Selon La Tribune, les banquiers centraux des pays d’Europe centrale et orientale ont récemment dénoncé à voix haute la chute de leur monnaie. Sous l’effet de cette action verbale, qui vient conforter un mouvement de réappréciation de ces devises, la couronne tchèque, le forint hongrois et le zloty polonais ont rebondi hier de 1 %.
Selon une étude de Lipper, les recettes de commissions et autres frais des gestionnaires européens ont triplé entre 2001 et 2007, à 18 milliards d’euros, mais elles sont tombées à 15 milliards en 2008 et risquent de baisser à 11 milliards cette année, rapporte Expansion. L'étude montre aussi que la commission de gestion facturée aux particuliers pour un fonds d’actions européennes est passé de 1,3 % en 1994 à 1,6 % en 2008 tandis que celle payée par les investisseurs institutionnels est revenue de 1,5 % en 1995 à un peu moins de 1 % à la fin de l’an dernier. Lipper prévoit aussi que les fusions de fonds provoquées par la crise se traduira par une baisse des commissions comprise entre 5 et 15 points de base.
La crise ? Pour Philippe Baillot, directeur de la banque privée de la Bred, la bonne stratégie du moment, c’est de se constituer des liquidités, et d’attendre de voir comment le vent tournera sur les marchés avant de prendre des risques.Agefi/Newsmanagers.com : Quel est le poids du département banque privée de la Bred ? Philippe Baillot : Notre département gère 3 milliards d"actifs pour le compte de 5.000 familles dont la mise de départ initiale est supérieure à 300.000 euros. - Vos rémunérations ont-elles baissé avec la crise de 2008 ?PB : Nous exerçons quatre métiers : le «coaching», consistant à mettre à jour les besoins de nos clients, dans une forme de maïeutique patrimoniale ; une assistance juridique et fiscale. Ces deux premiers services ne sont pas facturés par la BRED Banque Populaire. La crise actuelle est donc sans conséquence !En revanche, nous percevons des frais pour les services bancaires (cartes, crédits, ?) et, là encore, rien ne change. Enfin, notre quatrième métier est l"allocation et la gestion des actifs.Pour cette activité, nous percevons environ 1 % de commissions. Naturellement, la crise actuelle induit une contraction des actifs mobiliers, doublée d"arbitrages vers des actifs moins rémunérateurs (SICAV monétaires, ?). Pour la banque privée, la crise se traduit donc (temporairement !) par des effets de volume et de marge négatifs. - Pratiquez-vous toujours l"architecture ouverte ? PB : Plus que jamais. Nous ne saurions prétendre exceller sur tous les marchés et modes de gestion. Au demeurant, si nous ne proposions pas, nous-mêmes, des OPCVM de nos concurrents, nos clients pleinement informés iraient souscrire directement.Leur «infidélité» serait encore plus dommageable. Naturellement, la majorité de nos clients détiennent des OPCVM fabriqués par le Groupe, l"idée étant de ne faire appel à l"extérieur que lorsque nous ne disposons pas des meilleures compétences. - Est-ce que la crise de 2008 va changer quelque chose à votre gestion d"actifs ?PB : La crise a provoqué un profond bouleversement. Nos clients sont exceptionnellement dans l"expectative. En premier lieu, nous devons leur apporter du sens et de la transparence. Surtout, nous devons multiplier les contacts proactifs pour les rasséréner. Les clients sont devenus prudents, très prudents.A l"automne dernier, lors de la chute de Lehman Brothers, un sentiment de panique a pu apparaître. Certains nous ont demandé de sortir un à plusieurs millions d"euros en liquide.Dans le même temps, toujours dans une approche exacerbée de diversification des risques, les ventes d"or physique se sont envolées et des lingots sont partis se ranger dans nos coffres.Depuis, cette inquiétude est (pour l"essentiel) retombée mais les «familles» restent prudentes. Elles placent l"essentiel de leurs liquidités en fonds en euros dans le cadre de l"assurance vie, et également, en SICAV monétaires sans risques, en livrets bancaires, certificats de dépôt?Je pense aussi que la gestion d"actifs sera bouleversée par un constat simple: sur quinze ans, qui est généralement l"horizon de définition d"un placement à long terme, les actions n"ont pas produit de valeur ajoutée.Le placement actions va souffrir des mouvements, par trop erratiques des marchés transformés en montagnes russes.De plus, la finance comportementale américaine a démontré ce que nous ressentions de manière intuitive : le premier motif d"aversion au risque est la périodicité de l"information.La communication continue au grand public des cours boursiers s"avère donc, à cet égard, particulièrement dommageable. Il faudra donc du temps et beaucoup de pédagogie pour que les actions redeviennent à la mode chez nos clients. - Quel est l"avenir du département banque privée dans un ensemble vraisemblablement élargi des Banques Populaires, votre Groupe, à l"Ecureuil ? PB : En termes de produits financiers tout d"abord, il n"y aura pas de changement puisque l"essentiel de nos OPCVM sont fabriqués par Natixis AM, maison déjà commune aux deux entités.Pour le reste, je pense que la carte que nous devons jouer consiste, dans une Approche Patrimoniale Globale, à proposer à nos clients une allocation globale d"actifs intégrant : d"une part, leurs caractéristiques personnelles (en termes d"horizons de placement, d"aversion au risque, de complémentarité aux autres actifs détenus) ; d"autre part, toutes les classes d"actifs (actions, taux, private equity, immobilier, ?).Avec, surtout, un nombre toujours croissant de contacts. Plus les occasions de rencontres sont nombreuses, plus BRED Banque Privée se portera bien. - Comment voyez-vous les besoins patrimoniaux de vos clients évoluer sur le long terme?PB : Chaque client exprime un besoin spécifique et il est difficile de faire des généralités. Nous devons industrialiser le «sur mesure».Ce que j"observe, c"est que depuis les 20 dernières années, le ratio travail/capital a favorisé le capital.Rien ne prouve que ce paradigme ne change pas et c"est en fonction de cette problématique qu"il faut se placer. De même, nos clients prenant conscience que les actions n"offrent pas toujours de la valeur ajoutée sur le long terme, il faudra leur proposer des alternatives dont l"immobilier peut aussi faire partie. - Sur quel type de placement l"épargne a-t-elle tendance à se canaliser actuellement ? PB : La mode est aux obligations corporate, mais personne ne se soucie du sous-jacent, du risque, du taux de défaillance des entreprises. Gare, certaines modes peuvent être dangereuses.La bonne idée, à l"heure actuelle ? même si, clairement, les actions sont à des prix «soldés» mais sans que je puisse exclure une «seconde remise» ?, c"est de se constituer des liquidités, et d"attendre de voir comment le vent tournera sur les marchés avant de prendre des risques.
Selon La Tribune, les mid caps, après avoir mangé leur pain noir en 2007, résistent mieux depuis le début de l’année que les grandes valeurs du du CAC 40 avec un recul du CAC Mid & Small 190 limité à - 6 % depuis le début de l’année, contre - 14 %. pour l’indice vedette du palais Brongniart."Les investisseurs en valeurs moyennes ne sont plus prêts à brader leurs actifs à n’importe quel prix, ce qui réduit la pression baissière. (?)», explique notamment Pascal Mathieu, directeur général de Gilbert Dupont, dans les colonnes du quotidien financier.
Selon une récapitulation effectuée par bfinance UK, les 133 fonds de pension britanniques à prestations définies ont accusé une perte moyenne de 16,5 % en 2008, d’après State Street WM All fund Universe, tandis que leurs homologues canadiens perdaient 15,9 % selon RBC Dexia Universe. Les quelque 1.200 fonds de pension américains suivis par le Trust Universe Comparison Service de Wilshire Analytics ont accusé une perte moyenne de 22,1 % tandis que, d’après Rubicon, leurs homologues irlandais plongeaient de 34,8 %. Quant aux fonds de pension japonais, ils ont perdu 20,1 %.
Selon l’Agefi, le marché marche sur la tête et #la prime payée pour s’assurer contre la défaillance d’un Etat peut (?) coûter plus cher que celle nécessaire pour se protéger contre la faillite d’un émetteur corporate#.La forte hausse des principaux CDS souverains résultant des craintes liées à l’augmentation des déficits publics a en effet fait monter la perception du risque de crédit sur les Etats, explique notamment l’Agefi. D’où l’amenuisement de la différence entre le prix du crédit et le risque souverain en Europe.
Standard & Poor’s (S&P) annonce avoir abaissé la note de contrepartie de crédit long terme du capital investisseur 3i Group PLC, de «A-" à «BBB+". L’abaissement est justifié par des perspectives bénéficiaires incertaines et un profil financier «qui n’est pas suffisamment solide pour une société notée en catégorie A», constate l’agence de notation.
Selon Hedge Fund Research (HFR), les hedge funds investissant dans les pays émergents ont accusé l’an dernier leur plus mauvais résultat depuis le début de la série statistique, avec une perte de presque 37 %, rapporte Hedge Week. Quant à l’encours, il a chuté de 43 % sur fin 2007, à 67 milliards de dollars, notamment à cause de remboursements nets de 6,7 milliards durant le dernier trimestre. Toutefois, HFR précise que sur la période 1990-2008, les hedge funds spécialistes des marchés émergents ont affiché une performance annuelle de 13 % avec une volatilité similaire à celle de l’indice S&P 500 qui n’a pour sa part gagné que 7,3 % par an sur la même période.
Selon le bulletin statistique mensuel de la Banque nationale suisse (BNS) pour février, les dépôts de titulaires étrangers de comptes auprès des banques suisses ont diminué l’an dernier de 29 % à 2,19 billions de francs suisses, ceux des particuliers se contractant d’environ un tiers à 671 milliards de francs.
Selon la site Boursorama, reprenant une dépêche de l’AP, la banque centrale helvétique a indiqué l’argent déposé dans les banques suisses a diminué de plus d’un quart l’an en 2008, notamment parce que les investisseurs, inquiets à propos des enquêtes afférentes aux places off shore, ont procédé au retrait de #grosses sommes#.
#L'économie américaine devrait atteindre son point bas à l’automne 2009#, estime Robert Wescott, président de Keybridge Research, qui s’exprimait à l’occasion d’une conférence organisée par Pioneer. La Bourse étant censée anticiper cela de six mois, elle devrait repartir au printemps. Pour ce conseiller économique de l’ancien président Bill Clinton et partisan de Barack Obama, en effet, les mesures de soutien à l'économie sont trop importantes pour que l'économie y reste insensible. Il cite les stimulus monétaires et fiscaux, auxquels s’ajoute le coup de pouce de la baisse du prix du pétrole.Pour lui, l’enjeu du #package Obama#, de près de 800 milliards de dollars, est surtout de restaurer la confiance des Américains. #44 % des Américains pensent qu’ils pourraient perdre leur emploi. En conséquence, ils réduisent leur consommation et agissent comme s’ils avaient déjà perdu cet emploi, alors qu’il y a des chances pour qu’ils le gardent. L’objectif de ces mesures de soutien est justement de redonner confiance à ces 44 %#, estime Robert Wescott.Parmi les secteurs qu’il conseille en Bourse figurent les cycliques qui ont été totalement massacrées ces derniers temps, comme la construction immobilière.Il affirme aussi que le thème environnemental sera primordial dans l'économie des prochaines années, notamment dans les transports, avec une #électrification# du secteur.
Norbert Walter, chef économiste de la Deutsche Bank, a révisé ses prévisions pour 2008. Au lieu d’une baisse du PIB allemand de 4 %, il escompte désormais un plongeon de 5 %, voire davantage si une reprise ne se manifestait pas à partir de cet été, rapporte Die Welt. Pour Norbert Walter, il faut pour sortir de la crise un programme de relance coordonné à l'échelon mondial, sous la direction du président américain Obama, pour générer une augmentation des dépenses publiques et privées.
Le gestionnaire espagnol de fonds alternatifs Valorica (Valorica Global, Valorica Macro et Valorica Alfa) se prépare à faire son entrée dans le monde de la gestion traditionnelle et va enregistrer ses produits en Irlande, rapporte Funds People. D’autre part, il a recruté Carlos Oses, qui a quitté BNY Mellon Asset Management depuis quelques mois et qui sera le nouveau responsable des relations avec la clientèle. Apparemment, il remplace à ce poste Andrés Lantero Moreno.
Selon le Financial Times, Lord Skidelsky, historien et biographe de John Maynard Keynes, prévoit de quitter le conseil d’administration de Greater Europe, un hedge fund géré par la société allemande Wermuth Assset Management et qui a perdu plus de 90 % l’an dernier après avoir investi dans des actifs russes. Une autre personnalité compte aussi partir : Garret FitzGerald.
Les grandes maisons de hedge funds développent de manière agressive leurs gammes Ucits, une structure censée offrir une protection élevée aux investisseurs, constate le Financial Times Fund Management du 23 février. Brevan Howard, qui gère 25 milliards de dollars, devait lancer lundi son premier fonds Ucits III. GLG Partners et Odey Asset Management ont de leur côté attiré des souscriptions dans leurs gammes Ucits au quatrième trimestre.
D’après Watson Wyatt, l’exposition des fonds de pension aux actions, qui était déjà revenue de 59,7 % fin 2005 à 55 % fin 2007, a chuté en moyenne à 41,5 % fin 2008, indique Pensions & Investments. Cette diminution constatée à l'échelon mondial a également affecté l’Europe, puisque l’allocation moyenne aux actions a baissé au Royaume-Uni à 48,5 % contre 56 % en 2007 tandis qu’elle chutait aux Pays-Bas à 25,8 % contre 37,6 %. En Suisse, la part réservée aux actions a été réduite à 20,6 % contre 30,4 %. En France, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a indiqué que son allocation aux actions se situait à 49 % fin décembre contre 64,5 % un an auparavant.Les consultants, gérants et dirigeants des fonds de pension sont d’avis que la part dévolue aux actions ne remontera pas à son niveau d’avant la crise. Selon Paul Price, directeur de la gestion institutionnelle chez Pioneer Investments, l’allocation aux actions se stabilisera probablement sur le long terme aux alentours de 40 % du portefeuille total plutôt qu'à 60 %. John Griffiths, directeur du conseil stratégique chez SEI Investments, partage cette opinion, soulignant que le maître-mot est désormais la diversification.
BanSabadell Inversión has notified the CNMV that it will undertake an extraordinary audit of the portfolio of the real estate fund Sabadell BS Inmobiliario (about EUR1bn in assets, 14,400 subscribers), but that it has no intention of closing the fund. Funds People reports that the real estate fund is one of only two in Spain which posted an increase in assets in 2008 (of 35%); the other is Caixa Catalunya (+16%). According to Expansión, the Sabadell BS Inmobiliario has EUR71m in liquidities, and the next redemption window will be open from 15 March to 15 April.
According to Mercer, Belgian pension funds posted average losses of 25.2% in 2008. Asset allocation to equities fell 8.65 points, while allocation to bonsd rose 10.13%, IPE reports.Willy Santemans, Mercer’s principal in Brussels, states that average annual performance for Belgian pension funds has been 1.1% over five years, 1% on ten years, and 4% over 15 years.
In January, the two hedge fund indices from Greenwich Alternative Investments posted positive results: the Greenwich Global Hedge Fund Index (GGHFI) returned 0.42%, after a gain of 0.7% in December, and the Greenwich Composite Investable Index (GI2) posted a 0.1% gain, compared with 0.3% the previous month. Over one year, the indexes show respective losses of 13.2% and 15.9%.Over one year, only four strategies show gains within the GGHFI index: merger arbitrage (1.1%), statistical arbitrage (2%), dedicated short bias (27.8%), and futures (17.2%). In the G2I index, only the directional trading group shows positive performance (10.8%). The worst results for the GGHFI were for convertible arbitrage (-32.3%), while on the G2I, this «honour» belongs to the specialist strategies group, with losses of 34.1%.
Putnam Investments has announced the recruitment of David Glancy as managing director and portfolio manager. Glancy, founder of Andover Capital, was also a portfolio manager at his former employer, after serving as the only portfolio manager at Fidelity to manage both equities and bond funds. At Putnam (USD101bn in assets at the end of 2008, compared with USD178bn one year earlier), he will cover equities, high yield, and bank-issued bonds.Putnam also announces the recruitment of four experienced analysts: Shobha Frey (formerly of K Capital partners) for insurance, Lucas Klein (from RiverSource Investments) for consumer products, George Gianarikas (from Wellington Management), for IT and telecoms, and Vinay Shah (formerly of Morgan Stanley and Fidelity) for durable consumer goods.Putnam also announces that, to assist in its return to the pension market, it has recruited Edmund F. Murphy III (formerly of Fidelity) as managing director and head of defined contribution.
Santander Asset Management has notified the CNMV that the advisor for three hedge funds from its private banking affiliate Banif, the Banif Optimal Low Volatility Fund, Banif Fairfield Impala and Panif Allfunds Springbuck, will be Allfunds Alternative, a joint venture from Allfunds Bank and Goldman Sachs Asset Management. In fact, Allfunds Alternative already advises the Banif Allfunds Springbuck, and will now be taking over the Optimal Low Volatility from Optimal Alternative Investment, and the Banif Fairfield Impala from Fairfield Greenwich Advisors, Funds People reports.Meanwhile, Santander AM reports that redemptions in the quarter total over 20% of assets for the Banif Optimal Low Volatility and Banif Fairfield Impala, but that this will not have an impact on the investment policies at these funds, whose existence is not in danger.
Delta Lloyd Investment Managers GmbH has announced plans to liquidate five of its funds on 30 June, in which it estimates that asset levels are too low. The funds are the LDI-Euro Cash (EUR10.4m), DLI-Euro Renten (EUR43.28m), DLI-Euro Portfolio (EUR25.49m), DLI-Euro Aktien (EUR6.59m), and DLI-Delta Typ (EUR5.44m). Shareholders will also have until 30 June to transfer their investment to another fund of the Delta Lloyd IM range in a single transaction free of charge.
Swiss Life has declined to comment on rumours that it is considering withdrawing from MLP this year. The insurer acquired a 24% stake in the firm from Carsten Maschmeyer in August 2008, for EUR470m, Financial Times Deutschland reports. MLP has rejected the idea of a merger with its rival AWD, the financial services provider formerly owned by Carsten Maschmeyer. A spokesperson for Credit Suisse has announced, however, that a decision one way or the other will be taken by the end of this year.
Overall, German management firms suffered net redemptions in 2008 of Eur27.79bn, according to statistics from the BVI. But the difference in results between best and worst was nearly EUR24bn, according to statistics from the Kommalpha think tank. The winner for net subscriptions in all categories was the ETF specialist from Deutsche Bank, db x-trackers, which took on EUR13.5bn, soundly beating its nearest rival, BGI (Deutschland), which raised EUR4.16bn with ETFs of its iShares brand. Third place goes to Universal-Investment, with net subscriptions of EUR3.18bn, followed by Deka (Luxembourg) with EUR2.95bn, and ETFlab, the ETF affiliate of Deka, with EUR2.53bn. Kommalpha also reports that Carmignac Gestion Paris is in fourth place for non-German management firms, behind db x-trackers, Deka Luxembourg, and cominvest Luxembourg (Commerzbank), with EUR1.28bn.Particularly heavy net outflows were observed at DWS Luxembourg (EUR10.42bn), DWS Germany (EUR8.35bn), Pioneer AM (EUR6.55bn), Allianz Global Investors (AGI, EUR6.42bn), and AGI Luxembourg (EUR3.49bn).
According to a study by the European Economic Advisory Group (EEAG), reported in Handelsblatt, failures of private equity firms are expected to remain relatively few in number, despite the high acquisition prices and levels of debt sustained by these firms in recent years. Private equity firms took advantage in the years when financing conditions were good, and the recession will not hurt them too much now. However, they may be obliged to hold onto investments which will not generate reasonable returns for years yet.
The Kommalpha agency has calculated on the basis of statistics form the German BVI association of management firms that of a total decline fo EUR155.3bn in assets in German investments funds in 2008, market effects, combined with transaction and administrative costs, as well as depository banking commissions, auditing and publication costs, wiped out EUR127.51bn in assets, as net redemptions totalled EUR27.79bn. The funds punished hardest by the markets were equities funds, which show capital losses of EUR94.7bn, for net outflows of EUR2.27bn on assets which plunged to EUR133.55bn, a lower level than assets in bond funds (EUR143.4bn, compared with EUR148.1bn), which, for their part, benefited from positive market effects of EUR19.71bn.In the ongoing rivalry between Germany and Luxembourg, however, the advantage turned in Germany’s favour, so to speak, as German subscribers withdrew ?only? EUR11.1bn from German-registered funds, while they demanded net redemptions of EUR15.28bn from Luxembourg-registered funds.Lastly, 2008 will be remembered as a vintage year for passive management, with the emergence of the ETF market, which brought in net inflows of EUR24bn for products from db x-trackers (Deutsche Bank), iShares (BGI), ETFlab (Deka) and comstage (Commerzbank). Funds of funds posted net inflows of EUR9.26bn, which appears to be a disappointing result in light of the introduction of withholding flat tax on 1 January 2009. The ?secret weapon? for Kommalpha is the category of guaranteed funds, which attracted a total of EUR6.12bn, which almost offset negative market effects of EUR6.78bn.
Sir Allen Stanford, accused of a massive fraud, had a high-flying lifestyle, as reflected in documents obtained by the Financial Times. Among his possessions and expenses were a house in Florida worth USD10m, bills for up to USD75,000 for Christmas presents and his children’s vacations, and a fleet of private jets worth USD100m.
Since the beginning of 2009, equities and bond markets have followed different paths. Investors have bought tens of billions of dollars’ worth of corporate bonds, while the Dow Jones has fallen to its lowest levels since October 2002, the Wall Street Journal notes. Mutual and bond funds, including funds specialised in high yield, have posted increases in their assets since the beginning of the year of USD15.5bn, while equities funds have taken on USD6.04bn, according to AMG Data Services. Since January 2008, equities funds have lost USD194.3bn in assets, while corporate bodn funds have registered net subscriptions of USD35.95bn. It is certain that some investors have made some bad bets. Double-digit returns on junk bonds may appear attractive, but default rates are rising: Moody’s predicts that they will nearly quadruple, to a record 16% in 2009. But recovery rates are attractive nonetheless. KDP Advisor predicts that holders of bonds from General Motors Corp will get back 33% of their money if the firm goes bankrupt, compared with a 20% average for the market currently.
The founder and president of Inditex, Amancio Ortega, last year withdrew nearly half of the assets from its three Sicav funds, Keblar Inversiones, Alazán Inversiones 2001 and Gramela de Inversiones, Expansión reports. Assets were reduced to EUR575m from EUR1.13bn in the space of less than one year, as the billionaire preferred to invest largely in Spanish Letras du Trésor and direct real estate investments in the United States.