Le gestionnaire de fortune bavarois Wilhelm von Finck AG (de Grasbrunn) a annoncé le 5 juillet avoir fusionné avec effet immédiat ses activités avec celle du francfortois Deutsche Family Office GmbH. Cela permet de constituer un acteur indépendant mais dans l’orbite et avec en soutien la puissance du groupe Deutsche Bank. L’offre de la nouvelle entité s’adresse en priorité à des particuliers haut de gamme avec un «background» entrepreneurial ainsi qu’aux fondations établies dans l’espace germanophone.Ce nouveau groupe, qui gère plus de 4 milliards d’euros, sera dirigé par les patrons des deux entités dont il est issu, à savoir Stefan Freytag, président du directoire de WvF, et Klaus Kuder, directeur général de Deutsche Family Office.
Le groupe américain Prudential Financial a annoncé le bouclage de vente de ses activités de «global commodities» à Jefferies Group pour un montant de 419,5 millions de dollars. Cette cession, annoncée le 7 avril dernier, comprend FCM, Prudential Bache Commodities LLC, Prudential Securities LLC, Bache Commodities Limited et Bache Commodities (Hong Kong Ltd.
Conformément à l’accord conclu il y a deux mois, BNY Mellon a bouclé l’acquisition des activités de gestion de fortune de Thalon Asset Management (lire notre dépêche du 2 mai) et nommé Michael DiMedia regional president de la nouvelle implantation à Chicago. L’intéressé demeure administrateur de BNY Mellon Trust Delaware.Cette transaction, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, ajoutent plus de 800 millions de dollars à l’encours de BNY Wealth Management qui représente 171 milliards de dollars.Les anciens associés de Talon Terry Diamond, Alan Wilson et Edwin Ruthman, rejoignent BNY Mellon Wealth Management à Chicago. Ils seront accompagnés de Steven Appell, senior director nouvellement nommé, qui représente les activités de family office dans la région.
Le fonds de John Paulson devrait engranger plus d’un demi-milliard de dollars grâce au nouvel accord sur le plan de liquidation de Lehman Brothers, rapporte le Financial Times. Le règlement, qui a été approuvé par une trentaine de groupes financiers, va permettre à Paulson& Co. de récupérer 550 millions de dollars grâce à ses rachats d’obligations fortement décotées (autour de 7,3 cents pour un dollar) au moment de la faillite de la banque. Selon l’accord final, les détenteurs d’obligations Lehman vont recevoir 21,1 cents sur chaque dollar en valeur faciale, contre une proposition initiale de 17,4 cents. Un gain bienvenu pour le fonds de John Paulson (38 milliards de dollars d’actifs sous gestion) qui a subi de nombreuses déconvenues ces derniers mois.
Le fonds de pension californien Calstrs a connu une période difficile sur le marché de l’immobilier de Manhattan. Mais il vient de réaliser une confortable plus-value en vendant pour 341 millions de dollars sa part de 65 % dans l’Equitable Building (120 Broadway) à UBS Realty Investors, rapporte The Wall Street Journal. Cette participation avait été acquise pour 240 millions de dollars en 2004.
Cette année, la CPEV, Caisse de Pensions de l’Etat du Vaud (7,4 milliards de Francs Suisses d’actifs) étudie la possibilité d’investir dans l’infrastructure en Suisse et investira pour la première fois dans l’immobilier international. L’allocation en matières premières avait déjà augmenté en Mars 2010, suivi d’une hausse de l’exposition aux obligations convertibles deux mois plus tard puis un premier investissement en microfinance au mois de Novembre. En 2011, le régime prévoit, pour l’investissement en microfinance, d’accroitre le nombre de gérants pour obtenir une diversification du portefeuille plus optimale. Les placements alternatifs, en 2010, ont atteint des performances et des apports en capitaux nets positifs. Les placements alternatifs ont ainsi retrouvé une place plus importante dans les portefeuilles des investisseurs par rapport aux années précédentes. La CPEV maintiendra parmi ses priorités une politique d’investissements socialement responsables, restant ainsi dans la continuité de ces dernières années. Concernant les classes d’actifs traditionnelles, la Caisse de Pensions débat des problèmes de devises affectant les obligations en devises étrangères face au Franc Suisse. Dans le sillage de l’année 2009, la Caisse a continué à privilégier les obligations d’entreprises ainsi que la dette des pays émergents en monnaies locales. L’exercice 2010, pour les obligations en Francs Suisses, a été marqué d’une part par la mise en place d’investissements visant à protéger le portefeuille contre l’inflation et les hausses de taux. Fin Mars 2011, l’allocation d’actifs se structurait ainsi : 2,63% de liquidités, 0,06 % de créances diverses à court et moyen terme, 12,08% d’obligations en Francs Suisses, 15,51% en obligations étrangères, 12,44% en actions de sociétés Suisses, 11,79% en actions internationales, 10,47% en titres de gages immobiliers, 24.77% en immobilier Suisse, 6.63% en alternatifs, 2.65% en private equity et 0.97% en actifs diversifiés.
Ce fonds d’incubation rassemblera les principaux investisseurs de la Place pour apporter des capitaux à gérer aux jeunes sociétés de gestion basées en France, ou souhaitant s’y implanter, et accélérer leur développement dans leurs premières années d’existence. Emergence fournira entre 25 millions et 50 millions à chaque gestionnaire retenu pour trois ans, le partenariat devant durer entre 7 et 10 ans. L’objectif d’Emergence est d’offrir aux investisseurs la performance des fonds incubés et une participation aux revenus futurs des sociétés de gestion. Le fonds leur permettra d’identifier les équipes de gestion les plus prometteuses et de contribuer à leur croissance en leur confiant des capitaux à gérer. La priorité a en outre été donnée à l’attrait du fonds pour les investisseurs, en les plaçant au c??ur de la gouvernance (participation au conseil d’administration, définition des objectifs, désignation d’un comité d’investissement), en choisissant le partage de revenus (sans prise de participation au capital), et en optimisant les contraintes de Solvabilité II (« transparisation » du portefeuille). Emergence prendra la forme d’une SICAV contractuelle à compartiments, permettant d’envisager différentes thématiques (performance absolue, actions long-only, ISR, obligations d’entreprises, etc.), avec des gérants délégataires appropriés, un par compartiment, a indiqué Alain Leclair, membre du comité de direction de Finance Innovation et président d’honneur de l’AFG. Le fonds mettra en oeuvre de nombreuses innovations réglementaires (gouvernance partagée avec les investisseurs, partage de revenu des sociétés de gestion incubées, statuts de SAS pour constituer la SICAV), qui sont soumises à l’approbation de l’AMF et de la Direction Générale du Trésor.
Le premier compartiment d’Emergence sera un produit de performance absolue lancé en septembre (le deuxième devrait être lancé début 2012), avec NewAlpha AM (filiale d’OFI) comme gérant délégataire pressenti, compte tenu de son expérience reconnue dans ce domaine (incubation pour le compte de tiers, profit sharing acquis au fonds, produits OPCVM). Quelque 30 premières cibles d’incubation ont été identifiées. A ce stade la levée de capitaux estimée pour ce premier compartiment se situe entre 150 et 250 millions d’euros. Selon nos informations, les engagements portent d’ores et déjà sur 150 millions d’euros.
Depuis le début de l’année 2011, le FRR a décidé d’augmenter ses investissements sur les actions émergentes au sein de sa poche de performance, en passant de 2.4% à 5.1% des actifs. Une part significative de l’exposition économique aux marchés émergents est recherchée en utilisant comme supports d’investissement des entreprises des pays développés exposées à la croissance de ces marchés. A ce titre, de même que pour les obligations émergentes, le FRR préfère investir dans des fonds ouverts gérés par des sociétés de gestion, sans conditionner son choix au respect de critères ISR dans la gestion. En effet, il est apparu au FRR que l’univers de ces fonds émergents ISR était trop réduit pour permettre une mise en concurrence des gérants. Après une phase de due diligence s’accompagnant de la rencontre systématique avec les gérants des fonds pré sélectionnés, le FRR s’attache seulement à ce que les sociétés de gestion respectent la philosophie de l’investissement responsable de manière globale.
Le groupe suisse Lombard Odier souhaite conclure de nouvelles alliances avec des intermédiaires financiers japonais, pour doubler ses actifs sous gestion dans l’archipel d’ici cinq ans à 200 milliards de yen (2 milliards de francs), rapporte l’agence Bloomberg. La banque genevoise coopère déjà avec quatre organismes japonais, dont Shizuoka Bank Ltd. et Yamaguchi Financial Group Inc, et veut conclure des arrangements similaires avec cinq autres banques, explique Norbert Joue, président du bureau tokyoïte de Lombard Odier.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM) s’est adjoint les services de deux collaborateurs clés qui viennent étoffer ses équipes de vente en Europe dans l’optique de développer ses activités en se rapprochant de sa clientèle.Frédéric Cruzel a été nommé responsable des ventes en France pour LOIM, basé à Paris, et Donato Savatteri, responsable des ventes en Italie, dans un nouveau bureau basé à Milan, sous réserve d’approbation par les autorités compétentes. Frédéric Cruzel, 49 ans, était auparavant directeur des ventes adjoint pour la France chez Amundi Asset Management. Le dernier poste occupé par Donato Savatteri a été celui de directeur commercial de Franklin Templeton Investments en Italie. Tous deux travailleront sous la direction de Marius Wuergler, responsable des ventes européennes. Quant à Géraud Dambrine, il s’occupera désormais des clients stratégiques de la Maison en Europe et demeurera directeur général de Lombard Odier Darier Hentsch & Cie Gestion France S.A. Frédéric Cruzel s’appuiera dans ses nouvelles fonctions sur Patrick Lajoinie, qui joue un rôle stratégique dans le développement de l’activité de LOIM en France. Donato Savatteri travaillera pour sa part avec Alessandro Fonzi qui joue un rôle déterminant dans le développement de l’activité stratégiquement importante de LOIM en Italie à partir du bureau de Londres. A fin mars, LOIM, l’unité de gestion institutionnelle de Lombard Odier Darier Hentsch & Cie, dont le siège est à Genève, gérait plus de 28 milliards d’euros pour le compte de ses clients.
Merchant House Group a lancé le Russian Phoenix Ucits fund, qui prend qui postions long/short sur les actions russes, rapporte Citywire.Le fonds, qui a été lancé avec 40 millions de dollars d’actifs sous gestion, réplique le Spectrum Russian Phoenix fund, une stratégie long/short offerte par Spectrum Partners Group. Le fonds, lancé sur la plate-forme Ucits de la société, offre une liquidité hebdomadaire. Il est disponible en dollar, en euro et en sterling, avec un investissement minimum de 20.000 dollars, euros ou livres. Ce fonds est le premier d’une série de cinq, les quatre prochains devant être lancés d’ici au mois d’octobre.
Alvaro Setién va quitter l'équipe espagnole de BlackRock dirigée par Armando Senra pour devenir directeur des ventes institutionnelles et retail pour l’Amérique du Sud hors Brésil, ce pays étant couvert par le bureau de Santiago du Chili. Il reste subordonné à la fois à Armando Senra comme responsable mondial des marchés hispaniques et à Axel Christensen, directeur général au Chili, rapporte Funds People.Ricardo Comín, qui a rejoint BlackRock Ibérie voici deus mois, succède à Alvrao Setién comme directeur des ventes.Actuellement, BlackRock affiche un encours de 5,1 milliards d’euros en Espagne et au Portugal. L’ensemble des actifs du groupe en Ibérie et en Amérique latine se situent à 42 milliards de dollars contre 35 milliards fin 2010, le Mexique représentant à lui seul 16 milliards de dollars.
Jasper Gilbey Mrics rejoint le bureau français d’Henderson Global Investors en qualité de Fund Manager, et vient compléter l’équipe d’Henderson Property France, a annoncé la société, le 5 juillet, dans un communiqué.Il sera principalement en charge de la stratégie et de la gestion de AUB French Logistics, un fonds lancé en 2005 dédié à l’immobilier industriel et logistique des grandes métropoles françaises. Il interviendra ponctuellement sur les parties investissement et gestion d’autres fonds immobiliers et contribuera également au développement d’Henderson Property en France. Jasper Gilbey Mrics, 30 ans, était précédemment Directeur d’Invista REIM France.
Selon le rapport annuel 2010 de Rothschild & Cie, non public, l'établissement dans son ensemble a dégagé au cours de l’exercice un résultat net part du groupe de 85 millions d’euros, en hausse de plus de 21% sur un an, rapporte Les Echos. Les revenus ont également crû de 21%, à 301 millions d’euros. Ces chiffres comprennent l’intégralité des activités consolidées en France, à savoir principalement le conseil, logé dans Rothschild & Cie, la gestion et la banque privée, dans Rothschild & Cie Gestion, et différentes participations du groupe.L’activité de gestion d’actifs a généré un chiffre d’affaires en hausse de 9,3%, d’environ 105 millions d’euros en 2010. Dans un environnement de marché complexe, « notre société a également réussi à afficher une collecte nette positive sur l’ensemble des produits », écrit la banque. Les actifs moyens sous gestion ont ainsi « retrouvé les plus hauts historiques en atteignant près de 19 milliards d’euros ».
Comme prévu, le pôle de compétitivité Finance Innovation a présenté le 5 juillet le premier fonds de «seed money» de la Place de Paris, Emergence. Ce fonds d’incubation rassemblera les principaux investisseurs de la Place pour apporter des capitaux à gérer aux jeunes sociétés de gestion basées en France, ou souhaitant s’y implanter, et accélérer leur développement dans leurs premières années d’existence.Emergence fournira entre 25 millions et 50 millions à chaque gestionnaire retenu pour trois ans, le partenariat devant durer entre 7 et 10 ans.L’objectif d’Emergence est d’offrir aux investisseurs la performance des fonds incubés et une participation aux revenus futurs des sociétés de gestion. Le fonds leur permettra d’identifier les équipes de gestion les plus prometteuses et de contribuer à leur croissance en leur confiant des capitaux à gérer. La priorité a en outre été donnée à l’attrait du fonds pour les investisseurs, en les plaçant au cœur de la gouvernance (participation au conseil d’administration, définition des objectifs, désignation d’un comité d’investissement), en choisissant le partage de revenus (sans prise de participation au capital), et en optimisant les contraintes de Solvabilité II (« transparisation » du portefeuille).Emergence prendra la forme d’une SICAV contractuelle à compartiments, permettant d’envisager différentes thématiques (performance absolue, actions long-only, ISR, obligations d’entreprises, etc.), avec des gérants délégataires appropriés, un par compartiment, a indiqué Alain Leclair, membre du comité de direction de Finance Innovation et président d’honneur de l’AFG. Le fonds mettra en oeuvre de nombreuses innovations réglementaires (gouvernance partagée avec les investisseurs, partage de revenu des sociétés de gestion incubées, statuts de SAS pour constituer la SICAV), qui sont soumises à l’approbation de l’AMF et de la Direction Générale du Trésor.Le premier compartiment d’Emergence sera un produit de «performance absolue» lancé en septembre (le deuxième devrait être lancé début 2012), avec NewAlpha AM (filiale d’OFI) comme gérant délégataire pressenti, compte tenu de son expérience reconnue dans ce domaine (incubation pour le compte de tiers, «profit sharing acquis au fonds, produits OPCVM). Quelque 30 premières cibles d’incubation ont été identifiées. A ce stade la levée de capitaux estimée pour ce premier compartiment se situe entre 150 et 250 millions d’euros. Selon nos informations, les engagements portent d’ores et déjà sur 150 millions d’euros.
L’allemand Deka Immobilien a annoncé le 5 juillet avoir acheté le projet de complexe de bureaux «Vienne Rocher» à Paris pour un prix maximal de 330 millions d’euros. L’achèvement des travaux pour cet ensemble de 31.800 mètres carrés dans le 8ème arrondissement de Paris est prévu pour fin 2013 et d’ores et déjà les deux tiers de cette surface sont loués à «une entreprise française de renom». Le développeur de ce complexe labellisé Haute Qualité Environnementale» (HQE) est Nexity. Il est prévu de solliciter aussi une certification LEED. Cet actif sera affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa. D’autre part, Hochtief Projektentwicklung a vendu pour un montant non divulgué l’immeuble de bureaux Lindely Carree (23.000 mètres carrés de Hambourg à Deka Immobilien qui l’a assigné au portefeuille du WestInvest ImmoValue, un fonds immobilier offert au public mais s’adressant exclusivement à des institutionnels.
Selon les résultats de la 4ème édition du Baromètre sur « les jeunes actifs et la retraite », initié par Amundi en partenariat avec TNS Sofres, Pierre Schereck, son directeur de l’épargne entreprise a confirmé que les jeunes actifs, pessimistes concernant l’avenir du système, souhaitent épargner, mais cherchent encore la solution. 80% d’entre eux méconnaissent également l’intérêt des mécanismes d’épargne salariale. Dans ce cadre, Amundi entend les accompagner dans leur démarche d’épargne retraite. Aussi, la société de gestion qui affiche 31,34 milliards d’euros d’encours en épargne salariale, via plus de 78 600 entreprises clientes et 3,8 millions de salariés porteurs de parts, compte poursuivre son développement autour de plusieurs axes : 1. L’accompagnement du salarié épargnant tout au long de son processus de décisions grâce à une offre d’e-services. Il s’agit notamment de simulateurs permettant l’identification du projet du salarié, la définition de son profil d’investisseur, le choix de solutions d’épargne adaptées et l’estimation de son niveau de retraite. 2. L’accompagnement du développement du marché du PERCO dont Amundi est convaincu de l’intérêt en complément de retraite et ce auprès des entreprises de toute taille. 3. Le développpement d’une offre de placements adaptée à tous les besoins. Amundi propose plusieurs offres avec un produit totalement flexible comme Amundi Prem Opportunités, ou un fonds alliant sécurité (garantissant 90% du capital) et participant à la performance potentielle des marchés avec Amundi Protect 90. Récemment, Amundi a aussi lancé Perco Intégral, première solution d’épargne totalement garantie aux échéances, dédiée à la retraite et à sa préparation. Par ailleurs, Amundi entend développer une dynamique commerciale tant sur la clientèle des entreprises de taille intermédiaire que des professionnels et des agriculteurs. Cette opération se fera avec l’appui de ses réseaux partenaires, précise un communiqué qui note que la société de gestion souhaite conforter son leadership en actionnariat salarié en développant sa présence en Europe.
Le groupe Tikehau qui affiche ses ambitions de dépasser le milliard d’euros d’encours en 2012, a annoncé avoir achevé le premier semestre avec plus de 600 millions d’euros d’actifs sous gestion, suite à une collecte de plus de 300 millions d’euros de collecte au cours des six premiers mois de l’année sur l’ensemble des produits proposés. Sur le seul segment des fonds communs de placement, Tikehau IM a collecté plus de 130 millions d’euros doublant ainsi les actifs sous gestion. Dans le détail, le fonds phare Tikehau Crédit Plus affiche ainsi un actif net de plus de 60 millions d’euros tandis que Tikehau Taux Variables, a également connu une hausse de sa collecte de plus de 30 millions d’euros. Enfin, le fonds Tikehau Subordonnées Financières, lancé en février dernier, a d’ores et déjà collecté près de 10 millions d’euros. A noter que plusieurs nouveaux fonds sont en cours de collecte sur la deuxième moitié de l’année, comme un fonds OPCI immobilier vert, destiné à investir dans de l’immobilier de bureaux durables (certifiés HQE et labellisés BBC) , un nouveau fonds de situations spéciales (TSS II) ainsi que le deuxième fonds de dette mezzanine (TMZ II).
Novethic a publié le 5 juillet, avec le soutien de l’Ademe, les résultats d’une enquête inédite sur les pratiques des principaux gestionnaires de fonds immobiliers en matière d’enjeux énergétiques, ainsi que ceux de la 5ème édition du Baromètre du reporting des promoteurs et foncières sur l’éco-performance des bâtiments. On retrouve les mêmes tendances pour ces trois catégories de professionnels : quelques acteurs ont fait de l’éco-performance des immeubles un axe stratégique, tandis que d’autres s’organisent progressivement pour anticiper le durcissement des règlementations environnementales. Enfin, il reste ceux qui ne se sont pas encore emparés du sujet.L’enquête montre que 68% des sociétés de gestion interrogées ne connaissent pas encore la performance énergétique réelle de leur patrimoine immobilier sous gestion. En effet, la mesure de la performance se résume pour l’essentiel au Diagnostic de Performance Energétique (DPE) rendu obligatoire, qui fait encore l’objet de discussions entre les professionnels. Il manque des outils efficaces de mesure de la performance pour ces acteurs qui n’ont pas d’accès directs aux consommations réelles des immeubles.Le manque de valorisation financière de la performance énergétique des bâtiments dans les loyers et les valeurs d’expertise est, selon 77% des répondants, le principal obstacle à l’intégration de critères d’éco-performance dans leur stratégie d’investissements immobiliers. De plus, les professionnels attendent des précisions règlementaires sur l’année de référence et le périmètre concerné pour déployer les mesures nécessaires à l’atteinte de l’objectif de réduction de 38% des consommations énergétiques du patrimoine existant d’ici 2020 fixé par le Grenelle.Pour la quasi-totalité du panel, la prévention des risques est le premier facteur de prise en compte de la performance énergétique, qu’ils concernent la non-conformité à la réglementation thermique ou la dévalorisation d’actifs devenus obsolescents.Il est intéressant de souligner que 67% des sociétés interrogées ont observé une demande d’investisseurs institutionnels désireux d’intégrer des critères d’éco-performance dans leur politique d’investissement immobilier. Cette demande n’a pourtant pas encore généré une offre équivalente de fonds sur la thématique de l’immobilier responsable. On en recense seulement 4 sur un marché qui compte plus de 200 fonds.Le Baromètre 2011 du reporting sur l'écono-peformance des bâtiments compare cette année la qualité de la communication de huit promoteurs et quinze foncières cotés sur les performances énergétiques et CO2 des actifs immobiliers qu’ils produisent ou détiennent avec une méthodologie renforcée. Si l’amélioration des pratiques de reporting est manifeste, les notes moyennes tant des promoteurs que des foncières n’atteignent pas les 50%. Les pratiques les plus avancées de quelques acteurs ne contrebalancent pas les contreperformances de ceux dont la communication sur l’éco-performance reste lacunaire.
Merchant House Group has launched the Russian Phoenix Ucits fund, which adopts long/short positions on Russian equities, Citywire reports. The fund, which was launched with USD40m in assets under management, replicates the Spectrum Russian Phoenix fund, a long/short strategy offered by Spectrum Partners Group. The fund, launched on the firm’s UCITS platform, offers weekly liquidity. It is available in US dollars, euros, and pounds Sterling, with a minimal investment of USD20,000, EUR20,000, or GBP20,000. The fund is the first in a series of five; the other four will be launched by October this year.
The Swedish private equity group EQT Partners, which is partly owned by the Wallenberg family, has successfully raised EUR3.5bn in less than six months, the Financial Times reports, a sign that investors are seeking to place their funds with the top performing managers. EQT Partners has achieved 83% of its objective of EUR4.25bn for its sixth fund.
Since 15 December 2010, Joanna Shatney has been manager of the US Equity Alpha sub-fund of the Luxembourg Sicav Schroder ISF, which has recently received a sales license for Germany, Austria and Switzerland. The fund has a concentrated portfolio of 20-35 positions, dedicated to US equities with a market capitalisation of over USD1bn. There is no benchmark index, and in many ways it is a best ideas fund from the Schroders US equities team, which currently manages USD2.18bn in assets (as of 31 May). Since its launch, the fund shows performance, also as of 31 May, of 12.16%, 4.02 percentage points higher than the S&P 500 composite index. Characteristics Name: Schroder ISF US Equity AlphaISIN code: LU0562796101Front-end fee: 5%Management commission: 1.50%Minimal subscription: EUR1,000
The China Development Bank (CDB) is increasingly active internationally, the Financial Times reports. With its USD10bn investment fund, it is buying up stakes in private equity and hedge funds. It is now looking to Asian small and mid-sized businesses, the British newspaper reports.
The California pension fund CalSTRS has been through a difficult period on the Manhattan real estate market. But it has just made a comfortable gain from a sale of its 65% stake in the Equitable Building (120 Broadway) for UDS341m to UBS Realty Investors, the Wall Street Journal reports. The stake was bought for USD240m in 2004.
John Paulson’s fund will get back more than half a billion US dollars under a new agreement under the Lehman Brothers liquidation plan, the Financial Times reports. The settlement, which was approved by 30 financial groups, will allow Paulson & Co. to recuperate USD550m due to its acquisition of bonds at a steep discount (about 7.3 cents on the dollar) at the time the bank went bankrupt. According to the final agreement, holders of Lehman bonds will receive 21.1 cents for each dollar in face value, compared with an initial offer of 17.1 cents. This is a welcome gain for Paulson’s fund (USD38bn in assets under management), which has seen several setbacks in recent months.
On 21 June, the CNMV issued a sales license for Spain to DWS Investments (Spain) for the German-registered fund DWS Covered Bond (DE0008476532, EUR503.8m in assets as of the end of May), formerly known as DWS Select-Rent. The fund invests at least 70% of its assets in European covered mortgage bonds. The fund may also adopt an exposure of up to 30% to government or corporate bonds, while asset-backed securities (ABS) may represent up to 10%, and emerging markets bonds up to 15%. The team actively managed duration within a range from 0 to 6.5 years for a portfolio of 50-70 mortage bonds, Pfandbriefe and cédulas hipotecarias. Currently, duration comes to about 3 years, compared with a benchmark which stands at 4.2 years.
Following the departure of Frances Chang, who had been CEO for Greater China and South-East Asia, on 30 June, Robeco has appointed Tony Edwards as CEO of Robeco Asia-Pacific, from 1 September. He will be based in Hong Kong. Since October 2009, Edwards had been CEO of Neuberger Berman for Asia-Pacific ex Japan. His appointment at Robeco is pending permission from the Securities and Futures Commission (SFC).
According to the New York-based research agency Strategic Insight, North American and European investment funds last year invested about USD100bn in Asian equities, Asian Investor reports. Strategic Insight points out, however, that Asian mutual funds have made very limited investments in equities in the region, which is an illustration of the problems in the asset management sector in the region. In 2011, Strategic Insight adds, redemptions from emerging markets resulted in a zero level of inflows. Flows were 90% down on last year. However, the New York firm estimates that about USD1trn will be invested in Asian markets (including bonds) in the next ten years. It remains to be seen whether Western management firms will continue to dominate these markets, and if funds based in Asia will continue to avoid them. Asian represents only about 7% of about USD30trn in assets under management worldwide, while it accounts for 25% of global GNP, and 30% of global market capitalisation.
The Swiss private bank Wegelin on 5 July confirmed that it is going to part with its US clients as a result of new tax regulations in preparation in the United States, which it estimates will make it unprofitable to serve these clients, AGEFI Switzerland reports. “With the entry into force of the new rules, known as FATCA (Foreign Account Tax Compliance Act), in 2013, the question must be asked as to whether it is profitable to have US clients due to the considerable regulatory work involved,” Albena Björck, a board member at the firm, has told AFP. “If we can no longer conduct activities in a manner which is acceptable in terms of costs and revenues, we will need to part with them,” she adds, confirming reports that had appeared in the daily newspaper Tages-Anzeiger.