Le ciel s’obscurcit pour Jupiter, alors que son futur nouveau directeur général, Matthew Beesley, doit prendre ses fonctions le 3 octobre. Fitch a annoncé mercredi avoir dégradé ses perspectives sur la note de défaut d’émetteur à long terme de la société de gestion de stable à négative. Sa note de défaut a été fixée à BBB et sa dette subordonnée à BBB-. L’agence de notation estime que le modèle de Jupiter est de plus en plus sensible aux rachats subis par ses fonds et aux ajustements de sa valorisation par le marché. Elle juge que la situation va rester sous pression dans l’environnement de marché actuel difficile, ce qui pourrait «affaiblir ses métriques financières». Jupiter a connu des sorties nettes ces quatre dernières années, et le premier semestre 2022 n’a pas dérogé à cette tradition. Sur les six premiers mois de cette année, la décollecte nette atteint 3,6 milliards de livres et les encours de Jupiter AM ont diminué de 19,3% à 48,8 milliards de livres à fin juin 2022. «Son orientation vers la clientèle de particuliers et sa petite taille augmentent sa vulnérabilité aux sorties nettes par rapport à ses concurrents», s’inquiète Fitch. «Cependant, l’endettement relativement faible de Jupiter est un atout pour la notation». La société est en effet endettée à hauteur de seulement 50 millions de livres. Autre note positive, les nouvelles stratégies lancées par Jupiter ont enregistré des entrées nettes au cours des quatre dernières années. Dégradation de la rentabilité La rentabilité de Jupiter reste solide mais elle se dégrade depuis quelques années, avec une marge d’Ebitda moyenne sur quatre ans d’environ 39 %, selon Fitch. Ce déclin est en partie dû à l’activité à faible marge de Merian, société acquise par Jupiter en2020, ainsi qu'à la pression générale sur les frais observée dans l’ensemble du secteur. En outre, l’attrition de la marge est probablement liée à la proportion croissante de mandats institutionnels dans le mix d’actifs sous gestion. Au premier semestre 2022, la marge d’Ebitda de Jupiter s’est contractée à 22 % (contre 33 % en 2021) en raison de la baisse significative des frais de gestion liée à la diminution des actifs sous gestion. «Jupiter a une part importante de coûts variables, ce qui peut protéger les marges et la direction a annoncé une restructuration qui réduira considérablement la base de coûts afin de soutenir la rentabilité. Cependant, le maintien d’un niveau de rentabilité sain dépendra également de la croissance des actifs sous gestion qui alimentera les frais de gestion», résume Fitch. Selon la presse britannique, le nouveau patron de Jupiter pourrait supprimer 80 emplois au sein de la société. La capacité de Jupiter et de son nouveau directeur général à renouer avec la collecte nette dans les douze mois qui viennent est clé pour la société de gestion.
Thorsten Meyer Larsen, le directeur de l’ESG chez BankInvest, vient d’être remplacé seulement cinq moins après sa nomination, selon AMWatch. Jakob Møller Petersen a été nommé à ce poste. Thorsten Meyer Larsen arrivait de la banque centrale danoise Danmarks Nationalbank, où il a travaillé pendant plus de 10 ans, dernièrement comme directeur de la gestion des réserves. Il est entré en 2012 comme conseiller avant d’être nommé au rang de directeur des relations investisseur et du risque en 2016. Il a ensuite été promu au poste de directeur des opérations de la politique monétaire et de la dette gouvernementale en 2019. Jakob Møller Petersen est actuellement directeur du risque d’investissement et de la sélection chez BankInvest, un poste qu’il a occupé depuis 2013. Il est arrivé en 2011 comme directeur du risque. Auparavant, il était gérant chez Uttrup Financial Advisors ainsi que Danske Capital. Il a étalement été assistant gérant chez Gregersen & Partners Asset Management. BankInvest gère 133 milliards de couronnes danois (17,9 milliards d’euros) d’encours.
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Index vient d’annoncer ce 28 septembre le lancement d’un nouvel indice dénommé iBoxx EUR Corporates Net Zero 2050 Paris-Aligned ESG index. Ce benchmark obligataire choisit des obligations d’entreprises «Investment Grade» de l’indice parent iBoxx EUR Corporates Index, avec pour contrainte qu’elles soient alignées sur le scénario de réchauffement climatique de 1,5°C selon l’Accord de Paris. L’indice intégré aussi des éléments d’ESG tout en prenant en compte des risques de transition ainsi que des opportunités apportées par le changement climatique, en suivant les recommandations de la Task Force on Climate related Financial Disclosures (TCFD).
Le tierce partie marketeur Alfi Partners et son client, la société de gestion britannique Jupiter, ont annoncé ce 28 septembre le recrutement de Louis Desforges au poste de directeur du développement retail pour la France. Basé à Paris, au sein d’Alfi Partners, et sous la responsabilité de Warren Tonkinson, le directeur de la distribution chez Jupiter, Louis Desforges sera chargé de développer les activités de Jupiter AM dédiées aux CGP, courtiers et agents généraux d’assurances et à leurs clients. Il arrive de la Financière de l’Arc, dont il dirigeait le développement depuis trois ans. Par le passé, il a occupé des postes commerciaux chez Franklin Templeton, Axa IM, et Mandarine Gestion. Alfi Partners promeut les fonds de Jupiter auprès des investisseurs institutionnels, gérant de fortunes et multigérants en France depuis 2009. Les deux entités ont noué un partenariat sur le segment retail en 2019.
Goldman Sachs AM vient de lever quelques 9,7 milliards de dollars pour un fonds de capital-investissement, son plus gros depuis 2007. Dénommé West Street Capital Partners VIII, le fonds va investir des tickets moyens de 300 millions de dollars pour prendre le contrôle de sociétés dont la capitalisation est comprise entre 750 millions et 2 milliards de dollars, dans les secteurs des services financiers et des services aux entreprises, de la santé, des technologies, de la transition climatique et des biens de consommation. Il a déjà investi dans l’entreprise pharmaceutique européenne Norgine, le producteur de pavés japonais Nippo Corp, et l’entreprise de recherche clinique Parexel.
Credit Suisse a lancé cette semaine son premier indice de performance des single family offices. Dénommé Credit Suisse Single Family Office Index, ce nouveau benchmark va suivre la performance financière de plus de 300 structures basées en Asie, en Europe et au Moyen-Orient. Elles seront réparties en trois catégories : petite taille (moins de 100 millions de dollars d’actifs gérés), taille moyenne (entre 100 et 500 millions) et grande taille (plus de 500 millions). L’indice va progressivement incorporer des single family offices d’autres régions dans les années à venir. Parmi les principales données de cet indice, Credit Suisse remarque que les grands single family offices ont surperformé leurs pairs entre 2020 et fin juillet 2022, avec une croissance des encours de 15,8%, contre 8,4% pour les structures de taille moyenne, et 1,7% pour les petites. Côté allocation d’actifs, le portefeuille agrégé est composé de 47% d’actions, de 29% d’obligations, de 17% d’alternatif et 7% de solutions multi-actifs. Les grandes maisons sont toutefois davantage investies en actions (62%).
Le gérant de fortune indépendant genevois The Forum Finance Group SA a annoncé ce 28 septembre la nomination d’Hippolyte de Weck au poste de directeur général. Il remplace Etienne Gounod, qui devient président du conseil d’administration. Hippolyte de Weck a rejoint Forum Finance en tant qu’associé-gérant en 2011. Avant cela, il a travaillé pendant 17 ans au sein du groupe UBS, occupant différents postes dans les domaines des émissions obligataires, de la gestion du risque et de la gestion de fortune privée à Francfort, Zurich et Genève.
Le nouvel Alpha Female Report de Citywire révèle que sur les 562 fonds lancés entre mai 2021 et mai 2022, seulement 10 % ont été confiés à... une femme. La photographie globale montre que le nombre de gérantes de portefeuille est passé de 11,8 % à 12 % au cours des douze derniers mois. Depuis 2016, la hausse n’a été que de 1,7 point de pourcentage. L’Espagne et l’Italie sont les deux seuls pays européens à compter plus de 20 % de gérantes. Le Royaume-Uni se situe dans la moyenne (12 %), suivi de près par les Etats-Unis (11 %), tandis que l’Allemagne reste à la traîne avec 6 %.
La banque publique poursuit le déploiement de son fonds « Lac d’Argent » et vise deux prises de participation d’ici à la fin de l’année 2022. Les noms devraient émerger avant la fin de 2022. Bpifrance, avec son fonds «patriotique» Lac1, a commencé à acheter des titres sur le marché pour bâtir deux nouvelles participations minoritaires significatives dans de grandes entreprises françaises cotées, selon son directeur général Nicolas Dufourcq. La banque avance pour l’instant en toute discrétion et n’a pas encore franchi de seuil, mais espère y parvenir d’ici la fin de l’année. Le fonds, également connu sous le nom de «Lac d’Argent», dispose d’une capacité de 5,2 milliards d’euros, constituée des apports de grands investisseurs institutionnels tels le fonds souverain émirati Mubadala accompagné d’une grande partie des assureurs français et d’une ligne de crédit. Il a déjà investi 2,3 milliards d’euros dans cinq grandes sociétés, ce qui le place presque à mi-chemin de son déploiement. Lac1 a pour but d’offrir un ancrage français à ces entreprises à portée internationale en tant qu’investisseur de long terme. Depuis 2020, il a investi 900 millions d’euros chez le fabricant de verres de vue EssilorLuxottica, 700 millions au capital du chimiste Arkema, 300 millions pour le spécialiste de l’ingénierie Spie, Bpifrance entre au capital de Seb et aura un siège au conseil et 150 millions dans Exclusive Networks, actif dans les logiciels de cybersécurité.
State Street a finalisé son plan de succession. Le groupe financier américain vient d’annoncer la nomination de Yie-Hsin Hung au rang de présidente et directrice générale de State Street Global Advisors (SSGA), l’activité de gestion d’actifs du géant State Street, à partir de décembre 2022. Elle remplacera Cyrus Taraporevala, qui a annoncé en janvier son départ pour faire valoir ses droits à la retraite. Elle sera rattachée à Ron O’Hanley, président et directeur général de l'établissement spécialisé en conservation et administration de fonds, représentant plus de 38.000 milliards de dollars d’actifs. Elle rejoindra également le comité exécutif du groupe financier. Yie-Hsin Hung arrive de New York Life Investment Management (NYLIM), dont elle était directrice générale depuis 2015. Sous sa direction, NYLIM a quadruplé ses encours sous gestion (700 milliards de dollars au 31 décembre 2021), ce qui a attiré State Street. « [Yie-Hsin Hung] a réussi à obtenir de solides résultats en développant les capacités d’investissement de NYLIM, en pénétrant de nouveaux marchés et en renforçant les infrastructures technologiques et de données de l’entreprise. Elle apporte également un véritable engagement en matière de culture d’inclusion, de collaboration et d’innovation des produits», a expliqué Ron O’Hanley dans un communiqué. Elle était par ailleurs membre de la direction de l’exécutive de New York Life Insurance Company et de New York Life Investments. Cette société s’est faite remarquer en Europe avec le rachat de Candriam en 2013. La nouvelle PDG aura la lourde tâche de succéder à une figure de la gestion d’actifs américaine. Les propos de Cyrus Taraporevala étaient en effet régulièrement attendus par les investisseurs, avec sa lettre annuelle publiée en janvier, à l’instar de celle du patron de BlackRock, Larry Fink. Il y faisait fréquemment la promotion de positions pro-ESG. Il a également réussi à faire progresser les encours sous gestion de 50% entre sa prise de fonction et l’annonce de son départ. Les encours ont toutefois reculé de plus de 600 milliards depuis le début de la guerre en Ukraine, pour atteindre 3.480 milliards de dollars au dernier relevé (30 juin 2022). Yie-Hsin Hung étaient entrée chez NYLIM en 2010 comme directrice des investissements alternatifs, avant d’être promue directrice des investissements institutionnels en 2012. En 2014, elle a été nommée co-présidente. Auparavant, elle a été conseillère au sein du comité de gestion chez Bridgewater Associates. Elle a également occupé le poste de managing director chez Morgan Stanley et Dean Witter Reynolds. Pour sa part, Cyrus Taraporevala prendra le poste de conseiller au premier trimestre 2023 afin d’assurer une transition souple. Il gérait SSGA depuis 2017 en tant que président et directeur général, un an après son arrivé en 2016 comme directeur mondial de la clientèle institutionnelle.
Comme l’avait révélé NewsManagers, Sébastien Barbe va rejoindre Montpensier Finance. Il prendra la direction générale de la boutique de gestion française le 3 octobre 2022. Il deviendra aussi actionnaire, sachant que le capital conservera la même structure : il restera détenu à 75 % par le management et à 25 % par Amundi. Ce dernier, plus grand gestionnaire d’actifs en Europe, était entré au capital de Montpensier en 2020. Montpensier Finance avait nommé un directeur général délégué en 2019, en la personne de Lorenzo Gazzoletti. Cet ancien d’Oddo BHF Asset Management travaille toujours dans l’entreprise et continue à suivre le développement international, particulièrement en Italie, et certains grands investisseurs stratégiques, précise une porte-parole de la boutique. Ses fonctions restent identiques, souligne-t-elle. Montpensier Finance reste présidée par Guillaume Dard, âgé de 64 ans, qui avait repris la société en 2004 et qui en est actionnaire majoritaire. Elle gère actuellement plus de 3,5 milliards d’euros d’encours réparties sur trois classes d’actifs: actions européennes et thématiques internationales, obligations convertibles et multi-asset. Agé de 50 ans, Sébastien Barbe vient du Crédit Mutuel Arkéa dont il était membre du comité exécutif et directeur du pôle assurances, gestion et immobilier. Depuis 2017, il était aussi président des directoires de Fédéral Finance et Fédéral Finance Gestion. Il avait rejoint le groupe breton en juillet 2011, à la faveur du rachat par ce dernier de Schelcher Prince Gestion, une boutique spécialisée dans la gestion obligataire. Il y était devenu directeur général, après avoir travaillé pendant plusieurs années chez Rothschild & Cie Gestion comme gérant obligataire et responsable de la gestion obligataire et convertibles. En arrivant chez Montpensier, un nouveau chapitre s’ouvre pour lui - et probablement aussi pour la société.
Marie-Anne Barbat-Layani,secrétaire générale à Bercydepuis 2019, aurait été proposée par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire au président de la République pour la présidence de l’Autorité des marchés financiers (AMF), a dévoilé la Lettre A. Joint par L’Agefi, Bercy n’a fait aucun commentaire. Marie-Anne Barbat-Layani, énarque, était auparavant directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF) et de l’Association française des banques. Directrice adjointe du cabinet du Premier ministre de 2010 à 2012, elle a aussi travaillé au Crédit Agricole de 2007 à 2010 comme directrice générale adjointe de la Fédération nationale du groupe. Marie-Anne Barbat-Layaniremplacerait Robert Ophèle, qui a achevé son mandat de 5 ans non renouvelable à la tête de l’AMFle 31 juillet.
Spécialisé dans le capital-risque, Antler a annoncé mardi le lancement d’un nouveau fonds de 30 millions d’euros dédié aux jeunes pousses du secteur technologique en France. La société, fondée en 2017, espère réaliser 25 investissements d’ici la fin de l’année 2023, avec l’objectif de porter ce chiffre à 90 investissements au cours des quatre prochaines années. Trois fois par an, Antler accueillera durant quatre mois un groupe de 80 entrepreneurs à Paris. Ces futurs entrepreneurs rencontreront des cofondateurs afin de développer leur projet de start-up. Antler investira dans celles jugées les plus prometteuses d’entre elles et les présentera à un réseau mondial d’investisseurs afin de les aider à sécuriser leurs financements futurs. L’implantation parisienne d’Antler est sa neuvième en Europe. Antler indique qu’au-delà de l’investissement traditionnel, il participe au financement jusqu’en series C. À ce jour, il revendique avoir donné naissance à plus de 500 start-up avec l’objectif d’en accompagner plus de 6.000 d’ici 2030.
António Horta-Osório, l’ancien président de Credit Suisse, a rejoint Cerberus Capital Management en tant que conseiller senior en Europe, a appris The Wall Street Journal. Son rôle sera d’aider la société américaine de capital investissement à réaliser des opérations dans le secteur financier en Europe, selon des sources proches du dossier. Depuis son départ de Credit Suisse, António Horta-Osório multiplie les postes de conseil.
Ark Investment Management, la société de gestion de Cathie Wood, vient de lancer son premier fonds dans le non-coté, le Ark Venture Fund. Ce fonds géré activement sera investi dans des entreprises cotées et non cotées qui se focalisent sur les innovations permises par la tech et, de manière sélective, dans d’autres fonds de capital-risque. Le fonds sera accessible aux investisseurs américains à partir de seulement 500 dollars et via l’application Titan. Le taux de frais sur encours est estimé à 4,22 %, dont 2,75 % de frais de gestion.
La société de gestion allemande DWS continue à faire le ménage chez ses hauts dirigeants. Quelques mois après la nomination de Stefan Hoops en tant que nouveau directeur général, la filiale de Deutsche Bank a réorganisé plusieurs activités de gestion. La firme de Francfort a ainsi promu Björn Jesch, directeur général de l’activité suisse, au rang de directeur mondial des investissements. Il hérite de la réunion de la direction des investissement, des gestions multi-actifs et solutions, et du centre de recherche. Cette équipe fusionnée sera chargée d’identifier les thèmes d’investissement tactiques et stratégiques dans toutes les classes d’actifs liquides et illiquides. Il conserve en parallèle son poste de dirigeant du bureau suisse. La société de gestion allemande a également regroupé les divisions de gestion active en actions et en obligations au sein de l’unité opérationnelle dénommée «Active». Vincenzo Vedda, jusqu’ici directeur de la couverture des clients en EMEA hors Allemagne ainsi que directeur de l’activité wholesale, sera chargé de la direction de cette unité en tant que responsable des activités Active Equity et Fixed Income Active. DWS a aussi fusionné les activités de solutions d’investissements systématiques et de trading pour créer une nouvelle unité dénommée « Systematic Solution and Implementation Platform ». Fiona Basset, actuellement responsable mondiale des solutions d’investissements systématiques, dirigera cette nouvelle division. Du coté du département de la couverture clients, Vincent Vedda sera remplacé par Alexia Giugni, responsable de pays pour l’Italie, et Gero Schomann, actuellement responsable de la couverture des clients en Allemagne et en Autriche. Alexia Giugni prendra la tête de la division de la couverture client dans la région EMEA hors Allemagne et Autriche. Gero Schomann, pour sa part, a été promu en tant que directeur mondial de la couverture de la clientèle wholesale. Tous les deux continueront d’exercer leurs responsabilités existantes. DWS gérait 833 milliards d’euros d’actifs au 30 juin 2022.
L’émetteur de fonds indiciels WisdomTree vient de lancer un nouvel ETF qui vise à investir dans le secteur de l’automobile ainsi que de la mobilité future. Dénommé WisdomTree Global Automotive Innovators Ucits ETF (WCAR), ce fonds est coté depuis le 27 septembre sur Börse Xetra et Borsa Italiana. Il sera coté sur la Bourse londonienne London Stock Exchange à partir du 28 septembre. Le total des frais sur encours s’élève à 0,45%. Ce fonds est disponible en Autriche, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Suède. Cet ETF répliquera l’indice WisdomTree Berylls LeanVal Global Automotive Innovators NTR, qui couvre l’écosystème automobile et de la mobilité. Il vise également à identifier des entreprises innovantes dans ce secteur. Cela inclut des segments comme les équipementiers, les fournisseurs, les concessionnaires automobiles, les prestataires de services de mobilité et les fournisseurs d’infrastructures. WisdomTree s’est associé avec Berylls Strategy Advisors et LeanVal Research afin de créer cet indice. Berylls opère sur les tendances qui façonnent l’avenir du secteur de l’automobile et de la mobilité. LeanVal est un groupe de la recherche numérique dans le secteur de la gestion d’actifs.
Fidelity International vient de recruter Ilga Haubelt en tant que responsable des actions pour l’Europe. Basée à Londres, elle dirigera l’équipe d’investissement en actions basée en Europe de la société de gestion. Ilga Haubelt vient de Newton Investment Management (société de BNY Mellon) où elle était dernièrement responsable equity income et gérante senior. Elle a travaillé pour Union Investment Privatfonds et Deka Investments en Allemagne avant de s’installer à Londres en 2019.
Le hedge fund Welton Investment Partners a annoncé la semaine dernière avoir ouvert un centre de recherche à Paris. Dénommé Welton France, cette filiale est directement supervisée par le fondateur de la firme, Patrick Welton, et le président et directeur des risques, Guillaume Detrait. La société précise que cette ouverture coïncide avec le futur lancement de son premier fonds Ucits en Europe, dans le courant de l’automne. Le pôle parisien se limite à de la recherche, car Welton ne possède pas d’agrément de gestion en France. L'équipe est composée de François Chevallier-Gravezat, chercheur et spécialiste du machine learning, et Matthieu Claudel, chercheur et spécialiste des stratégies macro systématiques. Le premier travaille pour le hedge funds américain depuis six ans, tandis que le second arrive de Millenium, où il était gérant quantitatif. Fondée en 1989, et basée dans le Delaware, Welton compte des bureaux à New York et en Californie. La firme gérait 833 millions de dollars il y a tout juste un an. Elle est spécialisée dans les stratégies systématiques à rendement absolu.
iM Global Partner a décidé de réunir ses équipes commerciales de Madrid et de Miami en une seule, placée sous la responsabilité d’Alberto Martínez Peláez, qui est basé dans la capitale espagnole. Dans ce cadre, la société a aussi recruté Patricia Martin Sanchez en tant que sales associate localisée à Madrid. L’intéressée vient de BrightGate Capital. L'équipe fusionnée se composera de quatre personnes dont Alberto Martínez Peláez, Luis Solórzano, Melissa Alvarez et Patricia Martin Sanchez.
Infranity (ex-Generali Global Infrastructures) vient de recruter Patrick Liedtke au poste de chef économiste, directeur clientèle, et membre du comité exécutif. Il sera chargé de développer les relations avec les investisseurs et d’établir la recherche économique sur l’environnement macro-économique et les tendances de marché en lien avec les activités d’Infranity. Patrick Liedtkearrive de BlackRock, dont il était responsable du groupe des institutions financières (FIG) pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique et membre du comité exécutif mondial de FIG et du comité mondial de leadership des clients institutionnels. Il est le fondateur du Chief Investment Officers Network, du Financial Directors Network, du Amsterdam Circle of Chief Economists, et co-fondateur du Chief Risk Officers Network en assurance, du World Risk and Insurance Economics Congress et du Silver Workers Institute. Il est également professeur de risque et assurance à Bayes Business School de la City University à Londres
Tikehau Capital vient d’annoncer la nomination de l’ancien diplomate Sir Peter Westmacott au rang de président de son bureau londonien. A ce nouveau poste, il sera chargé de travailler avec Carmen Alonso, directrice du Royaume-Uni et de l’Ibérie, afin d’accélérer la croissance de l’activité britannique. Sir Peter Westmacott a été président du comité de conseil international de Tikehau Capital depuis 2019, un poste qu’il continuera d’exercer. Sir Peter Westmacott a rejoint le service diplomatique du Royaume-Uni en 1972. Il a eu plusieurs missions à Téhéran, à Bruxelles, à Paris, à Ankara et à Washington. Il a été secrétaire privé adjoint du Prince de Galles entre 1990 et 1993 ainsi que conseiller pour les affaires politiques et publiques entre 1993 et 1997. Il a également été directeur pour les Amériques au Foreign and Commonwealth Office (FCO) entre 1997 et 2000 avant de rejoindre le conseil du FCO en tant que sous-secrétaire adjoint de l’état entre 2000 et 2001. Il a également été ambassadeur britannique en Turquie entre 2002 et 2006, en France entre 2007 et 2012 et aux Etats-Unis entre 2012 et 2016. Du coté corporate, Sir Peter Westmacott occupe le poste de directeur au sein de comité du conseil et conseil d’administration de plusieurs entreprises. Il a été directeur non-exécutif indépendant chez Ernst & Young LLP entre 2017 et 2022. Il est actuellement directeur du conseil chez Campbell Lutyens. Il est également directeur non-exécutif chez Glasswall Holdings, Volex Plc et WeSoda Ltd. Il est aussi conseiller senior chez Chatham House. A travers cette nomination, Tikehau Capital souhaite renforcer son bureau londonien, établi en 2013, ainsi qu’accélérer les activités de levées de fonds et l’origination d’investissement dans ce pays. La société de gestion d’actifs alternatifs gérait 36,8 milliards d’euros au 30 juin 2022.
Le groupe Inter Invest a annoncé ce 27 septembre le recrutement de Josselin Bert au poste nouvellement créé de directeur, en charge de la stratégie et des opérations de croissance externe. La firme, qui conçoit et distribue ses propres produits d’investissement (3 milliards d’euros d’encours), ambitionne en effet d’acquérir des sociétés financières. « Nous sommes ravis d’accueillir Josselin Bert au sein de notre groupe Inter Invest. Grâce à sa longue expérience en conseil en fusions-acquisitions, il apportera sans aucun doute une précieuse contribution à la définition de la stratégie de développement du groupe avec l’exécution d’opérations de croissance externe pertinentes », a déclaré Benoit Petit, directeur général du groupe Inter Invest dans un communiqué. La feuille de route du nouveau directeur comprend des acquisitions dans les domaines du financement, du capital-investissement, et de l’investissement en immobilier. Les acquisitions viseront des sociétés financières telles que des sociétés de gestion de fonds d’investissement, des sociétés de financement, notamment de crédit-bail, ou d’autres activités financières complémentaires. Josselin Bert a commencé sa carrière chez E&Y en 2001 à La Défense en tant qu’auditeur financier puis chez KPMG en audits d’acquisitions. En 2007, il rejoint les équipes M&A de la Banque Hottinguer à Paris en qualité de chargé d’affaires M&A puis fondé de pouvoir M&A. En 2015, Il intègre ensuite les équipes M&A MidCap de Société Générale à La Défense au poste de directeur adjoint M&A puis directeur M&A en 2018. Inter Invest gère 3,5 milliards d’euros d’actifs financés en Loi Girardin et 250 millions d’euros en capital investissement. Son offre est distribuée à un réseau d’environ 925 conseillers, représentant 43.000 investisseurs.
Natixis IM a annoncé le recrutement de trois personnes pour ses équipes marketing en France et au Royaume-Uni. James Moore, qui arrive de Jupiter AM, est nommé responsable du digital, de l’analyse des données et de la technologie marketing. Par le passé, il a aussi travaillé chez Aviva et Citywire. Matthieu Ghesquière prend la responsabilité des campagnes marketing et de la planification. Il était jusqu’ici responsable marketing senior pour l’Europe de l’Ouest chez Axa IM. Il a également évolué chez Janus Henderson, Russell Investments et Pimco. Enfin, Rosie Smith prend le poste de business manager. Elle arrive également d’Axa IM, où elle couvrait une clientèle institutionnelle, wholesale et retail.
Edmond de Rothschild AM (Edram) vient de recruter Thomas Bureau au poste de gérant de portefeuille. Il sera chargé de la gestion des mandats, nous a-t-il précisé. Il arrive de Vega IM, où il était analyste-gérant au sein de la gestion conseillée depuis début 2021. Auparavant, il a travaillé près de cinq ans chez Natixis Wealth Management, dont la moitié comme analyste-gérant.
Neuberger Berman a annoncé ce 27 septembre le lancement d’un fonds de dette privée européenne en co-investissement bancaire. Dénommé Neuberger Berman European Private Loans Fund II, ce véhicule investira dans une sélection de prêts privés non sponsorisés, structurés et souscrits par des banques européennes locales et libellés en euros. Le fonds, domicilié à Dublin, aura un horizon d’investissement de 3 à 10 ans. Ce véhicule sera géré par Pieter D’Hoore et son équipe, qui s’est associé à des banques locales en proposant un accès exclusif à des prêts pouvant être accordés à des entreprises avec des bilans solides. Les banques régionales seront à l’origine des prêts et co-investiront pendant toute sa durée à la fois en tant que prêteur et prestataire de services. Neuberger Berman jouera un rôle actif dans la mise en place de chaque transition ainsi que sur l’intégration des facteurs ESG lors du processus de sélection. Neuberger Berman gérait 418 milliards de dollars d’actifs au 30 juin 2022.