Le Fonds s’inquiète des vulnérabilités des pays émergents et d’une possible envolée rapide des taux à la suite de la normalisation monétaire aux Etats-Unis.
La CNBF va bientôt intégrer un gérant d’un fonds de private equity. La sélection de l’institution s’effectue sur la base d’une classe d’actifs par gérant et sous la forme de marchés publics formalisés suivant la procédure d’appel d’offres réglementée au code des marchés publics. Pour l’essentiel, les gérants doivent être sensibles à la stratégie actif/passif que la CNBF doit suivre. Elle est basée sur des engagements actuels et prévisibles des régimes de retraite de base et de retraite complémentaire. Les titulaires des marchés sont sélectionnés pour un mandat d’un an renouvelable 3 fois (soit en tout 4 ans). La CNBF, via les appels d’offres, insiste sur l’expérience des équipes concernant la classe d’actif qui leur sera confiée, mais aussi sur leur disponibilité, la qualité et la régularité de leur reporting, ainsi que sur leur stratégie de prudence, dans le cadre décrit par le code de la sécurité sociale.
Jusque-là dans l’ombre, Fidéas Capital s’offre une double exposition. La petite société de gestion de Pierre Filippi va bénéficier de 35 millions d’euros de la Sicav de place Emergence, gérée par NewAlpha AM, annoncent ce matin les deux parties. En parallèle, Fidéas prépare sa fusion avec une autre boutique, Rivage Gestion. Le cinquième investissement du compartiment actions d’Emergence permettra à Betamax Europe, le fonds actions européennes de Fidéas, d’atteindre 100 millions d’encours. «C’est pour nous une reconnaissance de notre gestion smart beta et de notre méthodologie», déclare Pierre Filippi, déjà candidat lors des tours précédents. Nos encours sont déjà passés de 250 millions à 400 millions d’euros depuis 2011 et notre fusion prochaine avec Rivage Gestion va dans le sens des objectifs d’Emergence. » La Sicav souhaite promouvoir des boutiques de taille moyenne et «la qualité de la gestion quantitative française», indique son président Alain Leclair. Né en 2005, Fidéas a d’abord été soutenu par Quilvest, puis par Alfina. Cette holding était détenue jusqu’en 2013 par le banquier Charles-Henri Filippi, frère de Pierre Filippi.
Depuis plusieurs semaines, les sociétés de gestion Fideas Capital et Rivage Gestion, dirigées par Pierre Filippi et Alexis Merville, préparent un projet de fusion qui vient d'être rendu public. La nouvelle entité, qui conservera le nom Fideas Capital, gérera plus de 500 millions d'euros d'encours.
D’après le site H24 Finance, François L’Hénoret, responsable commercial en charge de la distribution chez Rothschild & Cie, devrait quitter son poste avant la fin du mois. Il pourrait se retrouver prochainement chez Janus Capital, poursuit notre confrère.
Dans son rapport 2015 sur la stabilité financière publié le 7 octobre, le Fonds monétaire international (FMI) évoque les risques liés au processus de normalisation non maîtrisé des conditions monétaires et financières. Dans un tel cas de figure, la croissance mondiale serait amputée de 2,4 point d’ici à 2017 par rapport au scénario de base du FMI.
Dans son dernier rapport de stabilité financière publié mercredi, le Fonds monétaire international évoque le risque d’un scénario noir, lié à un processus de normalisation non maîtrisé des conditions monétaires et financières. Dans un tel cas de figure, la croissance mondiale serait amputée de 2,4 point d’ici à 2017 par rapport au scénario de base du FMI.
L’agence de notation Standard & Poor’s a relevé sa prévision de croissance pour la Turquie cette année de 3% à 3,1% mais l’a abaissée pour l’année prochaine, de 3,2% à 2,8%. S&P s’attend à un resserrement graduel de la politique monétaire, avec une banque centrale relevant ses taux directeurs à 8,5% d’ici à la fin de 2016. Les craintes entourant la Chine ont rendu l’environnement extérieur plus difficile pour les marchés émergents au cours des deux derniers mois, tandis que l’incertitude politique en Turquie a entamé encore un peu plus le sentiment des investisseurs.
Les pratiques des grandes entreprises françaises en matière de couverture de leurs engagements sociaux restent très hétérogènes en France. C’est le constat dressé par le Livre Blanc sur les « Engagements sociaux à prestations définies des grandes entreprises françaises », première étude sur le sujet lancée à l’initiative de Russell Investments en collaboration avec le cabinet d’études Indefi et réalisée sur la base d’entretiens qualifiés auprès d’un panel représentatif de 26 grandes entreprises du CAC 40 et du SBF 120 exerçant dans l’Hexagone. Ce livre blanc analyse les pratiques et évolutions en matière de gestion financière des actifs de couverture en représentation des engagements sociaux des entreprises françaises dans le cadre de la forte baisse des taux d’intérêt de ces dernières années. L’étude donne un éclairage sur les solutions mises en oeuvre pour limiter la dégradation des ratios de couverture des engagements sociaux, c’est-à-dire l’ensemble des engagements pris par les entreprises à l’égard de leurs salariés (dans le cadre des régimes à prestations définies : droits à la retraite, indemnités de fin de carrière,…). Le rapport observe que l’évolution des pratiques des grandes entreprises françaises en la matière, dépend avant tout du montant des actifs sous couverture qui peut varier de 0% à 100%, et témoigne du degré de sophistication financière. Pour les entreprises détenant des montants d’actifs significatifs, la priorité est aujourd’hui donnée aux stratégies d’adossement actif-passif permettant d’atténuer l’impact du risque de taux ainsi qu’aux politiques de diversification des allocations d’actifs notamment au sein de leurs poches actions et obligations, mais également au profit de nouvelles classes d’actifs ou de solutions de « nouvelle génération ». Des évolutions progressives qui vont dans le sens d’une plus grande exigence financière et qui ne sont pas sans rappeler celles mises en oeuvre par la communauté des investisseurs institutionnels.Pour les entreprises ne disposant pas d’actifs de couverture importants, la gestion financière est loin d’être un sujet stratégique et reste cantonnée à l’investissement dans un support à capital garanti : le fonds en euros des compagnies d’assurance. Ces entreprises ont conscience que la baisse de rendement du fonds général peut leur être préjudiciable mais exprime en même temps une certaine frilosité à aller sur d’autres supports. Elles ne considèrent pas encore l’optimisation de leur couverture comme une priorité. Pour les entreprises n’ayant constitué aucun actif de couverture, la problématique de baisse des taux ne les a pas concernées à ce jour. Toutefois, elles vont être amenées à faire évoluer leur politique, avec les nouvelles dispositions règlementaires précisées par l’ordonnance liée à l’article 50 de la loi 2014-404, qui vise à imposer pour les régimes de retraite « article 39 » un ratio de couverture seuil à horizon 2030. « Face au déficit du régime général en France, les employeurs sont de plus en plus appelés à être moteurs dans le financement de la retraite et le développement d’un deuxième pilier. Pour les entreprises, l’enjeu n’est pas mince. Au cours des prochaines années, les besoins de financement de leurs engagements de retraite vont naturellement croitre et elles devront y faire face sans rogner sur leurs investissements opérationnels, explique Dominique Dorlipo, Président de Russell Investment France. Un bon pilotage de leurs passifs sociaux devra donc désormais faire partie intégrante de leur stratégie de développement. » Le rapport souligne ainsi le retard de la France au regard des pratiques des grandes entreprises en matière de couvertures des engagements sociaux dans le monde. En France, le taux de couverture des engagements sociaux des grandes entreprises s’établit en moyenne à 40%, contre 66% pour les grands groupes français au niveau mondial. Ces pratiques dépendent en particulier de la réglementation en vigueur dans chacun des pays et de la structure des engagements sociaux. Au sein des engagements sociaux qui sont couverts par les grandes entreprises françaises, les dispositifs de retraite « chapeau » (article 39) bénéficient des taux de couverture les plus élevés. « A l’échelle internationale, les grandes entreprises françaises marquent de plus en plus l’ambition d’harmoniser les politiques d’avantages sociaux offerts aux employés et leur volonté d’aligner leurs pratiques en matière de couverture des engagements, quelle que soit la filiale d’appartenance et/ou le pays de rattachement afin d’instaurer un level playing field au sein d’un même groupe, ajoute Dominique Dorlipo. Cette tendance va dans le sens de l’évolution de la réglementation en France qui devrait prochainement imposer aux entreprises un ratio de couverture seuil. »
Le groupe Berenberg va renforcer son bureau de Munich dédié à la gestion de fortune avec l’arrivée, à compter du 1er avril 2016, d’Andreas Brückner, a annoncé le groupe dans un communiqué. Ce recrutement est lié à la forte progression des activités en Bavière, avec un doublement des partenaires (gérants indépendants) et une forte augmentation des encours gérés, précise le communiqué. Andreas Bruckner travaillait précédemment chez Hauck & Aufhaüser depuis 2004. Il avait en charge la clientèle des gérants indépendants dans le sud de l’Allemagne.
Swiss Life REIM (France), déjà titulaire d’un mandat d’asset management sur la Belgique, poursuit son ouverture à l’Europe. La société de gestion pour le compte du FIA dédié Delta Immo (filiale du Groupe MAIF), a annoncé, mardi 6 octobre, avoir acheté, auprès du fonds d’investissement Kildare Partners, un immeuble de bureaux implanté dans l’hyper-centre de Hambourg en Allemagne. Corpus Sireo, l’un des leaders allemands de l’asset management immobilier, qui a rejoint le groupe Swiss Life en 2014, a pris en charge l’acquisition pour le compte de Swiss Life REIM (France), indique un communiqué.Situé au cœur du quartier d’affaires « City » de la 2ème ville allemande, le Neuer Dovenhof est un actif « Prime » de grand standing développant environ 22 000 m² de surface utile. L’immeuble accueille une trentaine de locataires dont des sociétés internationales telles que Marsh, Hays, Michael Page, Aareal Bank… «Le marché allemand recèle encore beaucoup d’opportunités, nous avons d’autres acquisitions à l’étude mais nous restons très sélectifs » a précisé Fabrice Lombardo, directeur de la structuration et de la gestion de portefeuille de Swiss Life REIM (France).
La société de gestion autrichienne Erste Asset Management a annoncé avoir recruté Oliver Röder au poste de responsable commercial dédié à la clientèle institutionnelle allemande. Il sera basé à Munich en Allemagne et accompagnera les assureurs, instituts de prévoyance, banques et entreprises. L’intéressé occupait auparavant le poste de responsable institutionnel pour l’Allemagne et l’Autriche au sein de State Street Global Advisors à Munich.
Les actionnaires des 20 plus grands groupes suisses cotés peuvent compter sur des dividendes record au titre de l’exercice 2015, selon des estimations du Finanz-und-Wirtschaft de mercredi. Le bi-hebdomadaire, qui fonde ses calculs sur les résultats intermédiaires, s’attend à un total de 37,5 milliards de francs. Ce qui correspond à une augmentation de 5% par rapport à l’année précédente. Les deux tiers des gains iront à des investisseurs étrangers. Nestlé arrive en tête avec 7,3 milliards de francs. Le dividende du groupe alimentaire augmenterait de 5% par rapport à l’exercice 2014. Viennent ensuite Roche et Novartis qui vont tous deux dépasser pour la première fois la barre des 7 milliards de francs. UBS et Zurich Insurance seront au pied du podium. Les cinq premiers verseront plus de 70% du total. Neuf sociétés sur vingt augmenteront leur dividende, contre 13 précédemment, neuf autres le maintiendront au même niveau (cinq pour 2014), Swiss Re le réduira et Transocean le supprimera.
Amundi annonce ce matin l’enregistrement de son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro I.15-073 en date du 6 octobre 2015.L’enregistrement du document de base constitue la première étape du processus d’introduction en bourse de la société sur le marché réglementé d’Euronext à Paris, qui reste soumise à la délivrance par l’AMF d’un visa sur le prospectus correspondant et aux conditions de marché. Le document de base d’Amundi est disponible sur les sites Internet de la société (www.amundi.com) et de l’AMF (www.amf-france.org), précise la société de gestion. Par ailleurs, le changement de dénomination sociale d’Amundi Group en Amundi a été autorisé par l’assemblée générale mixte du 30 septembre 2015, avec effet à compter de la date de première cotation des actions de la société sur le marché réglementé d’Euronext Paris. Les procédures relatives à ce changement de dénomination sociale d’Amundi Group en Amundi sont en cours auprès de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution.Amundi qui affiche 954 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2015 contre 670 milliards en décembre 2009 est bâtie autour de deux métiers : la fourniture de solutions d’épargne à des clients retail (251 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2015) reposant sur des approches locales et sur mesure, à travers des réseaux de distribution, et la fourniture de solutions d’investissements à des clients institutionnels (703 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2015). Le développement organique reste la priorité du groupe, complété par des acquisitions disciplinées et ciblées, afin de renforcer l’expertise produit d’Amundi, élargissant ses réseaux et canaux de distribution et étendant sa présence géographique principalement en Europe et en Asie.Le modèle industriel d’Amundi lui a permis d’atteindre un coefficient d’exploitation de 52,6% en 2014 et d’enregistrer un résultat net part du Groupe de 490 millions d’euros la même année.
Le fonds souverain de Singapour, Temasek, a procédé à une promotion interne pour que soit pourvue la fonction de directeur général de sa structure de gestion, Temasek International, rapporte le site spécialisé Asian Investor.Lee Theng Kiat occupe le poste de CEO de Temasek International depuis le 1er octobre et a abandonné en conséquence sa fonction de président de Temasek International. Il remplace à ce poste Ho Ching, l’épouse du premier ministre de Singapour, Lee Hsien Loong. Elle est en congé sabbatique depuis la fin mars.
Overall, ETPs have posted inflows of USD28.4bn in the month of September, bringing cumulative inflows since the beginning of the year to USD230bn, compared with slightly over USD191bn in the first nine months of 2014, according to statistics released by BlackRock.In other words, the market turbulence did not prevent the asset class from maintaining a rate of growth which is expected to result in a record year.In September, inflows were driven largely to US equities, which drew in USD11.2bn, five times more than in August, Japanese equities, and US Treasury bonds. Exposure to European equities remained attractive, but inflows developed at a slower pace than in previous months.In Europe, ETPs, took in USD2bn in the month, bringing cumulative inflows since the beginning of the year to USD60.4bn, the best result in the first nine months of any year since 2008.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Berenberg group will be adding to its Munich office dedicated to wealth management, with the arrival from 1 April 2016 of Andreas Brückner, the group has announced in a statement. The recruitment is relared to the strong growth of activities in Bavaria, where partners (independent managers) have doubled, and assets under management have increased strongly, a statement says. Bruckner had previously worked at Hauck & Aufhaüser since 2004. He had been responsible for independent manager clients in southern Germany.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Austrian asset management firm Erste Asset Management has announced that it has recruited Oliver Röder to the position of head of sales dedicated to German institutional clients. He will be based in Munich, Germany, and will assist insurers, retirement institutions, banks, and businesses. Röder had previously served as head of institutionals for Germany and Austria at State Street Global Advisors in Munich.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The rankings of German high net worth families have not moved fundamentally. Stefan Quandt and his sister Susanne Klatten, who together control nearly half of all capital in BMW, remain the richest Germans, according to the rankings established by Manager magazine. The wealth of each of them is estimated at EUR26.5bn, on the basis of the market capitalisation of their assets as of 23 September, but they have seen their wealth fall by EUR4.5bn in one year, largely due to the Volkswagen scandal. The next in the rankings, Georg and Maria-Elisabeth Schaeffer, owners of the industrial equipment company of the same name, have seen their net worth increase, however, by EUR2.4bn, to EUR20bn. Schaeffer is slated to make its initial public offering on Friday, 9 October. The collective wealth of the 500 wealthiest Germans has risen 6.9%, to EUR653.9bn year on year, according to the magazine.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Primonial REIM has appointed Fabien Cabot as head of office asset management. In this role, he will oversee the team responsible for managing the portfolio of offices, will define strategies for trading properties, and will monitor these. Cabot will report to Nicolas Leonnard, director of asset management. Cabot served for four years as head of office SCPI management at AEW Europe. Before that, he served for four years as an asset manager for offices for institutional clients, also at AEW Europe.
The asset management firm Schroders will set up an asset management firm in Paris. An announcement published in the newspaper Les Echos by Michael Dobson, CEO of the group, has been confirmed. The new team will potentially include 10 people, and will specialise in management of infrastructure. “This range is position to financing and refinancing existing infrastructure,” Karine Szenberg, head of the sales office in Paris, comments. Although the new recruits are under French employment contracts, like the rest of the Paris office, they will both report to Philippe Lespinard, head of fixed income based in London, the newspaper reports. The product range will continue to be in the form of advising mandates for several major investors in the market, and will eventually be broken down in the form of funds for smaller sized institutional investors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Neuberger Berman, whose assets under management totalled over USD251bn as of the end of June 2015, has announced the appointment of Matthew Mallow to the newly-created position of global head of insurance solutions, with effect from 5 October. In his new role, Mallow will aim to strengthen and develop existing relationships with insurance clients. The firm currently has about USD20bn in insurance assets, including mandates covering general assets. Malloy had previously worked at J.P. Morgan Asset Management, where he had been managing director, gloal head of solutions and advising for institutional clients. Neuberger Berman is also adding to its emerging market debt product range with the launch of an emerging market debt fund in UCITS format, dedicated to the Asian region, the website Investment Week reports. The Asian Debt fund will invest in government bonds as well as corporate debt, in the investment and high yield categories.
Amundi announces this morning the registration of its document de base with the French Autorité des marchés financiersunder number I.15-073 dated October 6, 2015. The registration of the document de baseis the first step towards Amundi’s initial public offering (IPO) on the regulated market of Euronext Paris. The completion of the IPO remains subject to receiving the AMF’s visa on the IPO prospectus and to market conditions.Amundi’s document de base is available on the websites of the company (www.amundi.com) and of the AMF (www.amf-france.org).