Dans le cadre de la présente consultation, l’ERAFP procède d’une part à la poursuite de la diversification de son allocation d’actifs avec la gestion d’actions d’Asie Pacifique ISR au travers d’OPC (Lot 1) et d’autre part au renouvellement de mandats qui vont arriver à échéance, portant sur la gestion d’obligations crédit ISR libellées en EUR (Lot 2). Les actifs du Lot 2 seront détenus directement par l’ERAFP et non au sein d’un OPC. Lot 1 : Mandat Actions Asie Pacifique ISR A titre indicatif les montants confiés au démarrage seront de l’ordre de 400 millions d’euros répartis sur deux gérants. Aucun montant indicatif minimum n’est donné pour le mandat stand-by. Le mandat de gestion discrétionnaire aura pour objectif de développer une gestion active non benchmarkée, dans le but d’obtenir une performance supérieure sur le long terme à celle de l’indice de comparaison de la performance, le MSCI AC Asia Pacific dividendes nets réinvestis exprimé en euros, non couvert, ou tout autre indice équivalent qui pourra lui être substitué si nécessaire à l’initiative de l’ERAFP. L’univers d’investissement du mandat sera majoritairement composé d’actions et autres titres de capital dont le pays d’origine figure parmi les pays d’origine des titres inclus dans le MSCI AC Asia Pacific, selon la méthodologie d’attribution d’origine géographique et l’appréciation du fournisseur d’indice. La couverture géographique pourra donc évoluer avec le MSCI AC Asia Pacific. Le processus de gestion consiste en la sélection de valeurs dans les différents pays de l’indice MSCI AC Asia Pacific, dans le respect du Dispositif ISR de l’ERAFP pour cette classe d’actifs (voir document joint). La sélection des valeurs devra reposer sur une analyse fondamentale des entreprises et sur des contacts réguliers avec le management de l’entreprise. Les investissements devront être réalisés dans une perspective de long terme. Les investissements dans des pays membres de l’OCDE (Australie, Japon, Nouvelle Zélande et Corée du Sud) devront être majoritaires. La gestion s’effectuera au travers d’un OPC de droit français. Le Titulaire devra soit reprendre un OPC existant dédié à l’ERAFP, soit créer un OPC dédié à l’ERAFP. En cas de reprise de la gestion d’un OPC existant le Titulaire devra en restructurer les actifs afin d'être conforme au présent lot et en effectuer les modifications d’agrément auprès de l’AMF. Lot n°2 : Mandat Obligations Crédit ISR libellées en EUR Le Lot n°2 aura cinq attributaires qui seront tous les cinq, pris individuellement, titulaires d’un Mandat régi par les termes du même Mandat, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois, deux de ces cinq Mandats seront des Mandats dits stand-by. A titre indicatif les montants confiés au démarrage seront de l’ordre de 2,5 milliards d’euros répartis sur trois gérants avec un minimum de 400 millions d’euros par Mandat actif. Aucun montant indicatif minimum n’est donné pour les mandats stand-by. Ces montants seront confiés au Titulaire sous la forme d’un portefeuille d’Obligations Crédit libellées en EUR déjà constitué et/ou d’abondement en numéraire. Le mandat aura pour objectif de développer une gestion de type « Buy and Hold » dans le but de maximiser le taux de rendement à l’achat en minimisant le risque de défaut et dans le respect du Dispositif ISR de l’ERAFP pour cette classe d’actifs. L’univers d’investissement du mandat sera principalement composé d’obligations ou de titres de créances négociables dont le nominal est libellé en EUR et cotés ou listés sur un marché règlementé de l’OCDE. Les titres émis ou garantis par un Etat souverain, une collectivité locale ou une agence supranationale ne seront pas autorisés. Le portefeuille sera principalement constitué d’obligations de catégorie « Investissement » (Investment Grade). Des investissements de diversification en obligations « Non Investissement » (Non Investment Grade), en Placements Privés de type EuroPP, en titres non notés et en titres de Titrisation européennes seront également autorisés. L’indice de comparaison de la performance du mandat est l’IBoxx Euro Corporate Bond ou tout autre indice équivalent qui pourra lui être substitué si nécessaire à l’initiative de l’ERAFP. Aucune limite d'écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à l’indice de comparaison de la performance. Les Titulaires accorderont un rôle primordial à la qualité du crédit et se conformeront à la réglementation comptable de l’ERAFP (comptabilité de type assurantielle). Les placements devront être effectués avec l’idée de conserver le titre jusqu'à son échéance et le taux de rotation du Portefeuille sera a priori très faible. La gestion s’effectuera au travers d’un mandat de gestion discrétionnaire (sans création ni reprise d’OPC). Chaque Titulaire se verra confier la gestion d’un portefeuille d’Obligations Crédit libellées en EUR déjà constitué et/ou un abondement en numéraire. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Le Fonds de dotation du Louvre vient de sélectionner le fonds de gestion active au profil opportuniste sur les actions européennes Alken European Opportunities. L’institution a réalisé un investissement d’un montant d’environ 6 millions d’euros, en remplacement d’un fonds indiciel. Ce placement traduit notre volonté de renforcer la gestion active sur les actions européennes, il faut en effet faire preuve d’une grande sélectivité dans le choix des titres en portefeuille étant donné le re-rating important du marché ces dernières années, a expliqué Philippe Gaboriau, directeur du Fonds de dotation du Louvre à la rédaction d’Instit Invest.
Les membres du G20 font toujours davantage pour restreindre le commerce international que pour le libéraliser, se désolent dans un rapport l’OMC, la Cnuced et l’OCDE. Depuis 2008, les agences ont recensé 1.185 mesures protectionnistes prises par les membres du G20 (dont 112 sur 6 mois à fin mai dernier). Quelque 79% de ces mesures restent aujourd’hui en vigueur. Les biens les plus concernés par les restrictions les plus récentes sont les équipements électriques et les produits pharmaceutiques.
Un rapport de la banque britannique avance que les compagnies pétrolières et gazières augmenteront leurs dépenses d’exploration et de production de 6% à 712 milliards de dollars cette année (et même de 8,4% en Amérique du Nord), en dépit d’un léger repli des investissements des majors du secteur. Barclays a interrogé le mois dernier sur le sujet plus de 300 acteurs du secteur.
La société de private equity viserait selon Manager Magazin le retour en Bourse du distributeur allemand dès l’an prochain. Récent acquéreur du parfumeur français Nocibé, Douglas a été racheté en 2013 seulement par Advent associée à la famille fondatrice Kreke. Le magazine allemand souligne qu’en cas de marché boursier jugé défavorable, plusieurs investisseurs se tiennent d’ores et déjà à l’affût.
Près de deux millions de personnes ont rejoint l’an dernier le groupe des millionnaires en dollars dans le monde, selon le dernier rapport sur la fortune dans le monde réalisé par Capgemini et RBC Wealth Management. Le nombre de personnes disposant d’au moins un million de dollars à investir a augmenté de 15% pour atteindre 13,7 millions. La fortune cumulée de ces millionnaires, qui n’a cessé de croître depuis 2008 malgré la crise financière, atteint 52.620 milliards de dollars (38.770 milliards d’euros). Si l’Amérique du Nord est toujours la région du monde qui en compte le plus, la région Asie-Pacifique pourrait prendre la première place cette année, grâce notamment au Japon, où les marchés boursiers et l’immobilier ont créé de nouvelles fortunes, et à la Chine.
EFG International a annoncé le 17 juin la nomination d’Adrian Kyriazi au poste de «regional business head» pour l’Europe continentale et la Suisse, avec effet au 14 juillet. Il siègera aux comités exécutifs d’EFG International et d’EFG Bank, sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires.Adrian Kyriazi assumera la responsabilité de la Suisse en lieu et place de John Williamson, CEO d’EFG International, qui a occupé cette fonction à titre temporaire durant le second semestre 2013, et succédera à Alain Diriberry, président, private banking Genève et coordinateur du marché pour l’Europe et l’Afrique. De 2010 à 2014, Adrian Kyriazi a assumé la fonction de managing director, market group head pour l’Europe au sein du Credit Suisse.
BNY Mellon Investment Management étoffe sa gamme de produits. La société de gestion américaine vient ainsi de lancer un nouveau fonds actions américaines toute capitalisation afin de tirer profit de la reprise économique qui touche le pays, révèle Citywire Global. Domicilié à Dublin, ce nouveau véhicule, baptisé BNY Mellon US Opportunities, sera supervisé par The Boston Company Asset Management, une filiale de BNY Mellon.Ce nouveau fonds investira dans 40 à 60 valeurs sélectionnées dans le S&P 500 en utilisant un processus de sélection combinant une approche «bottom-up» et «top-down». Le fonds sera géré par David A. Daglio qui pourra compter sur le soutient d’une équipe de 20 analystes.Lancé au format Ucits à destination des investisseurs britanniques, le fonds a vocation à être enregistré en France, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Espagne et en Italie.
Selon un rapport publié par State Street Corporation, plus des trois quarts des sociétés de gestion dans le monde s’apprêtent à modifier fondamentalement leur stratégie générale «en réponse à l’évolution des exigences des clients en matière d’innovation, de distribution et de solutions de front office». Intitulé « Frontline Revolution: The New Battleground for Asset Managers », le rapport souligne que les gestionnaires d’actifs devront développer de nouvelles aptitudes, investir à long terme et réunir les compétences, la transformation et les outils adéquats pour véritablement réussir. Les professionnels interrogés* estiment qu’ils doivent faire preuve de dynamisme et d’innovation pour «repousser leurs limites». 48 % pensent que développer de nouveaux produits sur leurs marchés actuels présente la meilleure opportunité de croissance. Développer la part de marché de leur gamme de produits actuelle sur les marchés existants vient en seconde position (24 %), suivie de la promotion de leurs produits actuels sur de nouveaux marchés (20 %). 42 % ciblent la croissance sur de nouveaux segments de clientèle et 32 % prévoient d’augmenter le nombre de canaux de distribution. 47 % prévoient de se développer sur de nouveaux marchés au cours des trois prochaines années, et parmi ceux-ci, 60 % d’entre eux visent des opportunités en Asie-Pacifique.Il existe des obstacles à la croissance selon les sondés, et la principale est la réglementation, qui constitue pour 85 % le principal obstacle au développement sur de nouveaux marchés. 55 % affirment que les défis que présente la distribution les dissuadent de se développer sur de nouveaux marchés, malgré tout intéressants. 67 % des répondants notent que les solutions multi-actifs représentent une source de croissance majeure pour leur organisation dans les trois prochaines années. Cela reflète un changement vers des solutions d’investissements davantage axées sur le résultat final pour les investisseurs. Cependant, 74 % d’entre eux pensent que peu de gestionnaires d’actifs sont équipés pour exceller dans la prestation de ces solutions. Face à ces obstacles, State Street conseille de prendre les mesures suivantes : maîtriser la conformité réglementaire, en améliorant l’efficacité opérationnelle et en accentuant l’agilité à travers l’ensemble de l’organisation ; moderniser le front office afin de soutenir de nouveaux segments prometteurs et des solutions multi-actifs plus complexes ; déployer des outils élaborés pour fournir une perspective sur le risque et la performance des investissements davantage axée sur le résultat final et enfin identifier des situations où la nouvelle offre de solutions exige des compétences différentes et augmenter les fonctionnalités par un mélange approprié de ressources internes et externes. *State Street a commandité une enquête mondiale menée en avril et mai par FT Remark auprès de 300 dirigeants de sociétés de gestion d’actifs. Ceux-ci sont également répartis entre Amérique du Nord, Europe et Asie-Pacifique, et gèrent un minimum de 5 milliards de dollars d’actifs pour des clients privés et / ou institutionnels.
La nouvelle législation sur le secteur de la gestion d’actifs en Turquie devrait donner un coup de pouce aux souscriptions et encourager la concurrence entre les différents acteurs, estime Fitch dans une récente note. Les nouvelles lois doivent prendre effet au premier juillet. Elles se basent sur des recommandations formulées par le régulateur des marchés financiers turque (Capital Markets Board of Turkey) qui souhaite rendre l’industrie de la gestion d’actifs du pays plus conforme aux standards institutionnels européens, précise l’agence de notation. Parmi les nouvelles règles figurent le recours à un administrateur de fonds tiers et indépendant et un conservateur. Elles encouragent également la gestion pour compte de tiers et l’architecture ouverte à travers notamment l’utilisation de la nouvelle plateforme de trading électronique de Takasbank. Seront également introduits des frais de gestion basés sur la performance d’un fonds. Les nouvelles lois permettent également la création d’une nouvelle structure ombrelle pour les mutual funds turques, ce qui devrait rendre plus facile la création et la commercialisation de nouveaux produits pour les sociétés de gestion locales, estime Fitch.Fitch anticipe que l’application de ces nouvelles règlementations encourage la confiance des investisseurs dans la gestion d’actifs locale et donne un coup d’accélérateur à la collecte.
La boutique de gestion suisse Zeus Capital a étoffé sa gamme de sicav avec le lancement d’une stratégie dédiée au secteur des biotechs, rapporte Citywire Global. Baptisé Zeus Capital DNA Biotech, ce nouveau véhicule domicilié au Luxembourg investira deux tiers de ses actifs dans des entreprises considérées comme étant à la pointe de l’innovation dans le secteur médical, précise le site d’information anglais. La société de gestion investira sur une période de temps comprise entre trois et cinq ans. Lancé officiellement le 22 mai, ce fonds a pour indice de référence le MSCI World/Biotechnology TR Index.
Le gestionnaire d’actifs suisse E.I. Sturdza Investment Funds se lance sur le marché espagnol. Cette boutique vient en effet d’y enregistrer sa sicav E.I. Sturdza Funds, domiciliée en Irlande, grâce à laquelle elle mettra à disposition des investisseurs espagnols, institutionnels et « retail », une gamme de sept fonds (deux fonds obligataires et cinq fonds actions), rapporte Funds People. Les fonds actions sont organisés par région : deux d’entre eux investissent en Asie – le premier en Chine et le second au Japon –, deux véhicules investissent en Europe et le dernier aux Etats-Unis. Concernant la gamme de fonds obligataires, l’investisseur aura accès à un véhicule dédié à la dette européenne tandis que le second a une vocation internationale.Allfunds Bank est chargée d’assurer la commercialisation des fonds d’E.I. Sturdza tandis que la société Capital Strategies sera son distributeur en Europe.
La banque privée Julius Baer vient de recruter trois nouveaux conseillers clientèle basés aux Pays-Bas, indique Finews. Il s’agit de Eelco Pronk, Huib Dekker et Ben van de Velde. Tous les trois rejoignent Julius Baer en provenance de Rabobank. Le trio de banquiers privés travaillera sous la responsabilité de Geoffrey Bruyn, directeur de activités néerlandaises.
Bestinver franchit un nouveau cap dans sa croissance. La société de gestion espagnole vient en effet de dépasser la barre du milliard d’euros d’actifs sous gestion au Luxembourg, rapporte Funds People qui évoque des chiffres de Morningstar. Il y a deux ans, Bestinver avait repris en co-gestion la sicav luxembourgeoise de Sycomore AM pour y loger ses propres fonds, clones de ses véhicules les plus connus en Espagne. Deux ans plus tard, ses fonds luxembourgeois affichent 1 milliard d’euros d’encours, dont 470 millions pour Bestinver International, 250 millions d’euros pour Bestinver Iberian et 330 millions pour Bestinfund.Début juin, le groupe Bestinver avait annoncé avoir franchi le cap des 10 milliards d’euros d’encours.
Point72 Asset Management (anciennement SAC Capital Advisors), le hedge fund américain créé par Steven A. Cohen, aurait recruté Seiji Onoen, actuellement broker chez Goldman Sachs, pour diriger ses opérations au Japon, révèle Bloomberg qui s’appuie sur les propos d’une source proche du dossier. Cette source aurait précisé que l’arrivée de Seiji Onoen chez Point72 Asset Management sera effective en juillet. Point72 Asset Management n’aurait pas souhaité commenter l’information.
La banque américaine Morgan Stanley a recruté Marcus Mitchell, un « senior loan executive » ainsi que son équipe pour proposer à une clientèle de grandes fortunes des prêts ou des solutions pour invertir directement dans l’immobilier, les yachts, les oeuvres d’arts ou autres produits de luxe, rapporte Reuters. Marcus Mitchell et son équipe arrivent de Deutsche Bank AG.
CPR Asset Management a décidé en mai de rendre éligible au Plan d’Epargne en Actions (PEA) son fonds CPR Croissance Dynamique, qui propose une exposition comprise entre 60% et 100% aux marchés actions.. Cette éligibilité n’aura «aucun impact majeur sur la stratégie du fonds», selon Cyrille Geneslay, gérant allocataire de CPR AM. Pour obtenir l’éligibilité au PEA de CPR Croissance Dynamique, il était nécessaire que tous les supports sur lequel l’OPCVM sont investis soient éligibles au PEA. «Nous avons donc porté un soin particulier, avant d’initier ce changement, à identifier et à recenser l’ensemble des supports PEAbles disponibles. Le constat est assez clair : sur les investissements actions qui constituent la partie prédominante des placements du fonds, toutes les classes d’actifs sont disponibles en ETFs PEAbles», souligne Cyrille Geneslay. Pour l’obligataire, minoritaire dans le portefeuille, l'équipe de gestion devra pratiquer nos investissements via des futures, «ce qui était déjà réalisé pour la partie internationale», ajoute-t-il. Les investissements sur les matières premières ne sont toutefois pas réplicables dans la nouvelle version PEA du portefeuille.La portefeuille de CPR Croissance Dynamique est actuellement exposé à hauteur de 86% aux différents marchés actions, en privilégiant les Etats-Unis et la zone euro qui représentent respectivement 46% et 17% des investissements. Cette exposition devrait être légèrement réduite dans un futur proche. Suite aux grandes mesures de la BCE, «nous pensons que les marchés pourraient avoir besoin d’une pause pour digérer», estime le gérant de CPR AM, qui prévoit de réduire progressivement lesinvestissements «pour revenir vers 80% d’exposition qui représente notre position neutre». Par ailleurs, CPR AM a annoncé avoir légèrement modifié le degré d’exposition aux actions de CPR Croissance Prudente, fonds au profil patrimonial de la gamme croissance. Cette exposition passe de 0% à 30%, contre une fourchette de 10% à 30% auparavant. En parallèle de l’annonce d’une modification des orientation de ces fonds de la gamme Croissance, CPR Asset Management a dressé le portrait robot de la situation macro-économique du moment. La société de gestion s’attend à ce qu’aux Etats-Unis, la conjoncture reste modérée. La zone euro devrait pour sa part sortir graduellement de la récession «grâce à une accélération de la croissance dans quasiment tous les pays», estime Philippe Weber, responsable études et stratégie de CPR AM.Malik Haddouk, directeur de la gestion diversifiée, s’attend à ce que les marchés actions observent au cours des prochains mois «une pause avant de reprendre de l’altitude en fin d’année». CPR AM maintient donc son objectif de progression de 10% pour l’année 2014, soulignant que «les conditions financières se sont nettement améliorées et les risques systémiques se sont dissipés». La volatilité devrait se situer dans les prochains mois autour de 15 à 20 %.
La holding d’investissement Salvepar (Groupe Tikehau) a annoncé, mardi 17 juin, le résultat de l’augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription lancée le 21 mai dernier. Le montant final brut de l’opération s’élève à 132 636 100 euros et se traduit par la création de 2 652 722 actions ordinaires (*) nouvelles, indique un communiqué.2 572 980 actions ordinaires nouvelles ont été souscrites à titre irréductible représentant environ 97 % des actions ordinaires nouvelles qui seront émises. La demande à titre réductible a porté sur 79 742 actions ordinaires et a été en entièrement allouée.Le règlement-livraison des actions ordinaires nouvelles interviendra le 19 juin prochain. A compter de cette date, le capital de Salvepar sera donc composé de 6 851 923 actions ordinaires et de 20 actions de préférence de 8 euros de valeur nominale chacune, soit un montant total de 54 815 544 euros.(*) code ISIN FR0000124356
Karyn Bayle a intégré l’Union Financière de France (UFF) Banque au poste de directrice générale adjointe le 7 avril dernier. Elle a pour mission principale d’accompagner l’UFF dans la poursuite de sa stratégie de croissance rentable, établie autour du triptyque suivant : la performance du réseau commercial, une offre produits innovante, construite en architecture ouverte sélective, et des infrastructures de services au client et au réseau UFF rénovées. Karyn Bayle aura sous sa responsabilité la direction financière et la direction des ressources humaines de l’UFF. Elle assistera également Nicolas Schimel, Président-Directeur Général de l’UFF, dans la coordination des acteurs du contrôle au sein de l’entreprise : contrôle permanent, conformité, risque et audit. Karyn Bayle entre au comité de direction de l’UFF.
La banque d’investissement indépendante américaine, Moelis & Company a annoncé le 16 juin avoir recruté quatre managing directors, tous débauchés chez son rival Greenhill & Co, dans le cadre de la création d’une nouvelle équipe spécialisée dans la collecte de fonds pour les entreprises de private equity.Dave Brown, Patrick S. Dunleavy et Christopher D. Kirsten seront basés au siège de New York et Zaid Abdul-Aleem sera quand à lui rattaché au bureau de Chicago. Avant de travailler pour Greenhill & Co, les trois premiers cités travaillaient tous chez Lehman Brothers au sein de la division Private Fund Marketing Group. Avant d’arriver chez Greenhill & Co, Zaid Abdul-Aleem était chez Piedmont Investment Advisors, où il travaillait en tant que «vice president executive» et responsable du développement auprès notamment des clients institutionnels américains.
Lyxor Asset Management a annoncé, ce mardi 17 juin, la conversion des ETFs indexés sur les indices CAC 40, IBEX 35 et DAX vers un mode de réplication directe dite physique. Ces trois fonds représentent 5 milliards d’euros d’encours et seront gérés en réplication physique à partir du 11 juillet 2014. «Ainsi, chaque fonds sera investi directement dans les actions des indices sous-jacents», précise la société de gestion dans un communiqué. L’activité ETF a le vent en poupe chez Lyxor, ayant enregistré une croissance à fin mai de 13% de ses actifs sous gestion depuis le début de l’année, avec une collecte nette de 3,5 milliards de dollars*. Lyxor s’est par ailleurs imposé en mai et depuis le début de l’année comme numéro deux pour la collecte nette sur le marché européen des ETFs. *Source : ETFGI au 31 mai 2014
Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) vient de recruter Aiden Redmond en tant que «managing director» au poste nouvellement créé de responsable des ventes institutionnelles aux Etats-Unis, rapporte Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société de gestion. L’intéressé sera rattaché à Paul Price, «managing director» et responsable mondial de la distribution chez Morgan Stanley IM. Précédemment, Aiden Redmond officiait déjà en tant que responsable des ventes institutionnelles chez Delaware Investments.
La société de gestion Dorval Finance vient de passer un nouveau cap. Grâce à une collecte très régulière, les actifs sous gestion viennent de passer la barre des 500 millions d’euros pour s'établir à environ 510 millions d’euros contre 450 millions d’euros à fin 2013, a indiqué le 17 juin le président de Dorval Finance, Louis Bert, à l’occasion d’un point de presse.Seule petite déconvenue, le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro, lancé à la mi-janvier, collecte mais dans des proportions encore modestes, reconnaît Louis Bert. Les performances de ce fonds éligible au PEA et au PEA-PME sont très satisfaisantes mais la publication tardive du décret sur le PEA-PME a probablement pénalisé son démarrage.En attendant, le passage de la barre des 500 millions d’euros va permettre à Dorval Finance de travailler à son développement international. Louis Bert, qui espère bien tutoyer les 600 millions d’euros d’ici à la fin de l’année, souhaite notamment développer son maillage européen dans la distribution tout en renforçant son ancrage auprès des investisseurs institutionnels, qui représentent d’ores et déjà 50% de ses encours.
Franklin Templeton veut devenir un acteur de l’industrie des hedge funds. Présente cette semaine à la vingtième édition du Gaim à Monaco, qui rassemble chaque année investisseurs et professionnels des hedge funds du monde entier, la société de gestion américaine ne cache pas ses ambitions. «Nos clients nous identifient aujourd’hui comme un gérant traditionnel, assure James Hammond, managing director de Franklin Templeton pour l’Europe. En participant pour la première fois à cet événement nous voulions promouvoir cette nouvelle expertise». L’objectif est de répondre à une demande croissante des investisseurs pour les stratégies décorrélées. «Les clients demandent aujourd’hui des solutions de diversification», poursuit James Hammond. Pour Franklin Templeton c’est aussi une façon de se positionner pour le futur. «L’environnement de marché marqué par des taux au plus bas et des actions au plus haut est aujourd’hui porteur pour ce type de stratégie, ajoute le dirigeant du gestionnaire. Mais on note aussi dans l’industrie une tendance de long terme à se diriger vers des manières alternatives de gérer».La société est déjà positionnée sur le private equity (dans les marchés émergents, principalement, en mezzanine), l’immobilier et l’infrastructure (au travers des fonds cotés) ainsi que dans les matières premières (avec l’acquisition l’an dernier de Pelagos). Il veut désormais utiliser K2 Advisors, un fournisseur de solutions de gestion alternative acquis en 2012, comme tremplin de son développement dans les hedge funds en indirect mais aussi en direct sur les stratégies global macro, crédit ou CTA. «Nous sommes très positifs sur les perspectives», affirme James Hammond, sans pour autant les chiffrer.Pour l’heure, Franklin Templeton gère 55 milliards de dollars sur l’ensemble de l’alternatif (incluant des fonds multistratégies) sur un total de 908 milliards de dollars d’actifs. Il pourrait proposer un produit Ucits alternatif en Europe dès la rentrée au travers de sa sicav luxembourgeoise.
Lazard Frères Gestion qui gère 15 milliards d’euros dont 300 millions venant de l’étranger veut quadrupler les encours hors de France d’ici à 2016. Dans ce cadre, Global Funds Europe va permettre à Lazard Frères Gestion d’investir le marché italien, indique L’Agefi. Ce third party marketer va devenir à la fin du mois le distributeur local exclusif de la société de gestion. Cette dernière a aussi un projet en Allemagne où l'équipe locale de Lazard Asset Management (LAM, le gestionnaire américain du groupe Lazard, ndlr) va bientôt commercialiser ses produits. Outre des institutionnels, Lazard y vise le marché de la distribution (banques privées, plates-formes) pour y vendre ses fonds ouverts irlandais.
Deutsche Bank a annoncé mardi 17 juin l’arrivée à compter du 1er août de Sylvie Matherat en tant que Global Head of Government & Regulatory Affairs. Dans ses fonction, la nouvelle recrue aura pour charge de veiller au respect de la réglementation et de sa mise en œuvre. Elle sera également membre du comité exécutif de la banque. Son poste est basée à Francfort et sous la resposabilité de Stephan Leithner, membre du conseil d’administration qui couvre les activités dédiées à la réglementation.Avant de rejoindre Deutsche Bank, Sylvie Matherat occupe les fonctions de directeur général adjoint des opérations et directeur de la stabilité financière à la Banque de France.
Publié pour la France en exclusivité dans Les Echos, l'édition française du sondage Thomson Reuters Extel, a une nouvelle fois placé Amundi en tête des sociétés de gestion. Le podium ne varie pas puisque Exane Asset Management et Natixis Asset Management restent respectivement 2ème et 3ème du classement Extel. Amundi Asset Management, premier gestionnaire d’actifs en Europe avec 770 milliards d’euros d’encours et 3.700 salariés, a attiré près d’un tiers des voix dans l’enquête française.Par ailleurs, d’après Extel, au niveau européen, les gérants attendent d’un « bon » broker, une pensée indépendante (c’est « très important » pour 57 % des sondés), de bonnes idées (36 %), mais aussi l’organisation de rencontres avec la direction de sociétés cotées (33 %). Ce que l’on nomme donc les services de corporate access, qui sont pourtant dans le viseur du régulateur britannique. Dans la catégorie courtiers, Exane BNP Paribas se classe une nouvelle fois numéro 1 sur les actions françaises (dans la catégorie « country broker »), selon cette enquête réalisée auprès de gérants et d’entreprises cotées (1) entre mars et mai. Derrière Exane, Oddo Securities et Société Générale complètent le podium gagnant chacun une place.
Seb Asset Management vient de vendre un site logistique situé à Doncaster, l’un des principaux centres logistiques du Royaume-Uni, qui faisait partie du portefeuille de son fonds immobilier ouvert Seb ImmoPortfolio Target Return Fund.Selon BusinessImmo, le nouveau propriétaire a payé 60 millions de livres, soit un prix supérieur de 30 % au prix de vente d’origine d’il y a six ans. Seb Asset Management avait fait l’acquisition de la plateforme logistique en 2008 pour 47,2 millions de livres.
Le fournisseur d’analyses et de recherche Morningstar a annoncé l’introduction d’un nouveau service destiné à aider les investisseurs institutionnels à évaluer les fonds, les stratégies d’investissement et les sociétés de gestion. Manager Research Services donne accès aux travaux de recherche sur les fonds, aux notations, aux données propriétaires ainsi qu’aux analystes de Morningstar.