BlackRock a annoncé le 10 février le lancement du fonds BGF (BlackRock Global Funds) World Agriculture qui devrait permettre aux investisseurs de tirer parti du savoir-faire de la société sur l’agriculture. La croissance de la population mondiale, l'élévation du niveau de vie dans les pays émergents et la hausse de la demande de biocarburants sont autant d'éléments qui devraient favoriser une croissance à long terme du secteur.Le fonds sera géré par Richard Davis et Desmond Cheung, tous deux membres de l'équipe «Ressources naturelles» de BlackRock, qui gère environ 35 milliards de dollars d’actifs. «L’équipe, de par son expérience et sa renommée, peut accéder aux principales entreprises agricoles de la planète ainsi qu'à celles des pays émergents ce qui lui permet de procéder à une analyse plus détaillée de ces entreprises et du secteur agricole dans son ensemble que les fonds concurrents», souligne un communiqué de BlackRock.BlackRock se dit convaincue que la demande de céréales et de matières premières progressera. Le rendement des récoltes devrait augmenter en réponse à une rentabilité croissante, et il en ira de même de la demande dont font l’objet l’ensemble des intrants, des équipements agricoles. L’offre étant en outre susceptible de baisser à court terme, l’argumentaire en faveur de l’investissement dans le secteur agricole apparaît très convaincant.» Le secteur agricole est tiré par l’évolution démographique, une industrialisation croissante et la concurrence à laquelle donne lieu l’utilisation des surfaces cultivables. La population mondiale devrait atteindre 9 milliards d’habitants d’ici à 2050 et entre temps, la production de denrées agricoles devra augmenter de plus de 70 % pour répondre à l’essor de la demande», a souligné hier Richard Davis, co-gérant du fonds, à l’occasion d’un point de presse.Le fonds BGF World Agriculture investira dans le monde entier et n’est pas tenu de respecter aucune limite en matière de sous-secteurs, de devises, de pays ou de capitalisation boursière. Les entreprises agricoles sont celles dont les activités ont trait à l’agriculture, aux produits chimiques, à l’équipement et aux infrastructures agricoles, aux matières premières agricoles et à l’alimentation, aux biocarburants, aux sciences agricoles, aux terres agricoles et à la sylviculture. Le fonds sera composé de quelque 50 lignes sur un univers de quelque 350 sociétés cotées au niveau mondial qui représentent une capitalisation boursière de plus de 500 milliards de dollars. Le fonds sera d’autant plus concentré que les dix principales lignes devraient représenter de 40 à 45% du total.Il n’y a pas a priori de limite à l’encours, avec toutefois un objectif de l’ordre de 100 millions de dollars d’ici à la fin de l’année. La volatilité sur ce produit pourrait être assez élevée, de l’ordre de 20 % à 25 %. «Il s’agit bien là d’une thématique de long terme avec un risque de court terme», a souligné le managing director de BlackRock à Paris, Eric Wohleber.Caractéristiques du fonds Structure : Sicav Ucits Domicile : Luxembourg Monnaie de référence : dollar Fréquence des transactions : quotidienneInvestissement initial : 5.000 dollars minimumFrais : frais de lancement : 5%; frais de gestion : 1,75% par an
Legg Mason Global Asset Management has announced that it has awarded State Street a mandate for fund administration and custodial services for USD1bn in assets in the United Kingdom, effective from 1 April. State Street will replace BNP Paribas.
The British management firm Hargreaves Lansdown has reported pre-tax profits for the half-year to 31 December 2009 of GBP43.1m, a 16% increase over the corresponding period of 2008. Assets under administration totalled GBP15.6bn as of 31 December last year, compared with GBP11.9bn as of 30 June 2009. In the period under review, inflows totalled GBP1.4bn, a 56% increase over second half 2008.
The US group Cowen has announced that it is planning to restructure its alternative management activities, and will integrate the senior management and part of the infrastructure of the fund of fund sand hedge fund activities of Ramius into the firm. Thomas W. Strauss will be the president and CEO of the merged entity, and Morgan Stark will be president and head of macro strategies. Strauss will be in charge of the day-to-day management of activities, and will report directly to Peter Cohen, president and CEO of Cowen Group. Ramius will continue to maintain a strict separation between hedge fund and fund of funds investment and research teams. Healthcare and real estate activities (including Cowen Healthcare Royalty Partners) in the asset management unit will not be affected by the changes.
Affiliated Managers Group and Russell Investments have reached a definitive agreement for AMG to acquire the business of Pantheon Ventures, a Russell Investments subsidiary. Under the terms of the purchase agreement, AMG will pay approximately USD775 million in cash with the potential for additional payments over the next five years, contingent on the growth of Pantheon’s business. Pantheon is a global private equity fund-of-funds manager, managing approximately USD22 billion for over 300 global clients. The company has a team of 63 investment professionals (and a total staff of 141) in offices located in London, San Francisco, New York and Hong Kong.
Allianz Global Investors Distributors (AGI Distributors), which provides distribution for both AGI and Pimco, has recruited two executives from Claymore Securities for newly-created positions as vice presidents for ETF sales. Mutual Fund Wire reports that the posts have been given to Tom Donnelly, who joined the firm at the beginning of January, and Andy Revell, who arrived in 1 February. Donnelly will be in charge of ETF distribution in the Eastern United States, while Revell will be responsible for the Western US. Both will report to Steve Plump, head of mutual fund distribution.
Jeff Gundlach, who is named in a lawsuit filed by TCW (Société Générale) on 4 December, has announced in a statement released on Wednesday by his new management firm DoubleLine Capital that he and several of his colleagues have filed a cross-complaint against his former employer for unfair dismissal and refusal to pay the plaintiffs commissions totalling between USD600m and USD1.25bn.
The Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE) and the Responsible Investment Forum (Forum pour l’Investissement Responsable, or FIR) on 10 February announced in a joint statement that they have signed a partnership to jointly develop French and European initiatives to support socially responsible investment (SRI) and shareholder engagement and activism. “This partnership aims to reinforce the synergies between ORSE and FIR, to concretely address the central themes of responsible finance, and to actively contribute to the dynamism of the Paris marketplace in SRI,” the statement says. A recentl collaboration between the two entities resulted in the publication, in late 2009, of a vademecum to best practices in France and other countries for financial establishments which offer socially responsible investment products to their clients (entitled, in French, «La promotion de l’Investissement Socialement Responsable (ISR) par les établissements financiers- Bonnes pratiques en France et à l'étranger.») The study, undertaken by the Club Finance of the ORSE, in partnership with the French asset management association AFG (Association Française de la Gestion financière) and FIR, is a realisation of a government initiative to promote SRI, as provided for in article 53 of the 3 August 2009 legislation enacting the recommendations of the Grenelle Environment Round Table. Shareholder activism and engagement will provide an area for the two entities to extend their cooperation in 2010.
Une montée très progressive de la part actions, qui restera quoi qu’il en marginale, et une poche obligataire qui restera à . Telle est, en substance, la photographie de l’actif général de Suravenir pour l’année 2010, comme l’a confirmé X. En tout état de cause, la répartition au 31 décembre 2009 ne connaîtra pas de bouleversements. D’un naturel prudent, l’assureur a consacré plus le de 86 % de l’actif à des obligations - une part qui a eu tendance à s’accroître – avec une performance supérieure logiquement à celle du marché compte tenu de la présence de «vieilles» obligations offrant une meilleure rémunération. Pour autant, le poids des obligations notées AAA y a été prépondérant (près de 50 %), et les obligations notées sous les triple B+ étant interdites – sauf exceptions du fait d’une dégradation de note de plusieurs entreprises l’an dernier. Toujours afin de privilégier la prudence, l’assureur s’est montré attentif au risque de hausse des taux sur le marche. De fait, 25 % de l’actif obligataire est composé à 10 % de taux variables, 10 % de placements offrant une protection optionnelle et 5 % d’obligations d’Etat indexées sur l’inflation.La prudence de l'établissement, X en convient a eu un prix. En dépit de l’augmentation de la part des investissements obligataires consacrés aux émissions corporate ou TSR,, la différence en termes de gains par rapport aux établissements ayant accordé une part plus importante aux obligations d’entreprise est de l’ordre de 20 à 30 centimes sur une duration moyenne comprise entre cinq et sept ans. Autre classe d’actifs présente au sein de l’actif général : l’immobilier qui pesait en fin d’année 2,1 % + 0,4 % de pierre papier. On notera surtout le poids des liquidités, volontairement élevé dans le courant de l’année (2,8 % au 31 décembre) afin de jouer un rôle de coussin de sécurité et pallier un risque de rachat important. Enfin, Suravenir a affecté 25 points de base à la participation pour provisions aux excédents (PPE). Dans ce cadre, Suravenir a rappelé l’ensemble des rendements pour 2009 de ses fonds en euros. Compris entre 3,25 % (pour le contrat Prévi-Rtetraite) et 4,10 % (pour le contrat Symphonis Vie). Soit une baisse comprise entre 0,25 et 0,40 points de base pour certains contrats par rapport à l’an dernier .
Bluerating reports that it has taken only 9 days for the new Pictet sub-fund, the PF (LUX) - Convertible Bonds fund, managed by Philippe Jabre, to reach its target volume of EUR800m. According to the Italian website, Pictet’s distributors received a letter on Wednesday to inform them that following large subscriptions from Italy and Europe, the convertible bond sub-fund will be closed. The fund was launched on 1 February (see Newsmanagers of 22 January 2010).
The German firms Structured Solutions AG and 2n20.com AG have jointly announced the creation of the UCITS III-compliant HFS Index Series, which provides a means to measure the performance of UCITS III-compliant funds which use hedge fund strategies. The conception of the indices is provided by 2n20.com, while the calculations are undertaken by Structured Solutions. The indices will be calculated and published four times per month, on the 5th, 10th, and 15th trading days of each month, and once at the end of the month. The range will initially include twelve indices, as follows: - UCITS HFS Index - UCITS HFS Index Arbitrage - UCITS HFS Index Convertible - UCITS HFS Index Credit - UCITS HFS Index CTA - UCITS HFS Index Currency - UCITS HFS Index Event Driven - UCITS HFS Index Fixed Income - UCITS HFS Index Global Macro - UCITS HFS Index Market Neutral - UCITS HFS Index Multi Strategy - UCITS HFS Index L/S Equity
The CNMV has granted approval for the new Luxembourg UCITS III-compliant hedge fund platform from Schroders, entitled Global Alternative Investor Access (GAIA) which already received authorisation in Germany and Austria, more than a month ago (see Newsmanagers of 11 January), to be made available in Spain. As in the other two countries, Schroders has registered the Schroder GAIA Egerton European Equity A fund with the Spanish regulator. Due diligence for funds included in the portfolio will be undertaken by NewFinance Capital (NFC), an affiliate of Schroders specialised in funds of hedge funds. GAIA will be primarily aimed at private banks and institutional clients.
BlackRock on 10 February announced the launch of the BGF (BlackRock Global Funds) World Agriculture fund, which will provide investors with a means to benefit from the firm’s expertise in agriculture. Global population growth, a rising quality of life in emerging countries, and rising demand for biofuels are all factors which will support long-term growth in the sector. The fund will be managed by Richard Davis and Desmond Cheung, both of whom are members of the Natural Resources team at BlackRock, which manages about USD35bn in assets. The BGF World Agriculture fund will invest worldwide, and is not required to adhere to any limitations on subsectors, currencies, countries, or market cap sizes. Agricultural businesses are defined as those businesses which deal in agriculture, chemical products, equipment, or agricultural infrastructure, soft commodities and food, biofuels, agricultural sciences, arable land, or forestry. The fund will include about 50 positions, selected from a universe of about 350 listed businesses worldwide, with a market capitalisation of over USD500bn. The fund will concentrate on its top 10 positions, which will represent 40% to 45% of the total. There is no a priori limit on assets, though an objective of about USD100m has been set for the end of the year. The volatility of the product may be high, at about 20% to 25%. “This is a long-term theme, which does carry short-term risk,” the managing director of BlackRock in Paris, Eric Wohleber, points out. Fund characteristics Structure: UCITS III-compliant Sicav Domicile: Luxembourg Benchmark currency: US dollar Frequency of transactions: dailyMinimal initial investment: USD5,000Fees: front-end, 5%; management fee, 1.75% per year
Handelsblatt reports that the six open-ended real estate funds whose redemptions are currently suspended (Axa Immoselect, Degi International, Degi Europa, TMW Immobilien Weltfonds, Morgan Stanley P2 Value, Kanam-US-grundinvest) have in common that they are currently without a sales network dedicated to them. A spokesperson for KanAm claims that the situation of the US grundinvest fund is unique, as this product is the only German real estate fund denominated in US dollars, but that the “normal” KanAm grundinvest has not undergone redemptions.
The Wealth Management division of SEB, which includes both institutional clients and private banking, earned operating profits for the 2009 fiscal year of SEK1.142bn, 43% lower than the previous year. The downturn is largely due to a 22% decline in operating income, largely related to a 2% decline in average assets under management, and a fall in performance and transaction commissions. Total assets in the divison rose 11.6% to SEK1,275bn, largely thanks to net sales of SEK41bn.
Blackstone will reopen its German office this fall, says the Wall Street Journal. The private equity firm has hired Axel Herberg, currently chief executive of Gerresheimer. He will open an office in Dusseldorf. Blackstone had had a small office in Hamburg for more than three years but closed it in 2007.
Singapore sovereign wealth fund Temasek has created an affiliate entitled Seatown Holdings, which may be the first hedge fund to be founded by a SWF. According to Asian Investor, the platform will be directed by Charles Ong, who is senior managing director and chief strategist at Temasek. The structure is the second investment platform to be created by Temasek, after Fullerton Investment Management, a long-only fund which manages assets both for Temasek and for third parties.
Selon Les Echos, la maison de David de Rothschild devait annoncer ce matin la nomination d’Olivier Pécoux à la direction générale de ParisOrléans et de Nigel Higgins à celle de Rothschilds Continuation Holdings (RCH). Olivier Pécoux présidera le comité exécutif de la banque à Paris, en remplacement de François Henrot, qui entre au conseil de surveillance de Paris Orléans. Olivier Pécoux, cinquante et un ans, et Nigel Higgins, quarante-neuf ans, codirigent déjà le comité exécutif de l’activité de banque d’affaires au niveau mondial (GIBC).
La société de gestion A Plus Finance, spécialisée dans le capital investissement et la multigestion, vient de recevoir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers pour la gestion d’OPCI RFA (Organisme de Placement Collectif en Immobilier à règles de fonctionnement allégées) destinés à des investisseurs qualifiés. L’entité indépendante envisage à la fois «la création de véhicules dédiés et de produits sectoriels à destination des investisseurs institutionnels français et internationaux», précise un communiqué. Son premier OPCI sera lancé dans le courant de l’année. L’obtention de cet agrément s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’A Plus Finance visant à développer ses domaines d’expertise sur les actifs non cotés. Créée en 1998, la société de gestion affiche aujourd’hui environ 275 millions d’euros d’encours.
Société Générale Securities Services (SGSS) annonce avoir été mandaté pour son offre d’asset servicing par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), investisseur de long terme au service du développement économique du pays. SGSS assurera la valorisation contradictoire d’opérations financières complexes pour le compte de la CDC, précise un communiqué. Ce nouveau mandat est effectif depuis le 4 janvier 2010.
Selon Fitch Ratings, l’industrie des hedge funds a délivré des performances satisfaisantes au quatrième trimestre 2009. L’indice HFRI a gagné 2,7 % sur la période et plus de 20 % sur 2009, année la plus favorable aux fonds alternatifs depuis une décennie, selon la newsletter «Fund of Hedge Funds Quarterly - Q1 2010".
Stuart O’Gorman, director, technology equities, chez Henderson Global Investors (HGI) considère que si les technologiques sont les enfants mal aimés de la Bourse, savoir les sélectionner a permis au Henderson Horizon Global Technology Fund de surperformer l’indice sectoriel (MSCI All Countries World Information Technology) sur toutes les périodes et d’afficher pour les cinq ans à fin 2009 un gain cumulé de 34,3 % contre 18,07 % pour le benchmark et 12,27 % pour le fonds moyen du peer group. En fait, souligne le gérant britannique, «seul Galleon a fait mieux que nous, mais avec des délits d’initiés».Avec environ 2 milliards de dollars au total sur cette stratégie, HGI se veut le spécialiste numéro un des technologiques qu’il aborde sous l’angle de la sélection de valeurs et en fonction non seulement du potentiel de croissance organique mais également -et surtout- en fonction des barrières à l’entrée. Le choix des valeurs s’opère en fonction de thématiques qui peuvent être transversales au sein du secteur, «parce qu’une technologique, ce n’est pas seulement de la technologie mais aussi une marque, de la distribution et un effet d'échelle». Certains groupes «s’avèrent en pratique des monopoles non régulés». Privilégier des thèmes transversauxEt plusieurs thèmes sont logiquement porteurs comme les économies sur les coûts, qui seront les premières bénéficiaires de la reprise de l’investissement ou les besoins de remplacement (le parc mondial de PC est en moyenne âgé de 6 ans et demi «et il coûte une fortune à entretenir»). De même, la publicité en ligne gagne rapidement du terrain, comme le commerce électronique ou le haut débit et la transmission de données mobile. Il ne faut pas sous-estimer non plus la concentration dans certains domaines comme dans les centres de données.A cela s’ajoute que les valorisations sont souvent ridicules, surtout si l’on considère que non seulement les technologiques ne sont pas endettées mais que certaines sont assises sur des montagnes de cash. «Par exemple, pour Apple, le magot en numéraire est de 44 dollars par action sur un cours de 200 dollar -nous l’avons acheté à 17 dollars-, tandis que Cisco est assis sur 39 milliards de cash», insiste le gérant.Cela posé, Stuart O’Gorman insiste aussi sur la nécessité de ne pas courir non plus de risques thématiques excessifs. A titre d’exemple, le gérant du fonds Horizon Global Technology est en principe capable de vendre ses dix premières lignes en l’espace de deux heures sans grand impact sur le marché, parce que la liquidité est un point très surveillé et qu’aucune position, sur les petites valeurs, ne peut excéder l'équivalent de deux journées de transactions. Le fonds luxembourgeois (libellé en dollars et avec une classe en euros non couverte), pèse actuellement quelque 750 millions de dollars, avec 65 lignes et un taux de rotation d’environ 100 %. Il a enregistré en 2009 des souscriptions nettes d’environ 111 millions de dollars.
Selon Citywire, la société londonienne de hedge funds International Asset Management (IAM) a ouvert un bureau à Madrid. Marivi Lorente a été nommé «general manager» de l’entité espagnole et s’occupera des relations clients de la société dans la région.
Selon Expansión, durant la crise, de 2007 à 2009, la filiale de banque privée du Santander, Banif, a accusé une chute de 58 % de son bénéfice avant impôt à 38,7 millions d’euros. Toutefois, son résultat a été supérieur à celui de toutes ses concurrentes locales, Banco Urquijo (Sabadell), Banco Madrid, Popular Banca Privada, Altae, Fibanc, BNP Paribas, Credit Suisse et UBS.
La succursale hambourgeoise de Berenberg Lux Invest a annoncé le lancement avec Universal Investment du fonds de droit allemand Select A-Credit-Rated-Stocks-Universal, un fonds d’actions de sociétés européennes notées au moins A- par Standard & Poor’s, A3 par Moody’s et A- par Fitch Ratings. L’objectif consiste à générer, après les frais, une performance supérieure de 300 points de base à celle de l’Eurostoxx 50. Le portefeuille comporte environ 140 lignes sur un univers de 600 valeurs. Le produit figure dans la catégorie fonds diversifiés. Il peut aussi investir en dérivés, en obligations d’Etat, en Pfandbriefe (covered bonds) et en obligations d’entreprises «investment grade».Caractéristiques Dénomination : SELECT A-CREDIT-RATED-STOCKS-UNIVERSAL-FONDS Code Isin : DE000A0YEQX8 Droit d’entrée : 5,5 % maximum Commission de gestion maximum 1,75 % actuellement Commission de performance : 10 % de la surperformance par rapport à l’Eurostoxx 50 en euros
Avec effet au 8 février, 12 heures, le munichois TMW Pramerica Property Investment GmbH a suspendu, initialement pour trois mois, le remboursement de parts de son fonds immobilier offert au public TMW Immobilien Weltfonds. Cette mesure est justifiée par le fait que les liquidités disponibles ne suffisent plus pour payer les parts présentées au remboursement et pour permettre une gestion convenable du fonds. Les achats de parts et le calcul quotidien de la valeur liquidative ne sont pas affectés par cette mesure.Le Weltfonds, qui a été rouvert aux remboursements le 10 décembre après douze mois et demi de fermeture (lire nos dépêches du 22 janvier et du 6 décembre 2009), semble avoir été victime par contagion des inquiétudes suscitées par l’annonce que la valeur du portefeuille du DEGI Global Business d’Aberdeen a été révisée à la baisse de 21,6 %.