Au 30 juin, KBC Asset Management transfère la gestion de ses compartiments de la Sicav belge KBC Equity Fund Central Europe, Eastern Europe et Turkey à KBC Group NV CSOB Asset Management de Prague ; les objectifs d’investissement et les frais demeurent inchangés. Cette démarche répond à une volonté de mieux utiliser les compétences locales, KBC AM disposant de filiales en République tchèque, en Hongrie, en Slovaquie et en Pologne. L’encours en Europe centrale et orientale se situe à 14 milliards d’euros.
Au 31 mai, l’encours des fonds allemands ressortait à 1.259,74 milliards d’euros contre 1,245,66 milliards un mois plus tôt bien que le secteur ait accusé pour mai des sorties nettes de 3,41 milliards d’euros, les fonds institutionnels (Spezialfonds) subissant des remboursement nets de 4,19 milliards d’euros pendant que les fonds offerts au public drainaient 783,7 millions, dont 697,5 millions pour les fonds immobiliers et 86,2 millions pour les fonds de valeurs mobilières.Depuis le début de l’année, les fonds offerts au public ont enregistré des souscriptions nettes de 2,97 milliards d’euros contre 25,78 milliards pour janvier-mai 2008, grâce aux fonds immobiliers (2,28 milliards contre 3,7 milliards).Seul DWS/DB reste dans le vertEn ce qui concerne les seuls fonds de valeurs mobilières offerts au public, l’ensemble DWS/DB (Deutsche Bank) est l’unique grande maison à afficher des rentrées nettes pour les cinq premiers mois de l’année, avec près de 3,15 milliards d’euros, soit plus que l’ensemble de la collecte du secteur. Sur ce total, les ETF de db x-trackers représentent près de 2,74 milliards d’euros. Les deux autres spécialistes des ETF, Barclays Global Investors (BGI, avec la marque iShares) et ETFlab (Deka) ont drainé respectivement 695,2 millions et 1,68 milliard d’euros.En revanche, Union Investment (banques populaires) et Pioneer (UniCredit) ont subi des sorties nettes de 401 millions et de 869,6 millions d’euros. Les remboursements les plus élevés ont été accusés par Allianz Global investors (AGI) avec 1,86 milliard d’euros et Deka (caisses d'épargne), avec 2,66 milliards d’euros.
Le 24 juin, MEAG Munich Ergo Asset Management a lancé le fonds MEAG FairReturn destiné principalement aux fondations. Il s’agit d’un fonds diversifié de performance absolue investissant surtout en Europe et qui est géré selon une approche développement durable (ESG). La souscription minimale est fixée à 100.000 euros. Le portefeuille se composé en grande partie d’obligations, complétées par des actions et des dérivés.La stratégie est déjà en place depuis 2002 pour le compte de la fondation Munich Ré, et le fonds a généré même en 2008 une performance supérieure à 3 %.MEAG est la société de gestion de Munich Ré ainsi que de l’assureur primaire Ergo. A ce titre, elle gère environ 187 milliards d’euros d’actifs.
Porsche a annoncé avoir reçu du fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) une offre concernant à la fois une prise de participation dans Porsche Holding SE et l’achat d’options détenues par cette dernière sur des actions Volkswagen, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Selon le journal, la QIA ne peut statutairement pas acheter plus de 30 % de Porsche et n’aurait pas pour autant la minorité de blocage, même si des postes d’administrateur lui sont dévolus. Les discussions portent apparemment sur le prix des options sur les actions Volkswagen, la QIA ne souhaitant pas débourser plus de la moitié du prix de l’action, qui s’est maintenue nettement au-dessus de 200 euros ces derniers mois.
Sur les cinq premiers mois de l’année, les 46 fonds immobiliers offerts au public ont enregistré des souscriptions nettes de 2,28 milliards d’euros, dont 697,5 millions pour mai. A titre de comparaison, les fonds de valeurs mobilières offerts au public n’ont drainé dans le même temps que 690,4 millions d’euros. L’encours total des fonds immobiliers se situait au 31 mai à 87,36 milliards d’euros.Sur les 17 principales maisons qui ont au total 39 fonds, seules quatre ont accusé des remboursements nets, dont notamment DEGI (groupe Aberdeen) avec 280 millions d’euros et RREEF (Deutsche Bank) avec 258,6 millions. En revanche, Commerz Real (Commerzbank) et Union Investment Real Estate (UIRE, banques populaires) ont enregistré des souscriptions nettes de respectivement 442,4 millions et 889,3 millions d’euros.
Selon le FTD, le groupe Generali a adressé une lettre au ministre des finances allemand Peer Steinbrück pour le prier de s’immiscer dans la politique de gestion de la Commerzbank et inviter la banque à continuer à distribuer les produits de Generali. A compter d’octobre 2010, la Commerzbank a un accord de distribution exclusif avec Allianz et a donc annulé son partenariat avec Generali. De son côté, Berlin, qui détient 25% plus une action du capital de Commerzbank, s’est néanmoins engagé à ne pas intervenir dans la gestion opérationnelle de la banque.
Die Welt rapporte que, dans une présentation sur Internet, DWS aurait l’intention de ramener à terme sa gamme de fonds offerts au public à moins de 200 produits. Elle en compte à présent environ 500, à l'échelon européen, avec un encours de 133 milliards d’euros. Le journal souligne que, d’après Lipper, DWS aurait fermé 23 fonds en Europe (zone euro plus Suisse et Royaume-Uni) depuis le début de l’année, contre 22 pour Allianz Global Investors et 13 pour Deka. A Francfort, DWS a indiqué à Newsmanagers qu’il est prévu de fermer ou fusionner une centaine de fonds sur les douze mois à venir, sur 430 à l'échelon européen et que, depuis le début de l’année, une vingtaine de ces fermetures ou fusions «tout à fait normales» ont été annoncées au journal officiel électronique (elektronischer Bundesanzeiger). En 2008, les fermetures ou fusions ont concerné environ une cinquantaine de fonds.
Les deux géants du conseil Towers Perrin et Watson Wyatt ont annoncé le 28 juin dans un communiqué leur projet de fusion de leurs activités, une transaction évaluée à 3,5 milliards de dollars, soit quelque 2,50 milliards d’euros. Les boards des deux sociétés ont décidé à l’unanimité, souligne le communiqué, de créer une nouvelle société cotée qui aura pour nom Towers Watson & Co. Le chief executive de Watson Wyatt, John Haley prendra les fonctions d’executive chairman dans la nouvelle entité, alors Mark Mactas, chief executive de Towers Perrin, en deviendra le président. Le chiffre d’affaires de Towers Watson pourrait s'élever autour de 3 milliards de dollars par an.
La Sicav luxembourgeoise de la société de gestion Standard Life Investments (SLI) est désormais accessible en Scandinavie via le marché des fonds d’investissement MFEX. MFEX constitue, selon SLI, la place de marché indépendante la plus importante en Europe : 268 sociétés de gestion de quinze nationalités différentes passent par son intermédiaire dans des pays comme l’Autriche, la Belgique, la Finlande, la France, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède ou la Suisse. Les compartiments en question bénéficient déjà d’agréments de distribution auprès du grand public au Danemark, en Finlande, en Allemagne, en Irlande, au Luxembourg, en Norvège, en Suède et au Royaume-Uni. Les 18 compartiments de la Sicav de Standard Life Investments sont déjà disponibles par le biais d’un certain nombre de grands distributeurs dans toute l’Europe, dont Aktia en Finlande, dwpbank et Fidelity FundsNetwork en Allemagne, Merrant en Suède, ou Nordea dans les pays nordiques et baltes.
Selon la Tribune, la société américaine de capital-investissement Blackstone a levé 4,3 milliards de dollars pour le fonds Real Estate Partners Europe III, investi dans de l’immobilier européen.
Sal. Oppenheim (France) dispose désormais dans sa gamme de Multi Invest OP, un fonds de fonds réactif ayant obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers fin avril 2009. Créé en 1999, ce fonds a vu son processus de gestion modifié en 2003, année à partir de laquelle il est devenu un fonds de fonds réactif dont l’allocation peut varier d’un portefeuille 100 % monétaire à un portefeuille 100 % investi en actions. En dépit de cette nature et, de facto, d’un portefeuille diversifié, l’objectif de ce fonds est de surperformer à un horizon de cinq ans le MSCI World. L’allocation est déterminée par un modèle quantitatif qui analyse un certain nombre de facteurs, principalement le comportement des marchés, y compris les volatilités intra-day, et ce, avec une approche multi classes d’actifs (géographiques et sectorielles). 60 classes d’actifs différentes sont ainsi analysées. Ensuite, lorsque le modèle recommande d’investir, la répartition type du modèle consiste à choisir les classes d’actifs les plus attractives – dix maximum - et à investir de manière équipondérée entre ces classes d’actifs, plafonnées pour chacune à 10 %, afin de diversifier le portefeuille. Caractéristiques (part R) Nom du fonds : Multi Invest OP Code Isin : LU0103598305 Commissions de souscription : 5,25 % maximum Frais de gestion : Fixe : 1,80 % Variables : 15 % au-delà d’une performance annuelle de 8 % Montant de la part : 42,77 euros (au 31/05/09) Montant minimum à la souscription : Néant
Harewood Asset Management, société de gestion détenue à 100 % par BNP Paribas, lance Harewood Quant’ Guru Europe Equity, un fonds actions internationales format Ucits III. Eligible au PEA, le produit est accessible à tous les types d’investisseurs (institutionnels, particuliers).Le fonds est exposé à l’indice de stratégie BNP Paribas GURU Equity Europe Long Total Return. «La stratégie s’inspire de l’approche prônée et utilisée de longue date par les meilleurs gérants, ces «gourous de la finance», qui ont été capables de se distinguer par leur performance de manière récurrente depuis plusieurs décennies. Cette approche rigoureuse se fonde sur l’analyse des fondamentaux de l’entreprise», explique le communiqué de presse. «La stratégie utilisée par le fonds se concentre ainsi sur trois questions essentielles qui doivent être posées en amont de tout investissement : 1) l’entreprise est-elle rentable ?, 2) ses perspectives sont-elles favorables ?, et 3) son prix est-il attractif ?», peut-on encore lire. Le portefeuille de la stratégie est revu de façon mensuelle et se compose en moyenne de 120 sociétés européennes. Dans des marchés très volatils, souvent caractéristiques des périodes de baisse, la stratégie peut réduire son exposition aux actions afin de préserver la valeur de l’investissement. Caractéristiques : Nom du fonds : Harewood Quant’ Guru Europe EquityCode Isin : FR0010730077 (part A, institutionnels)Commissions de souscription : 3 % max Frais de gestion : 1 % maximumMontant de la part: 1.000 eurosMontant minimum à la souscription : 250 parts
Tirer les leçons du séisme Madoff. Jean-Pierre Jouyet, qui a pris ses fonctions à la tête de l’AMF au moment où éclatait l’affaire Madoff, a présenté lundi un projet de réorganisation de ses activités afin de renforcer la protection des épargnants. «La première mission de l’AMF doit être d’abord et toujours la protection de l'épargne et des épargnants. Tout doit nous y ramener, tout doit en découler, car l'économie ne sera pas financée à moyen et long terme tant que la confiance des investisseurs ne sera pas restaurée», a souligné le président de l’AMF à l’occasion de la présentation du sixième rapport annuel de l’institution. Le projet de réorganisation, qui doit faire l’objet d’une concertation avec les établissements financiers, se décline à travers trois grands axes d’action. Premier axe, le renforcement de la protection de l'épargne et de la confiance des investisseurs individuels avec la création d’une direction des relations avec les épargnants. «Cette direction regroupera l’ensemble des actions de l’AMF à destination des épargnants : le traitement des consultations, la médiation, la pédagogie –le tout avec des moyens renforcés», a précisé Jean-Pierre Jouyet. Dans ce contexte l’AMF veut développer de nouveaux outils de surveillance et de contrôle de la chaîne de commercialisation des produits financiers. A savoir la surveillance des campagnes commerciales, la diffusion d’alertes grand public, la démultiplication des contrôles sur les points de vente, et last but not least, la création d’un observatoire des produits d'épargne, en coordination avec l’Acam et la Commission Bancaire. Evoquant les propositions du rapport Deletré sur l’amélioration du contrôle de la commercialisation des produits financiers qu’il approuve, Jean-Pierre Jouyet a indiqué que «l’AMF se tient à la disposition des pouvoirs publics pour toute nouvelle responsabilité qu’ils voudraient lui confier à cet égard». Deuxième grand axe du projet, une surveillance accrue et une meilleure anticipation des risques qui passe par la création d’un Comité interne des risques afin de mieux identifier en amont les risques, en liaison avec les autres régulateurs et ainsi mieux paramétrer la surveillance et les contrôles. «Je souhaite que l’AMF intègre davantage dans son activité de régulateur les signaux d’alerte, afin de mieux anticiper ces risques, voire les prévenir», a insisté Jean-Pierre Jouyet qui a souligné que l’AMF venait de publier pour la troisième année consécutive sa cartographie des risques, un document d’une centaine de pages qui mériterait une plus grande visibilité. L’AMF veut aussi étendre le champ de la surveillance à tous les marchés et à tous les produits en liaison avec les autres régulateurs nationaux, européens et internationaux. Troisième axe prioritaire, celui d’une participation plus active aux efforts d’attractivité de la Place, au bénéfice des épargnants et du financement de l'économie. Ce qui passe par la promotion de marchés organisés ou structurés à même d’assurer la transparence et la sécurité des transactions ainsi qu’au financement adéquat de l'économie, en particulier des PME. Sur la question très sensible des moyens qui pourraient être alloués à la mise en place de cette nouvelle organisation, Jean-Pierre Jouyet n’a pas caché qu’il souhaitait des budgets supplémentaires. L’extension du champ de la surveillance constitue «un lourd investissement», a-t-il indiqué au passage. Il a aussi relevé qu’il était possible de faire mieux par le biais d’une meilleure organisation entre régulateurs et par le biais d’une meilleure organisation interne, tout en soulignant la nécessité de disposer de «moyens adéquats» en informatique. Le calendrier de mise en œuvre du plan ainsi que les adaptations d’organigramme et de moyens qui en découlent seront arrêtés à l’automne. La mise en œuvre devrait débuter dès le second semestre 2009 pour que le dispositif soit opérationnel début 2010. Le plan stratégique est disponible à l’adresse suivante : http://www.amf-france.org/documents/general/8983_1.pdf
L’organisation future de l’entité issue de la fusion entre UFG et La Française des Placements sera connue le 15 juillet, a indiqué Nicolas Duban, directeur général délégué de LFP, qui, dans la nouvelle configuration s’occupera du commercial institutionnel. Le 30 juillet, les opérations capitalistiques devraient être bouclées. L’agrément de l’Autorité des marchés financiers devrait être obtenu à l’automne. Au total, le rapprochement devrait se concrétiser au plus tard le 1er janvier 2010. «L’opération se fait très rapidement, parce qu’il y a une vraie complémentarité entre les deux groupes, et des affinités historiques et personnelles», affirme Nicolas Duban, qui rappelle que le groupe CMNE, actionnaire d’UFG, avait une participation dans LFP à sa création, et que les dirigeants d’UFG IM et de LFP ont travaillé ensemble par le passé. Le directeur général délégué de La Française des Placements estime par ailleurs que LFP conservera son identité au sein du groupe UFG, et notamment son esprit entrepreneurial puisque les salariés de LFP, qui ont des parts au capital, deviendront actionnaires du groupe UFG. D’ailleurs, le capital sera aussi ouvert à certains salariés d’UFG. Nicolas Duban souligne par ailleurs qu’aucun plan social n’est prévu dans le cadre du rapprochement. Concernant les sociétés de gestion dont LFP détient des participations minoritaires (Metropole Gestion, Pythagore Investissement, Financière de la Cité, Delff Management, Alpha Mining, La Financière Responsable, Convictions AM et Debory), il semblerait qu’elles aient toutes accepté de garder ce lien, alors qu’elles ont la possibilité de racheter les parts de LFP en cas de changement d’actionnaire.
Germany’s sustainable investment advising firm versiko has announced that its wholly-owned subsidiary, the Luxembourg-based asset management firm Ökoworld Lux, will modify its support structure by the end of the year. The firm’s “fruitful” cooperation with Fortis Investments in the areas of management activities and central administration will be terminated. Ökoworld will select a new partner for these services and will also change its depository bank. The move comes as a result of the acquisition of Fortis Investment and the Fortis group by France’s BNP Paribas, versiko says. The name or names of Ökoworld’s future partners will be announced once the Luxembourg supervision authorities have granted their approval.
From the end of July, the DWS Invest Global Commodity will be withdrawn from sale, while the DWS Iberia fund will be liquidated in October, Das Investment reports. The DWS Zürich Invest Aktien Deutschland (EUR120m) will be absorbed into the DWS Deutschland fund on 11 December, while the DWS Zürich Invest Aktien Europa will be merged into the DWS Eurovesta in October. The CO2-Opportunities fund, launched with Aquila Capital in 2008, will be closed, as will the DWS Euro-Geldmarktfonds and the DWS Skandinavien. The DWS Geldmarktfonds will be absorbed by the DWS Geldmarkt Plus fund.
Gartmore has recruited Luke Newman as a portfolio manager. Newman, who previously worked on long only and long/short funds at Deutsche Asset Management, Foreign & Colonial and Altima Partners, will start work this Monday alongside Ben Wallace on the Gartmore UK Absolute Return and AlphaGen Octanis funds.
The Financial Times reports, citing the National Archives, that Nathan Mayer Rothschild, patriarch of the eponymous family, and James William Freshfield, founder of Freshfields, financially profited from slavery in British colonies, although the two City figures have often been portrayed as opponents of slavery.
Investment Week reports that Derek Fulton has joined the investment boutique Newscape Capital as CIO and board director, and will be in charge of asset allocation, strategy, and portfolio construction and management. Fulton was previously head of closed international bond portfolios at Aberdeen Asset Management.
Capital Market Risk Advisors and Risk Fundamentals have created a joint venture, which combines CMRA’s risk management consulting services with Risk Fundamental’s risk transparency software. The joint venture will allow the firms to offer integrated quantitative and qualitative risk management services to institutional investors, hedge funds, and funds of funds.
Das Investment reports that DWS Investments (Deutsche Bank) is said to be planning to close or merge 100 open-ended funds in Germany. If the reports are confirmed, the move would represent a serious cutback to the product range from the management firm, which currently includes 400 to 500 products. The rationalisation of the product range would apparently not be limited to exotic or trendy products, and would reportedly also affect the DWS Geldmarktfonds (EUR390m), which would be merged into the DWS Geldmarkt Plus. Lips were tight at DWS in Frankfurt on Friday, except for a statement that closures of funds which have limited potential are ultimately healthy and ongoing occurrences. It doesn’t make economic sense to indefinitely prolong the life of “redundant” funds merely because they were launched by asset management firms which have since been acquired by the Deutsche Bank group.
The largest retail fund in the United Kingdom investing in parks, Hercules Unit Trust (GBP1.5bn), managed by British Land and Schroders, has obtained financial support from the Canada Pension Plan Investment Board, to help pay off its bondholders in a restructuring of a GBP800m debt facility. The North American fund will inject GBP100m in exchange for convertible bonds.
In the monthly rankings from Feri EuroRating Services on 31 May, only four asset management firms with at least 25 products on sale in Germany (which is the case for State Street, SGAM and Legg Mason) had A or B ratings for over 50% of their products. The firms which achieved this were Threadneedle, with 17 funds rated A or B out of 28, or 60.71%; BNY Mellon AM (28/63 or 52.83%); State Street (13/25 or 52 %), and Union Investment, the first German firm in the rankings (43/83 or 51.61%). The other major German asset management firms trail behind, with 44.34% for DWS (5th), 31.68% for Deka (11th), and 29.09% for Allianz Global Investors (12th). Perfect scores for Vitrivius, Carmignac and DJE In the category of asset management firms with at least eight funds on sale in Germany, 19 firms out of 76 have more than 50% of their products rated A or B by Feri. Three of them stand out: Vitruvius (9/9), Carmignac Gestion (8/8), and DJE (9/9), with 100% of their funds well-rated. In fourth place, StarCapital gets 87.60% (7/8), followed by M&G Securities with 71.43% (10/14).
Deutsche Bank is now actively offering the DB Dynamic ETF Selector Funds 2, 6 and 8 funds for sale in the United Kingdom, Italy and Spain. The products are UCITS III-compliant Luxembourg-registered absolute return funds, which invest in predetermined baskets of «in-house» ETF products, including both long and short funds, for which the weightings are adjusted on a monthly basis. The performance objectives for the funds, respectively, are the Eonia plus 1 percentage point, with 3% volatility, the Eonia plus 2 points, with 6% volatility, and the Eonia plus 2.5 points, with 8% volatility. The Selector 8 is authorised to invest exclusively in long-only funds. To protect subscribers against sudden falls on the market, the funds have a volatility trigger which automatically shifts all assets into money market ETF funds until the next rebalancing, whenever volatility attains 10%, 15% or 18% in three out of five consecutive trading days.
Banque Sarasin & Cie SA on 26 June opened a branch in Bern. With the new location, Bern becomes the bank’s fifth Swiss city, after Basel, Geneva, Lugano, and Zurich.
Les Echos reports that the European Commissioner for Competition, Neelie Kroes, announced on Friday that the European Commission may require British banks “to sell off some of their activities, in exchange for massive government assistance which they have received. … We will work with the British government to require banks in the United Kingdom to reimburse the government aid they have received as soon as possible, and to adopt business models which will force them to concentrate on what they do best,” she said.
La Tribune reports that the United States public prosecutor is seeking a 150-year prison sentence for Bernard Madoff for his massive fraud, estimated at USD65m. This is the maximal sentence the law would allow, the newspaper reports. Prosecutor Lev Dassin says that “a long sentence would ensure that Madoff will remain in prison for life and strongly dissuade” others from following in his footsteps. The businessman seduced potential investors with investments that promised exceptional and constant, but fictive, returns. In reality, he financed returns paid to investors with money invested by new clients. Madoff conducted his fraud behind a veil of legal market-making and compensation activities, or the purchasing and selling of shares, La Tribune adds. The fall of the asset management firm was triggered last winter, when one of the funds of funds most exposed to the fraud, Fairfield Greenwich, with USD7.5bn invested with Madoff, sought to recuperate its capital.