La Belgique ne réussira pas à respecter l’objectif de déficit budgétaire fixé pour cette année en raison du ralentissement de l’activité économique et de la facture du sauvetage de la banque franco-belge Dexia, rapporte mardi le quotidien économique De Tijd. Le ratio déficit budgétaire sur produit intérieur brut (PIB) devrait ressortir à 4,2% cette année, contre 4,1% en 2010 et un objectif 2011 de 3,6%.
Deutsche Börse et Nyse Euronext ont présenté de nouvelles propositions d’aménagement de leur projet de fusion en réponse aux objections formulées par la Commission européenne sur l’impact de l’opération de neuf milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) pour les marchés des produits dérivés. Dans un communiqué commun, les deux opérateurs boursiers proposent entre autres de céder des actifs supplémentaires et d’accorder à l’acquéreur de ces actifs une option d’accès à la plateforme de compensation Eurex Clearing. Ils s’engagent aussi à accorder une licence pour le système de transactions Eurex à un tiers intéressé par le lancement de dérivés de taux. Plus particulièrement, ils auraient proposé de mettre en vente les activités de dérivés actions du Liffe à Londres, indique Reuters.
Les coûts d’emprunt à court terme de la Belgique ont nettement diminué lors d’une adjudication qui a permis à Bruxelles de lever 1,1 milliard d’euros, dans le milieu de la fourchette visée. Le rendement du papier à trois mois a reculé à 0,780% contre 2,185% lors d’une adjudication similaire fin novembre.
Le déficit budgétaire de la Grèce a augmenté de 5,1% sur un an le mois dernier, à 20,52 milliards d’euros. La récession alimentée par les mesures d’austérité n’ayant pas permis au gouvernement de lever les sommes escomptées de nouvelles mesures fiscales. Le gouvernement grec pourrait ainsi manquer son objectif 2012 d’un déficit budgétaire représentant 9% du produit intérieur brut (PIB), le contraignant ainsi à prendre des mesures d’austérité supplémentaires.
Le Trésor espagnol a adjugé pour 4,94 milliards d’euros de bons à 12 et 18 mois, placés avec un rendement moyen nettement inférieur à ceux servis lors de précédentes opérations de ce type. Madrid a ainsi émis 3,44 milliards d’euros de papier à 12 mois et 1,50 milliard d’euros de papier à 18 mois. Le rendement moyen est ressorti à 4,05% pour l’opération à 12 mois, contre 5,022% lors de la précédente opération, celui de l’adjudication de 18 mois à 4,226%, contre 5,159%.
Le sentiment des analystes et investisseurs allemands est ressorti moins mauvais que redouté en décembre, selon l’indice publié mardi par l’institut ZEW. Il ressort à -53,8 contre -55,2 en novembre. Selon l’institut ZEW, l’indicateur semble s'éloigner de son plus bas et suggère désormais que l’activité en Allemagne devrait, sur les six mois à venir, ralentir mais pas plonger.
Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,3% en novembre par rapport au mois d’octobre, une nouvelle fois tirés par l’accélération des prix de l'énergie et de l’alimentation, faisant monter l’inflation sur un an à 2,5%, montrent les statistiques publiées mardi par l’Insee. En octobre, l’indice des prix à la consommation avait progressé de 0,2% sur un mois et de 2,3% en glissement annuel.
La demande de financements auprès de la Banque centrale européenne (BCE) a bondi mardi pour atteindre un nouveau plus haut de deux ans et demi de 292 milliards d’euros, consenti à 197 banques, signe que la crise de la dette dans la zone euro laisse un nombre croissant de banques en mal de liquidités.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a émis 1,971 milliard d’euros de bons à trois mois, avec un rendement moyen de 0,2222% et un taux de couverture de 3,2, selon des données Bundesbank. Il s’agit de la première adjudication de papier à court terme du fonds de sauvetage européen. Le FESF avait annoncé la semaine dernière le lancement d’un programme d’obligations à maturité courte pour améliorer sa flexibilité en termes de financement.
L’Association Française des Investisseurs en Capital (Afic) et Ernst & Young ont interrogé 2. 086 entreprises implantées en France et accompagnées par les acteurs français du capital investissement sur leur croissance en 2010. Premier enseignement de l'étude «Poids économique et croissance des entreprises accompagnées par les acteurs français du Capital Investissement en 2010", ces sociétés ont affiché l’an dernier une forte augmentation de leur chiffre d’affaires et de leur effectif , «une progression supérieure à celle de l’ensemble des entreprises françaises», note l’association. Ces entreprises ont en effet enregistré une augmentation de leur chiffre d’affaires de 8,9%, et de leurs effectifs de 4,2%, alors que les entreprises du CAC Mid & Small progressaient sur ces critères de respectivement 6,9% et de 2,8%. L’Afic constate notamment un fort dynamisme des sociétés accompagnées par le capital risque : elles ont en 2010 affiché un chiffre d’affaires et un effectif en hausse respectivement de 21% et de 10,9%, «ce qui représente la progression la plus rapide des catégories examinées», note l'étude. Les sociétés suivies par le capital développement progressent de 8,9% en chiffre d’affaires et de 6,6% en effectifs ; celles en phase de transmission de 6,5% en chiffre d’affaires et de 1,2% en effectifs. L'étude dans son intégralité est disponible en pièce jointe (PDF).
Les investisseurs en position d’attente. La nette baisse des marchés ce mois de novembre a été profitable aux fonds de trésorerie de droit français. Ainsi, selon les données d’Europerformance-SIX Telekurs, leur encours a progressé de 3,32 milliards d’euros, soit une variation de 1,1 %. Seuls dans cette famille, les fonds de type «monétaires dynamique plus» ont vu leurs actifs sous gestion baisser de 5,3 % avec une décollecte de 140 millions d’euros. Cela étant, les plus fortes variations à la baisse sont à trouver du côté des fonds obligataires. La crise souveraine a nettement pesé sur les fonds de la zone euro qui ont perdu 1,16 milliard d’euros le mois dernier. Avec un effet de marché négatif de 1,99 %, ces fonds ont enregistré une baisse de leurs encours de 4,3 %. Les OPCVM investis en obligations internationales ont été également affectés. Ils ont subi une décollecte de 150 millions d’euros ce qui, avec une performance moyenne négative de 2,90 %, a entraîné une baisse des actifs sous gestion de 4,8 %. Pour les fonds composés d’obligations à haut rendement, la collecte positive de 2 millions d’euros n’a que partiellement compensé la perte moyenne de ces fonds (-4,66 %).Concernant les fonds investis en actions, les résultats ont nettement différé d’une catégorie à l’autre. La plus touchée a sans doute été celle des fonds de la zone euro. Ils ont enregistré une décollecte de 370 millions d’euros ce qui, ajouté à la perte moyenne de 2,63 %, a entrainé une variation de l’encours de 4 %. Les fonds d’actions européennes pour leur part ont vu leurs actifs sous gestion baisser de 3,2 % avec une décollecte de 350 millions d’euros et un effet marché négatif de 1,73 %. Dans cet environnement, les fonds d’actions françaises ont tiré leur épingle du jeu. Les souscriptions nettes de 1,06 milliard d’euros ont limité la baisse de l’encours à 1,3 %, la performance moyenne de cette catégorie de fonds ayant été de - 3,88 %. Pour leur part, les fonds Asie/Pacifique n’ont pas recette ce mois de novembre. La décollecte a atteint 190 millions d’euros et les fonds ont, en moyenne, perdu 2,93 %. Leur encours ont ainsi baissé de 6,1%. Finalement, seuls les fonds investis sur le marché américain ont fait exception. La décollecte de 140 millions d’euros a été plus que compensée par l’effet de marché de 2,90 %. Leur encours a ainsi progressé de 1,4 %.
La société de gestion Viveris REIM a annoncé avoir réalisé près de 600 millions d’euros d’acquisitions en 2011 et environ 360 millions d’euros de cessions d’actifs immobiliers pour le compte de ses fonds d’investissements. Ce volume global de transactions marque une hausse de 92% par rapport à 2010. Dans le détail, les acquisitions ont porté sur des immeubles de commerces (80%) et de bureaux (20%) localisés essentiellement en province (67%).De leur côté, les cessions concernent 6 immeubles dont 3 actifs de bureaux, un local commercial de plus de 10.000 m² et 2 immeubles d’habitations situés en région parisienne. A fin 2011, les encours devraient atteindre 2,7 milliards d’euros avec une collecte approchant les 150 millions d’euros de capital. Sur l’année, quatre OPCI dédiés pour des investisseurs corporate ou foncières ont été crées."En 2012, Viveris REIM compte poursuivre l’investissement de son fonds de résidences étudiantes et développera de nouveaux fonds immobiliers sur des stratégies diversifiées telles que le repositionnement d’actifs de bureaux de qualité ou les résidences de retraite, dans un contexte de développement à l’international», précise un communiqué.
Bolsas y Mercados Españoles (BME) a annoncé le 12 décembre avoir admis à la négociation le premier ETF inversé avec un levier de 2 sur l’indice Ibex 35. Il s’agit du Lyxor ETF Ibex 35 Doble Inverso Diario dont l'émetteur est Lyxor Asset Management (groupe Société Générale). Le produit réplique l'évolution journalière inversée (2x) de l’indice Ibex 35 con dividendos netos.Il s’agit d’un produit de droit français (FR0011042753) chargé à 0,40 %. C’est le 67ème ETF coté à Madrid.
Actuellement, l’encours de l’espagnol Bestinver (groupe Acciona) se situe à 6,1 milliards d’euros répartis sur sept fonds d’investissement, quatre fonds de pension et huit sicav ainsi que sur des mandats de gestion comme celui obtenu en début d’année auprès du fonds souverain norvégien (Government Pension Fund-Global), rapporte Funds People. Le montant géré pour le compte d’investisseurs étrangers représente 30 % des actifs totaux.En ce qui concerne les fonds d’investissement, l’encours de Bestinver reste pratiquement inchangé par rapport aux 2,96 milliards de fin 2010 alors que les fonds espagnols dans leur ensemble ont subi une chute de 9,3 % de leurs actifs gérés.
Faisant usage de la clause de son contrat lui permettant de décider lui-même de la date de son départ à la retraite, Hans-Jürgen Gutenberger a annoncé qu’il se retirera le 30 juin 2012 de ses fonctions de membre du directoire de Deka chargé de la distribution au travers des caisses d'épargne, du marketing et de la trésorerie. Il fêtera en effet ses 60 ans l’année prochaine. Il est membre du directoire de Deka depuis le 1er janvier 2000.Son successeur n’a pas encore été désigné.
Le db Immoflex (DE000DWS0N90) sera liquidé le 16 novembre 2012, a annoncé DWS (groupe Deutsche Bank), selon Das Investment. Ce fonds, qui a suspendu les rachats depuis le 16 mai, est investi dans neuf fonds immobiliers offerts au public dont les remboursements sont gelés, cinq d’entre eux étant en cours de liquidation.Au 30 novembre, la liquidité du fonds se limite à 10,3 %, ce qui est insuffisant pour envisager une reprise des remboursements. Les frais forfaitaires de 0,9 % par an ont été abaissés à 0,1 %.
Le 12 décembre, Axa Investment Managers Allemagne a annoncé que le fonds coordonné AXA WF Framlington Global High Income (lire Newsmanagers du 25 octobre) a obtenu de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne. Il a également obtenu l’agrément de commercialisation en Autriche.Ce produit* cible entre 1,5 et 2,5 fois le rendement du dividende de l’indice MSCI AC Monde. La souscription minimale est fixée à 5 millions d’euros pour les institutionnels. Il n’y a pas de minimum fixé pour les particuliers.* Codes Isin :Capitalisation : LU0645145474 Distribution : LU0645145474)
Michael Fraikin, directeur de la gestion de portefeuille d’Invesco Global Strategies et directeur général d’Invesco KAG, constate dans un entretien avec la Börsen-Zeitung que les investisseurs institutionnels allemands ont des exigences spécifiques et attendent des gestionnaires d’actifs un savoir-faire d’ingénieurs.D’après Christian Puschmann, directeur des activités institutionnelles chez Invesco Asset Management Allemagne, cette spécificité commence avec les attentes en matière de services : les institutionnels allemands veulent être suivis par des interlocuteurs et des professionnels de l’investissement allemands, alors que la nationalité importe assez peu aux clients dans d’autres pays. C’est pourquoi Invesco ne s’est pas contenté d’aligner en Allemagne une équipe de distribution mais a installé dans ce pays une partie de la gestion de fonds.
En novembre, les fonds diversifiés ont été la seule catégorie de fonds à enregistrer des souscriptions nettes en Suède. Ils affichent une collecte nette de 7,6 milliards de couronnes suédoises, soit 0,84 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. Et ce, alors que le secteur des fonds commercialisés en Suède accuse des rachats nets de 3,4 milliards de couronnes (0,37 milliard d’euros), alimentés par une décollecte de 9 milliards de couronnes sur les fonds actions (près de 1 milliard d’euros). Depuis le début de l’année, la catégorie des fonds diversifiés voit entrer 20,1 milliards de couronnes, ou 2,22 milliards d’euros, tandis que le secteur des fonds commercialisés en Suède voit sortir 7,7 milliards de couronnes (0,85 milliard d’euros). Cette décollecte est entièrement le fait des fonds actions, qui subissent des demandes de remboursements nets de 69,2 milliards de couronnes, soit 7,65 milliards d’euros. Outre les fonds diversifiés, l’autre catégorie populaire depuis début 2011 est celle des fonds monétaires, qui enregistrent une collecte de 34,8 milliards de couronnes (3,84 milliards d’euros).A fin novembre, les encours du secteur ressortaient à 1.782 milliards de couronnes, soit environ 197 milliards d’euros, dont 52 % sont encore dans des fonds actions. Les fonds diversifiés représentent quant à eux 380 milliards de couronnes ou 42 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, les encours ont baissé de 182 milliards de couronnes (20 milliards d’euros).
Avec l’aide du consultant Strategic Investment Solutions et du ministère des Finances, la Banque centrale du Chili a sélectionné BlackRock et Rogge Global Partners pour gérer les actifs du Fonds de réserve pour les retraites en obligations d’entreprises tandis que Mellon Capital Management et BlackRock obtiennent le mandat actions, rapporte Funds People.Le Fonds gère 4,49 milliards de dollars dont 20 % seront investis en obligations d’entreprises et 15 % en actions internationales.Le transfert des actifs aura lieu durant la période allant du 1er mars 2012 au 28 février 2013.
Les fonds coordonnés ont continué d’enregistrer des rachats au mois d’octobre, liés à la décollecte des fonds Ucits à long terme et des fonds monétaires. Le mois s’est terminé sur une décollecte nette de 30 milliards d’euros contre 49 milliards d’euros en septembre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama).Un ralentissement de la décollecte que l’on retrouve sur à peu près toutes les classes d’actifs. Les fonds Ucits à long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont ainsi enregistré en octobre une décollecte de 19 milliards d’euros contre 37 milliards d’euros en septembre et 55 milliards d’euros en août. Même tendance sur les fonds d’actions avec une décollecte divisée par deux en octobre à 8 milliards d’euros contre 17 milliards d’euros en septembre (et 27 milliards en août). Les fonds obligataires ont terminé le mois sous revue sur une décollecte nette de 5 milliards d’euros contre 12 milliards d’euros en septembre. Les fonds diversifiés ont subi une décollecte de 5 milliards d’euros contre 10 milliards d’euros précédemment. Les fonds monétaires ont pour leur part subi une décollecte nette de 10 milliards d’euros, contre 12 milliards en septembre, les banques continuant de faire concurrence aux fonds monétaires pour attirer les investisseurs sur les comptes de dépôts. Les actifs totaux des fonds coordonnés s'établissait fin octobre à 5.487 milliards d’euros, en progression de 2,2% grâce au rebond des marchés. Du côté des fonds non coordonnés, la hausse atteint 1% à 2.130 milliards d’euros.
GE Capital Real Estate a levé 400 millions d’euros auprès d’investisseurs tiers, rapporte L’Agefi, pour constituer un nouveau véhicule baptisé «Gateway» destiné à investir dans l’immobilier de bureaux à Londres, Paris, Berlin, Hambourg, Francfort, et Munich.La taille totale de la base d’actifs devrait atteindre un milliard d’euros avec une période d’investissement de deux ans, pouvant être prolongée d’une année, précise le quotidien.
Avec le nouveau compartiment Multi Asset Real Return de Pioneer Funds, Pioneer a créé le 17 novembre un produit miroir européen de son fonds américain de 227,2 millions de dollars géré par la même équipe, à savoir Michele Garau assisté de Kenneth Taubes, head of investment management US, et Howard Weis comme associate portfolio manager, indique Citywire.Les paris de forte conviction seront couverts par de petites expositions à des classes d’actifs à faible corrélation.
Selon la dernière étude du cabinet AlphaValue, le salaire moyen d’un dirigeant de banque en France s'élève à 669.665 euros en 2010, en hausse de 12 % par rapport à 2009. Les dirigeants des grands groupes d’assurance français ont touché en moyenne 2.553.701 euros en 2010, soit une augmentation de 66 % par rapport à l’année précédente. Pour les banquiers, les données ne prennent pas en compte les bonus, souligne le quotidien. Ceux-ci ne sont en effet soit pas diffusés, soit rendus publiques un ou deux ans après. « Par rapport à d’autres activités, la diffusion d’informations dans le secteur bancaire français est plus obscure », explique AlphaValue.
En raison des rumeurs publiées dans la presse les dimanche 11 et lundi 12 décembre 2011, des déclarations du ministre de l’industrie le dimanche 11 décembre, et de la tenue du conseil de surveillance d’Areva lundi, le groupe a demandé à Euronext Paris SA - et obtenu - la suspension de la cotation du titre Areva (*) «de façon à permettre une information complète, exacte et précise aux marchés et d’assurer l'égalité de traitement de tous ses actionnaires», précise le communiqué.Selon la presse française du lundi 12 décembre, le président d’Areva, Luc Oursel, devait présenter au conseil de surveillance son plan d’action stratégique prévoyant d’importantes suppressions de postes. Il était également question, selon Le Figaro, de provisions de plus de 2 milliards d’euros entraînant les comptes du groupe dans le rouge résultant de dépréciations d’actifs.(*) code isin : FR0011027143
Marie-Pierre Peillon, depuis 2002 directrice de l’Analyse Financière et Extra-Financière au sein de Groupama AM, a été élue présidente du Conseil d’administration de la SFAF (Société française des analystes financiers), à l’issue de la séance du 5 décembre dernier, a indiqué le 12 décembre l’association professionnelle dans un communiqué.Elle succède à Ibra Wane, qui ne souhaitait pas se représenter, et qui demeure administrateur de l’association. Marie-Pierre Peillon amplifiera les chantiers en cours, en particulier le renforcement des relations avec les émetteurs, les échanges avec les acteurs de la Place de Paris et le développement du Centre de formation.
Le 12 décembre, La Française REM a annoncé avoir acquis en VEFA (vente en état futur d’achèvement), pour le compte de son OPCI IMMO SR, le programme de bureaux «L’Etoile du Rhin» à Strasbourg (6.800 mètres carrés en trois bâtiments), opération développée par la société CIRMAD-EST. La livraison est prévue pour le 1er mars 2013. Des baux fermes ont d’ores et déjà été signés sur 80% des surfaces.La Française REM gère actuellement - pour le compte de fonds immobiliers non cotés institutionnels et retail - plus de 6,2 milliards d’euros d’actifs immobiliers, dont plus de 4.6 milliards d’euros en immobilier d’entreprise.