"Les critiques restent cependant vives contre Bruxelles. « Il est regrettable que l'interdiction des "inducements" [rémunérations incitatives] n'ait pas été préalablement débattue afin de mieux prendre conscience à la fois du caractère limité de cette mesure dans le renforcement des règles de protection des épargnants et des spécificités pays dans la distribution des fonds d'investissement », souligne cependant Jean-Baptiste de Franssu, président d'Incipit, société de conseil en fusions-acquisitions et stratégie dans la gestion pour compte de tiers. D'un Etat à l'autre, le paysage change en ef
Société Générale Securities Services (SGSS) a mis en place un nouveau comité exécutif. Sous la direction de Bruno Prigent, son directeur, le nouveau comité exécutif, composé de 6 membres, assure la supervision de domaines d’activités répartis autour de 4 axes : le client, les opérations des clients, la transformation, et les fonctions. Pour l’axe client, Massimo Cotella, actuel directeur de SGSS en Italie, supervise l’activité commerciale et marketing ainsi que les services de liquidity management (prêt emprunt de titres, trésorerie, change). Son objectif est notamment de développer de nouvelles solutions clients en s’appuyant sur l’expertise des équipes de SGSS en matière de gestion de la liquidité cash et titres, mais également de change. Pour les opérations des clients, Pascal Berichel, actuel directeur des services de distribution de fonds, supervise l’ensemble des services aux fonds. Didier Rolland, précédemment responsable monde au sein de la direction des opérations de Société Générale Corporate and Investment Banking, des départements en charge du support clients & business, supervise désormais les activités de compensation et conservation, ainsi que les services aux émetteurs de SGSS. Pour la transformation, Jean Cadroy, actuel directeur des systèmes d’informations, supervise également les projets de transformation du métier dans un contexte d’évolutions réglementaires avec pour objectif de renforcer la dynamique de croissance de SGSS.Pour les fonctions supports Jean-Claude Martinez, actuel directeur administratif, supervise les fonctions supports de SGSS, ainsi que S2E, la co-entreprise du groupe Société Générale en matière d’épargne salariale.
Chez Areva, des cessions sont attendues, avec en première ligne celle des 25,69% au capital d’Eramet, rappelle L’Agefi. Ce bloc, valorisé 550 millions d’euros aux cours de Bourse actuels du groupe minier, devrait revenir au Fonds stratégique d’investissement (FSI) plutôt qu'à l’Agence des Participations d’Etat (APE), également candidate.Le FSI a déjà étudié ce dossier début 2010, précise le quotidien, mais l’opération avait échoué car Eramet valait trois fois plus cher qu’aujourd’hui. Le FSI ne pouvait pas mobiliser 1,5 milliard d’euros.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 25 novembre la mise en place d’une nouvelle gouvernance centrée sur le client, pour poursuivre l’accompagnement des investisseurs institutionnels qui recherchent des services de plus en plus étendus, multi-produits et multi-pays. Sous la direction de Bruno Prigent, directeur de Société Générale Securities Services, le nouveau comité exécutif, composé de 6 membres, a pour mission de conduire la stratégie et le développement de SGSS.A compter du 24 novembre, outre leurs fonctions actuelles, les membres du comité exécutif ont la supervision de domaines d’activités répartis autour de quatre axes, indique un communiqué. Premier axe, le client sou la houlette de Massimo Cotella, l’actuel Directeur de SGSS en Italie, qui supervise l’activité commerciale et marketing ainsi que les services de Liquidity Management (prêt emprunt de titres, trésorerie, change) de SGSS. Son objectif est notamment de développer de nouvelles solutions clients en s’appuyant sur l’expertise des équipes de SGSS en matière de gestion de la liquidité cash et titres, mais également de change. Deuxième axe, les opérations des clients, avec Pascal Berichel, l’actuel directeur des Services de Distribution de Fonds, qui supervise l’ensemble des Services aux Fonds. Didier Rolland, précédemment responsable Monde au sein de la direction des Opérations de Société Générale Corporate and Investment Banking, des départements en charge du Support Clients & Business, supervise désormais les activités de compensation et conservation, ainsi que les services aux émetteurs de SGSS. Pascal Berichel et Didier Rolland ont pour objectifs de renforcer le pilotage transversal et les synergies entre les activités opérationnelles de SGSS et d’en assurer la qualité dans le contexte d’une demande multi-produits, multi-pays tous les jours plus prégnante. Troisième axe, la transformation avec Jean Cadroy, l’actuel directeur des Systèmes d’Informations, qui supervise également les projets de transformation du métier dans un contexte d’évolutions réglementaires avec pour objectif de renforcer la dynamique de croissance de SGSS. Enfin, les fonctions support avec Jean-Claude Martinez, l’actuel directeur administratif, qui supervise les fonctions supports de SGSS, ainsi que S2E, la co-entreprise du groupe Société Générale en matière d’épargne salariale. «Au travers de cette nouvelle gouvernance, SGSS vise à accélérer son développement dans l’industrie des Titres et ainsi à consolider sa position parmi les trois premiers acteurs Titres de la zone Europe, Moyen Orient et Afrique», selon le communiqué.
LCL vient de lancer LCL Vision 5 ans (Nov. 2011), un placement dédié à la clientèle de particuliers de la banque qui repose sur une obligation dite « à formule » d’une durée de 5 ans, émise par dnA (société d’Amundi Group) et garantie par LCL. A l’échéance, le capital investi est garanti. La performance est calée sur celle du CAC 40 (hors dividendes), avec un gain minimum de 20% - soit un taux de rendement annuel brut (TRAB) de 3,71% - si l’indice affiche une performance supérieure à zéro. Avec un CAC 40 dont la performance est comprise entre 20% et 50%, le gain du produit est égal à la performance de l’indice en plus du capital investi (soit un TRAB compris entre 3,71% et 8,45%). Avec un indice en hausse de plus de 50 %, la performance du produit est plafonnée à ce niveau (soit un TRAB de 8,45%).Le niveau initial du CAC 40 est égal à la moyenne des cours de clôture des 28, 29, 30 décembre 2011, 2 et 3 janvier 2012. Le niveau final est égal à la moyenne des cours de clôture des 7,8, 9, 12 et 13 décembre 2016. Caractéristiques : Code Isin FR0011141530 Nature juridique Obligation de droit français Valeur nominale 100 euros le 23 décembre 2011 Minimum de souscription 1 titre (100 euros) Date d’émission 23 décembre 2011 Daté d’échéance 23 décembre 2016 Durée de placement 5 ans Eligibilité Compte-titres et contrats d‟assurance vie Frais sur versements ou frais d’arbitrages en assurance vie Les frais sur versements ou frais d‟arbitrages sont ceux applicables aux contrats d‟assurance vie sur lesquels l‟opération est réalisée. Commissions incluses dans le placementDes commissions de distribution ont été versées à des tiers (LCL, Predica et Amundi). Elles représentent un montant annuel maximum équivalent à 1% du montant de l'émission. Frais de tenue de compte : 20 € l’an
La Société générale a annoncé le 25 novembre la cession à Rhodia de sa participation de 50% dans Orbeo, la société dédiée aux marchés du carbone, détenue à parité par les deux groupes. L’offre CO2 de la banque sera réintégrée au sein de la plateforme énergie en Europe afin d’offrir à ses clients des solutions combinées CO2, gaz, électricité, charbon et pétrole, indique la banque dans un communiqué. Cette transaction s’inscrit dans le programme de cession d’actifs engagé en septembre par la banque afin de réduire la taille de son bilan et renforcer ses fonds propres. La banque va capitaliser sur l’expertise CO2 acquise par ses équipes dans le cadre du partenariat Orbeo et disposera ainsi d’une offre énergie intégrée, donnant aux clients l’accès au marché du carbone tout en leur proposant plus globalement des solutions de gestion du risque énergie, coeur de l’expertise des activités de marchés de matières premières de la Société Générale. La finalisation de cette transaction, qui devrait intervenir fin 2011, est soumise au retrait par l’Autorité de Contrôle Prudentiel de l’agrément d’Orbeo en tant qu’ « entreprise d’investissement ».
BNP Paribas envisage de vendre un portefeuille de private equity pour plus de 700 millions de dollars, selon les informations du Financial Times. La banque, qui n’a pas souhaité commenter l’information, n’a pris aucune décision formelle sur le sujet et le portefeuille n’est qu’une option parmi d’autres, précise le FT.
Nordea a annoncé le 25 novembre avoir conclu un partenariat exclusif avec Hexam Capital Partners LLP, pour la gestion d’un nouveau fonds d’actions dédié aux marchés émergents, Nordea 1 – Global Emerging Market Equity Fund (*). Dirigée par Bryan Collings, fondateur de la société et spécialiste des marchés émergents, l’équipe d’investissement d’Hexam suit un processus d’investissement reposant sur le modèle GLCMV (Growth, Liquidity, Currency, Management and Valuation). Le gestionnaire utilise extensivement ce modèle pour découvrir les potentiels de bénéfices, qui ne sont pas encore reconnus ou qui sont sous-évalués par le marché. Grâce à la combinaison des approches top-down et bottom-up, le gestionnaire est en mesure d’identifier avant le consensus les titres ou les pays susceptibles de bénéficier de fortes révisions à la hausse. « Au départ, notre univers comptait plus de 350 gérants en actions émergentes. Au cours de notre recherche, nous avons constaté que moins de 20% des gérants référencés par Morningstar avaient réussi à générer de l’alpha sur une période de trois ans », explique Jauri Häkkä, directeur de l’équipe Fund & Manager Selection de Nordea. « Trouver une équipe de gestion solide et expérimentée, disposant d’un historique de performances convaincant et d’une proposition de création d’alpha crédible, sans problème de capacité majeure, est un véritable défi dans cette catégorie ». Ce partenariat correspond à l’extension d’une coopération déjà entamée avec Hexam dans la région nordique. Conformément aux dispositions de cet accord, Nordea dispose désormais de l’exclusivité des services de conseil en investissements d’Hexamdans toute l’Europe. (*) Code isin : LU0634510456
Le principe d’un renforcement des fonds propres des grandes banques européennes est juste, «mais il aurait fallu le faire plus tôt, lorsque les conditions étaient propices, au lieu de réagir quand les problèmes sont déjà là», estime dans un entretien aux Echos Friedrich von Metzler, le patron de la banque privée Metzler. «Je vois d’autres priorités pour les banques: définir une stratégie assise sur un modèle pérenne et mettre en place un management des risques se plaçant au-dessus du système qu’il est censé surveiller. Chez nous comme chez certaines grandes banques, le directeur du risque est déconnecté des fonctions de «front office» et occupe un poste de direction indépendant», affirme Friedrich von Metzler qui indique par ailleurs que «l’année se déroule bien», la banque privée et la gestion d’actifs notamment affichant des résultats satisfaisants.
Le néelerlandais Rabobank a annoncé vendredi soir qu’il vend à la banque privée brésilienne Safra pour 1,04 milliard de francs suisses sa participation de 46,07 % et de 68,63 % des droits de vote dans le bâlois Banque Sarasin. La cession s’effectue sur la base de 7,20 francs par action A et de 36 francs par action B.Sur la base de l’encours affiché par Sarasin à fin juin (101,6 milliards de francs, 1.600 salariés), Safra, dont l’encours est de 109 milliards de dollars, paie arithmétiquement 2,25 % de l’encours correspondant à la participation acquise, mais obtient aussi la majorité. Si l’on se fonde sur les droits de vote, Safra ne paie que 1,49 %.Le conseil d’administration et le comité exécutif de Sarasin se sont félicités de cette transaction. Sarasin était convoité par Julius Baer et Raiffeisen.
J.P. Morgan Asset Management a obtenu l’autorisation du gouvernement de la ville de Pékin pour créer un fonds en renminbi (ou yuans) de 1 milliard de dollars dans le cadre du programme Qualified Foreign Limited Partner, selon les informations du Wall Street Journal qui cite des personnes proches du dossier. Appelé JPM China Private Equity Fund, le fonds sera géré en partenariat avec Pékin.
Récemment, Cosco a vendu à ICBC sa participation de 20 % dans ICBC Credit Suisse. A présent, Credit Suisse transfère 5 % de la société de gestion de fonds à la banque, qui détient désormais 80 % du capital. L’entité suisse conserve une participation de 20 %, rapporte Z-Ben Advisors. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Jesse Wang, le vice-président exécutif du fonds souverain chinois China Investment Corp (CIC), a indiqué dans un entretien accordé à Bloomberg cité par L’Agefi que CIC pourra participer au soutien du Vieux Continent. L’aide du fonds ne pourra cependant être qu’"indirecte», sous forme d’investissements répondant à ses exigences d’engagement à long terme tout en assurant une certaine maîtrise des risques. Jesse Wang souligne que le fonds ignorera le plus souvent le chemin suivi par Pékin du fait d’"objectifs opérationnels et de capacités de prise de risque» divergents.
Duncan Goodwin, qui a rejoint Martin Currie en 2006 en provenance de Merrill Lynch, va devenir le gérant principal du fonds long-only Martin Currie GF – Global Resources Fund et du fonds long/short Martin Currie Global Resources Absolute Alpha Fund dont il est le co-gérant sous la responsabilité de Chris Butler, lequel prend sa retraite à la fin de cette année.Pour l’OPCVM Global Resources, Duncan Goodwin, qui restera seul aux commandes du fonds de performance absolue, sera assisté de Ruairidh Stewart, arrivé chez Martin Currie en 2007.
Dans un article publié dans Option Finance, Armin Zinser, gérant du portefeuille d’actifs du Groupe Prévoir s’est exprimé sur le sujet des dettes souveraines: Sur les 40% de dettes publiques que nous possédons actuellement, plus de 90% sont des titres français. Nous avons aussi réinvesti très récemment dans les OATi, obligations émises par l’Etat français et indexées sur l’inflation. Les accords politiques conclus ces dernières semaines pour mettre en place le FESF (Fonds européens de stabilité financière) deviendront caducs, si les taux d’intérêt français s’envolent à cause de sa dégradation.
Malgré un environnement devenu très difficile, Schroders ne compte pas réduire ses coûts, mais les maîtriser, affirme Massimo Tosato, vice-président exécutif de la société de gestion britannique, qui gérait au 30 septembre 182,2 milliards de livres. Et même, le dirigeant n’exclut pas de renforcer "certains domaines clés". Parmi les classes d’actifs qui pourraient être développées figurent les infrastructures. Et en termes de zones géographiques, Schroders aimerait s’implanter en Inde, en Turquie et en Russie.
Like several other major asset management firms, BlackRock is now offering a complete range of sub-funds which will invest selectively in companies that consistently pay high dividends, within its Luxembourg Sicav BGF.The BGF European Equity Income Fund (LU0562822386), created on 3 December 2010, still has only EUR3.3bn in assets (as of the end of October). It aims for returns at least 10% higher than those of the MSCI Europe index. The range also includes the BGF Emerging Markets Equity Income (LU0651946864, USD3.1bn), the BGF World Resources Equity Income (LU0612318385, USD2.9bn) , and more mature products such as the BGF Asia Pacific Equity Income (LU0414403419, USD485.9m). In addition, there are mandates totalling about USD1bn. In the United States, funds like these already have considerable assets.“It is certain that the current environment is not optimal for risk-taking, but on the other hand, share prices have already integrated a modest recession in Europe. Meanwhile, equities are not expensive currently, and returns in dividends are coming out at about 6%, which is better than the returns on bank savings,” says Richard Urwin, head of asset allocation at BlackRock, at a presentation in Paris. Nigel Bolton, CEO European equities, points out that currently, subscribers need to pay more attention to returns from equities than to their valuations. Interest rates are going to remain near all-time lows for a long time, and the sovereign debt crisis in the euro zone has reduced the attractiveness of government bonds.Bolton favours solid tech stocks, niche companies in oil services as well as major oil companies, businesses with a convincing business model which generate significant cash flows, such as Ryanair, and large caps in the agro-business sector.
The largest Chinese sovereign fund, China Investment Corporation, is planning to invest in infrastructure in developed countries, especially the United Kingdom. The USD410bn Chinese fund is “hoping to team up with fund managers, or to participate in a public-private partnership in the UK infrastructure sector, as an equity investor,” says Lou Jiwei, in an opinion piece in the Financial Times on Monday. “Currently, infrastructure in Europe and the United States badly need more investment,” he adds.
In Europe, a regulatory tsunami in the wake of the financial crisis may slow the growth of economies in the region, the chairman of the British Investment Management Association (IMA), Richard Saunders, claimed on 25 November at a conference in Brussels. Saunders points out that the European Commission will produce 35 different pieces of proposed legislation which will affect the financial services industry, Money Marketing reports. From his point of view, initiatives such as Packaged Retail Investment Products (PRIPs), and part of the markets and financial instruments directive (MiFID), will have a positive impact. However, some clauses in the MiFID directive, and proposals to tax financial transactions, will have unexpected consequences, and will not satisfy objectives. The speed at which the Commission produces new proposed legislation is “problematic,” as too much time is dedicated to determining whether these new regulatory initiatives are desirable. Saunders also claims that too much attention is given to hedge funds and not enough to banks.
As of the end of 2010, assets in funds, mandates and other sustainable financial products in the German-speaking countries (Germany, Austria, Switzerland) totalled EUR51.9bn, or EUR14bn more than one year earlier. With the addition of deposits at specialist banks and closed-end funds, the total comes to EUR94.5bn, according to the fifth annual report from the Sustainable Investment Forum (FNG), which includes about 160 member firms in the three countries.In Germany and Switzerland, assets in funds, manadates and other financial products have increased 23%, while they have increased by only 17% in Austria. Switzerland was the largest contributor, with EUR33.6bn, followed by Germany, with EUR15.9bn, and Austria, with EUR2.4bn.For funds, mandates and other financial products, institutional investors represent 77% of the total in Germany, and 74% in Austria. Retail investors dominate in Switzerland, with 57% of the total.
J.P. Morgan Asset Management has received a license from the Beijing city government to create a USD1bn fund denominated in renminbi (Chinese yuan) under the Qualified Foreign Limited Partners program, according to reports in the Wall Street Journal, citing sources familiar with the matter. The fund will be entitled JPM China Private Equity Fund, and will be managed in partnership with the Beijing government.
Cosco recently sold its 20% stake in ICBC Credit Suisse to ICBC. Now, Credit Suisse is transferring a 5% stake in the asset management firm to the bank, which now controls 80% of the capital. The Swiss entity retains a 20% stake in the business, Z-Ben Advisors reports. The sale price has not been disclosed.
David Harding, the founder of Winton Capital, one of the largest hedge funds in London, with USD26bn in assets, has announced that he is in favour of a European tax on financial transactions, the Financial Times reports. “I would be in favour of a low tax on financial transactions, if a part of it went to finance more supra-national regulation of the markets,” he said.
The founder and former chairwoman of the supervisory board at Bank Medici (Vienna), Sonja Kohn, had her assets frozen on Friday by a London court. The court accuses Kohn of supplying the pyramid scheme orchestrated by Bernard Madoff, and of making illicit gains of at least USD56m in disguised commissions, Die Presse reports.The judge also ruled that Kohn and her businesses may not be sued in the United Kingdom, and that the legal actions must take place in Austria and the United States.
Despite an environment that has become highly difficult, Schroders has no plans to reduce its costs, but is instead planning to contain them, says Massimo Tosato, executive vice president of the UK asset management firm, which as of 30 September had GBP182.2bn in assets under management. And the head does not even rule out strengthening personnel in “certain key areas.” Among the asset classes that may be scaled up is infrastructure. In terms of geographical regions, Schroders would like to move into India, Turkey and Russia.
As a part of a drive to develop its asset management activities on the Spanish market, Henderson Property, an affiliate of Henderson Global Investors, has recruited Javier Cuéllar (formerly of Unibail-Rodamco) as a portfolio manager, Funds People reports.In Spain, Henderson’s real estate funds own five major shopping centres, three mid-sized shopping centres, and a logistical platform.
The former CEO of Invesco Europe, and president of EFAMA until the end of June, Jean-Baptiste de Franssu, is the CEO of the new Belgian firm Incipit, based in Brussels, Funds People reports. The firm specialists in advising on mergers and acquisitions and management strategy for third parties. Ignites Europe reports that de Franssu is already at work on several dossiers, but did not have any comment about the identities of clients.
The Netherlands-based Rabobank on Friday evening announced that it is selling its 46.07% stake in the the Basel-based private bank Banque Sarain, with 68.63% of voting rights for CHF1.04bn, to Brazil-based Safra. The sale is taking place at a price of CHF7.20 per A-class share, and CHF36 per B-class share. On the basis of the announced assets of Sarasin as of the end of June (CHF101.6bn, 1,600 employees), Safra, whose assets total USD109bn, is paying the equivalent of 2.25% of assets for the stake it acquires, but also obtains a majority interest. On the basis of voting rights, Safra is paying only 1.49%. The board of directors and executive board at Sarasin have welcomed the deal. Julius Baer and Raiffeisen also had wanted to buy Rabobank’s stake.
Miguel Morán, recruited this summer, has been appointed as president of Barclays Wealth Management for Spain (EUR3bn in assets), replacing Carlos Pérez Parada, who left the business at the end of October. The new president comes from PricewaterhouseCoopers. He was previously CIO of DWS Investments and N mas 1 in Spain.
Following a strategic partnership signed in September with the asset management firm DPA Invest, Groupama AM on Friday officially announced that it has brought the boutique’s fund DPA Gestion Privée (see Newsmanagers of 7 September 2011) into its own product range, after approval from the AMF. The fund will be renamed as Groupama Risk Premium, and is managed under an outsourcing contract by Olivier Davanne and Thierry Pujol at DPA Invest.