Varengold Wertpapierhandelsbank, a specialist in futures funds (EUR500m in assets), on Monday announced that its hedge fund HI Varengold CTA Hedge last year earned performance of 16.26%, at a time when the Barclay CTA Hedge index posted gains of 13.56%.Confronted with rising demand, Varengold recruited eight people last year to restructure its distribution, and now has 43 partners. In early March, the German firm opened an office n Dubai, and is planning to open two new offices this year. It is already present with service support offices in Shenzhen and Zurich.
Pensions & Investments reports that Barclays will probably choose not to sell the entirety of iShares, but will instead allow most of it to be acquired by sovereign funds and other asset managers. The first investors which the British group will contact will probably be the Qatar Investment Authority and Temasek Holdings, but such an operation may also interest BlackRock, Goldman Sachs Asset Management, Fidelity Investments, and Pimco (Allianz group). Invesco PowerShares Capital may also be among the suitors, in partnership with a private equity investor. Lastly, Pensions & Investments estimates that major private equity firms such as Blackstone Group, KKR and Madison Dearborn Partners have significant reserves of capital to invest, although the latter two lost money on their investments in Legg Mason and Nuveen Investments, respectively, iShares may be attractive to them if the price is right.
Robeco (EUR111bn in assets) and Teda International (Holding) Corporation Ltd on Monday agreed to create a joint venture to be known as Robeco Teda (Tianjin) Investment Management Company, and to release their first joint product, the Robeco Teda Sustainable Private Equity Fund. Teda International is a new venture from Tianjin Investment Holding, which is in charge of managing all financial assets of the government of the north Chinese region of Tianjin, which has been designated by the Chinese government as a test region for reforms.Robeco Teda (Tianjin) IMC will operate as a platform for the development of Chinese business focused in Tianjin, and the Robeco TEDA Sustainable Equity Fund will be the first transnational private equity fund denominated in Chinese Yuan. It will be domiciled in the Tianjin Binhai New Area, and will invest in businesses which develop products and technologies which increase the productive use of energy, water and other resources, reduce environmental footprints (waste and emissions) and which create economic value by reducing costs, and which focus on Chinese businesses.Robeco, which controls the Swiss SRI asset management firm SAM Group, opened a branch office in Shanghai in 2007, and received a QFII license in 2008 for USD150m.
Selon L"Echo, la Commission bancaire, financière et des assurances (CBFA), le gendarme des marchés financiers belges, a annoncé l’extension des restrictions sur les ventes à découvert relatives aux actions et aux dérivés jusqu’au 1er juin, en raison de «la persistance des turbulences financières».
Bart Chilton, président de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), a souligné lors d’une rencontre avec des étudiants en droit vendredi que la crise sert de révélateur à un «ponzimonium rampant» et que la CFTC est actuellement en train d’enquêter sur des centaines de personnes et de sociétés qui pourraient avoir fait de la cavalerie, rapporte The Wall Street Journal. En début d’année, Bart Chilton a demandé que la CFTC soit habilitée à entamer des poursuites au pénal au lieu de devoir passer pour cela par le Département de la Justice. Actuellement, la CFTC ne peut engager de procédures qu’au civil.
L"enquête sur la fraude Madoff est loin d"être terminée, rapporte le Financial Times. David Friehling, l"auditeur de Bernard Madoff pendant près de 20 ans, pourrait être la seule autre personne à être incriminée dans cette affaire. Mais des questions subsistent au sujet de quatre membres de la famille de Madoff qui ont travaillé dans la société éponyme, et concernant des salariés de longue date de la société de conseil.
Selon Les Echos, ni l’Autriche, ni le Luxembourg ni la Belgique, ni même la Suisse ne figureront sur la liste noire des paradis fiscaux non coopératifs que menace d’adopter le sommet des pays du G20, à Londres. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union ont décrété la fin des hostilités vendredi à Bruxelles, considérant que les engagements pris au plus haut niveau par les dirigeants de ces pays pour se conformer aux règles de l’OCDE, en acceptant l'échange d’informations entre administrations, étaient suffisants pour répondre à l’exigence de transparence et de moralisation de la finance mondiale.
Selon La Tribune, le régime des Sicaf - sociétés anonymes qui ont pour objet la gestion d’un portefeuille de valeurs sans être soumises à l’'obligation de rachat des parts à la demande du porteur - va être modernisé. Les dispositions majeures du nouveau dispositif sont notamment de faciliter la gestion à long terme et de définir un régime adapté à la cotation des fonds fermés.
Selon Les Echos, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde a remis en cause le principe même des stock-options et pointé les «faiblesses» du système. De son côté, le député UMP Christian Estrosi menace de plafonner à 40.000 euros par mois la rémunération des patrons d’entreprises aidées par l’Etat.Pour sa part, le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, espère pouvoir revenir à la charge sur son concept de «dividende salarial», lequel permettrait d’accorder une rémunération variable à tous les salariés si leur entreprise fait des profits. Jérôme Chartier, lui, travaille sur une proposition de loi pour accroître la taxation des stock-options émises au premier semestre 2009. Dans le cadre du collectif budgétaire adopté en fin de semaine dernière, le rapporteur général du Budget, Gilles Carrez, a fait voter à l’unanimité un amendement obligeant les banques aidées par l’Etat à préciser leur politique de stock-options et d’actions gratuites.
La Financial Services Authority va chercher à déterminer si les administrateurs non exécutifs de Royal Bank of Scotland ont fait l"objet d"intimidations avant que la banque ait été renflouée par les contribuables, rapporte le Financial Times. Le régulateur devra aussi examiner si l"établissement a cherché à faire croire que sa situation était meilleure qu"elle ne l"était réellement.
Die Welt rapporte que la Commission européenne a décidé de porter plainte contre l’Allemagne devant la Cour de justice des communautés européennes pour entrave à la liberté de circulation des capitaux et à la liberté d'établissement. Bruxelles reproche en effet à l’Allemagne de taxer davantage les dividendes des sociétés allemandes versés à des étrangers que ceux servis à des Allemands.
En janvier 2009, l’encours mondial des ETF a diminué de 52,2 milliards de dollars sur fin décembre pour revenir à 658,8 milliards de dollars, une diminution de 7,3 % qui est inférieure à celle de 8,8 % affichée par l’indice MSCI monde en dollars, selon les calculs de Deborah Fuhr et de son équipe de iShares (Barclays Global Investors). On recensait fin janvier 1.602 ETF avec 2.683 cotations lancés par 85 émetteurs et cotés sur 42 Bourses. En janvier, 14 nouveaux ETF ont été lancés, tandis que 613 étaient en projet.En Europe, l’encours des ETF se situait à 135,73 milliards de dollars répartis sur 633 fonds (soit 1 de plus que fin 2008) de 29 émetteurs et cotés sur 20 Bourses. Les actifs sous gestion ont diminué en janvier de 5 % alors que le MSCI Europe affichait une baisse de 11,4 % en dollars.
Selon l’Agefi, ce type de dette hybride ne présente plus grand intérêt pour les banques comme le prouve le rachat par UBS d’obligations dites lower tier two, les régulateurs préférant dorénavant se concentrer sur les fonds propres de base ou tier one.
Selon l’Agefi, après la France, l’Allemagne revoit à la hausse son programme d'émissions de 20 milliards d’euros alors que le Royaume-Uni prévoit 10 milliards de livres d'émissions de plus qu’anticipé. Logique : " La dégradation accélérée des indicateurs économiques ne laisse pas d’autre choix aux Trésors en Europe» que d’augmenter le montant de leur dette souveraine, souligne le quotidien numérique pour qui l’ampleur de ce déluge ira crescendo en 2009.
Selon La Tribune, comme en témoigne les déboires de JC Flowers avec la banque Hypo Real Estate, les fonds de retournement éprouvent des difficultés à sortir des sociétés qu’ils détiennent. Ces fonds, dont l’objectif est d’acheter une entreprise démonétisée en pariant sur un redémarrage économique, ont été pris à contre-pied par la longueur de la crise. Résultat, depuis 6 mois, les opérations sont rares et " (?) même les acteurs historiques en France, comme Butler, Caravelle, Sun Capital Partners ou Vermeer Capital, restent immobiles», constate le quotidien.
Selon l’Agefi, l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) vient de publier un rapport préliminaire pour une meilleure supervision de l’industrie des hedge funds. Pour Verena Ross membre de la «force spéciale» de l’OICV sur les hedge funds, et haut responsable de la FSA britannique, «l’un des points essentiels est vraiment de s’assurer que les régulateurs obtiennent toute l’information nécessaire afin d'évaluer le risque systémique potentiel», rapporte notamment le quotidien numérique.
Secrétaire aux services financiers auprès du Trésor britannique depuis octobre 2008, Paul Myners est le ministre chargé de réprimer l'évasion fiscale des entreprises. Or, rapporte The Sunday Times, il s’avère qu’il a contribué à la création d’Aspen Insurance Holdings (AIH), une société de réassurance basée aux Bermudes. Il a été chairman d’AIH Bermudes et Royaume-Uni pendant cinq ans jusqu'à mai 2007. Les réassureurs établis aux Bermudes ne paient ni d’IS localement, ni d’impôt sur les primes levées au Royaume-Uni. Le Trésor précise toutefois que Lord Myners n’a pas levé les stock options qu’il aurait pu exercer jusqu'à août 2008 et qu’il a satisfait à toutes ses obligations de déclaration financière vis-à-vis du règlement de la Cour des Lords.
Selon Le Temps, la crise n"a pas entamé l"intérêt pour l"investissement socialement responsable (ISR). Selon une étude du cabinet spécialisé OnValues, ces produits ont enregistré l"an dernier des afflux de 1,6 milliard de francs en Suisse, contre des sorties de 22,9 milliards pour les fonds traditionnels comparables (actions et allocation d"actifs).Les fonds thématiques, comme les énergies propres, ont naturellement souffert. Mais l"afflux dans des produits plus diversifiés, en actions, en obligations ou en allocation d"actifs a compensé ces retraits. Il reste que les portefeuilles ISR ont subi d"énormes baisses, comme le reste du marché et que les souscriptions ont à peine amorti le choc. Leur encours a fondu de 39%, à 21 milliards, contre une chute de 40% à 214 milliards pour tous les fonds actions et diversifiés.
En 2008, Generali a augmenté sa collecte en assurance vie de 3,2 %, rapporte Il Sole ? 24 Ore. L"assureur dégage un bénéfice net de 861 millions d"euros, contre 2,92 milliards en 2007. Generali a confirmé qu"il sortait d"Intesa Vita, mettant fin à sa collaboration avec Intesa.
Intesa Sanpaolo a terminé l"année 2008 sur un bénéfice en repli à 2,6 milliards d"euros compte tenu de dépréciations d"actifs pour 3,1 milliards d"euros, rapporte Il Sole ? 24 Ore. La banque a choisi de ne pas distribuer de dividendes au titre de l"année dernière, mais assure qu"elle en versera en 2009. En attendant, Intesa a demandé 4 milliards d"euros au gouvernement, sous forme d"obligations, afin de renforcer ses fonds propres.
Allianz Global Investors (AGI) a l’intention de boucler l’intégration de cominvest pour fin 2010 ; la marque cominvest disparaîtra, précise le Financial Times Deutschland. En 2008, les fonds offerts au public d’AGI ont accusé des remboursements nets de presque 10 milliards d’euros alors que cominvest était parvenue à enregistrer des souscriptions nettes. AGI et cominvest affichaient ensemble fin 2008 plus de 300 milliards d’euros d’encours, ce qui en fait le numéro un allemand de la gestion d’actifs. Mais comme AGI a surtout des encours institutionnels, l’intégration de cominvest ne lui permet pas de dépasser le quatrième rang pour les fonds offerts au public. Avec 70 milliards d’euros, AGI arrive derrière Deka (caisses d'épargne), DWS (Deutsche Bank) et Union Investment (banques populaires).
Le gestionnaire d’actifs et de fortune MPC Capital, qui est coté au SDax, a annoncé vendredi une perte nette d’environ 96 millions d’euros pour 2008 contre un bénéfice net de 38 millions au titre de 2007. Cette détérioration s’explique non seulement par la baisse de la demande de produits d’investissement résultant de la crise mais aussi par une dépréciation d’actifs pour 80 millions d’euros sur la participation dans HCI Capital. Hors éléments exceptionnels, le résultat d’exploitation a été positif de moins de 10 millions d’euros.
Selon L"Agefi suisse, les dirigeants de banques privées redoutent la pire crise que la gestion de fortune ait connue depuis les années 1930. Ils prévoient une grande vague de consolidation, révèle une étude menée par le cabinet de conseil en stratégie Booz & Company auprès de 20 plus importants leaders d"opinion de la gestion de fortune suisse. Pour l"heure, les effets de la crise ne se font que légèrement sentir dans les rapports annuels des banques privées. Plusieurs établissements ont même enregistré d"importantes rentrées de capital. Mais les vrais problèmes restent à venir. La forte baisse des fortunes sous gestion et l"érosion des marges ont déjà impacté les résultats. Sur l"exercice 2008, les banques privées ont essuyé des pertes s"élevant à près de 20% de leurs revenus. Selon les estimations de Booz, si les marchés financiers ne se redressent pas de manière significative en 2009, il faudra s"attendre à des pertes supplémentaires, de l"ordre de 30%.
Les autorités américaines n"ont pas d"autre choix que d"éviter la faillite tumultueuse d"une large institution financière dans les conditions de marché actuelles, a déclaré vendredi Ben Bernanke, rapporte le Financial Times. Le président de la Federal Reserve a indiqué que la banque centrale achetait des actifs, y compris la dette gouvernementale, pour soutenir l"économie, et que le temps viendrait où cette aide ne serait plus nécessaire.
Vanguard a lancé le Vanguard FTSE All-World ex-US Small-Cap Index Fund don"t la souscription initiale sera close le 2 avril. Ce fonds comprend des parts investisseurs particuliers, avec un TFE (TER en anglais) de 0,60 %, des parts instituionnelles avec un Ter de 0,35 % et une classe de parts ETF chargée à 0,38 % de TER. Le fonds va répliquer la performance de l’indice FTSE Global Small Cap ex US (3.300 valeurs de 47 pays) qui est pour l’instant, selon Vanguard, l’unique indice à permettre une exposition aux petites capitalisations des pays d'éveloppés hors Etats-Unis et des marchés émergents.Vanguard précise que la souscription minimale pour les parts investisseurs et institutionnels se situe à respectivement 3.000 dolllars et 5 millions de dolllars. Il est prévu une commission de sortie de 0,75 % La société de gestion précise que son encours de produits indiciels représente environ 400 milliards de dollars et qu’en 2008 ses fonds indiciels et ses ETF ont enregistré des souscriptions 50 milliards de dollars.
Oddo AM lance Oddo Opportunités, un fonds diversifié qui vise à «profiter des décotes sur l’ensemble des classes d’actifs». «Que ce soit les obligations corporate ou convertibles, les actions de rendement, thématiques ou de moyennes capitalisations, de nombreux titres ont été fortement malmenés par les marchés et sont sous-évalués. La mission des gérants de Oddo AM est de sélectionner les titres qui seront le plus à même de profiter du mouvement de revalorisation des actifs financiers», explique le communiqué.L"allocation d"actifs sera pilotée «de manière réactive» par l'équipe de gestion diversifiée, menée par Mirela Agache. L"équipe s"appuie également sur les anticipations déterminées par les économistes du Groupe Oddo et Thierry Deheuvels, responsable des gestions. Aujourd"hui, l"allocation d"actifs privilégie les obligations corporate et convertibles et est investi en actions mais de manière très sélective sur des secteurs fortement décotés. Les matières premières sont pour le moment écartées. Le fonds n"est pas exposé au risque de devises. Oddo Opportunités a un objectif de rendement élevé et s"adresse à des investisseurs avertis susceptibles de demeurer sur la période d"investissement conseillée de 5 ans. Afin de piloter au mieux l"allocation d"actifs et surtout de préserver l"objectif de rentabilité pour les investisseurs, le fonds a une période de souscription limitée et sera fermé le 31 juillet 2009.
State Street Corporation lance une solution de gestion des dépenses permettant aux promoteurs de fonds d"investissement de réduire leurs coûts opérationnels et les risques associés à leurs frais de gestion. Le service de gestion des dépenses proposé par State Street fournit une solution de bout en bout visant à remplacer les processus de gestion manuels ou partiellement automatisés utilisés dans les opérations de fonds des clients. Intégrée dans le système de comptabilité global de State Street, la solution permet d"automatiser les processus de régularisation des comptes, de budgétisation, et de traitement des paiements dans le cadre de la gestion des frais, fournissant ainsi aux promoteurs de fonds d"investissement l"envergure, la précision et la flexibilité nécessaires pour gérer leurs dépenses efficacement. Le nouveau service fait partie de la suite intégrée de solutions pour l"administration de fonds comprenant entre autres soutien juridique, trésorerie, reporting financier, reporting fiscal, conformité, toutes étant conçues pour permettre aux promoteurs de fonds d"investissement d"externaliser un plus grand nombre d"opérations pour une plus grande adaptabilité.
Au classement 2008 par résultat net des grandes banques européennes, réalisé par Les Echos, Santander se retrouve en tête, avec un bénéfice record (8,88 milliards d’euros), «malgré sa présence sur deux marchés (Royaume-Uni, Espagne) très affectés par la crise de l’immobilier», analyse le quotidien. Santander a ainsi détrôné le groupe sino-britannique HSBC, porté par l’Asie l’an dernier, et qui descend à la quatrième place. BBVA se classe deuxième, suivie de Barclays. Royal Bank of Scotland (RBS), Fortis et UBS sont les grands perdants du classement, avec des pertes pouvant aller jusqu'à 25,6 milliards.