Située dans la galaxie de BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), FundQuest a évolué ces dernières années en raison de la restructuration du pôle de gestion de BNP Paribas. « Historiquement, FundQuest avait développé trois activités : la multigestion, le conseil en sélection de fonds externes et le « fund hosting » ou hébergement de fonds étrangers dans des structures juridiques de droit français », détaille Stéphane Pouchoulin, son directeur général.
Selon nos informations, l’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques, serait intéressée pour investir dans le fonds Certivia, le fonds d’acquisition de biens immobiliers en viager lancé par la Caisse des dépôts le 9 septembre dernier. Aucun montant d’investissement n’est pour le moment annoncé puisque l’institution est actuellement en discussion avec la Caisse des Dépôts.
L’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi) a indiqué vendredi que les actifs nets sous gestion auprès des fonds d’investissement de droit luxembourgeois ont dépassé le seuil des 3.000 milliards d’euros dans le courant du mois de septembre dernier, pour se chiffrer à 3.006,7 milliards à la fin du mois. Ceci représente une croissance de 14,97% depuis le début de l’année. «Elle est principalement due à des investissements nets importants», indique l’Alfi. Quelque 3.900 fonds sont domiciliés aujourd’hui au Luxembourg.
L’opérateur boursier a annoncé qu’à partir de l’échéance de septembre 2017, le contrat blé meunier adoptera des nouvelles spécifications. Les critères qualitatifs du contrat blé meunier seront enrichis, sur la base des éléments indiqués comme suit: un taux minimum de protéines de 11 %, un indice de temps de chute de Hagberg minimum de 220 secondes, et un poids spécifique minimum de 76 kilos par hectolitre. La mauvaise qualité de la récolte 2014, liée aux pluies abondantes, a pénalisé les exportations du blé meunier traité sur le Matif.
Les fonds obligataires internationaux ont enregistré une cinquième semaine consécutive de souscriptions nettes avec des entrées de 10,5 milliards de dollars sur la semaine au 22 octobre, montre une étude publiée vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research à partir des données EPFR. Les fonds monétaires ont attiré 19,8 milliards de dollars d’entrées nettes, lors de cette semaine marquée par la correction brutale des actifs à risque. Les fonds actions ont en revanche subi des sorties nettes de 8,6 milliards de dollars.
L’assureur crédit Coface anticipe une accélération de la croissance du commerce mondial, à un rythme proche de 5% en 2015, soit un niveau plus élevé que celui des deux années passées. «La baisse de la croissance potentielle des principales économies développées et émergentes rend improbable un retour de la croissance des échanges internationaux à son niveau d’avant crise», nuance toutefois le groupe. Coface estime aussi que la tertiarisation des économies avancées et émergentes devrait se traduire par la tertiarisation du commerce, qui «devrait rendre les fluctuations du commerce mondial moins marquées».
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } None of the 24 German banks which have undergone stress testing by the European Central Bank (ECB) will be required to raise capital in the six to nine months following the tests, the economic newspaper Handelsblatt reports, without citing sources. The newspaper states that HSH Nordbank, which has long been considered one of the most exposed companies in the country, ultimately came out on the “right side” of stress tests by the EBC it underwent. Reuters reported on Wednesday that HSH was expected to pass the tests. In Italy, Bloomberg reports that Banca Monte dei Pache di Siena and Banca Carige will need to fill gaps in their owners’ equity. The ECB is expected to conclude that the two groups do not have sufficient capital to survive a “stress” scenario and that they have not rased enough funds this year to fill the gap, the agency adds, citing a source which prefers to remain anonymous. Monte dei Paschi di Siena and Banca Carige declined to comment on the reportts, and that Bank of Italy states that it has no comment.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Asset managers based in the United Kingdom could see their margins fall from 6 to 10 points of percentage if they were required to pay for research themselves, and no longer have end clients pay for it through brokerage fees, a study by Berenberg shows. This possibility could become a reality in the United Kingdom, as well as Europe, as ESMA has also made a proposal of this nature. The Financial Conduct Authority (FCA) estimates that GBP1bn to GBP1.5bn are spent on research. That amounts to 20% to 30% of the profits in the British asset management sector. It also increases the set costs for asset management firms by 15-20%, to about 65%, where it had previously stood at 60%. “Not only would that have an effect on profits, but on the basis of costs, could have a negative impact on flexibility, which presents additional problems due to the cyclical nature of revenues,” Berenberg indicates. Due to the large number of small funds and hedge funds operating in the United Kingdom, Berenberg estimates that the pay scales for research by asset management firms would have a “disproportionate” impact on the United Kingdom. The consequences of such a move, the study suggests, would be an acceleration in consolidation in the asset management sector, a rationalization of product ranges, a boost for index-based management, and a loss of competitiveness compared with international players. Lastly, in terms of the individual players, Henderson and Man Group could be more exposed to the impact of these measures than Schroders, Jupiter or Aberdeen, due to their higher proportion of alternative assets.
L’association nationale des fonds de pension britanniques (NAPF) va lancer le mois prochain un programme qui permettra aux fonds de pension de toutes tailles de questionner les gestionnaires d’actifs sur la façon dont ils gèrent leurs activités sur le long terme.La première rencontre de ce type se tiendra le 24 novembre prochain. Des dirigeants et cadres d’Aviva Investors, de Legal and General Investment Management (LGIM) et d’UBS Global Asset Management, soit au total plus de 1.000 milliards de livres, participeront à cet événement, précise l’association professionnelle dans un communiqué. Cette initiative, inspirée du code de bonne conduite, le «Stewardship Code» introduit en 2010 et révisé en 2012, vise à généraliser les bonnes pratiques dans le secteur des fonds de pension et de favoriser le dialogue entre les gestionnaires d’actifs et leurs clients.
Eclectica Asset Management, la société de hedge funds dirigée par Hugh Hendry, a vu ses encours sous gestion chuter à 440 millions de dollars, contre 1 milliard de dollars il y a un an, après des retraits effectués par de nombreux gros investisseurs, rapporte le Financial Times. Pourtant, le principal fonds de la société, qui représente 260 millions de dollars d’encours, perd 1,3 % depuis le début de l’année, surperformant la majorité de ses rivaux spécialisés dans la stratégie global macro.
Kames Capital renforce son équipe dédiée au fixed income, qui compte 24 personnes. Adrian Hull rejoint la société au poste de spécialiste produit fixed income, selon Fondsprofessionell. L’objectif est de renforcer la présence de la société de gestion sur le marché du fixed income, autant en Grande-Bretagne qu’en Europe continentale. L’intéressé travaillait auparavant au Sales & Trading chez Mizuho International.
Henderson Global Investors cherche à remodeler sa gamme marchés émergents, actuellement « peu reluisante », et projette pour cela de renforcer son équipe et de lancer des mandats additionnels, rapporte Investment Week. Le responsable des actions de la société de gestion, Graham Kitchen, confie que Henderson cherche à améliorer son offre sur les marchés émergents, « un domaine dans lequel nous n’avons pas performé aussi bien que ce que nous aurions dû ». Pour l’heure, l’équipe marchés émergents est dirigée par Chris Palmer.
Aviva Investors vient de recruter Charlie Diebel en tant que responsable des stratégies de taux. Basé à Londres, il est rattaché à Daniel James, responsable global des taux et de l’obligataire multi-stratégies (global head of rates and multi-strategy fixed income).Charlie Diebel vient de Lloyds Bank où il était précédemment responsable de la stratégie marchés, commercial banking. Avant cela, il était responsable des stratégies de taux chez Nomura International.
Russell Investments, la société de gestion tombée dans le giron du London Stock Exchange, a nommé Matthew Brown au poste de responsable du marketing institutionnel à Londres. Ce dernier a pris ses fonctions il y a deux semaines, rapporte IPE.com. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé était précédemment directeur du marketing chez Newton Investment Management pendant plus de trois ans. Avant cela, il était «head of fund marketing» chez BNP Paribas Investment Partners de juillet 2009 à mai 2011. Au cours de sa carrière, Matthew Brown a successivement travaillé chez Euronext.Liffe, ABN Amro ou encore Fortis Investments.
Au troisième trimestre 2014, les stratégies CTA ont poursuivi leur redressement et enregistré une performance de 5,52%, leur meilleur résultat depuis le quatrième trimestre 2010, selon des chiffres communiqués par Preqin. Depuis le début de l’année, ces stratégies affichent ainsi un gain de 7,13%. Cela dit, les hedge funds dans leur ensemble ont enregistré au troisième trimestre un rendement négatif de 0,36%, soit le plus mauvais résultat depuis le deuxième trimestre 2012. Depuis le début de l’année, la performance des hedge funds s’inscrit à seulement 3,33%, contre 7,77% pour les neuf premiers mois de 2013. A noter que les fonds de hedge funds ont dégagé des rendements trimestriels positifs depuis le deuxième trimestre 2012, si bien que leur rendement sur douze mois, à 6,24%, est comparable à celui des single manager funds (7,20%).
La division Wealth Management de la banque suédoise SEB a enregistré au troisième trimestre des souscriptions nettes de 24,5 milliards de couronnes (2,7 milliards d’euros), soit plus que le montant de la collecte de l’ensemble de 2013 (23 milliards de couronnes). Cela porte le total de la collecte depuis janvier à 67,2 milliards de couronnes (7,3 milliards d’euros), sachant que le deuxième trimestre avait été très porteur (38 milliards de couronnes). Cette collecte depuis le début de l’année a été réalisée à hauteur de 38 milliards de couronnes auprès des investisseurs institutionnels et à hauteur de 29,2 milliards de couronnes par le biais de la banque privée. A fin septembre 2014, SEB Wealth Management gérait un encours de 1.563 milliards de couronnes (170 milliards d’euros), dont 65 % pour le compte de clients institutionnels et 35 % pour la banque privée. Un an plus tôt, ses encours s’établissaient à 1.341 milliards de couronnes (146 milliards d’euros).
Federal Finance Gestion, la société de gestion filiale du Crédit Mutuel Arkéa vient d'étoffer sa gamme Pluriel. Elle lance le FIP Pluriel Atlantique qui couvre une nouvelle zone géographique Grand Ouest englobant les PME régionales de Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine. L’investissement en entreprises régionales est délégué à UI Gestion et à Sofimac Partners. Par ailleurs, Fédéral Finance Gestion commercialise le FCPI Pluriel Valeurs N°4. Ce dernier qui soutient la croissance d’entreprises françaises innovantes voit sa gestion confiée à deux équipes complémentaires : Nextstage et Amiral Gestion.A noter que les poches hors quota (30 % maximum) sont gérées directement par Federal Finance Gestion. FIP Pluriel Atlantique :Code ISIN : FR0012082709Montant minimum à la souscription : 500 eurosDurée de blocage : 8 ans minimumFCPI Pluriel Valeurs N°4Code ISIN : FR0012082717Montant minimum à la souscription : 500 eurosDurée de blocage : 6 ans et 6 mois minimum
Amundi et Bawag P.S.K ont annoncé ce vendredi 24 octobre la signature définitive d’un partenariat de long terme dans la gestion d’actifs. Dans le cadre de cet accord, le groupe français rachète Bawag P.S.K. Invest, la filiale de gestion d’actifs de la banque autrichienne. Par ailleurs, les deux parties nouent un accord de distribution. Cette transaction a été approuvée par les conseils d’administration respectifs de Bawag P.S.K. et d’Amundi, et reste soumise aux conditions d’usage, notamment à l’approbation des autorités réglementaires compétentes. Filiale à 100 % de la banque Bawag P.S.K., Bawag P.S.K. Invest gère, au 30 juin 2014, 4,6 milliards d’euros d’actifs via 78 fonds destinés aux particuliers et aux investisseurs institutionnels clients de la banque. D’une part, Amundi continuera à développer les activités de Bawag P.S.K. Invest en Autriche en s’appuyant sur la franchise existante. D’autre part, Bawag P.S.K. distribuera les produits d’Amundi à travers toute l’Autriche via ses réseaux physiques (500 agences présentes dans tout le pays) et ses canaux digitaux. «Cette acquisition s’inscrit parfaitement dans notre volonté d’accélérer notre développement à l’international», commente Yves Perrier, directeur général d’Amundi. «Et cet accord de distribution avec Bawag P.S.K., une des principales banques autrichiennes avec 1,6 million de clients, valorise pleinement notre savoir-faire en tant que fournisseur privilégié de solutions d’épargne aux clients des réseaux bancaires», ajoute-t-il.
L’hémorragie est stoppée. Avec une décollecte de 500 millions d’euros au troisième trimestre, et un mois d’octobre positif, Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement de Carmignac Gestion, s’est félicité de la nette inversion de tendance. A la mi-juillet, les rachats nets se chiffraient à 5,2 milliards d’euros (cf. Newsmanagers du 11/07). Dans ce contexte, la société de gestion tutoie à nouveau le seuil des 50 milliards d’euros d’encours (49,6 milliards), effet marché compris, et ne compte pas en rester là. Car la gamme obligataire, les fonds actions européennes ainsi que le fonds émergent Carmignac Portfolio Emerging Discovery « marchent très bien », toujours selon Didier Saint-Georges. Et ce d’autant que la récente obtention d’un quota RQFI par les autorités chinoises – dont le montant reste néanmoins à déterminer – doit faciliter les procédures pour investir dans un marché «mal aimé» mais aux valorisations très basses, a-t-il ajouté. Pour justifier ce nouvel optimisme, Frédéric Leroux et Rose Ouahba, respectivement gérant global et responsable de l’équipe taux, sont revenus au cours de la conférence de presse trimestrielle de la maison sur les opportunités qui se présentent pour leur gestion. Des opportunités dans un contexte macroéconomique néanmoins tourmenté, notamment aux Etats-Unis. A l’origine d’une croissance de 2,3 %, «ce qui en fait le taux le plus cher de l’histoire compte tenu des liquidités injectées de 4 200 milliards de dollars», le dernier «quantitative easing» arrive à son terme à un mauvais moment du cycle américain, a indiqué le gérant global. Par ailleurs, il rend brutal le changement de régime de l’économie mondiale. A ce jeu, Frédéric Leroux a déclaré qu’un éventuel quatrième quantitative easing, s’il ne peut être exclu, ne peut intervenir dans la foulée. «Janet Yellen, à la tête de la Fed, va devoir regarder ce qui se passe avant d’intervenir», a reconnu le responsable, qui table de fait sur un retour de la volatilité. En conséquence, outre-Atlantique, la société de gestion réduit la voilure sur le marché actions, pénalisé par l’abaissement des perspectives de croissance. «L’effet richesse lié à la hausse des actions se réduit», a justifié Frédéric Leroux. «Or, cet effet est très important pour les Américains. De fait, en dépit de la baisse des prix des matières premières, nous ne sommes pas très optimistes pour la consommation», a-t-il ajouté.Côté obligations, Rose Ouabha a relevé que la hausse de la volatilité milite pour une exposition aux taux souverains plus élevée, au détriment des obligations corporate américaines qui dans Carmignac Patrimoine ne pèsent plus que 1 %. En revanche, la gérante a récemment augmenté la sensibilité et privilégié les valeurs «refuge». Naturellement, l’économie des marchés émergents ne peut être à l’écart du ralentissement américain. Ni de la baisse des matières premières qui «sera une très bonne nouvelle pour certains, et à l’inverse, une mauvaise pour d’autres», note le gérant global. Dans le cas du ralentissement américain, Frédéric Leroux a observé que les exportations réelles mondiales ne cassent pas le seuil des 30 % du PIB mondial, prédisant des difficultés pour certains pays. Résultat, il faudra être sélectif. Concrètement, le Brésil devrait souffrir de la baisse des matières premières, tandis que la Chine, dont l’économie doit connaitre un assouplissement de la politique monétaire et une mise en œuvre moins draconienne des mesures anti-corruption, doit tirer son épingle du jeu. Quant à l’Inde, la baisse des matières premières devrait aussi lui profiter.Reste l’Europe. Pénalisée par le ralentissement américain, l’Allemagne souffre. «La baisse du commerce extérieure est très dommageable à l’Allemagne en dépit de la baisse de l’euro. Par ailleurs, nous attendons un Draghi de combat et nous faisons le pari que la Banque centrale européenne va aller très loin», a prédit Rose Ouabha. En tout état de cause, la gestion s’intéresse à la restructuration du système financier européen. Enfin, en ce qui concerne la «stratégie actions» sur le vieux Continent, Frédéric Leroux entend profiter du potentiel de valorisation de leaders mondiaux, notamment au sein de la pharmacie européenne, a t-il confié. L’ensemble de ces données explique qu’en une dizaine de jours Carmignac Patrimoine a vu à la mi-octobre son exposition actions revenir de 50 % à 12,2 % - au détriment des valeurs cycliques. Le gérant a par ailleurs indiqué que la baisse de l’euro est aujourd’hui le seul soutien aux actions européennes. Côté obligataire, la sensibilité est remontée à 7, contre 2,5 le trimestre précédent. Enfin, pour les devises, l’exposition nette au dollar représente 60 % du portefeuille contre 18,3 % pour l’euro et 18,6 % au yen. C’est d’ailleurs la seule présence du Japon, les actions nipponnes ayant disparu des radars de Carmignac Gestion….
Coup de froid pour KKR. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital investissement a fait état d’une chute de 27 % de ses bénéfices au troisième trimestre 2014. De fait, son résultat net économique après impôt s’établit à 419,3 millions d’euros à fin septembre contre 570,6 millions de dollars un an plus tôt. La société a en particulier pâti de moindres gains sur les marchés, réduisant ainsi ses revenus. Comme au cours du trimestre précédent (lire Newsmanagers du 25 juillet 2014), ses encours ont continué de diminué alors que la société a distribué 4,9 milliards de dollars aux investisseurs sur ce troisième trimestre. Ainsi, ses actifs sous gestion ont reculé de 1,8% pour s’établir à 96,1 milliards de dollars à fin septembre 2014 contre 97,9 milliards de dollars à fin juin 2014. En revanche, par rapport au 30 septembre 2013 (90,1 milliards de dollars d’acitfs gérés), ses encours ont augmenté de 6,65%.
Janus Capital Group a publié au titre du troisième trimestre 2014 des encours sous gestion moyens en hausse. Les actifs sous gestion s’élèvent en moyenne à 176,5 milliards de dollars, contre 174,4 milliards au deuxième trimestre et 165,2 milliards au troisième trimestre 2013. Au troisième trimestre, la société américaine de gestion d’actifs a dégagé un bénéfice net de 40,9 millions de dollars, contre 32,6 millions de dollars au troisième trimestre 2013 et 36,3 millions au trimestre précédent.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le troisième trimestre 2014, le gestionnaire d’actifs américain a fait état d’une progression de 12% de ses bénéfices trimestriels. Son résultat net ressort en effet à 303,6 millions de dollars au troisième trimestre 2014 contre 270,3 millions de dollars un an auparavant. Dans le même temps, son chiffre d’affaires a progressé de 15,3% pour s’établir à 1,02 milliard de dollars à fin septembre contre 884,4 millions de dollars à fin septembre 2013.Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, son chiffre d’affaires s’élève à 2,95 milliards de dollars contre 2,55 milliards de dollars un an plus tôt, soit une croissance de 15,6%. Sur la même période de temps, son bénéfice net atteint 913,7 millions de dollars à fin septembre 2014 contre 760 millions de dollars à fin septembre 2013, en hausse de 20,2%. Ces bonnes performances sont à mettre au crédit d’une forte croissance de ses actifs sous gestion, ceux-ci ayant augmenté de 38,8 milliards de dollars entre fin 2013 et fin septembre 2014. A cette date, ses encours s’établissent à 731,2 milliards de dollars contre 692,4 milliards de dollars à fin 2013, soit une progression de 5,6%. Ce bond en avant est principalement lié à un effet de marché très favorable, à hauteur de 30 milliards de dollars, tandis que la collecte nette s’établit à 8,8 milliards de dollars. Seule ombre au tableau : entre le deuxième et le troisième trimestre 2014, ses actifs sous gestion ont reculé de 7,2 milliards de dollars, plombés par un effet de marché négatif de 7,4 milliards de dollars à peine compensé par une collecte nette de 200 millions de dollars.
A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2014, Bankinter AM, la filiale de gestion d’actifs de la banque espagnole Bankinter, a enregistré une croissance de ses encours de 41% pour dépasser le seuil des 10 milliards d’euros. A fin septembre 2014, les actifs sous gestion de ses «mutual funds» ressortent en effet à 10,5 milliards d’euros contre 7,4 milliards d’euros à fin septembre 2013. A fin septembre 2014, les encours gérés pour compte tiers s’élèvent à 3,3 milliards d’euros contre 1,8 milliard à fin septembre 2013, soit un bond de 83%. Pour leur part, les actifs gérés pour le compte de la banque espagnole sont passés de 5,6 à 7,2 milliards d’euros en l’espace d’un an.L’activité de banque privée de Bankinter a également connu une période faste. Ses actifs sous gestion ont en effet augmenté de 32,2% pour atteindre 22,3 milliards d’euros fin septembre 2014 contre 16,9 milliards fin septembre 2013.Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, le groupe espagnol Bankinter a dégagé 205,1 millions d’euros de bénéfices nets, en progression de 31,6% sur un an. Son bénéfice avant impôt s’établit, quant à lui, à 293 millions d’euros, en hausse de 38,8% sur un an.
La société de gestion italienne indépendante Azimut a bouclé l’acquisition de 70 % de Notus Portfoy Yonetimi, société de gestion turque indépendante gérant l’équivalent de 54 millions d’euros à fin septembre 2014. Avec ce rachat, la structure transalpine augmente ses capacités de distribution en Turquie où elle est présente par le biais d’AZ Global Portfoy qui, à fin septembre, affichait une part de marché de 17 % parmi les acteurs indépendants, selon un communiqué. « Avec cette opération, nous atteignons une part de marché de 21 % parmi les sociétés de gestion indépendantes en Turquie, résultat qui nous permet de nous concentrer sur les capacités en matière de gestion d’AZ Global et sur celles en matière de distribution de Notus, avec comme objectif de devenir le principal acteur indépendant du marché turc », commente Pietro Giuliani, président directeur général d’Azimut Holding, par voie de communiqué de presse.
Matteo Colafrancesco, administrateur délégué et directeur général de Banca Fideuram, va devenir le nouveau patron de la division banque privée d’Intesa Sanpaolo, rapporte Bluerating. Cette division banque privée va intégrer les activités d’Intesa Private Banking et sera ouverte à l’international. Des acquisitions sont possibles dans la gestion de fortune. Elle devrait aussi croître au Royaume-Uni et au Brésil par le biais d’accords avec les partenaires bancaires locaux.
Le portefeuille d’actifs d’Unibail-Rodamco s'élevait à 33,6 milliards d’euros au 30 juin 2014, indique la société foncière cotée dans l’information financière publiée le 23 octobre. Le chiffre d’affaires consolidé d’Unibail-Rodamco pour les neuf premiers mois de l’année 2014 s'élève à 1 400,9 millions d’euros, en progression de 9,9% par rapport à la même période en 2013.
La société de conseil en investissements Cambridge Associates vient de créer un nouveau poste de responsable de la couverture des hedge funds pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande en raison d’une demande croissante pour cette classe d’actifs dans ces deux pays, rapporte le site spécialisé Asian Investor.Travis Schoenleber a été récemment transféré du siège de Boston à Sydney pour prendre ses nouvelles fonctions. Cambridge, qui dispose désormais à Sydney de huit professionnels de l’investissement, qui couvrent les classes d’actifs alternatives et traditionnelles, envisage de recruter un professionnel supplémentaire avec un profil généraliste.Les clients de Cambridge Associates sont désormais exposés aux hedge funds, avec des allocations de 5% à 10% en moyenne, jusqu’à 20% dans certains cas, alors qu’ils évitaient ou ignoraient la classe d’actifs il y a encore cinq ans.
Lazard Asset Management vient de recruter Nick Horton en tant que responsable du marketing et des ventes internationales, en charge plus spécifiquement des régions scandinave et Benelux, révèle IPE.com. Il s’agit d’un retour aux sources pour Nick Horton qui, d’octobre 2009 à août 2011, avait déjà travaillé chez Lazard AM, selon son profil LinkedIn. Entre-temps, l’intéressé a officié pendant trois ans chez Dalton Strategic Partnership en qualité de responsable des institutionnels.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In third quarter 2014, CTA strategies continued their recovery, and posted returns of 5.52%, their best results since fourth quarter 2010, according to figures released by Preqin. Since the beginning of the year, these strategies show gains of 7.13%. However, hedge funds overall in third quarter posted negative returns of 0.36%, the worst results since second quarter 2012. Since the beginning of the year, the performance of hedge funds totals only 3.33%, compared with 7.77% in the first nine months of 2013. It should be noted that funds of hedge funds have earned positive quarterly returns since second quarter 2012, meaning that their returns over 12 months, at 6.24%, are comparable to those of single manager funds (7.20%).