Michel Barnier, the European Union’s internal market commissioner, has written to Tim Geithner, the US Treasury secretary, to assure him that new rules for the hedge fund and private equity industries will not shut foreign funds out of EU financial markets, says the Financial Times. “I am convinced that access to the European single market should be granted to managers and funds domiciled in third countries, including the US, provided that high-level standards of transparency and security are guaranteed,” Mr Barnier wrote in a letter sent last week and seen by the Financial Times.
The SEC announced in March that it is undertaking a detailed analysis of the use of derivatives by mutual funds and ETFs, in order to determine whether current practices are in compliance with Federal regulations on the use of leverage, concentration, and diversification. It will also verify whether funds manage risks and disclose information on this subject appropriately, the Wall Street Journal reports. The newspaper points out that the analysis concerns primarily OTC transactions, particularly on interest swaps and CDS, which are used by management firms such as BlackRock, Pimco (Allianz) and Western AM (Legg Mason), says Michael Herbst, an analyst at Morningstar. Some investors may be surprised to learn that several core bond mutual funds make very considerable use of derivatives. Particularly notable for their use of derivatives are the Pimco Total Return Fund (PTTAX) and the BlackRock Total Return Fund I (MDHQX) and II (BCBAX). The Western AM Core (WACSX) and Western AM Core Plus (WAPSX) also use them, but to a lesser extent more recently.
Hedge Week reports that Blue Mountain has raised more than USD250m for three new funds, whose objective will be to seize investment opportunities in the post-crisis credit world. The three funds are the BlueMountain Long/Short, BlueMountain Distressed Fund, and a fund dedicated to securitisations. Blue Mountain is also planning to launch a multi-client ABS fund by the end of third quarter. The funds will allow clients access to strategies which have already been proven by the firm’s flagship fund, the BlueMountain Credit Alternatives, but in dedicated products with custom liquidity conditions.
In a notification to the SEC (form N-1A), Russell Investments announced that it is planning to launch eleven ETF funds which replicate house indices, the Russell Global 1000, 2000 and 3000, each in simple, growth and value versions. In addition to these nine products, advised by Russell Investment Management Company, are two large cap ETFs, the Russell Developed ex US Large Cap and the Russell Emerging Markets Large Cap. They will be the first products launched by Russell since the recruitment of two former iShares chiefs at the end of January, James Polisson and Andrew Arenberg (see Newsmanagers of 27 January).
Six weeks after obtaining an international Islamic banking licence in Malaysia (see Newsmanagers of 2 March), Deutsche Bank has launched Sharia-compliant investment and custodial services. Islamic Securities Services will be open to Islamic funds and management firms from Malaysia and other countries, while Deutsche Trustees Malaysia last month extended its product range with the creation of a registrar and a transfer agency.
Après le rebond de fin 2009, les investissements restent faibles au premier trimestre. La demande locative est tirée par les petites et moyennes surfaces
Suite à la récente reprise des marchés financiers, la tendance de sortie des marchés actions se poursuit, selon l’enquête Mercer «European Asset Allocation Survey 2010" qui porte sur plus de 1000 fonds de pension et institutions de retraite européens gérant plus de 500 milliards d’euros.Cette tendance est plus particulièrement marqué pour les régimes matures tels que ceux à prestations définies britanniques pour lesquels l’allocation en actions est passée de 54% en 2009 à 50% en 2010. En Irlande, celle-ci a baissé de 60% à 59%, et de 28% à 23% aux Pays-Bas. Cette tendance va certainement se poursuivre avec 29% des plans de retraite britanniques et 35% des autres plans européens, qui prévoient une plus forte réduction de leur allocation en actions domestiques.En ce qui concerne les actions internationales, plus de 20% des plans de retraite britanniques et 33% des autres plans européens prévoient également leur réduction.« La diversification internationale des actifs des plans de retraite est justifié, mais il existe un danger à simplement réduire l’allocation en actions domestiques pour substituer un autre type de risque avec l’augmentation de l’exposition aux devises étrangères. De nombreux régimes couvrent tout ou partie de leur exposition aux devises étrangères et la volatilité observée sur les marchés de devises a incité beaucoup de fonds de pension et institutions de retraite à revoir leurs pratiques actuelles », indique Crispin Lace, Consultant senior au sein de l’activité Conseil en investissement de Mercer.Bien que les obligations continuent d’être la classe d’actifs dominante dans la plupart des portefeuilles des fonds des pays européens, on a constaté un changement marqué depuis l’enquête 2009. Par exemple, suite à la reprise significative des marchés actions, il y a dorénavant davantage (12% net) de plans de retraite britanniques qui prévoient d’augmenter leur exposition aux obligations d’Etat alors qu’en 2009 il y avait davantage (6% net) de ces plans qui envisageaient de la baisser. La tendance s’est également inversée pour les obligations privées avec seulement 16% des plans britanniques prévoyant d’augmenter leur exposition contre 27% l’an dernier.L’investissement dans des classes d’actifs non traditionnelles reste fort avec des augmentations observées en Grande-Bretagne et en Irlande (de 6% à 9% pour ces deux pays en 2010) et en Suisse (de 19% à 23%). Au Royaume-Uni, les plans de retraite ont plutôt privilégié les hedges funds, les mandats de gestion tactique d’allocation d’actifs (GTAA) et les actions non cotées avec 4% à 9% des régimes ayant une exposition à l’une ou l’autre de ces classes d’actifs dans leur allocation stratégique. Dans le reste de l’Europe, les plans de retraite ont préféré les fonds de hedge funds (8% des régimes), les obligations à haut rendement (8%) et les fonds de fonds d’actions non cotées (6,6%).On remarque également que les fonds de pension cherchent à bénéficier des opportunités de croissance des économies des pays émergents. Au moins 16% des plans de retraite ont cherché à s’exposer à la dette des pays émergents et à d’autres actifs similaires plutôt qu’aux actions des pays émergents.
A la fin de 2009, d’après le rapport de la CNMV, il existait en Espagne 41 hedge funds et 28 fonds de hedge funds de droit local, contre 40 et 24 unités un an auparavant.L’encours se situait à 820,3 millions pour les hedge funds contre 1,02 milliard fin 2008, tandis que pour les fonds de hedge funds il avait augmenté à 611,2 millions contre 539,4 millions.Le nombre de souscripteurs a chuté pour les hedge funds à 5.411 contre 8.151 un an auparavant tandis quil a progressé à 1.839 contre 1.589 pour les fonds de hedge funds.
Dans son rapport de 68 pages sur le marché des valeurs et ses agents, situation et perspectives (http://www.cnmv.es/DocPortal/Publicaciones/Mercados/Mercadosweb.pdf) , la CNMV met en exergue que 14,87 milliards d’euros d’actifs sur un encours total de 170,55 milliards à fin 2009 étaient à liquidité réduite, ce qui représente une proportion de 8,7 %, contre 8,5 % à fin septembre.Le plus gros de ces actifs peu liquides concerne les obligations financières notées AAA/AA (4,64 milliards d’euros), les obligations financières d’une notation inférieure à AA (4,62 milliards) et des titrisations (5,42 milliards). Le régulateur précise que les actifs peu liquides représentaient ainsi 30,1 % du portefeuille des fonds obligataires.
Selon les chiffres de l’Association espagnole des banques (AEB), le bénéfice avant impôt des banques privées espagnoles est tombé pour 2009 à 39,3 millions d’euros contre 69,45 millions en 2008 et 187,5 millions pour 2007. Cette détérioration est imputable aux remboursements de produits structurés liés à Lehman Brothers, à la diminution des recettes de commission de gestion à cause de l’aversion croissante au risque de la clientèle et aux indemnités versées aux salariés qui ont dû être licenciés du fait de la chute de l’activité, rapporte Expansión.Banif, filiale du Santander, a affiché le bénéfice le plus élevé (38,7 millions) malgré le remboursement aux clients sinistrés par l’affaire Lehman. UBS a été pénalisé par les indemnités de licenciement et a perdu 24,8 millions d’euros avant impôt.
Un technocrate émirati, Khalifa Mohammed Al-Kindi, a été nommé à la tête de l’Adia (Abu Dhabi Investment Authority), le plus grand fonds souverain du monde dont les avoirs sont estimés à plus de 600 milliards de dollars, rapporte la Tribune. Cette nomination fait suite au décès d’Ahmed Ben Zayed Al-Nahyane dans un accident d’avion ULM au Maroc le mois dernier.
Selon Les Echos, le numéro trois mondial de l’intermédiation des produits financiers, Viel & Cie, a indiqué qu’il soumettrait à ses actionnaires la nomination de l’ex-directeur général du Crédit Agricole, Georges Pauget en qualité d’administrateur. Patrick Combes, le PDG et actionnaire majoritaire du groupe, souhaite que le conseil d’administration l'élise ensuite président. Dans ces conditions, Patrick Combes garderait pour lui la direction générale. Ce qui entraînerait une modification de la gouvernance de la société.
Convaincu du bien-fondé actuel de l’investissement immobilier pour les investisseurs institutionnels, et de l’intérêt également de la diversification au sein de cette classe d’actifs, Invesco Real Estate qui gère en la matière vingt milliards d’euros dont cinq sur l’Europe dispose notamment d’une gamme de neuf fonds «paneuropéens». Avec quelques particularités selon les produits, certains étant investis sur des zones ou des produits particuliers (Europe centrale, hôtels, par exemple) tandis que d’autres plus «core» se donnent le vieux Continent pour univers d’investissement. Soit une douzaine de pays au total – via la détention de 124 immeubles. La diversification est séduisante dans la mesure où, selon Paul Joubert, directeur de l’activité immobilière sur la France et des transactions en Europe, elle permet de profiter des atouts propres à chaque marché. Exemple : l’explosion des prix dans l’immobilier de bureaux outre-Manche, alors que ces biens étaient bon marché il y a un an encore. «‘La hausse a été telle, note Paul Joubert, que nous revendons certains immeubles acquis en 2009 pour sécuriser nos gains ". Autre illustration : la Pologne, où les loyers sont sujets à une très forte volatilité et offre de facto, selon les périodes, de belles opportunités. Dont acte. Avec un fonds comme OPC1 – évolution d’une SCPI transformée il y a deux ans – un souscripteur bénéficie d’une ouverture du marché français, allemand, espagnol, hollandais, suédois, etc. « En détail, le fonds limite le poids de la France à 30 % et donne une place prépondérante au commerce plafonné à 40 % notamment en Allemagne», précise Paul Joubert. « L’Allemagne offre à ce titre des caractéristiques séduisantes avec des baux fermes pouvant allant jusqu'à 15 ans. Et sans être très élevés, les loyers offrent un couple rendement/risque très intéressant pour qui veut être long terme. L’objectif de rendement net affiché oscille entre 5 et 6% sur la période de détention.» Avec ce type de fonds et ses caractéristiques, Invesco Real Estate pensait rapidement séduire des investisseurs institutionnels français, notamment des caisses de retraites. «Ce n’est pas encore le cas, constate dubitatif Paul Joubert qui rappelle toutefois que les transactions (achats-ventes) après avoir atteint 1,2 milliard d’euros en 2007 dans sa maison ont été volontairement ralenties à 600 millions en 2008, 800 millions en 2009, et devraient retrouver cette année leur niveau de 2007. «Pourtant, poursuit-il, l’OPCI est un véhicule d’investissement flexible et particulièrement adapté aux zinzins français, qui nous permet actuellement de faire de la dette dans des conditions intéressantes, de mener une gestion active et diversifiée sur toute l’Europe, ce que peu de sociétés de gestion peuvent se targuer de réaliser actuellement. En outre, pour la partie française du portefeuille, nous nous sommes alliés avec Ciloger qui se présente également comme un collecteur majeur.» Dans l’attente de nouveaux investisseurs, dont certains vont rentrer en juin, l’OPC1 d’Invesco/Ciloger affiche un encours de 50 millions d’euros investis en fonds propres. Reste à connaître les raisons de ce demi-succès ou demi-échec. La réglementation – Solvabilité II notamment - qui laisse perplexe et préoccupe les zinzins ? L’effet de la crise, tout simplement ? Difficile à dire. Une certitude cependant : une crainte de retour de l’inflation pourrait résolument changer la donne.
Dans un long article sur Carmignac Gestion, Citywire évoque entre autres thèmes l’avenir de la société de gestion. Le site Internet rappelle que la fille du fondateur Edouard Carmignac, Maxime, a récemment rejoint la société. «Ce qui est intéressant au sujet de la présence de Maxime, outre le fait qu’elle est brillante et qu’elle est ma fille, est que cela donne le sentiment réconfortant que si je venais à disparaître un jour il y aurait une continuité. Cela montre aussi qu’il n’y aura pas de pression à vendre à une institution, ce qui serait la pire des choses que nous pourrions faire à nos clients», indique Edouard Carmignac à Citywire, ajoutant que le nombre d’acquéreurs potentiels qui reniflent autour de sa société a diminué. «Nous sommes devenus trop chers maintenant», dit-il en riant.
Selon Les Echos, la banque française BNP Paribas s’apprête à accueillir quatre nouveaux administrateurs lors de l’assemblée générale du 12 mai, dont l’ex-commissaire européen chargée de la protection des consommateurs, Meglena Kuneva qui avait publié en septembre dernier un rapport très critique sur les tarifs pratiqués par les banques en Europe. Deux Belges devraient également faire leur entrée au conseil: Michel Tilmant, ex-dirigeant du bancassureur ING, ainsi qu’Emiel Van Broekhoven, professeur d'économie à l’université d’Anvers. Enfin, Jean-Laurent Bonnafé, actuel directeur général délégué en charge de la banque de détail, sera aussi proposé à l’assemblée.
Selon Les Echos, Natixis, qui devrait finaliser cette semaine la cession de ses principales activités pour compte propre à Axa Private Equity, a annoncé hier en interne reprendre trois équipes. Laurent Mignon, le directeur général de Natixis, a ainsi indiqué que trois activités –Naxicap (capital-développement), Seventure (véhicules fiscaux, FIP, FCPI) et celle de fonds de fonds Dahlia-allaient rejoindre le pôle épargne de la banque d’investissement et ne seraient pas vendues.
La Tribune qui cite plusieurs sources proches rapporte que Nicolas Hubert, banquier chez Lazard à Paris, a démissionné il y a quelques jours pour rejoindre prochainement la banque d’affaires Blackstone. Nicolas Hubert qui avait le statut de gérant chez Lazard depuis environ trois ans est spécialisé dans la couverture des institutions financières, banques et assurances. Selon plusieurs cabinets de recrutement, les gérants de son niveau n’auraient pas reçu de bonus satisfaisants au titre de l’année 2009. L’an passé, Lazard a dû payer une charge exceptionnelle de 86,5 millions de dollars pour verser les avoirs de son défunt PDG, Bruce Wasserstein, à ses héritiers, note le quotidien.
En mars, les fonds et Sicav commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de plus de 1,86 milliard d’euros, selon Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. La collecte a été tirée par les OPCVM obligataires, qui ont attiré, en net, 3,1 miliards d’euros, et affichent désormais des encours de 173 milliards d’euros, soit 40 % des encours totaux du secteur de la gestion de fonds. Les fonds flexibles et les fonds diversifiés sont aussi en positif, avec 852 millions et 826 millions d’euros. Les OPCVM monétaires ont en revanche accusé de lourds rachats, à 2,9 milliards d’euros. Les fonds actions sont aussi dans le rouge avec 12 millions d’euros.A noter également que les hedge funds renouent avec un solde positif avec des souscriptions nettes de 31 millions d’euros après plusieurs mois de sorties. Sur les trois premiers mois de l’année, les fonds et Sicav en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros. Et à la fin du mois de mars, les encours ont augmenté à 444,2 milliards d’euros, contre 433,8 milliards fin février.
A compter du mois prochain, Joe Cassidy, qui a été Global Co-Head of Prime Services, Global COO of Prime Services, Head of Equity Strategy et Head of European Corporate Strategy chez Nomura, rejoindra la Deutsche Bank comme Head of Prime Brokerage and Derivative Clearing for Global Rates. Il sera subordonné à Fredrik Gentzel, Head of Credit Portfolio Management and Prime Brokerage for Global Rates and Commodities. Cette nomination s’inscrit dans le cadre du projet stratégique de la banque allemande de mettre sur pied un plate-forme de compensation pour le marché des dérivés OTC.
La Deutsche Börse et Amundi ont annoncé mercredi que 20 ETF supplémentaires du gestionnaire français ont été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra. La cote de cette dernière aligne désormais 644 références, dont 58 de la marque Amundi. Le précédent bouquet d’ETF Amundi (21 fonds) avait fait son entrée sur Xetra il y a moins d’un mois (lire notre article du 17 mars), les 17 premiers fonds de la marque ayant été cotés à Francfort le 23 février.Parmi les ETF nouvellement cotés à Francfort, tous de droit français, dix sont des produits actions (régionaux, pays, secteurs), six sont des produits obligataires «short» sur les indices EuroMTS de titres gouvernementaux et quatre des fonds matières premières sur des indices S&P GSCI. Les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,14 % pour les ETF short sur les obligations d’Etat et 0,55 % pour l’Amundi ETF MSCI Brazil.La liste détaillée de ces produits est disponible à l’adresse 07.04.10 FR Amundi ETF_3ème cotation Allemagne.pdf
L’Agefi rapporte que BNP Paribas Securities Services (BP2S) est sur le point de racheter l’activité de dépositaire de Banca Popolare di Milano (BPM), ce qui lui permettrait de passer de 7 % à 16 % de part de marché dans les services aux fonds et asset managers en Italie, selon Jean-Marc Pasquet, responsable France de BP2S. La transaction, prévue «à partir du 1er juillet», devrait coûter environ 55 millions d’euros à la banque française. Par ailleurs, le groupe français, cinquième acteur mondial avec 4.021 milliards d’euros d’actifs conservés fin 2009, veut continuer à gagner des parts de marché tout en procédant éventuellement à des acquisitions locales ciblées, y compris en France, ajoute le quotidien.
Advisory Research Inc, une société de gestion récemment acquise par Piper Jaffray, vient de lancer son deuxième mutual fund, Advisory Research International Small Cap, seulement cinq mois après le lancement du All Cap Value. Les frais du nouveau mutual fund s'élèvent à 135 points de base. Il sera distribué sur les plates-formes de Schwab et Pershing.
Le courtier en ligne TD Ameritrade relève de 5 points de base, à 0,40 % contre 0,35 %, la commission facturée sur les mutual funds sans frais de transaction de sa plate-forme NTF, rapporte InvestmentNews, relayé par Mutual Fund Wire. Avec cette augmentation, TD Ameritrade se situe au même niveau que ses concurrents Charles Schwab et Fidelity.
JO Hambro Investment Management envisage de commercialiser sa stratégie de performance absolue, le Waverton UK Absolute Oeic, auprès de fournisseurs de fonds de hedge funds, selon Investment Week.La société est actuellement en discussion avec des gérants de fonds de fonds et des bases de données pour positionner ce véhicule qui pèse 77,3 millions de livres.JO Hambro estime qu’il y une pénurie de choix sur les produits de qualité parmi les véhicules au format OPCVM III et que sa stratégie de performance absolue devrait s’imposer dans un tel environnement.
Selon L’Agefi suisse qui cite un entretien accordé au Handelszeitung, Eric Syz, general manager de la Banque Syz & Co affirme que «les managers de hedge funds londoniens s’intéressent à la Suisse et ils vont se baser ici ces prochaines années». Cataldo Castagna, partenaire et directeur de l’Asset Management chez Ernst & Young Suisse estime que le nombre de hedge funds va doubler ces prochaines années en Suisse. Le secteur des hedge funds en Suisse emploie quelque 5000 personnes.
Mardi, l’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé le recrutement d’Eli Koen et de Mathieu Nègre en tant que coresponsables des marchés actions Europe émergente. Tous deux viennent de Fortis Investments, qui se trouve être l’ancienne maison de Richard Wohanka, nouveau CEO de la gestion d’actifs et de la gestion alternative du groupe suisse. Eli Koen dispose d’une expérience de dix-sept ans sur le marché actions turc, et Mathieu Nègre est spécialisé depuis 2001 dans la gestion des fonds Europe émergente.Richard Wohanka souligne que la plupart des investisseurs institutionnels étant sous-investis dans les actions et les obligations émergentes, l’UBP a décidé de renforcer ses capacités et sa gamme de fonds dans ces segments.
Samsung Securities se propose de distribuer les hedge funds et les fonds de hedge funds de Man Investments auprès d’une clientèle d’investisseurs coréens qualifiés, selon Asian Investor. La société pourrait également conseiller le groupe britannique sur l’utilisation de tels produits dans des offres groupées.Les produits de Man sont en cours d’agrément auprès des autorités financières sud-coréennes qui toutefois n’autorisent pas les hedge funds offshore mais sont prêts à accepter les hedge funds qui n’utilisent pas de levier. Cela dit, les autorités sud-coréennes envisageraient par ailleurs d'étudier une libéralisation du secteur des hedge funds.
Carlyle Group doit annoncer jeudi le recrutement de Robert Essner, l’ancien directeur général de Wyeth, en tant que conseiller senior sur les investissements de la société dans le domaine de la santé, rapporte le Wall Street Journal. Il aidera à gérer un gros portefeuille de participations dans le secteur de la santé.