L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 4 avril, d’un montant global de 80 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,0 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 07/07/11, sur 2,0 milliards de bons à 26 semaines à échéance du 06/10/11, et sur 2,0 milliards de bons à 52 semaines à échéance du 05/04/12.
La hausse des prix dans la zone euro s’est accélérée en mars davantage que prévu, selon l’estimation publiée par l’agence Eurostat , à une semaine d’une réunion du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne qui devrait sans doute relever les taux d’intérêt. Les prix ont augmenté de 2,6% dans les 17 pays contre 2,3% attendus et 2,4% en février.
Le coût de l’assurance contre un risque de défaut sur la dette de l’Irlande et du Portugal a grimpé jeudi. Selon Markit, les credit default swaps (CDS) portugais à cinq ans ont touché un plus haut historique à 580 points de base (pdb), en hausse de 16 pdb. Cela signifie qu’il en coûte 580.000 euros pour assurer 10 millions d’euros de dette. Le prix de l’assurance contre un risque de défaut de la dette irlandaise à cinq ans a lui grimpé de 6 pdb à 635 pdb, le marché redoutant une nouvelle dégradation de la note souveraine de Dublin.
Le déficit budgétaire du Portugal est ressorti à 8,6% du produit intérieur brut en 2010, alors que le gouvernement visait 7,3%, a annoncé jeudi l’institut national de la statistique (INE) portugais. Le ratio dette/PIB portugais s’est élevé à 92,4% en 2010 et devrait croître pour atteindre 97,3% cette année.
Avec une perte de 146,2 millions d’euros en 2010 contre une perte de 85,3 millions en 2009, le résultat opérationnel de Poweo a été plombé par des éléments non récurrents, comme annoncé en février. La perte nette part du groupe de Poweo s’est pour sa part élevée à 133,4 millions d’euros, contre une perte de 93,5 millions en 2009. Le groupe a répété que sa stratégie et ses performances au cours des prochaines années dépendraient largement de l’application de la réforme du marché de l'électricité en France
«Je suis en mesure de vous dire, à la lumière des résultats que nous avons pour 2010, que non seulement nous garantissons dès maintenant un déficit public de 6% du produit intérieur brut (PIB) en 2011 mais nous pouvons même dire dès à présent que nous serons un peu en dessousen poursuivant cet effort sur les sources de dépenses», a déclaré François Baroin, le ministre du Budget. Le déficit public de la France a été réduit à 7% du PIB en 2010, un chiffre meilleur que prévu, contre 7,5% en 2009, a confirmé l’Insee. Le gouvernement prévoyait un déficit à 7,7%. La dette publique de la France a parallèlement augmenté de 98,5 milliards d’euros sur l’année, pour atteindre fin décembre 1.591,2 milliards, soit 81,7% du PIB. Sur le seul quatrième trimestre, elle s’est creusée de 16,2 milliards et de 0,2 point de PIB. La dette de l’Etat a augmenté de 6,9 milliards d’euros au quatrième trimestre pour s'élever à 1.245 milliards, précise l’Insee.
Créée en juin 2009 par Jacques Lucas, son président, avec trois associés dont Philippe de Gouville, directeur général et co-fondateur, la société de gestion Exqim s’apprête à lancer Exqim Blue Fund, un fonds multi sous-jacents utilisant des stratégies et un processus d’allocation quantitatifs. Les deux professionnels ont dirigé pendant dix ans le département de gestion structurée de Société Générale Asset Management-Alternative Investment. Chez Exqim, ils regroupent une équipe de vingt personnes constituée de mathématiciens et d’informaticiens. Le nouveau fonds, qui est aussi le premier, offre un triple niveau de diversification, indique un communiqué: d’une part sur le type de stratégies, d’autre part sur la nature des sous-jacents, et enfin sur les fréquences d’ajustement de ses positions. Il n’investit que sur des actifs liquides et listés et n’a pas recours aux instruments exotiques et structurés.S’appuyant sur une gestion automatisée, Exqim Blue Fund affiche un objectif de rendement de 15% par an et, selon ses concepteurs, vise 100 millions d’euros d’actifs sous gestion à la fin de l’année.
Lazard Frères Gestion a annoncé, mercredi 30 mars, le renforcement de son équipe de gestion privée à Paris. Agé de 33 ans, Jean-Marie Combes a rejoint Lazard Frères Gestion en qualité de banquier privé au sein de l’équipe du Développement de la gestion privée dirigée par Sophie de Nadaillac. Depuis avril 2004, Jean-Marie Combes travaillait pour le groupe Rothschild & Cie comme banquier conseil puis banquier privé.De son côté, Sophie de Nadaillac est nommée associée-gérant de Lazard Frères Gestion. Agée de 38 ans, elle occupait, depuis 2007, le poste de responsable du développement de la gestion privée chez Lazard Frères Gestion après avoir rejoint le groupe en 1995.
Edmond de Rothschild Asset Management vient de recruter Kevin Thozet en tant que responsable des appels d’offres. Agé de 32 ans, l’intéressé était précédemment chez Axa Investment Managers, comme senior RFP manager. Il s’occupait plus particulièrement des dossiers institutionnels internationaux. L’arrivée de Kevin Thozet permet à Edmond de Rothschild Asset Management de renforcer son expertise sur les appels d’offres auprès de la clientèle institutionnelle française et internationale. La société de gestion précise que son équipe Ingénierie Produits et Appels d’offres, sous la responsabilité de Maria Kahane, est désormais composée de six personnes.
Présidée par Michel Peronne, Alexandre Finance a été créée début 2008 par l’ancien gérant de Tocqueville Finance avec cinq associés. En dépit d’une période pour le moins tourmentée, la société de gestion a réussi son lancement, les actifs sous gestion s'élevant aujourd’hui à 200 millions d’euros. «Dans le détail, nous gérons 70 millions d’euros en gestion privée, 102 millions dans notre unique fonds, baptisé Alexandre et 20 millions d’euros dans le cadre d’un mandat de gestion d’une poche de la Sicav Tempo Value de Lombard Odier», précise Michel Peronne, adepte d’une gestion actions européennes de type «value». Alexandre Finance s’adresse à une clientèle privée, des institutionnels, des CGPI et de la banque privée au travers de la multigestion. Reste qu’aujourd’hui, 40 % de la clientèle de la boutique parisienne est composée de banquiers privés basés en Suisse, au Luxembourg et en Belgique. «Notre forte présence sur cette clientèle étrangère est l’héritage de mes années passées chez Tocqueville Finance, entre 2001 et 2006."A mon départ, de nombreux clients m’ont suivi. Par ailleurs, 15 % de notre société sont détenus par un family office qui a ses bureaux en Suisse, ce qui facilite l’accès aux acteurs locaux», explique le président d’Alexandre Finance. Aussi la société de gestion soigne-t-elle cette clientèle étrangère. En pratique, un commercial, Steve Bouteiller, est entièrement dédié à la clientèle belge, luxembourgeoise et suisse «et au-delà», insiste Michel Peronne.Car la société de gestion voit désormais son avenir au-delà des frontières françaises, et mêmes européennes. «Les cinq prochaines années verront l’avènement de la place de Singapour», assure le président de l’entreprise qui regarde de très près cette zone géographique. D’ailleurs, Alexandre Finance dispose déjà de certains clients à Singapour, notamment des expatriés français. «Nous nous rendons sur place et regardons de très près ce qui s’y passe», ajoute le responsable. Et ce n’est pas tout. Un autre axe de développement pourrait être Dubaï. A ce titre, Michel Peronne reste attentif aux développements en cours sur cette place financière stratégique du Moyen Orient. En attendant de se développer sur ces marchés exotiques, Alexandre Finance veut continuer sur la même voie «sobre» de développement. «Il n’est pas question de lancer une multitude de produits pour tomber dans un argumentaire marketing de ‘gamme’. Nous offrirons à nos clients des produits qui correspondent à notre expertise», insiste Michel Peronne, qui prépare le recrutement d’un gérant privé supplémentaire et le lancement d’un nouveau fonds actions.Le président d’Alexandre Finance, qui a fait noter la gouvernance de sa boutique par BMJ Ratings et a obtenu les certifications ISO 9001 et 27001, veut faire preuve de sérieux et avancer par étapes. Il prévoit que sa société aura atteint les 300 millions d’euros d’encours sous gestion d’ici à juin 2012. «Notre structure est dimensionnée pour pouvoir gérer entre 4 et 5 milliards d’euros. D’ici à 10 ans, j’aimerais atteindre ce chiffre», anticipe Michel Peronne.
La société de gestion Calao Finance a annoncé, mercredi 30 mars, le recrutement de Christel Chouder en tant que conseiller aux investissements. Agée de 39 ans, l’intéressée était auparavant directrice régionale Amérique Latine et Duty Free Amériques chez Sisley Cosmetics où elle a notamment développé les marques Sisley, Lancôme, Ralph Lauren, Giorgio Armani et Biotherm sur plus de 20 marchés différents. Christel Chouder a pour vocation d’apporter son expertise dans l’analyse des PME du secteur du luxe et de la distribution spécialisée, plus particulièrement dans le domaine des activités liées aux accessoires haut de gamme, à la décoration et, bien sûr, aux cosmétiques, indique un communiqué. Concrètement, elle rejoint l’équipe de capital investissement qui suit le FCPI Art de Vivre (luxe, design, sport et loisirs...).
Bank Julius Baer a nommé Bernhard Hodler, membre des comités exécutifs de Julius Baer Group et de Banque Julius Baer, au poste nouvellement créé de chief operating officer (COO) à compter du 1er avril 2011, annonce le groupe financier helvétique (170 milliards de francs d’encours fin 2010) le 31 mars.La création de ce poste de COO est censée «renforcer l’organisation de la banque et la mutation de son business model, ce qui doit faciliter la mise en œuvre de la stratégie de croissance».Dans ses nouvelles fonctions, Bernhard Hodler coiffera directement les activités gestion du risque, juridique & conformité, informatique, opération et «shared services».
En marge d’une présentation commune à Munich avec Edouard Carmignac (lire par ailleurs), Klaus Kaldemorgen, qui a abandonné ses fonctions administratives à la tête de DWS (groupe Deutsche Bank) pour se focaliser sur la gestion de fonds, a indiqué à Newsmanagers qu’il prépare un fonds de performance absolue, la solution que réclament de nombreux investisseurs «déçus par des surperformances qui ont été malgré tout, en réalité, des pertes, lors que les fonds affichaient des résultats moins négatifs que leur indice de référence». Le gestionnaire du risque recruté par DWS a pour consigne de faire tourner ses modèles à partir de trois éléments : une performance à un chiffre, une perte à un chiffre et/ou une perte correspondant à un tiers de celle du marché d’actions. Le nouveau produit devrait pouvoir être lancé dans les prochains mois et; en tous cas, avant la fin de cette année.
Le 30 mars, une vingtaine de journalistes spécialistes de la gestion d’actifs s'étaient déplacés à Munich pour assister à une première, une conférence commune de l’Allemand Klaus Kaldemorgen (gérant entre autres de l’Akkumula et du produit patrimonial Vermögensbildungsfonds I de DWS) et du Français Edouard Carmignac qui a fait forte impression, outre-Rhin, avec la hausse spectaculaire de ses encours au fil des deux dernières années. La présence du président de la société de gestion de la Place Vendôme en dit long sur l’intérêt que constitue pour la maison le marché allemand. Et à l'évidence, les nombreuses questions auxquelles il a répondu ont démontré que l’intérêt était partagé... A l’occasion de l’une d’entre elles portant sur Carmignac Patrimoine, le fonds phare de la gamme, Edouard Carmignac a reconnu que ses performances étaient actuellement décevantes. Une situation principalement imputable d’une part au fait que la gestion actions a été très prudente au second semestre et d’autre part, sur le versant obligataire, à l’absence dans le portefeuille d’obligations d’Etats périphériques et à une exposition extrêmement minime à la dette bancaire européenne, "à la différence de beaucoup de fonds que l’on dit comparables au nôtre et qui en sont littéralement truffés», a insisté le Français.De son côté, interrogé en marge de la réunion par Newsmanagers au sujet de la vague des produits de performance absolue dont la société de gestion ne dispsose pas encore, Klaus Kaldemorgen a estimé qu’il s’agit là de «l’avenir pour les gestionnaires actifs car, après la dernière crise, les clients sont épuisés nerveusement et dégoûtés par les pertes. Les fonds de performance absolue, comme Edouard Carmignac a su en créer avec le Carmignac Patrimoine, sont des produits visant à offrir une solution au client. Ils allient les avantages des fonds d’actions avec la sécurité des fonds obligataires. Et il ne faut pas croire que les gérants cherchent à minimiser la part des actions dans le portefeuille, au contraire». Klaus Kaldemorgen est en tous cas suffisamment convaincu des vertus de cette approche que DWS envisage elle-même de lancer un tel produit dans les mois qui viennent (lire par ailleurs)
Jamie Stuttard, l’ancien gérant obligataire de Schroders, rejoint la filiale londonienne de Fidelity Management & Research, société de Fidelity spécialisée dans l’obligataire, rapporte Investment Week.
Carlyle, le gestionnaire d’actifs alternatif, via sa société Tridimension Holding, a conclu un accord avec les fondateurs-actionnaires de Metrologic Group, société spécialisée dans l'édition de solutions logicielles de mesure 3D, destinées à l'équipement de systèmes de contrôle, rapporte L’Agefi. L’accord en question prévoit l’acquisition de 61,77% du capital et 71,15% des droits de vote pour une valeur par action de 38 euros.
Impax Asset Management, société de gestion britannique spécialisée dans l’environnement dont BNP Paribas Investment Partners détient 28,3 % du capital, vient de créer une succursale aux Etats-Unis, Impax Asset Management (US) LLC. Ken Locklin a été recruté en tant que managing director de la nouvelle entité. Il travaillait précédemment chez Clean Energy Group, où il était directeur financier et des investissements. Avec cette implantation outre-Atlantique, Impax cherche à répondre à l’intérêt croissance des investisseurs institutionnels, conseillers en investissement et consultants basés aux Etats-Unis pour les portefeuilles environnementaux, indique un communiqué de presse.
David Sokol, le successeur pressenti de Warren Buffett à la tête de Berkshire Hathaway, a démissionné, rapporte L’Agefi. En cause, des achats à titre personnel d’actions du groupe chimique Lubrizol avant que Berkshire ne convienne d’en prendre le contrôle, une opération vivement encouragée en interne par David Sokol.
La nouvelle approche développée depuis dix-huit mois par Lombard Odier Investment Managers, basée sur le concept d’indice fondamental, semble susciter un certain intérêt et même un intérêt certain. «Rien que dans la zone euro, les changements provoqués par la future mise en place de nouveaux mécanismes de financement de la dette auront une implication fondamentale sur la façon d’investir en obligations, que ce soit sur la dette souveraine ou privée», a expliqué le 30 mars Stéphane Monier, CIO fixed income & currencies chez Lombard Odier Investment Managers. «D’où la nécessité de s’adapter à ces phénomènes et de proposer une alternative crédible. «Notamment, nous avons la conviction que la divergence entre les fondamentaux économiques des pays développés et émergents ne va cesser de s’accroître». Dans le domaine des obligations gouvernementales par exemple, les investisseurs institutionnels ont toujours basé leur stratégie d’investissement sur des indices de référence liés à l’encours de la dette des Etats. Par construction, un tel indice expose l’investisseur aux pays (ou émetteurs) les plus endettés et introduit ce faisant un élément de risque de crédit important lié à ces pays. Afin de répondre à ces préoccupations, Lombard Odier a développé une autre approche dont l’allocation dans l’indice est basée sur plusieurs facteurs fondamentaux qui déterminent la capacité d’un pays à rembourser sa dette. Sur cette base, les pays scandinaves, la Suisse et les pays émergents ont une pondération beaucoup plus importante dans l’indice fondamental que dans l’indice de référence traditionnel qui donné la préférence aux Etats-Unis et au Japon. «Ce n’est pas la panacée car nous utilisons un nombre de critères limités. Mais combinée à une gestion active afin de tenir compte d’un maximum de facteurs, nous pouvons viser une meilleure espérance de rendement par unité de risque», estime Stéphane Monier. La société de gestion, qui a déjà lancé l’an dernier trois produits qui intègrent cette approche, va lancer à bref délai au moins trois nouvelles stratégies sur cette base. Début avril, Lombard Odier va ainsi proposer deux fonds en euro, l’un sur les obligations souveraines, l’autre sur les obligations indexées sur l’inflation, a indiqué Stéphane Monier. En outre, un fonds existant investment grade pourrait être décliné avec une approche fondamentale d’ici au mois de juin. En attendant, les trois produits déjà proposés aux investisseurs ont drainé plus de 1 milliard d’euros. Le premier, LO Funds-Emerging Local Currencies and Bonds, lancé début 2010, affiche un encours de quelque 800 millions de dollars et une performance de plus de 16% depuis sa création. Le LO-Funds-BBB-BB Bond, lancé début décembre 2010 a des actifs sous gestion de 150 millions d’euros, et le LO-Funds-Global Governement Bond, lancé à la mi-décembre, pèse d’ores et déjà 200 millions d’euros.
Sam Tabar, qui a récemment rejoint Bank of America Merrill Lynch en qualité de responsable des levées de capitaux dans la zone Asie-Pacifique, estime que les hedge funds dédiés à l’Asie devraient mettre en œuvre une plus grande diversité de stratégies au cours des douze prochains mois, rapporte Asian Investor. Sam Tabar travaillait précédemment pour la société de gestion alternative PMA Investment Advisors basée à Hong Kong.
ETF Securities (ETFS), which in December launched ETCs backed by physical industrial metals on the London Stock Exchange, has received passports for the products for France and the Netherlands from the market authorities, Agefi reports. The firm will be able to offer ETCs backed by physical metals in France. According to the product prospectus, the new range from ETFS includes three funds which are now available in London, of physical copper, nickel and pewter. It will also include funds of phyiscal aluminium, lead and zinc, and one basket of metals, which will become available and tradeable in the next few months, the newspaper reports.
The founder of Galleon Group, Raj Rajaratnam, had an inside line to the board of directors at Goldman Sachs Group, which allowed the hedge fund to buy and sell shares in the bank in times of uncertainty, the Wall Street Journal reports. In two recorded telephone conversations in autumn 2008, Rajaratnam can be heard discussing confidential information concerning Goldman’s results and a USD5bn investment from Warren Buffett, which was said to have been brought in by a board member at the bank. Prosecutors say the information would have given the Galleon founder a picture of the reality in the boardroom, which was far different from what the markets believed at the time, the newspaper writes.
A new approach developed in the past 18 months at Lombard Odier Investment Managers, based on the concept of fundamental indices, appears to be attracting some interest and even some strong interest. “In the Euro zone alone, changes triggered by the future establishment of new debt financing mechanisms will have fundamental implications for the way to invest in bonds, be it government or private debt,” Stéphane Monier, CIO fixed income & currencies at Lombard Odier Investment Managers, explained on 30 March. “Hence the need to adapt to these phenomena and to offer a credible alternative. In particular, we have a conviction that the divergence between economic fundamentals in developed and emerging markets will continue to increase.”In government bonds, for example, institutional investors have always based their investment strategies on indices based on the value of government debt. By its construction, such an index exposes the investor to the countries (or issuers) with the highest levels of debt, and thus introduces a significant element of credit risk related to these countries.In order to respond to these concerns, Lombard Odier has developed another approach, in which allocations in the index are based on several fundamental factors which determine the capacity of a country to pay off its debt. On this basis, Scandinavian countries, Switzerland and emerging countries have a much larger weight in the fundamental index than in traditional indices, which put the emphasis on the United States and Japan. “This is not a panacea, since we use a limited number of criteria. But combined with active management to take a maximum variety of factors into account, we can bring more hope of returns per risk unit,” Monier says.The asset management firm, which last year already launched three products which rely on this approach, will soon be launching at least three new strategies based on it. In early April, Lombard Odier will offer two euro-denominated funds, one of government bonds, and the other of inflation-linked bonds, Monie says. An existing investment grade fund may also be revised to use a fundamental approach in June.Meanwhile, the three products already available to investors have attracted more than EUR1bn. The first, LO Funds-Emerging Local Currencies and Bonds, launched in early 2010, has assets of about USD800m, and returns of more than 16% since its creation. The LO-Funds-BBB-BB Bond fund, launched in early December 2010, has assets under management of EUR150m, and the LO-Funds-Global Government Bond, launched in mid-December, now weighs in at EUR200m.
2010 was not a good year for many funds from the Swedish hedge fund management firm Brummer & Partners, E 24 reports. But the number of clients has increased from 7,000 to 10,000, and assets have increased from SEK54bn to SEK78bn. In this environment, profits have increased, and shareholders have approved dividends of SEK400m, of which SEK116m will go to Patrik Brummer, a shareholder who controls nearly 29% of the firm.
Net inflows from retail clients in February totalled GBP1.9bn, compared with GBP900m in January, according to statistics from the British investment management association (IMA). Net inflows have returned to their monthly average level of the past 12 months. Assets under management as of the end of February totalled GBP575.9bn, compared with GBP483.2bn one year earlier. In the month under review, equities were the asset class in highest demand, with net inflows of GBP774m, followed by diversified funds, with GBP424m, and bonds (GBP195m). The IMA observes that inflows were particularly strong in the North American equities sector, with a record total of USD222m in February, five times larger than the monthly average over the past twelve months (GBP41m).
Barings will close its UK Smaller Companies Trust, as it is not expected to attract further investors in the short term, Investment Week reports. The fund, with GBP37m in assets, will be closed in June. Investors may transfer free of charge to another fund of the range.
The asset management firm Exqim, founded in June 20009 by its president, Jacques Lucas, with three partners, including Philippe de Gouville, CEO and co-founder, is preparing to launch the Exqim Blue Fund, a fund with multiple underlyings which uses quantitative strategies and asset allocation processes.Lucas and de Gouville headed the structured management department at Société Générale Asset Management-Alternative Investment for ten years. Exqim’s management team brings together 20 people, including mathematicians and IT specialists. The Exqim Blue Fund offers three levels of diversification, a statement says: firstly, in terms of types of strategy, secondly, of the type of underlying, and thirdly, of the frequency with which positions are adjusted. The fund invests only in liquid, publicly-traded assets, and does not make use of exotic or structured instruments. The Exqim Blue Fund, which is managed automatically, has a performance objective of 15% per year, and according to its designers, aims for EUR100m in assets by the end of the year.
Jamie Stuttard, a former Schroders bond manager, has joined Fidelity Management & Research, the London affiliate of Fidelity specialised in bonds, Investment Week reports.