A l’instar de la gestion active, la gestion passive a su séduire en période de crise les investisseurs institutionnels. En effet, certains ont été surpris de la bonne performance de la gestion passive par rapport à la gestion active ces dernières années. C’est notamment le cas du Fonds de dotation du Louvre qui, dés sa création en 2009, a privilégié la gestion passive pour ses faibles coûts de gestion et une plus grande lisibilité dans les performances. Option Finance a fait le point dans son dernier numéro du mois de mars (n°1263). Dés 2009, le Fonds de dotation du Louvre a favorisé la gestion passive pour investir sur les marchés actions. La cause de ce choix ? Les frais de gestion des fonds d’actions gérés activement s'élèvent en général à 1% ou plus, alors qu’ils ne dépassent pas en moyenne 0,15% pour les fonds indiciels. C’est ainsi que 80% de la poche actions de l’institution est gérée passivement, permettant d’afficher un totale de frais sur encours annuel de seulement 25 points de base pour l’ensemble du portefeuille. La gestion passive se caractérise également par une plus grande lisibilité dans les performances. Même si l’institution sélectionne avec soin un gérant ayant un processus de gestion solide et qui a fait ses preuves par le passé, il peut y avoir des déceptions. Ce qui n’est pas le cas pour les indices puisqu’il n’y a ni bonnes, ni mauvaises nouvelles.
La France tiendra ses engagements européens en matière de réduction des déficits publics, avec pour objectif un retour à 3% du produit intérieur brut (PIB) fin 2015, a réaffirmé Manuel Valls. «Personne ne peut mettre en doute la crédibilité» de la France, a déclaré Premier ministre français lors d’une visite à Berlin. Le déficit public français s’est élevé à 4,3% du PIB en 2013 au lieu de 4,1%, ce qui pèsera d’autant sur les années suivantes si rien n’est fait. La France prévoyait jusqu'à présent de ramener son déficit à 3,6% fin 2014 et 2,8% fin 2015.
BNP Paribas Investment Partners pense que l’Amérique latine, plutôt que l’Asie, sera la principale source de croissance de ses encours dans les prochaines années, rapporte Asian Investor. La société de gestion française investit de plus en plus en Colombie et au Pérou, avec comme objectif de doper ses encours marchés émergents à 95 milliards d’euros d’ici à 2016, a déclaré Ligia Torres, responsable de l’Asie Pacifique et des marchés émergents de BNP Paribas IP, dans un entretien au site internet. Aujourd’hui, 60 milliards d’euros sur les 473 milliards d’euros d’encours de BNP Paribas IP viennent des émergents. La société bâtit aussi une plate-forme au Mexique et est présente au Chili. Pour Ligia Torres, les marchés d’Amérique latine sont séduisants car leurs gouvernements poussent les détenteurs d’actifs à investir à l’étranger.
Manulife Asset Management vient de nommer Endre Pederson au poste de directeur senior (senior managing director) de son équipe asiatique dédiée au fixed income et basée à Singapour, rapporte International Adviser. Sa mission consistera à piloter les stratégies obligataires à l’échelle pan-asiatique et à diriger l’ensemble des capacités dédiées dans la région d’Asie du Sud, qui comprend 20 professionnels de l’investissement gérant environ 7 milliards de dollars d’actifs fixed income sur six marchés.
En Amérique du sud, l’industrie des fonds de pension, qui a connu un développement spectaculaire au cours des dernières années, a dépassé les 900 milliards de dollars d’actifs sous gestion, selon une récente étude publiée par le cabinet de recherche Cerulli, qui précise que la tendance devrait se poursuivre.Les marchés de capitaux locaux finiront par être incapables d’absorber les flux supplémentaires générés par la multiplication des systèmes de sécurités sociales privatisées dans la région, estime la recherche Cerulli. A titre d’exemple, au Mexique et au Chili, ces systèmes de sécurités sociales privatisées doublent en taille tous les 5 – 6 ans, il sera donc impératif pour eux d’investir une part plus importante de leurs actifs au-delà de leurs frontières. D’autant plus qu’ils ont besoin de l’expertise globale des gérants étrangers. Ces derniers temps, on assiste à une concentration de l’industrie des fonds de pension en Amérique du Sud puisque les fusions & acquisitions se sont multipliées dans le secteur depuis fin 2012, note enfin Cerulli.
Lyxor Asset Management lance le premier ETF indexé sur l’indice CAC PME créé par Euronext en mars 2014, avec des frais de gestion limités à 0,5% par an, et répondant aux critères des fonds éligibles au PEA-PME. Les études prouvent qu’historiquement, les performances des sociétés de petites et moyennes capitalisations ont été plus élevées que celles des grandes capitalisations sur le long terme, souligne la société de gestion dans un communiqué. «Avec ce nouvel ETF, Lyxor est le premier émetteur à proposer aux investisseurs français un accès facilité à un portefeuille diversifié de PME-ETI (indice composé de 40 sociétés à avril 2014**)», indique un communiqué. Investir dans les PME-ETI via cet ETF permet par ailleurs de bénéficier de tous les avantages fiscaux du PEA-PME, tout en se protégeant du risque de liquidité parfois associé aux petites capitalisations. D’autres investisseurs (étrangers ou institutionnels) peuvent également être intéressés par le mode de construction fondamental de l’indice. En effet, l’univers de sélection de l’indice CAC PME ne fluctue pas en fonction des prix du marché, par essence volatils, mais en fonction de la situation économique réelle des entreprises. «Ce nouveau fonds s’adresse aux investisseurs souhaitant profiter à la fois de la performance des PME-ETI et du régime fiscal avantageux du PEA-PME», indique Arnaud Llinas, responsable mondial des activités ETF et Indexing de Lyxor. ** la performance annualisée dividendes réinvestis sur 10 ans de l’indice CAC Mid & Small est de 12% contre 5,8% pour le CAC 40 (source Bloomberg entre le 26 mars 2004 et le 28 mars 2014).
Bill Gross, le co-fondateur de Pimco, a enjoint Mohamed El-Erian à expliquer pourquoi il avait décidé de démissionner de son poste de directeur général de la société de gestion, rapporte Fund Web. S’exprimant à Bloomberg TV, Bill Gross a affirmé que les raisons du départ de son ancien restaient mystérieuses, même pour lui. « Il a seulement dit qu’il n’était pas la personne qui pouvait faire avancer la société…. J’ai envie de lui dire, allez, Mohamed, dis-nous pourquoi ».
Invesco et Franklin Templeton ont connu des trajectoires bien différentes en mars. A l’issue du mois écoulé, Invesco a ainsi fait état d’une baisse de 0,5 % de ses encours, à 787,3 milliards de dollars contre 791,2 milliards de dollars à fin février. «Ce recul est principalement liée à la baisse des actifs sous gestion sur les fonds monétaires, des performances défavorables sur le marché et une décollecte nette dans les PowerShares QQQ (sa gamme d’ETF, NDLR)», a indiqué le gestionnaire d’actifs américain. De fait, ses encours dans le monétaire ont chuté de 4,1 % pour s’établir à 76,1 milliards de dollars au 31 mars contre 79,4 milliards au 28 février. En revanche, «les flux sur les produits long-terme ont été positifs sur le mois», a précisé Invesco.Sur la même période du mois de mars, Franklin Templeton peut a contrario s’enorgueillir d’une croissance de 0,5 % de ses encours qui ressortent à 886,9 milliards de dollars au 31 mars contre 882,2 milliards de dollars au 28 février. Un an plus tôt à la même époque, ses actifs sous gestion s’affichaient à 823,7 milliards de dollars. La firme californienne n’a toutefois dévoilé aucune information sur l’état de sa collecte mensuelle.
Deux anciens traders matières premières de Glencore et de Goldman Sachs, Paul Schurman et Patrik Sundberg, ont lancé un hedge fund sur le pétrole et l’agriculture, Tulos Capital, rapporte Financial News. Créé en 2013, ce fonds a été ouvert aux investisseurs en février 2014. Il compte lever environ 500 millions de dollars sur les prochaines années.
La branche de gestion d’actifs de la banque américaine JPMorgan a connu un premier trimestre en demi-teinte. A fin mars, son résultat net accuse en effet un recul de 9 % pour ressortir à 441 millions de dollars, contre 487 millions de dollars au premier trimestre 2013. Son pôle de gestion d’actifs (qui inclut également la banque privée) a été pénalisé par les coûts et les frais qui, en l’espace d’un an, ont augmenté de 11 % pour atteindre près de 2,1 milliards de dollars.Pourtant, cette activité a connu un fort développement commercial. Ses revenus ont progressé de 5 % sur un an, ressortant à 2,78 milliards de dollars sur le premier trimestre 2014. En parallèle, sur les trois premiers mois de l’année, le pôle de gestion d’actifs a enregistré une collecte nette de 14 milliards de dollars. Dans le détail, la banque a capté 20 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits à long terme mais a accusé une décollecte nette de 6 milliards de dollars sur les produits de liquidité. «C’est le vingtième trimestre consécutif de collecte nette sur les produits long-terme», s’est félicité JPMorgan dans un communiqué. Grâce à cette collecte nette, les encours de la gestion d’actifs de JPMorgan atteignent le niveau record de 1.648 milliards de dollars, en hausse de 11 % par rapport au premier trimestre 2013. Sur le premier trimestre, le groupe JPMorgan a fait état d’une chute de 19 % de son bénéfice au premier trimestre, à 5,27 milliards de dollars contre 6,53 milliards de dollars un an plus tôt. Ses revenus ont accusé un recul de 8 % pour s’établir à 23,86 milliards de dollars contre 25,84 milliards de dollars au premier trimestre 2013.
Coup dur pour Santander. Le groupe bancaire espagnol a en effet décidé de liquider un fonds d’obligations convertibles alors que deux investisseurs ont annoncé vouloir procéder à des rachats substantiels, révèle Citywire Global. Dénommé Santander Convertible Bond Fund, ce véhicule devrait être officiellement fermé le 15 avril. Concrètement, deux investisseurs dans l’une des classes de parts du fonds ont récemment annoncé leur intention de retirer leurs placements, qui représentent 97,37 % des actifs totaux du fonds, précise le site d’information britannique. Vu la taille de ces rachats, Santander n’a visiblement pas eu d’autre choix que de liquider le fonds.Lancé en mai 2010, ce fonds domicilié au Luxembourg était géré depuis septembre 2011 par Philippe Muñoz. Selon des données de Lipper dévoilées par Citywire, ce véhicule gérait 2,01 millions d’euros d’actifs au 31 mars, bien loin du pic de 6 millions d’euros atteint en mars 2011.
Azimut Wealth Management a recruté Iacopo Corradi comme managing director de la région Toscane, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Banca Esperia, où il était responsable de la filiale toscane. Le pôle gestion de fortune d’Azimut compte 150 gérants de fortune et affiche un encours total de plus de 5 milliards d’euros.
Anima Holding a bouclé son offre d’actions en vue de son introduction en Bourse et a fixé à 4,2 euros le prix de ses titres, rapporte Milano Finanza. La fourchette de prix se situait initialement entre 3,5 euros et 4,5 euros, avant d’être réduite à 4,1-4,2 euros. La demande a été égale à 5,4 fois l’offre, en incluant l’option de surallocation. L’introduction en Bourse est prévue le 16 avril. La valorisation du groupe italien de gestion d’actifs est donc de 1,259 milliard d’euros, soit un multiple de 3 % des actifs gérés de 2013 et de 2,6 % des actifs de 2014, contre 3,2 % et 3 % pour les concurrents étrangers.
Wells Fargo, qui a récemment ouvert un bureau en France (Newsmanagers du 18 mars 2014), réfléchit à une implantation en Suisse pour ses activités de gestion d’actifs, rapporte le Handelszeitung. La Suisse représente actuellement plus de 22% des actifs gérés en Europe par Wells Fargo Asset Management. La clientèle des fonds de pension et des assureurs suisses est servie actuellement à partir de Paris.
La division wealth management de la banque UBS voit ses effectifs à l’international croître de manière constante. Dans un entretien vidéo à Bloomberg, cité par Finews, le responsable de la gestion de fortune Jürgen Zeltner revient sur les zones à fort potentiel pour le développement de sa structure à l’étranger. Après avoir engagé 88 conseillers financiers en Asie, axe de développement fort d’UBS WM, les investissements sur cette région devraient continuer. 70 % des dépenses de développement y sont concentrées. Jürgen Zeltner voit également de bonnes perspectives au Brésil et au Mexique.
La société de gestion finlandaise Alandsbanken Asset Management a lancé fin mars un fonds Europe émergente, Alandsbanken SICAV Emerging Europe, a appris Citywire Global. Le fonds de droit luxembourgeois sera principalement investi dans des actions des pays concernés, mais pourra allouer une partie de son portefeuille aux obligations et aux instruments monétaires. Des dérivés et options de couverture pourront aussi être utilisés. Les pays couverts incluent la Grèce.
BNY Mellon IM a informé le régulateur qu’à partir du 16 mai son fonds BNY Mellon US Equity Fund sera fermé et devra ainsi liquider ses encours qui se portent à 4,7 millions de dollars selon les données de Morningstar, rapporte Funds People. Ce véhicule, qui investit dans des entreprises américaines de grandes capitalisations, est enregistré sur le marché espagnole via des classes de part A (en euros et en dollars), de part C (en livres), de part H (en euros) et de part I (euros et livres).
C-Quadrat indique avoir obtenu l’agrément de commercialisation sur le marché allemand pour son fonds C-Quadrat ARTS Total Return Special. Lancé en 2004 et commercialisé jusqu'à présent uniquement en Autriche, le produit est géré selon l’approche quantitative ARTS et permet une gestion flexible entre les différentes classes d’actifs.
Sur les trois premiers mois de l’année, Jupiter Fund Management a enregistré des souscriptions nettes de 547 millions de livres, dont 465 millions de livres sur ses fonds. Entre fin décembre et fin mars, ses encours sont passés de 31,6 milliards de livres à 32,2 milliards de livres.
Millennium Management a recruté un gérant de portefeuilles chez son concurrent GMT Capital, Marko Soldo, rapporte Financial News. La société de hedge funds d’Izzy Englander, qui gère 21,8 milliards de dollars, continue ainsi à renforcer son équipe de gestion basée à Londres.
Emerging markets remained in the spotlight during early April as key equity indexes hit fresh year-to-date highs and Greece’s successful bond issue showed that appetite for riskier, more rewarding assets is alive and well. The week ending April 9 saw emerging markets equity funds record their biggest inflow since mid-1Q13, according to EPFR. In dollar terms two global emerging markets ETFs accounted for the bulk of the inflows.Overall, equity funds collectively absorbed a net USD11.2 billion. Europe equity funds took in over USD1 billion during the week. Bond funds posted inflows of USD6.2 billion. US, Europe, emerging markets and global bond funds all took in between USD1.25 billion and USD1.8 billion, adds EPFR. On the money market side, USD19.7 billion worth of redemptions from US money market funds handily offset modest flows into their European and Japanese counterparts.
P { margin-bottom: 0.08in; } BlackRock has called European chiefs to order. The US asset management giant has sent a letter to 150 large European corporates, asking them not to abuse dividends and share buybacks, if the remuneration of shareholders is achieved to the detriment of future growth, Les Echos reports, on the basis of a copy of the letter it has obtained. It is the same letter which BlackRock sent to the S&P 500 corporate heads at the end of March. “After the financial crisis, many companies haven’t dared to invest in their future growth, and that concerns us,” writes Larry Fink, chairman and CEO of BlackRock. “Too many companies have reduced their investments, and even increased their debt to be able to increase their dividends and their share buybacks. … The redistribution of cash to shareholders should be part of a balanced management strategy. If it is done for bad reasons and to the detriment of investment, it could threaten the ability of the company to sustainably generate long-term returns.”
P { margin-bottom: 0.08in; } Santander has taken a hit. The Spanish banking group has decided to liquidate a convertible bond fund, at a time when two investors have announced plans to make substantial redemptions, Citywire Global reports. The Santander Convertible Bond fund will be officially closed on 15 April. Two investors in one share class in the fund have recently announced plans to withdraw their investments, which represent 97.37% of total assets in the fund, the British website says. Considering the size of the redemptions, Santander clearly had no other choice than to liquidate the fund. The Luxembourg-domiciled fund, launched in May 2010, had since September 2011 been managed by Philippe Muñoz. According to Lipper data revealed by Citywire, the vehicle had EUR2.01bn in assets under management on 31 March, far from its peak of EUR6bn in March 2011.
P { margin-bottom: 0.08in; } European asset management firms are missing EUR1bn in annual profits by not taking advantage of the freedoms that European regulations offer them, a McKinsey study cited by Financial Times fund management reveals. The consulting firm indicates that asset managers who have remodelled their activities in line with the UCITS IV directive (which allows groups to sell funds throughout the European Union, without having an asset management firm in each country) should see an increase in their profits of at least 15%.
Jupiter Fund Management delivered GBP547m of net inflows, of which GBP465m went to its mutual funds, in the three months to 31 March 2014. Assets under management increased to GBP32.2bn, against GBP31.6bn as of the end of December 2013.
P { margin-bottom: 0.08in; } Millennium Management has recruited a portfolio manager, Marko Soldo, from its rival GMT Capital, Financial News reports. The hedge fund firm of Izzy Englander, which has USD21.8bn in assets under management, is continuing to add to its asset management team based in London.
P { margin-bottom: 0.08in; } The investment division of the British association of insurance companies, IBA, may merge with the British investment management association (IMA), Fundweb reports. Talks are already far advanced over a merger which may take place in June. The operation would result in the creation of a new organization, which would have a new name, and a new president. The current president of the IMA, Dougie Ferrans, will resign in the next few months. The transaction, which also stipulated that the information service for voting practices of institutional investors is joining the IMA, subject to the agreement of the boards of the two professional associations. “This is a very important strategic decision for the IMA and its members. We would now be in a position to speak with a single coherent voice about all issues and activities which investment management deals with when serving our clients and final beneficiaries,” says the head of the IMA, Daniel Godfrey, cited by Fundweb.
P { margin-bottom: 0.08in; } Wells Fargo, which has recently opened an office in France (Newsmanagers of 18 March 2014), is considering opening a location in Switzerland for its asset management activities, Handelszeitung reports. Switzerland currently represents over 22% of assets under management in Europe for Wells Fargo Asset Management. The client base of Swiss pension funds and insurers is currently served from Paris.
P { margin-bottom: 0.08in; } C-Quadrat has announced that it has been granted a sales license for the German market for its C-Quadrat ARTS Total Return Special fund. The product, launched in 2004 and previously sold only in Austria, is managed with the ARTS quantitative approach, which allows for flexible management between various asset classes.
The Latin American pension system has grown to more than USD900 billion in assets under management, according to new research from Cerulli Associates."The pension industry in Latin America has been a key source of allocations for global managers and exchange-traded fund sponsors over the years, and promises to grow in importance as the size of these privatized social security systems quickly expand,» comments Nina Czarnowski, senior analyst at Cerulli. «Local capital markets will eventually be unable to absorb these additional flows."Cerulli’s research finds that the compulsory fund systems from Mexico to Chile are doubling in size every five to six years. As they amass large sums of assets, it will be imperative for them to channel greater percentages of their assets outside of their borders. Some of the top global managers in the region have succeeded in gaining more than USD5 billion each without a local office, or a local product