Prudential UK a enregistré au troisième trimestre une baisse de 22 % de ses ventes, à 157 millions de livres. Sur les neuf premiers mois de l’année, elles ont baissé de 13 % par rapport à la même période en 2008, à 531 millions de livres.
Selon le palmarès «spot the dog» de la plate-forme Bestinvest, le plus mauvais gestionnaire britannique est Jupiter, avec 3 milliards de livres d’encours dans des fonds nettement sous-performants, devant Schroders, avec 1,76 milliard de livres et Scottish Widows, avec 1,68 milliard, rapporte Investment Week. Les quatrième et cinquième de la liste sont St James’s Place, avec 945 millions de livres entrant dans le palmarès des mauvais fonds, et Henderson New Star , avec 705 millions.
Pour les trois premiers trimestre de cette année, les souscriptions nettes enregistrées par les fonds retail de droit britannique au Royaume-Uni ont atteint 18,7 milliards de livres, dont 2,7 milliards pour les fonds de droit britannique en septembre, et elles dépassent ainsi le record constaté pour l’ensemble de l’année 2000, rapporte l’Investment Management Association (IMA).En août, les souscriptions nettes avaient été de 2,2 milliards de livres tandis qu’en septembre 2008 les fonds retail britanniques avaient accusé des remboursements nets de 29,4 millions de livres. Les souscriptions nettes des fonds domiciliés à l'étranger, pour le retail, ont été de 249,8 millions de livres contre 150,9 millions en août et des sorties nettes de 167 millions en septembre de l’an dernier.L’encours des fonds domiciliés au Royaume-Uni se montait fin septembre à 463,4 milliards de livres, contre 439,6 milliards un mois plus tôt et 380,2 milliards au 30 septembre 2008. Les actifs gérés par les fonds domiciliés à l'étranger se situait à 21,2 milliards de livres, contre 20,3 milliards fin août et 16,7 milliards un an auparavant.
Niall Gallagher, qui gérait des fonds d’actions européennes et d’Europe continentale chez T. Rowe Price après avoir quitté BlackRock fin octobre 2006, a été recruté par GAM (filiale de Julius Baer) pour remplacer John Bennett, parti chez Gartmore Asset Management en juin. Il rejoint en novembre, à Londres, et prendra en décembre la gestion des fonds GAM Star European Equity et GAM Star Continental European Equity, qui ont accusé de forts remboursements au départ de John Bennett, même si leur encours se situe encore à plus de 900 millions de dollars.
Baring Asset Management (Barings) a introduit un compartiment retail dans son fonds domicilié au Royaume-Uni Baring Emerging Markets, jusqu’ici accessible uniquement aux investisseurs institutionnels.Le fonds est piloté par James Syme, responsable des marchés émergents, et Paul Wimborne, investment manager. Ils gèrent également le fonds domicilié en Irlande Baring Global Emerging Markets (1,49 milliard de dollars d’encours).
Selon Investment Week, M&G a enregistré au troisième trimestre une collecte nette totale de 2,5 milliards de livres, dont une collecte nette retail de 1,7 milliard de livres. La collecte totale affiche ainsi un bond de 47% par rapport à la période correspondante de 2008.Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette s’inscrit à 11,1 milliards de livres, en hausse de 169% par rapport à la période correspondante de 2008. La collecte nette retail sur neuf mois a atteint 5,73 milliards de livres.Les fonds obligataires continuent de drainer l’essentiel de la collecte, représentant 77% des ventes nettes depuis le début de l’année. Mais les fonds actions tirent aussi leur épingle du jeu, notamment les fonds Recovery et Global Basics.
Pictet Funds a recruté Emma Stenzel au poste de sales manager pour le sud de l’Angleterre. Elle était auparavant advisory business team manager chez Schroders.
Les activités de gestion d’actifs du groupe Nomura ont dégagé un résultat avant impôt en progression de 7,3% sur les six mois au 30 septembre à 9,6 milliards de yen par rapport au semestre correspondant de l’année précédente. Les actifs sous gestion au 30 septembre affichent un accroissement de 2600 milliards de yen par rapport à fin mars à 22 900 milliards de yen, grâce au rebond des marchés et à la hausse des ventes de nouveaux fonds.
Pour Jean-Gabriel Nicolay, responsable external multi management chez Dexia Asset Management, il existe de nouvelles opportunités sur les hedge funds, indique l’Echo. «La crise a provoqué davantage de transparence pour les investisseurs» a-t-il souligné lors d’une conférence. «Les problèmes de liquidité des hedge funds ont eux aussi été adressés, notamment avec le développement des fonds OPCVM, reprenant les stratégies des hedge funds» ajoute-t-il.
Selon Les Echos, la première étude d’envergure sur la performance des fonds islamiques révèle que les plus performants d’entre eux sont localisés surtout dans les pays du Conseil de coopération du Golfe. Seule une minorité parvient à enregistrer une performance supérieure à celle de son indice boursier national respectif. Sur la base d’un indice boursier international, les résultats sont meilleurs mais seuls les fonds des pays du Conseil de coopération du Golfe (Bahreïn, Koweït, Qatar, Arabie saoudite et Emirats arabes unis) et de la Malaisie, n’enregistrent pas de performances inférieures à celles d’un indice d’actions globales. C’est en revanche le cas pour huit pays, notamment occidentaux (Allemagne, Luxembourg, Angleterre) alors que le Canada, l’Irlande ou Singapour parviennent, eux, à créer un peu de valeur.
Selon L’Agefi suisse, quatre managers de Credit Suisse Group ont vendu en Bourse ces deux derniers jours d’importants paquets d’actions de la banque. Au total, 500.000 titres ont été cédés en quatre transactions, pour un montant total de près de 27,8 millions de francs, indique le site internet de SIX. Si l’on se réfère au rapport d’activité 2008, une seule personne est susceptible d’avoir réalisé la transaction sur 300.000 titres. Il s’agit de Paul Calello, Chief Executive Officer Investment Banking du Credit Suisse. Il détenait fin 2008 411.856 actions CS. Au sein de la direction générale, le CEO Brady Dougan détenait, avec 296.000 titres, le deuxième plus gros paquet d’actions Credit Suisse, derrière M. Calello. Il ne peut donc pas être l’auteur de la première transaction de 300.000 titres, mais pourrait être le vendeur d’un des trois autres paquets.
Pour juillet-septembre, le bénéfice avant impôt de la division AWM (gestion actifs et de fortune) de la Deutsche Bank est ressorti à 134 millions d’euros contre une perte de 95 millions d’euros pour la période correspondante de l’an dernier. Néanmoins, sur les neuf premiers mois de l’année, les comptes restent dans le rouge pour 123 millions d’euros contre un bénéfice de 335 millions pour la période correspondante de l’an dernier.La banque fait aussi état pour le troisième trimestre d’une hausse de 25 milliards d’euros des «invested assets», à 657 milliards d’euros fin septembre, grâce à des souscriptions nettes de 10 milliards d’euros apportées pour moitié chacune par la gestion d’actifs et par la gestion de fortune, le reliquat provenant d’un effet de marché positif qui a été partiellement compensé par des effets de change négatifs.Le chiffre d’affaires de la division AWM a augmenté de 8 % en glissement annuel à 772 millions d’euros, les commissions de performances dans la gestion retail ayant augmenté avec le rally des marchés, ce qui a compensé en partie la baisse des commissions de gestion assises sur les volumes.
Pour 1 milliard d’euros, la Deutsche Bank acquerra vraisemblablement au premier trimestre 2010 la totalité du holding luxembourgeois Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A, les familles propriétaires ayant l’option d’acquérir une participation maximale de 20 % dans la filiale de banque privée Sal. Oppenheim jr. & Cie. KGaA à Cologne. Le paiement pourra intervenir aussi sous la forme d’actions Deutsche Bank. Même après cette transaction, le ratio de fonds propres de premier rang de la Deutsche Bank se situera aux alentours de 11 %. La transaction s’effectue sur la base de seulement 0,74 % des actifs sous gestionLa Deutsche Bank prend le contrôle de cette banque privée, de la BHF-Bank ainsi que de la société de gestion de fonds de fonds de private equity Sal. Oppenheim Private Equity Partners S.A. (SOPEP). De plus, elle prend le contrôle de BHF Asset Servicing GmbH (BAS), holding indépendant qui est actuellement détenu en majorité par les familles propriétaires et que la Deutsche Bank prévoit de revendre. D’autre part, la Deutsche Bank a l’intention de prendre part aux négociations en vue de la cession des activités de banque d’investissement de Sal. Oppenheim.Dans un premier temps, l’acquisition des différentes entités portera sur 1,3 milliard d’euros, mais il est convenu avec les propriétaires de Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A. que le prix d’achat puisse être augmenté en fonction de l'évolution de certaines positions à risque et de la mesure dans laquelle Sal. Oppenheim parviendra à fidéliser ses quelque 7.000 clients fortunés.A fin juin, l’encours de Sal. Oppenheim se montait à 135 milliards d’euros, dont 5 milliards pour la SOPEP. Sur ce total, plus de 60 milliards proviennent de particuliers dont 47 milliards pour les particuliers haut de gamme, le reste d’investisseurs institutionnels. La division private wealth management de la Deutsche Bank affichait à la même date un encours de 171 milliards d’euros, dont 44 milliards en Allemagne.
Selon les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, le nombre de contrats d'épargne-retraite Riester a dépassé fin septembre les 2,54 millions d’unités (2.544.291), ce qui se compare à 2.501à fin mars 2002, lors du lancement de cette formule d'épargne abondée par l’Etat.
La dernière livraison de l’Institutional Market Sizing du cabinet de conseil Z-Ben fait ressortir que les investisseurs institutionnels chinois, qui ont déjà investi plus de 190 milliards de yuans à l'étranger devraient potentiellement augmenter ce montant de 62 % l’an prochain pour atteindre 308 milliards, un gonflement qui devrait être surtout attribuable aux assureurs ainsi qu’aux filiales financières des grands groupes, désireux comme les autres catégories d’investisseurs institutionnels de diversifier leur portefeuille.Dans son étude, Z-Ben analyse 260 de ces investisseurs dont l’encours dépasse les 7.380 milliards de yuans et fournit un portrait plus poussé des 18 plus actifs d’entre eux.Les compagnies d’assurances et leurs filiales de gestion d’actifs affichent ensemble un encours de l’ordre de 4.000 milliards de yuans, dont 1.840 milliards pour les premières et 2.130 milliards pour les secondes, constituent le groupe le plus important et le plus ouvert sur l’international. Ils recherchent aussi des partenaires de long terme pour les aider à gérer leurs actifs.Le deuxième groupe par importance est celui des sociétés financières de grands groupes d’Etat, avec 1.280 milliards de yuans, et cette catégorie d’investisseurs augmente très rapidement ses placements hors des frontières.Il ne faut pas oublier non plus les 54 sociétés survivantes du secteur de la fiducie (trust companies), qui disposent de 1.200 milliards de yuans et qui recherchent des investissements à l'étranger pour agrémenter leur portefeuille.Enfin, Z-Ben rapporte que les plans d'épargne retraite d’entreprise (enterprise annuities) gèrent 190 milliards de yuans et vont être les prochains à se lancer dans la gestion d’actifs étrangers. Quant aux fonds de pension du secteur public, ils affichent 749 milliards de yuans d’encours et devraient faire l’objet de toutes les attentions de la part des maisons de gestion étrangères, parce que les premiers mandats pourraient être attribués l’an prochain.
Selon Hedge Week, Collins Stewart Fund Management vient de lancer un fonds de fonds de performance aboslue, le Collins Stewart Alternative Strategies Fund. Le fonds compatible avec la directive Ucits III a un objectif de rendement de l’ordre de 6 % à 10 % par an. Il sera domicilié à Dublin au sein de la plateforme de fonds existante. Le fonds ne comporte pas de période de lock-up et il n’impose pas non plus de pénalités de remboursement.
State Street annonce avoir obtenu un mandat de la part de Intermountain Equity Group (IEG) pour fournir des services d’administration de fonds pour un produit spécialisé dans fonds immobilier non coté. Le fonds a un encours de 400 millions de dollars.
Selon Les Echos, Lazard a engrangé un résultat d’exploitation de 39,3 millions de dollars sur neuf mois, contre une perte de 28,9 millions sur la même période en 2008 malgré un recul de 13% de ses revenus opérationnels sur la période, à 1,1milliard de dollars, contre 1,27 milliard un an plus tôt. Sur le dernier trimestre, la banque engrange un résultat net de 37,4 millions de dollars, supérieur aux prévisions des analystes, contre une perte de 77 millions d’euros un an plus tôt. La banque d’affaires a continué à développer sa branche de gestion d’actifs, dont le portefeuille a augmenté de 23% au dernier trimestre à 120 milliards de dollars et qui représente désormais 36% du total de ses revenus contre 27% pour la branche restructurations.
Selon le palmarès «spot the dog» de la plate-forme Bestinvest, le plus mauvais gestionnaire britannique est Jupiter, avec 3 milliards de livres d’encours dans des fonds nettement sous-performants, devant Schroders, avec 1,76 milliard de livres et Scottish Widows, avec 1,68 milliard, rapporte Investment Week. Les quatrième et cinquième de la liste sont St James’s Place, avec 945 millions de livres entrant dans le palmarès des mauvais fonds, et Henderson New Star , avec 705 millions.
Pour le troisième trimestre, Waddell & Reed Financial, le promoteur des Ivy et des W&R Advisor Funds, affiche un bénéfice net de 33,4 millions de dollars contre 23,4 millions pour le deuxième trimestre et 33,4 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Ces résultats s’entendent après prise en compte des charges exceptionnelles et des remboursements d’impôts liés à la vente le 15 juillet de la filiale Austin, Calvert & Flavin (ACF) A fin septembre, les encours se situaient à 64,49 milliards de dollars contre 55,61 milliards fin juin et 59,78 millions un an auparavant. Depuis le début de l’année, Waddell & Reed a enregistré des souscriptions nettes de 6,13 milliards de dollars alors que les actifs sous gestion ont gonflé de 17 milliards de dollars.
Certains s’émeuvent du caractère trop expansionniste de la politique monétaire. Ils l’estiment responsable d’une nouvelle bulle financière, les taux bas gonflant artificiellement le rendement des actifs. Selon leur calcul, un financement nominal à trois mois de l’ordre de 0,3% pour 1,6% d’inflation et 1,5% de croissance anticipées à deux ans porte la différence entre croissance et taux d’intérêt réels à près de 3%. Une aubaine ! Vu comme ça, évidemment, réclamer des hausses de taux pourrait avoir du sens. Mais un tel raisonnement n’est pas exempt de fausses notes.
Citywire reports that the management firm Fidelity has closed its FAST Europe fund to new investments, due to the volume of assets in the fund (USD2.5bn). The decision was taken in order to prevent deposits from new investors from having a negative impact on the fund’s strategy. The fund, managed by Anas Chakra, uses derivative products and leverage to improve performance. In the past three years, FAST Europe has posted gains of 7.2%, compared with losses of 21.1% for the MSCI Europe index.
According to reports in Die Welt, it will be announced on Wednesday afternoon that Detusche Bank will acquire all shares in the Luxembourg holding company of Sal. Oppenheim for about EUR1bn. Sal. Oppenheim will retain only slightly over 75% of a shareholder-governed (KGaA) company which oversees operational activities, while slightly less than 25% would remain in the hands of the current owners. This arrangement is the most tax-effective for all parties. Die Welt states that the former owners will earn bonuses in proportion to the number of clients who choose to remain loyal to the firm.
On Wednesday, the supervisory board at Deutsche Bank is expected to approve the acquisition of the wealth management operations of Sal. Oppenheim. It is expected that the investment banking activities, in which Deutsche Bank is not interested, will be acquired by Macquarie, while LGT is a candidate to take over BHF, which is well-positioned in private banking and asset management, Handelsblatt reports. BHF also has a sizeable custody activity, which may potentially interest BNP Paribas, as well as BNY Mellon.
Deutsche Börse announced on Tuesday that it has admitted eleven new Luxembourg-registered bond ETF funds from ComStage (see yesterday’s edition of Newsmanagers) to trading. The products bring the total number of tracker funds listed on the XTF segment of the Xetra electronic platform from Deutsche Börse to 518. Average monthly trading volume for products of this type comes to EUR12bn.
In reaction to the acquisition of Barclays Global Investors by BlackRock, Vanguard UK is seeking to accelerate its development in the UK defined-contribution retirement market, the Financial Times reports. Peter Robertson, retail director at Vanguard UK, says several pension institutions have expressed an interest in the management firm’s range of products and services.
Citywire reports that Jupiter has been authorised to launch two investment funds managed by the star manager Philip Gibbs in the next three months. The two funds will give Gibbs – the only manager to have received a Citywire rating since the creation of the firm eight years ago - the necessary flexibility to manage as he prefers. In detail, the Jupiter “Absolute Return” fund, which complies with the UCITS III directive, will provide the manager with the ability to hold liquidity and to invest in instruments which may include derivatives, in order to maintain the necessary flexibility to react rapidly to changing market conditions. The fund is benchmarked against the Libor 3 month, and will be managed in a manner similar to that of Gibbs’ hedge fund, Hyde Park, but with lower volatility and less leverage. The second fund, Jupiter Financials, is also compliant with UCITS III, and will invest in international financial sector equities. Unlike the Jupiter Financial Opportunities fund, it will allow the manager to adopt short positions on shares or indexes. It will be benchmarked against the Footsie Global Financials index.
With State Street Wealth Connect, unveiled on Tuesday, State Street Corporation is offering its wealth management clients a tool which will allow them to “focus on management and growth rather than on bank and middle office functions,” says Steve Nazarro, senior vice president of the wealth management service activities at State Street. Currently, the group provides custody and administration for more than 500 clients in this high net worth private client segment. In practice, State Street Wealth Connect allows direct access to State Street through a customizable online platform which is completely integrated into the range of State Street investment services, including global custody, accounting and monitoring of policy at businesses, and also with the document and delivery and messaging system, which will allow wealth managers to communicate directly with their clients through this secure portal.
On Tuesday night, Commerzbank announced that it will be selling its 74% stake in the Austrian firm Privatinvest Bank of Salzburg for an undisclosed amount to the Cantonal Bank of Zurich (ZKB in German). The transaction is part of a move at Commerzbank to concentrate on a more limited number of locations for its wealth management activities. The sale of the stake is also a realization of a pledge made by Commerzbank in order to be granted permission by the European Union to receive German government assistance as part of the financial markets stabilisation (SoFFin) program. At the end of June, the Privatinvest Bank, which has 50 employees in Salzburg and Vienna, had assets of EUR600m. The activities of the Vienna branch of Commerzbank are not affected by the announced deal.