OppenheimerFunds has announced the recruitment of Kamal Bhatia, who becomes vice president, and joins the fixed income and alternative investments team as director of products. Bhatia worked previously for TIAA-CREF, where he was managing director in charge of real asset and socially responsible products.
Hedge fund managers expect global growth to slow next year, in a context of probable sovereign defaults in the euro zone and a slowdown in China, the Financial Times reports, citing a survey of hedge fund managers with USD800bn in assets under management. Many of them predict that the European Central Bank will have to ease its monetary policy, and slightly under 80% predict that the Federal Reserve will need to do the same.
The French asset management firm La Financière de l’Echiquier has set itself an ambitious goal, the Börsen-Zeitung reports: “In the mid to long-term,” says Didier Le Menestrel, its founder and president, the firm is aiming for assets of EUR1bn in Germany, up from EUR100m currently. After all, he adds, it might be ambitious, but the firm will have needed 10 years to reach EUR200m in assets under management in France.
Goldman Sachs has priced the international asset management arm of Deutsche Bank at EUR2.5bn, Financial News reports. Among the potential buyers, the online news source cites BlackRock, State Street, Legg Mason and Franklin Resources.
As of the end of November, the online B2B bank ebase GmbH has taken over account and service management for over 30,000 clients and EUR1bn in assets from the real estate fund management firm KanAm Grund. It will also be responsible for new accounts to be opened in future.The agreement allows KanAm to focus on its core profession, management, distribution and administration of open-ended real estate funds, says Heiko Hartwig, CEO of KanAm Grund.ebase, for its part, says that the range of products and services KanAm clients are offered will be extended with a wide range of ways to interact with the firm. Opening hours will be extended for the telephone service, and clients will receive “comfortable” online account access, says Rudolf Geyer, CEO of ebase.
A German federal court in Frankfurt (Oberlandesgericht, or OLG) has found that victims of the Lehman bankruptcy have the right to file lawsuits in Germany against S&P, seeking damages and interest, as the ratings agency has a legally independent affiliate in the country with its own assets, Handelsblatt reports.With this verdict, the OLG has authorised the district court (Landgericht) to rule that a lawsuit filed by an investor who lost about EUR30,000 in September 2008, which were invested in Lehman certificates four months earlier, due to the collapse of Lehman Brothers, may be heard. The plaintiff claims that he made the investment decision based on S&P ratings.Lawyers are now expecting a wave of lawsuits against S&P in Germany. S&P had no comment.
The perception of financial risks by institutional investors in Europe has risen sharply. But the rankings of these risks has changed considerably in the past six months. The RiskMonitor survey from Allianz Global Investors, published yesterday, shows that European institutional investors now consider volatility the major risk they will need to confront in the next 12 months, followed by sovereign debt and falling equity markets. In the last survey, interest rates were the most cited concern, while volatility was only in fourth place. In numbers, the percentage of investors surveyed who consider volatility a major risk rose from 16% to 89%. However, sovereign debt is now perceived as a major risk by more than one third of the investors surveyed, a higher percentage than all other risk categories, the study finds. Thomas Wiesemann, chief market officer at Allianz Global Investors in Europe, says a prolonged aversion to risk could prove costly for investors. “The current low interest rates,” he explains, “will not let them manage sufficient returns to meet their payment liabilities, and may even result in real negative returns,”The full results of the survey may be consulted at the following address: http://www.allianzglobalinvestors.de/docs-produkte/global/RiskMonitor-N…
Laura González, directrice du développement pour la banque privée en Allemagne, dans le Benelux, la Péninsule ibérique, la France et l’Afrique chez Thomson Reuters, a été nommé responsable des comptes internationaux chez Allfunds Bank, annonce Funds People. Elle est subordonnée à Gianluca Renzini, directeur mondial des ventes.Actuellement, Allfunds Bank affiche 55 milliards d’euros sous intermédiation pour 320 clients institutionnels de 25 pays.
Le 25 novembre, la CNMV a enregistré le Foncaixa Garantia Eurobolsa dont les dépositaire est CaixaBank. Il s’agit d’un fonds à rendement variable garantissant à échéance (1er février 2016) 104 % de la valeur liquidative initiale (17 février 2012) ou le cas échéant la valeur liquidative initiale plus une participation de 60 % de la revalorisation de l’indice EuroSotxx 50 (Price Euro) entre février 2012 et janvier 2016.Le portefeuille sera investi en liquidités, en «repo» sur la dette d’Etat espagnole et en fonds monétaires avec une échéance moyenne inférieure à 3 mois et une notation minimale de A-.CaractéristiquesDénomination Foncaixa Garantia Eurobolsa 6 FICode Isin : ES0137665008Droit d’entrée : 4 %Commission de gestion : 1,77 %Pénalité de sortie anticipée :4 %
390 fonds européens ont disparu entre janvier et septembre 2011. Cela s’explique par une hausse du nombre de fusions de fonds plutôt que par une baisse des lancements de produits, explique Dunny P Moonesawmy, responsable de la recherche Europe et Moyen-Orient de Lipper qui publie ces statistiques. Ainsi, 1.260 fonds ont été fusionnés sur la période, contre 1.142 sur la totalité de l’année 2010 et 1.662 en 2009. Cela a concerné principalement des fonds actions (423).Parallèlement, 1.523 fonds ont été fermés entre janvier et septembre, tandis que 2.383 étaient lancés. A fin septembre, le nombre de fonds commercialisés en Europe ressortait ainsi à 35.017. La tendance des fusions de fonds devrait se poursuivre, anticipe Lipper, avec le processus de rationalisation des gammes par les sociétés de gestion et la directive Ucits 4. Lipper note par ailleurs que le Luxembourg continue de dominer le secteur des fonds en Europe avec 9.183 fonds sur les 35.017 qui étaient domiciliés dans le Grand Duché fin septembre, devant la France, avec 5.245 produits.
Le zurichiois Swiss Investment Managers GmbH (SIM) a lancé en septembre un fonds long/short le Directors Dealing Fund qui vise à surperformer les marchés d’actions grâce à l’analyse des transactions légales d’initiés, déclarées aux autorités. Cette approche doit permettre d’identifier les établissements financiers qui sont le plus exposés à de fortes pertes sur leur exposition au problème de la dette européenne, rapporte AR Absolute Return + Alpha.Le PDG de SIM et gérant du fonds, Athanasios Ladopoulos, précise que le portefeuille est actuellement vendeur à découvert de banques européennes. L’objectif de SIM est de lever pour ce fonds environ 50 millions d’euros en un an et 200 millions en deux ans.
La société de gestion basée à Hong Kong, Myriad asset Management, créée par un ancien de Highbridge, Carl Huttenlocher, va lancer le 1er décembre un fonds multi-stratégies, rapporte Asian Investor.Le fonds, Myriad Opportunities Master Fund, dont le lancement a été retardé par des problèmes de valorisation, va démarrer avec des fonds d’environ 300 millions de dollars. L’approche multi-stratégies de Myriad a un biais asiatique et comprend des stratégies equity long/short, convertibles, arbitrage de structure du capital, event driven et crédit. La capacité du nouveau fonds est de 2 milliards de dollars. Si ce niveau est atteint d’ici à la fin du deuxième trimestre 2012, le fonds sera fermé.
Le gestionnaire français Financière de l’Echiquier s’est fixé un objectif très ambitieux, selon la Börsen-Zeitung : "à moyen-long terme» il vise selon Didier Le Menestrel, son président-fondateur, un encours d’un milliard d’euros en Allemagne, contre 100 millions actuellement. C’est certes ambitieux, mais près tout, ajoute-t-il, il aura fallu dix ans à la maison pour atteindre 200 millions d’euros d’actifs sous gestion en France.
A fin novembre, la banque directe en B2B ebase GmbH prend en charge la gestion des comptes et le service pour plus de 30.000 clients et 1 milliard d’euros de la société de gestion de fonds immobiliers KanAm Grund. Elle sera également responsable des nouveaux comptes qui viendraient à être ouverts.Cet accord permet à KanAm de se focaliser sur son métier principal, à savoir la gestion, la distribution et l’administration de fonds immobiliers offerts au public, selon Heiko Hartwig, directeur général de KanAm Grund.De son côté, ebase précise que l’offre dont bénéficient les clients de KanAm se trouvera élargie à un plus grand nombre de possibilités d’interaction. Il y aura notamment une extension des plages horaires de disponibilité téléphonique du service et un accès aisé en ligne au compte, a précisé Rudolf Geyer, directeur général d’ebase.
Goldman Sachs évalue la branche internationale de gestion d’actifs de Deutsche Bank à 2,5 milliards d’euros, selon Financial News. Parmi les acquéreurs possibles, le journal en ligne cite BlackRock, State Street, Legg Mason et Franklin Resources.
Présent désormais depuis 20 ans en France, le groupe américain State Street poursuit le renforcement des gammes de produits et services de ses deux entités locales, State Street Global Advisors (SSgA) et State Street Bank.En ce qui concerne SSgA, qui vient de recruter deux commerciaux pour les ETF (Olivier Paquier et Erich Geoffroy, lire Newsmanagers du 8 novembre), Marco Fusco, directeur général France et Italie, a réaffirmé que le gestionnaire compte étoffer sa gamme de produits distribués en France (lire Newsmanagers du 16 mai) avec le lancement de nouvelles stratégies d’investissement, notamment en gestion alternative, en bénéficiant de l’expertise de sa filiale spécialisée SAARIS ou en gestion fondamentale active, en s’appuyant sur le savoir-faire des équipes de gestion récemment intégrées à la suite de l’acquisition de Bank of Ireland Asset Management (BIAM).Dirigée à Paris par Raphaël Remond, State Street Banque, qui se veut pour sa part un «pionnier de l’externalisation des services de middle office», prépare l’extension de son offre de reporting sur mesure permettant de répondre aux enjeux de la vision des portefeuilles par transparence imposée par la directive Solvabilité II ou l’offre sur le traitement post-marché des transactions de change et de dérivés de gré à gré (OTC).
Dans l’optique d’améliorer la performance de ses actifs, la Caisse de Retraite des Sénateurs belges a lancé en août 2011, un appel d’offres pour désigner plusieurs « specialty managers ». Pour rappel, il s’agit de mandats de gestion discrétionnaire sur plusieurs thèmes d’investissement spécialisés: énergie (lot 1), agri-food (lot 2), real assets (lot 3), actions européennes large cap (lot 4), actions à haut dividende (lot 5). Un gestionnaire sera mandaté pour chaque lot, à l’exception des actions à haut dividende et actions large cap, où il y aura deux gérants retenus. Au total, la Caisse de Retraite des Sénateurs de Belgique prévoit de sélectionner 7 gérants, dont certains pourront assurer la gestion de plusieurs lots. Avec une exigence de performance située à 2% au-dessus de l’inflation et une allocation stratégique qui se porte davantage sur l’obligataire (60/40 contre 50/50 aujourd’hui), Lode Vanhaverbeke, en charge du dossier au sein de la caisse de retraite des sénateurs ASBL, s’est dit « déçu » devant le faible nombre de sociétés, 8 au total, qui ont répondu. « Nous voulons investir entre 5 et 10 millions d’euros pour chacun des 5 lots, uniquement au travers de mandats de gestion discrétionnaire. Or, beaucoup de sociétés de gestion ont souhaité nous imposer d’investir dans leurs fonds ouverts phares ajoute-t-il. La société de conseil Econopolis Strategy va rendre dans les prochains jours un rapport à partir duquel les dirigeants de la caisse de retraite désigneront fin décembre au plus tôt les sociétés mandatées. Il s’agit uniquement de gestions actions puisque les obligations sont gérées en direct grâce au soutien du manager fiduciaire (Econopolis pour le moment en attendant les résultats d’un autre appel d’offres en cours dans ce domaine). La Caisse de Retraites des Sénateurs de Belgique a souhaité ajouter une composante ISR aux gestions des specialty managers, en reprenant les principes éthiques du principal fonds de pension norvégien.
La société de gestion remportant l’appel d’offres de l’IRCANTEC concernant un OPCI de 100 millions d’euros (d’après les projections) va être sélectionnée à l’occasion du prochain conseil d’administration de la caisse de retraite au mois de décembre. Comme indiqué dans l’appel d’offres, seules quatre candidats ont été pré-sélectionnées lors de la seconde phase qui a débuté en septembre. A noter que l’un des acteurs majeurs de la gestion d’OPCI intégrant une composante ISR, La Française AM, ne s’est pas porté candidat.
L’heure semble bien aux arbitrages d’actifs chez BNP Paribas, rapporte L’Agefi. Outre la possibilité d’une cession d’un portefeuille de participations dans plus de cinquante fonds de capital-investissement comme l’annonçait le Financial Times, des rumeurs de marché évoquent Klépierre, la société foncière cotée tombée dans l’escarcelle du groupe lors de l’acquisition de Paribas par la BNP en 2000. Même s’il s’agit d’un acteur majeur de son secteur, «la cession de Klépierre est une évidence. Ca ne représente pas le coeur de métier de BNP Paribas», estime un analyste repris par le quotidien.
La société de gestion BlueBay AM Ltd, agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a franchi en hausse les seuils de 20 % et 25 % du capital et des droits de vote et détient 29,23 % du capital et 29,21 % des droits de vote de la société Atari (21/11/11). Capital Research and Management Company (CRMC) a franchi en baisse le seuil de 5 % des droits de vote et détient 5,60 % du capital et 4,99 % des droits de vote de la Société Générale (21/11/11). Manning & Napier Advisors, LLC, agissant pour le compte de fonds et de clients sous mandat de gestion, a franchi en baisse le seuil de 5 % du capital et détient 4,99 % du capital et 4,78 % des droits de vote (18/11/11) de la société CGG-Veritas.
Le courtier Raymond James Euro Equities, qui vient d’embaucher 5 analystes, veut recruter encore 8 personnes afin de faire grossir son équipe sur la recherche européenne à 20 collaborateurs, rapporte Les Echos. Il a pour ambition de quasiment doubler le nombre de valeurs suivies sur le Vieux Continent, pour atteindre le cap des 150 en 2013.
Linedata, éditeur de solutions pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, et Riskdata SA, éditeur de logiciels spécialisé dans la simulation du risque, viennent de signer un partenariat. L’accord permettra à Linedata d’offrir à ses clients des fonctionnalités de gestion du risque, intégrées dans un premier temps à la solution de gestion de portefeuille Linedata Beauchamp. Elles seront proposées sous la forme de deux modules distincts : la production quotidienne de rapports de risque couvrant des indicateurs tels que VaR, exposition globale, stress tests, et d’autre part des outils de simulation interactive « temps réel » permettant de décomposer une allocation de risque par stratégie de gestion par exemple.
«Nous espérons bientôt dépasser le seuil des 50 milliards d’euros d’encours ISR», a déclaré Pierre Schereck, directeur de l’épargne salariale et de l’investissement socialement responsable d’Amundi, à l’occasion d’un colloque organisé lundi par Novethic. Aujourd’hui, la société de gestion du groupe Crédit Agricole vient de franchir le seuil des 20 milliards d’euros dans l’ISR, précise-t-il. Cette hausse des encours passera par la transformation de mandats. «Nous développons beaucoup d’énergie pour motiver les clients à appliquer l’ISR dans leur gestion», explique Pierre Schereck. «Cela prend du temps mais nous sommes dans notre feuille de route». Au delà, le directeur de l’épargne salariale et de l’ISR indique qu’Amundi cherche à étendre les critères ESG à l’ensemble de la gestion. Au total, la société de gestion gérait au 30 septembre 679,4 milliards d’euros.
OppenheimerFunds annonce le recrutement de Kamal Bhatia. Il devient vice président et rejoint l'équipe fixed income et investissements alternatifs en tant que directeur produits. L’intéressé travaillait auparavant pour TIAA-CREF, où il était managing director en charge des produits actifs réels et socialement responsables.
Un an après avoir obtenu l’agrément de la SEC pour sa nouvelle activité d’ETF à gestion active (lire l’article NewsManagers du 23/11/2010), Neuberger Berman prépare le premier produit de sa nouvelle gamme. Selon Mutual Fund Wire, la société de gestion new-yorkaise aurait déposé une demande d’enregistrement pour un ETF baptisé Neuberger Berman Real Return Active ETF. Il sera investi sur les marchés américain et internationaux, autant sur les actions que sur les obligations. Neuberger Berman n’a pas précisé les frais de gestion facturés à l’ETF, indique Mutual Fund Wire.
Cliff Pattenden a quitté Tudor Investment Corporation, un hedge fund de 11 milliards de dollars, pour rejoindre d’anciens collègues chez Zafferano Capital, selon Financial News. Il sera COO et directeur financier de Zafferano.
Suite au départ de son directeur des investissements pour les actions nord américaines Simon Laing, parti rejoindre les équipes d’Invesco (lire Newsmanagers du 25/11/2011), Newton Investment Management a décidé de ne plus assurer le conseil en investissement pour le fonds Newton American Fund, qui est proposé aux investisseurs britanniques par BNY Mellon Fund Managers. Newton ne compte pas remplacer directement Simon Laing. BNY Mellon confiera donc le conseil en investissement du fonds à une de ses boutiques, Boston Company Asset Management. Dans la foulée, le produit sera renommé The BNY Mellon American Fund. Tout ces changements devraient intervenir début 2012.
Mark Parry, managing director et head of fixed income chez Close Asset Management après avoir été head of inflation bonds chez Schroders, rejoint Aberdeen Asset Management comme senior investment manager dans l'équipe multi classes d’actifs (9 personnes, 6 milliards de livres d’encours). Il est subordonné à Mike Turner, head of global strategy & asset allocation.
Nigel Legge, l’ancien CEO qui a quitté Liontrust avec une prime de 665.000 livres (lire Newsmanagers du 10 mai et 25 novembre), lancera en janvier 2012 le IM Vinculum Global Equity Fund, premier compartiment d’un OEIC de Vinculum Fund Management Llp, sa nouvelle société de gestion régulée par la FSA, rapportent divers médias britanniques.Le portefeuille se composera d’une cinquantaine de lignes, des actions du monde entier, et visera à surperformer le MSCI World TR. La commission de gestion se limitera à 0,25 % et Vinculum prélèvera 20 % sur la surperformance trimestrielle. La souscription minimale est fixée à 1.000 livres. Vinculum a été lancée par quatre associés. En dehors de Nigel Legge, il s’agit de Bjarne Jensen, CEO de StockRate Asset Management; Niels Jensen, associé gérant d’Absolute Return Partners; et de Douglas Thursby-Pelham, un spécialiste du marketing et de la communication.
La banque japonaise a indiqué avoir réduit de 83% sa détention d’actifs liés à l’Italie entre fin septembre et le 24 novembre, à 467 millions de dollars. Celle liée à l’Espagne a été réduite de 62% à 175 millions et celle liée à la Grèce de 43% à 27 millions.