPI. Voici les résultats du 16/01/2009 au 30/01/2009.La catégorie EuroPerformance «Actions Amérique du Nord - général» est dominée cette quinzaine par NOAM USA Opportunités $ de Banque Neuflize OBC, qui réalise une performance de 6,78 %, contre une performance moyenne de 0,60 % pour sa catégorie. On retrouve à la deuxième place du top 5 Royale US de Prigest, qui bondit de 5,53 %. Sur la troisième marche du podium, Maître American Equities de Neuflize OBC gagne 5,24 %. AAAdvisors American Equities de Neuflize OBC se classe quatrième avec une performance de 4,94 %, suivi à la cinquième position par Generali Amérique du Nord I de Generali Investments France (+ 4,17 %). La moins bonne performance de la catégorie a été réalisée par Amérique Rendement Couvert $ de Edmond De Rothschild AM, qui chute de 5,88 % sur la quinzaine. Dans les «Actions européennes - général», la première place revient à l’ETF Lyxor ETF FTSE Rafi Europe BR de Lyxor International AM, en hausse de 3,41 %. A la deuxième et troisième place, on retrouve Focus Europa P et Focus Europa I de Ste Privée Gestion Patrimoine, qui gagnent tous les deux 3,14 % sur la quinzaine, suivi en quatrième et cinquième position de LFP Avantages Compétitifs I et LFP Avantages Compétitifs P de La Française des Placements (+3,05 % et +3,02). En bas du palmarès, Alcis Sélection Actions d’Aalcis Gestion cède 7,91 %, contre une performance moyenne de - 0,79 % pour l"ensemble de la catégorie. La catégorie des «Actions européennes - PMC» est dominée par Raymond James Europe Select A de Raymond James Asset Management International, qui bondit de 3,04 % sur la quinzaine. Il est suivi de trois fonds Oddo Asset Management, se classant troisième, quatrième et cinquième position. Oddo Avenir Europe B gagne 2,46 %, Oddo Avenir Europe A 2,42 % et Oddo Avenir Europe F 2,40 %. C’est Echiquier Excelsior Europe de Financière de l’Echiquier qui se retrouve en bas de palmarès, avec une perte de 4,56 %, contre 0,29 % pour la moyenne de sa catégorie.
Skandia annoncé jeudi la mise en ligne de PriceWatch, un nouvel outil de calcul permettant aux conseillers financiers d'établir des comparaisons spécifiques des tarifs pratiqués par différentes plates-formes pour chaque fonds ou portefeuille de fonds. Il sera également possible d’intégrer dans le calcul les frais liés à un rééquilibrage du portefeuille avec des transferts d’un fonds à l’autre. PriceWatch permet de comparer les tarifs des plates-formes Transact, Cofunds, FundsNetwork, Nucleus et Standard Life.
Standard Life Investments (SLI) a annoncé jeudi le lancement d’un fonds obligataire destiné aux particuliers qui pourra investir dans une vaste gamme de valeurs comme les obligations d’Etat, le crédit investment grade, les obligations à haut rendement et les obligations indexées, tant au Royaume-Uni qu'à l'étranger. Le Strategic Bond Fund, géré par Andrew Sutherland (qui est aussi head of credit de SLI), sera autorisé à investir également en dérivés comme des futures,des swaps d’inflation ou de taux d’intérêt et des CDS.Au 31 décembre, SLI affichait un encours obligataire de 47,4 milliards de livres.
Acropole Asset Management, société de gestion spécialisée dans les obligations convertibles, lance deux fonds à échéance 3 ans, élargissant ainsi son offre au crédit (lire article du 16 janvier 2009). Ces deux produits seront de fait #axés sur les obligations convertibles de type crédit pour permettre aux investisseurs de profiter des belles opportunités qu"offre actuellement la convergence entre les obligations convertibles et le crédit#, explique le gestionnaire d’actifs. Pour gérer ces fonds, Acropole AM, qui s'était surtout intéressé aux obligations convertibles mixtes, renforce son partenariat avec Cheyne Capital, une société de gestion alternative basée à Londres qui se trouve être l"un de ses principaux actionnaires avec 33 %. Cette entité britannique, qui gère 2 milliards de dollars dans le crédit #investment grade# sur un total de 7 milliards d"encours, aligne une équipe de 30 personnes dans le crédit.Le premier fonds de cette nouvelle offre, Acropole Convertibles Optimum, est un FCP de droit français, à échéance 31 janvier 2012, avec un objectif de rendement de 12 à 13 % annuel (avant frais). Il est investi en obligations convertibles internationales (Europe, USA, Asie et Japon), sachant que le risque de change contre euro est couvert. Il sera géré par les équipes d’Acropole AM avec l’appui de Cheyne Capital en matière d"analyse crédit. Le second produit, Acropole 2012, est un compartiment UCITS 3 de droit luxembourgeois, agréé par la CSSF, à échéance 30 juin 2012, avec un objectif de rendement de 8 % à 9 % annuel (avant frais). Le portefeuille, investi en obligations convertibles et en obligations corporate de catégorie #investment grade# principalement européennes, sera géré par Acropole AM et conseillé par Cheyne Capital.
OFI REIM Invest a créé en novembre 2008 Actifocéan, un organisme de placement collectif en immobilier (OPCI) à règles de fonctionnement allégées destiné aux investisseurs qualifiés. L’OPCI, dont l"objectif est d"investir dans l"hôtellerie et les centres de thalassothérapie, a été souscrit à hauteur de 20 millions d’euros par plusieurs investisseurs privés, indique le communiqué. A moyen terme, le portefeuille devrait atteindre 50 millions d’euros d’actifs.
Chris Probyn, managing director et chief economist de State Street Global Advisors (SSgA), s’attend que 2009 soit la plus mauvaise année sur le plan conjoncturel mondial depuis la décennie 70, le début des séries statistiques actuelles. S’il exclut une dépression du style 1929 aux Etats-Unis ou des années 90 au Japon, il anticipe une récession #méchante# (nasty recession)? mais avec une reprise qui pourrait se concrétiser dès le second semestre et gagner en rythme l’an prochain.Cela posé, Chris Probyn a reconnu dans un entretien avec Newsmanagers que son scénario d’ensemble reste affecté d’un aléa à la baisse. Le chef économiste de SSgA précise d’ailleurs qu’il avait espéré un moment un premier trimestre 2009 meilleur que le quatrième de 2008, mais que cet espoir paraît à présent devoir être déçu, avec -au contraire- une nouvelle dégradation.En attendant une reprise de la Bourse, qui précède généralement celle de l'économie de quatre à six mois, mais qui a besoin pour se développer de quelques indices témoignant au moins d’un ralentissement de la dégradation, Chris Probyn se montre sceptique quant au marché des actions : #qui a besoin de cette classe d’actifs, alors que l’obligataire affiche des rendements de 9 % ?# s’interroge-t-il. Pour l’obligataire, justement, il faut s’attendre à une évolution contrastée, avec une hausse des rendements sur les titres souverains et des inquiétudes liées aux volumes importants d'émissions, tandis que les spreads sur les obligations d’entreprises devraient diminuer. En d’autres termes, Chris Probyn conseille actuellement les #corporates# de bonne signature (high grade) et, si l’on a une certaine propension à la prise de risques, les titres à haut rendement.
Afin de tirer parti du potentiel offert actuellement par le marché des obligations d’entreprise, BBVA Asset Management ouvre jusqu’au 6 mars la souscription du BBVA Bonos Corporatives 2011, dont la capacité est fixée à 300 millions d’euros. Ce produit assorti d’une échéance à 36 mois sera investi en titres notés au moins BBB- par S&P (il n’investira pas en titrisations) et la souscription minimale est fixée à 10.000 euros. Les lignes en monnaies autres que l’euro ne dépasseront pas 5 % de l’encours.Au bout d’un an, le fonds servira un coupon de 3 %. Pour éviter autant que possible des ventes forcées motivées par des demandes de remboursement, BBVA AM a prévu une pénalité de 5 % pour les sorties anticipées, le droit d’entrée étant fixé pour sa part à 2 %. La commission annuelle de gestion est fixée à 0,9 %.
Alors que le contexte boursier demeure extrêmement chahuté, les valeurs environnementales devraient bénéficier selon IT Asset Management du soutien de l"ensemble des plans de relance des différents Etats. «Jamais, au niveau mondial une industrie n"a bénéficié d"autant de soutien politique, offrant ainsi une bonne visibilité à long terme», souligne la société de gestion. Le président des Etats-Unis Barack Obama entend ainsi doubler la production d"énergies renouvelables d"ici 3 ans, rappelle IT Asset Management.Par ailleurs, «2009 pourrait être l"année des consolidations pour les valeurs vertes, notamment au sein du secteur solaire», ajoute le gestionnaire.
2009 sera une année difficile pour le secteur des matières premières, affirme Frederick G. Fromm, gérant de portefeuille et analyste senior chez Franklin Global Advisers. Il conseille donc de garder «une approche à long terme sur le marché des ressources naturelles qui peut se montrer très volatil». Mais cette volatilité des marchés a créé des opportunités d"investissement très attractives dans le secteur des ressources naturelles. Dans ce contexte, Frederick G. Fromm a fortement augmenté ses positions sur les sociétés d"exploration et de production «dont les valorisations étaient très basses et attractives», note-t-il. «Nous avons favorisé les sociétés bénéficiant de faibles coûts, de bilans solides et étant bien capitalisées ?un facteur primordial vu l"offre de crédit limité aujourd"hui». Par ailleurs, Frederick G. Fromm a également augmenté, «de façon sélective» ses positions sur les sociétés de services pétrolifères. «Pour la plupart, leurs valorisations ont beaucoup souffert, reflétant largement les baisses potentielles des résultats», explique-t-il. Ces investissements ont été financés par une réduction des positions sur les compagnies pétrolières intégrées.
CNP Assurances a indiqué, vendredi matin, avoir réalisé un chiffre d’affaires de 28,3 milliards d’euros en 2008, en baisse de 10,2% (- 10,6% à taux de change et périmètre constants).
Selon le site Boursorama, relatant une interview accordée par l’ex-trader à RTL, Jérôme Kerviel estime s'être #laissé emballer par tout un système#. Et d’ajouter : #Je me suis laissé entraîner dans une spirale autoalimentée, sur laquelle mes supérieurs mettaient de l’huile pour que ça tourne à plein régime#.S’il reconnaît avoir #fait des bêtises#, il explique n’avoir agi de la sorte #que parce que la banque (l’) a laissé faire et (l’) a encouragé#: #A aucun moment on m’a dit #stop#. J’aurais bien aimé qu’on me dise #arrête tes conneries, ça va mal se passer#, affirme-t-il notamment.
Selon l’Agefi, l’Adam, missionné par l’AFG pour défendre les intérêts des gestionnaires et des clients lésés par l’affaire Madoff, a écrit aux administrateurs d’UBS en soulignant notamment que le prospectus LuxAlpha de 2004, pas plus que le prospectus de 2007 «ne contiennent la moindre allusion au risque qui apparaît dans certains bulletins de souscription, à savoir que le dépositaire peut dégager sa responsabilité s’il confie des actifs dont il a la garde à des tiers». Et de souligner que ce risque a été délibérément caché aux porteurs et au régulateur, faute de quoi LuxAlpha n’aurait obtenu l’agrément du Luxembourg.
Orelis Finance annonce le recrutement de Jordan Pamast, qui rejoint l'équipe chargée du développement des activités de plateforme auprès des CGPI et des gérants de fortune. Il était auparavant assistant sales dans l'équipe gestion d’actifs de Morgan Stanley à Paris.
Selon La Tribune, le niveau de 2 %, sur lequel stationne le taux directeur de la BCE depuis janvier, «ne constitue pas un plancher» et une baisse des taux, qu’elle soit d’un quart ou d’un demi-point, pourrait intervenir dès le mois de mars.De son côté, la banque d’Angleterre ramené son principal taux directeur à 1% le jeudi 5 février.
Pour l’exercice au 31 décembre, Prudential Financial déclare au titre de sa division services financiers une perte d’environ 1,1 milliard de dollars contre un bénéfice net de 3,51 milliards pour 2007, avec une perte de 1,64 milliard en octobre-décembre contre un bénéfice de 792 millions pour la période correspondante de l’année précédente.Pour sa part, la gestion d’actifs affiche une perte d’exploitation de 69 millions en octobre-décembre, contre un bénéfice de 198 millions, de sorte que le bénéfice pour l’ensemble de l’an dernier tombe à 232 millions contre 701 millions.Au 31 décembre, l’encours avait diminué à 395,4 milliards de dollars contre 438,5 milliards trois mois plus tôt. A l'échelon du groupe, les actifs sous gestion se situaient à 558 milliards de dollars fin décembre contre 648 milliards fin 2007.
State Street a annoncé jeudi qu"il allait réduire son dividende et les bonus de ses hauts dirigeants, rapporte le Financial Times. Le dividende sera ramené à 1 cent par action contre 24 cents précédemment.
En janvier, le fonds Santander Banif Inmobiliario a accusé une perte de 4,21 %, la plus forte de son histoire et l’on s’attend pour février à une évolution similaire, voire pire, parce que l’on aura les résultats de l’audit extraordinaire du portefeuille entamé le 1er janvier, indique Expansión. La fenêtre de liquidité est ouverte depuis lundi, mais les souscripteurs qui veulent sortir devront le faire avant de savoir à quel prix.
Sur les 5 milliards de dollars de pertes annoncées par la Deutsche Bank, 1,8 milliard a été occasionné par les opérations en compte propre de Boaz Weinstein à New York, rapporte The Wall Street Journal. Ce trou dépasse le total des bénéfices de 900 millions et 600 millions réalisés en 2006 et 2007 par le groupe de traders Saba (sagesse, en hébreu) que dirigeait Boaz Weinstein. L’intéressé a quitté la banque cette semaine pour créer son hedge fund, qui pourrait s’appeler? Saba.
Harry Markopolos, l"homme qui avait alerté les autorités au sujet des activités de Bernard Madoff , a déclaré mercredi qu"il y avait encore une dizaine de fonds nourriciers non identifiés en Europe qui avaient donné leur argent à l"escroc présumé, rapporte le Financial Times. Selon sa propre enquête, Harry Markopolos a recensé 14 fonds nourriciers ; deux seulement ont été nommés publiquement.
L’association Inverco des sociétés de gestion estime que l’encours moyen des 112 fonds d’actions espagnoles a chuté l’an dernier à 24 millions d’euros contre 66 millions pour 117 fonds en 2007 et 86 millions et 115 fonds en 2006. Le nombre de fonds dont les actifs sous gestion ont été inférieurs à la moyenne est ressorti à 77 % en 2008 contre 66 l’année précédente et 79 en 2006.
Les investisseurs espagnols restent prudents, souligne Cinco Días. Selon le sondage de Lipper auprès des 14 plus grandes sociétés de gestion espagnoles, 53,85 % des gérants sous-pondéraient en janvier les actions européennes et l’allocation moyenne aux liquidités se situait à 32,89 %. Actuellement 30,77 % des sondés déclarent surpondérer les obligations et 60,23 % indiquent qu’ils surpondèrent les liquidités.
Selon les calculs d’Ahorro Corporación, les remboursements nets des fonds distribués en Espagne ont représenté 2,7 milliards d’euros en janvier, note Funds People. Sur ce total, environ 2,5 milliards correspondent à des fonds garantis parvenant à échéance, les souscripteurs choisissant de ne pas réinvestir.
La capitalisation boursière de ces sociétés à parfois perdu jusqu'à 70 % en 2008. Du coup, elles licencient à tour de bras pour faire baisser leur point mort. Beaucoup de sociétés de gestion américaines - Franklin Resources, Eaton Vance, Black Rock, Janus Capital group, Alliance Bernstein, Legg Mason? - ont vu leurs titres en bourse, chuter de 40, 50, 70 % l"an dernier."Toutes ces sociétés de gestion sont dans le même bateau», note Greggory Warren, le spécialiste de Morningstar. «Elles sont victimes du déclin ultra rapide du marché et doivent réduire leurs coûts fixes». Du coup, elles essaient de baisser au plus vite les emplois pour diminuer leur point mort. Franklin réduit ses effectifs de 350 personnes, Fidelity Investments supprime 3.000 postes, Legg Mason annonce 200 licenciements. Mais cela ne suffira pas.L"industrie a été violemment secouée par la crise financière mondiale. Il suffit de regarder les statistiques de Robert Lee, l"analyste de la société de Bourse Keefe Bruyette et Woods (KBW), pour mesurer l"ampleur des dégâts. L"indice S&P 500 a déjà chuté de 40,8 % en 2008, le Nasdaq Composite a régressé de 43,1 %, mais l"indice KBW des gérants d"actifs mesurant les performances de leurs titres à, lui, reculé de 63,6 % ! Presque toutes les vedettes du secteur sont touchées. Le classement des 100 plus grosses sociétés de gestion de fonds mutuels réalisé par Morningstar montre que Vanguard, le premier de la liste, a perdu 265 milliards de dollars d"actifs gérés en 2008, Fidelity Investments -373 milliards, Franklin Templeton -110 milliards, Black Rock -27 milliards de dollars?Leurs fonds ont été asséchés par la baisse des cours des actions et obligations et les retraits massifs des investisseurs, déboussolés par la crise. Seules quelques - rares - exceptions ont tiré leur épingle du jeu, tel Federated Investors Inc (FFI) qui a vu ses actifs gérés croître de 18 % l"an dernier. «FFI a attiré de nouveaux investissements vers ses produits monétaires au rythme de 20 milliards de dollars par mois», explique Matt Snowling, l"analyste de la société de Bourse FBR Capital Markets. Logique : les 2.000 clients institutionnels de FFI viennent chercher des actifs (bons du trésor, bons de villes et Etats ultra sûrs, etc.) peu rémunérateurs mais sans risques.La société Fairholme Capital Management (6,68 milliards de dollars à la fin 2007, 7,24 milliards un an plus tard) soigne elle aussi sa différence. Bruce Berkowitz, le fondateur de la société, conseille à ses fans «d"ignorer la foule» pour se concentrer sur une petite vingtaine de valeurs sous évaluées, mal comprises. Sa société affiche malgré tout un retour sur investissement négatif de 29,7 % en 2008. Mais, explique Paul Astyle du service clientèle, «les investisseurs savent que nous sommes bien placés quand l"économie repartira, ils ont la foi». Les clients ont donc apporté de nouveaux billets verts à Fairholme en cours d"année. Pour les autres sociétés, sur la pente descendante, l"heure est de plus en plus à la consolidation au sein même de l"entreprise. Pour Robert Lee, les sociétés Franklin, BlackRock, Affiliated Manager, aux poches bien pleines, sont plutôt acheteuses car elles ont encore beaucoup de liquides dans leur bilan et peu ou pas de dettes. En revanche, Janus, lesté par plus d"un milliard de dollars de dettes, serait vendeur. Ses mauvais paris dans le secteur de la finance l"ont fragilisé.
Jeudi, la Deutsche Bank a présenté ses comptes non audités pour 2008, avec des résultats conformes aux estimations du 14 janvier. La banque affiche ainsi une perte après impôt de 3,9 milliards d’euros et avant impôt de 5,7 milliards, du fait des 4,8 milliards d’euros de perte nette pour le T4 (contre un bénéfice net de 1 milliard). Avant impôt la perte d’octobre-décembre ressort à 6,2 milliards d’euros contre un bénéfice de 1,4 milliard au quatrième trimestre 2007.