Dans le cadre de la 7ème édition de l’Observatoire de la clientèle patrimoniale française, l’UFF et l’IFOP ont analysé les principales attentes des clients patrimoniaux français détenant plus de 30 000 euros de patrimoine financier (hors immobilier). Une année 2015 marquée par un moindre appétit pour le risque et une recherche de diversification intensifiée via des produits multisupports.
Comme nous vous l’indiquions, la Fondation Daniel et Nina Carasso, créée en 2010, sous l’égide de la Fondation de France, a lancé, au premier semestre 2015, plusieurs appels d’offres en vue de sélectionner des gestionnaires financiers sur 4 classes d’actifs différentes. A l’issue de la procédure, les sociétés de gestion suivantes ont été sélectionnées : Edmond de Rothschild AM pour le lot Actions Europe (50 M€), Columbia-Threadneedle pour le lot Actions US (50 M€), Amundi pour le lot High Yield Europe (70 M€), Muzinich et Pimco pour le lot High Yield US (120 M€) Les fonds dédiés sont en cours de constitution. Pour rappel, au regard de l’importance de ses encours, la Fondation Daniel et Nina Carasso dispose d’un comité financier qui lui est entièrement dédié au sein de la Fondation de France.
En 2014, l’industrie française de la gestion d’actifs connait un rebond significatif des actifs bruts gérés (+15,7%) après une légère baisse en 2013 (-0,5%). Cette évolution croissante des encours gérés n’est pas uniforme selon les différentes classes d’actifs. Elle résulte principalement de la captation de nouveaux acteurs soumis à la directive sur les gestionnaires de fonds alternatifs (AIFM), mais aussi de la hausse des marchés. Retour sur les volumes et la nature des encours gérés par les sociétés de gestion en 2014.
Jean-Baptiste Pracca et Laurent Delautre s'associent au groupe Primonial pour créer Mata Capital, société de gestion de fonds immobiliers indépendante.
L’AFG vient de réaliser une enquête sur l’utilisation des médias sociaux par les sociétés de gestion qui confirme un intérêt de plus en plus marqué et une implication croissante. Le document est disponible en téléchargement sur notre site.
Le pari de Hong Bin Qu, le directeur des études économiques de HSBC Chine, est audacieux. Selon cet économiste, basé à Hong Kong, le Renminbi, la devise chinoise, « deviendra probablement pleinement convertible d’ici la fin de l’année prochaine ». Une révolution après de longues décennies d’inconvertibilité, il est vrai moins stricte au fil du temps. Hong Bin Qu s’exprimait lundi 12 octobre, lors de la présentation d’une étude sur l’économie chinoise, « China : The Redback’s big bang ».
Norges Bank IM, en tandem avec le promoteur CapitaLand, serait entré en négociations exclusives avec BlackRock pour racheter la tour Asia Square Tower 1 à Singapour, rapporte Bloomberg en citant des sources proches du dossier. Le fonds souverain norvégien, qui a décidé d’accroître ses investissements directs en immobiliers, aurait devancé un autre candidat, ARA Asset Management. Située dans le district financier de Marina Bay, la tour de bureaux de 43 étages héberge notamment Citigroup. Elle pourrait être cédée plus de 3,5 milliards de dollars singapouriens (2,5 milliards de dollars américains, ce qui en ferait la plus grande transaction immobilière du pays. Les parties intéressées ne font pas de commentaires.
Le produit intérieur brut (PIB) autrichien devrait augmenter en moyenne de 1,5% par an sur la période 2016-2020, en phase avec la zone euro dans son ensemble, contre une croissance annuelle de 1,0% sur 2011-2015, a annoncé mardi l’institut de recherches Wifo. Ce dernier a précisé qu’une mesure programmée de baisse de la fiscalité donnerait un coup de fouet à la consommation des ménages, tout en ajoutant que le taux de chômage poursuivrait sa hausse jusqu’en 2018.
Le Mécanisme européen de stabilité (MES) a réalisé mardi son premier emprunt benchmark a 30 ans. Le fonds de secours européen a levé 3 milliards d’euros de titres de maturité 2045, portant un coupon de 1,75%. Le spread à l’émission, de 25 points de base au-dessus des mid-swaps, fait ressortir un rendement de 1,785%. Le carnet d’ordres a atteint 3,5 milliards d’euros. BNP Paribas, Commerzbank et JPMorgan ont dirigé le placement.
75% des sociétés de gestion sondées déclarent inclure les médias sociaux dans leur stratégie de communication et parmi elles 45% déclarent même intervenir quotidiennement sur les médias sociaux, selon une enquête de l’Association française de la gestion financière (AFG) sur l’utilisation des médias sociaux par les gérants. Ces résultats, publiés le 13 octobre, confirment «un intérêt de plus en plus marqué et une implication croissante», indique un communiqué de presse de l’association.
Allfunds Bank a nommé Ugo Sansone, un ancien d’Eurizon Capital, au poste de responsable de son activité au Luxembourg, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé a effectué l’essentiel de sa carrière au sein du groupe Intesa Sanpaolo Group, pilotant notamment les activités commerciales internationales de sa filiale de gestion d’actifs, Eurizon Capital, au cours des 10 dernières années. Au cours de sa carrière, il a travaillé pour Sanpaolo Group au Royaume-Uni et au Luxembourg.
Tilo Stolzenburg, directeur commercial pour l’international de la plateforme de fonds luxembourgeoise Moventum, a quitté la société, selon des informations de Fondsprofessionell. L’intéressé n’a pas indiqué quels étaient ses projets pour l’avenir.
Dans un entretien à Fondsprofessionell, Philipp Koch, responsable pour la gestion d’actifs Europe au sein de McKinsey, souligne l’importance de la numérisation qui s’opère actuellement au sein de l’asset management. Cette numérisation entraîne selon lui un certain nombre d’avantages pour les sociétés de gestion. Le big data permet ainsi de soutenir non seulement la recherche et l’investissement mais permet également un meilleur soutien aux équipes commerciales. Philipp Koch souligne également les économies qui peuvent être réalisées grâce à l’automatisation des processus des back-offices et middle-offices. Mais l'émergence du numérique et des Fintech apporte également son lot de défis au secteur de la gestion et met en cause le business model des sociétés de gestion, notamment en proposant une plus grande transparence sur les frais facturés aux clients finaux.Pour Philipp Koch, les asset managers bénéficient d’un avantage par rapport aux Fintech encore jeunes, c’est leur marque bien établie, «un avantage certain lorsque l’on gère l’argent du client», souligne le consultant, qui conseille aux sociétés de gestion de travailler sur la force et l’image de leur marque.
Les fonds monétaires à valeur liquidative variable européens présentent une grande diversité de profils de risque qui s’est accentuée au cours des douze derniers mois, estime l’agence d'évaluation Fitch Ratings dans une nouvelle présentation du secteur. Sur fond d’une allocation de portefeuille moyenne de 14% dans les titres notés «BBB/BBB-" ou non notés, il existe une grande variété d’allocations au sein des fonds monétaires à valeur liquidative variable, allant de 0% à 47%. Une évolution qui contraste avec la situation observée il y a un an. Les fonds monétaires affichaient alors une exposition marginale aux titres notés BBB/F3 ou en dessous. Les fonds monétaires à valeur liquidative variable les plus conservateurs, à savoir 37% des fonds, limitent leurs investissements à des émetteurs de grande qualité, avec une qualité de crédit minimale de A/F1 ou l'équivalent, similaire à celle exigée pour les fonds à valeur liquidative constante. Les autres fonds investissent dans un univers beaucoup plus large d'émetteurs et de contreparties. Environ la moitié des fonds monétaires à valeur liquidative variable n’investissent que dans des fonds notés dans la catégorie 1 ou davantage (F1 ou F1+ équivalent). L’autre moitié affiche un certain niveau d’exposition à des actifs moins bien notés ou pas notés du tout, la plupart avec une qualité de crédit minimale de BBB/BBB- (équivalent F3). Les fonds monétaires standards sont à plus de 70% investis dans des actifs notés à moins de A et près de 40% d’entre eux ont une qualité de crédit minimale de BBB/BBB-. Les fonds monétaires à valeur liquidative variable européens, dont 65% sont domiciliés en France, comprennent les fonds classés dans les deux catégories de fonds définies par l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF/Esma), les fonds monétaires de court terme et les fonds monétaires standards, libellés principalement en euro. Les fonds monétaires à valeur constante sont tous des fonds monétaires de court terme, libellés en sterling, dollar US et euro.
La Banque Profil de Gestion table sur un retour à l’équilibre pour le troisième trimestre de 2015, contre une perte nette de 237.629 francs sur la même période un an plus tôt, rapporte L’Agefi suisse. L’établissement genevois anticipe des résultats «légèrement positifs». Les chiffres définitifs doivent encore passer sous la loupe du conseil d’administration, avant une publication programmée pour début novembre.
Le fonds souverain du Koweit, ou Kuwait Investment Authority (KIA), envisage de vendre des actifs pour financer le déficit budgétaire provoqué par la baisse des prix du pétrole, rapporte la presse locale évoquée par l’agence Reuters. Le fonds souverain, dont les encours dépassent les 500 milliards de dollars, étudie la possibilité de liquider des actifs dont le rendement annuel est inférieur à 9%. Le montant des actifs cédés pourrait s'élèver à environ 9 milliards de dinars, soit quelque 30 milliards de dollars, pour couvrir le déficit budgétaire et financer des projets d’infrastructures. D’autres Etats du Golfe, notamment l’Arabie saoudite, ont déjà commencé à liquider des actifs pour financer leur déficit budgétaire.
Michael Novogratz va quitter Fortress Investment Group et la société de private equity et de hedge funds va fermer le fonds macro qu’il gérait après que celui-ci a subi de lourdes pertes et rachats, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Le fonds macro, lancé en 2002, perd 17,5 % depuis le début de l’année à fin septembre, pénalisé par des investissements au Brésil. Ses encours ressortent à environ 1,6 milliard de dollars, contre plus de 8 milliards de dollars en 2007.
En 2014, l’industrie française de la gestion d’actifs a enregistré un rebond significatif des actifs bruts gérés (+15,7%) après une légère baisse en 2013 (-0,5%). Cette évolution croissante des encours gérés, qui n’est pas uniforme selon les différentes classes d’actifs, résulte principalement de la captation de nouveaux acteurs soumis à la directive sur les gestionnaires de fonds alternatifs (AIFM), mais aussi de la hausse des marchés, souligne l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) dans une étude publiée le 9 octobre.Avec la hausse la plus importante de la décennie (+449 milliards d’euros), le niveau d’encours sous gestion de la place de Paris atteint 3 301 milliards d’euros en 2014. L’augmentation des actifs bruts gérés par les sociétés de gestion de portefeuille s’explique à hauteur de 47,2% (soit 212 milliards d’euros) par les apports de la titrisation et des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) captées à la suite de l’entrée en application de la directive AIFM. Les 52,8% restants sont la conséquence d’une croissance dynamique des encours de la gestion d’actifs française (+237 milliards d’euros). Cette augmentation retraitée, liée à la bonne tenue des marchés et à la collecte, constitue tout de même «une performance remarquable», souligne l’AMF. De plus, les encours des produits de droit européen gérés par les sociétés de gestion de portefeuille française affichent de bons résultats.
La société d’investissement Serena Capital a annoncé l’arrivée de Léa Verdillon en tant que chargé d’affaires en charge de la détection et de l’analyse de nouvelles opportunités d’investissement. Dans le cadre de ses fonctions, la nouvelle recrue «contribuera fortement au développement du portefeuille de participations et à la bonne exécution et gestion des investissements», précise la société dans un communiqué. Avant de rejoindre Serena Capital, en parallèle de ses études, Léa Verdillon a travaillé chez Payintech, une start-up dans le secteur de la FinTech, où elle s’occupait de développer leur solution de paiement innovante sur le marché français. En 2013, elle a officié chez Financière Cambon, une boutique de fusion-acquisition à Paris, participant à certaines cessions ou levées de fonds dans le domaine du logiciel, du e-commerce ou des médias. Par la suite, elle a travaillé à Londres chez Hermès dans le département financier.
BNP Paribas REIM France a annoncé l’acquisition, pour le compte de son OPCI SPF2, du centre commercial Grand Maine à Angers auprès de Hammerson France. Situé le long de la route RN 13, le centre commercial est occupé à 95 % et totalise 9.600 m² de surface commerciale utile. A fin juin 2015, BNP Paribas REIM France comptait 8,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
BNP Paribas Wealth Management a annoncé des encours investis en ISR et Impact Investing en croissance de 50% par an depuis 2010. Ils s’élèvent aujourd’hui à 6,5 milliards d’euros et couvrent des secteurs aussi variés que l’efficacité énergétique, le traitement de l’eau et l’entrepreneuriat social. Lancée en 2007, pour répondre aux motivations alors naissantes des investisseurs soucieux de combiner performance financière et dimension sociale et environnementale, l’offre ISR et Impact Investing de BNP Paribas Wealth Management s’appuie sur une stratégie mixant sélection en architecture ouverte, expertise et innovation. Pour diversifier son offre et cibler les meilleurs produits du marché, qu’ils s’agisse de fonds « Best in class », de fonds thématiques ou d’autres produits responsables (produits d’impact investing, produits structurés…), BNP Paribas Wealth Management a mis en place un outil de notation SRIness Rating permettant une évaluation des fonds ISR en tenant compte de la qualité du processus d’investissement extra financier et de l’approche responsable de la société de gestion. Cette première évaluation est ensuite complétée par une évaluation financière du fonds, indique un communiqué. Près de 200 fonds ISR ont ainsi été sélectionnés. BNP Paribas Wealth Management va continuer à compléter son offre de produits responsables pour l’élargir à de nouveaux impacts sociaux et environnementaux, à mesure que les produits financiers associés apparaissent sur le marché. A noter enfin que la banque privée a relevé un intérêt croissant des investisseurs étrangers pour les produits responsables innovants. Près de 100 millions d’euros ont été collectés à l’international sur le produit structuré Green Bond lancé sur le marché en 2014 par la Banque Mondiale et BNP Paribas. Enfin, en Belgique, BNP Paribas Fortis a lancé en 2014 un fonds de fonds ISR en architecture ouverte proposant un ticket d’entrée de 10 000 euros qui a déjà collecté près d’un milliard d’euros.
Tikehau Investment Management a annoncé l’acquisition pour 64 millions d’euros de la totalité des lots de copropriété détenus par Hammerson France dans le centre commercial Bercy 2, représentant 35. 200 m² et 70 magasins. L’acquisition a été réalisée pour le compte de l’OPCI Tikehau Retail Properties II, géré par Tikehau IM. L’actif est situé à Charenton-le-Pont, aux portes de Paris, et bénéficiera selon la société de gestion du réaménagement de la zone urbaine dans le cadre du projet de la future ZAC Bercy-Charenton. Tikehau Retail Properties II a été conseillé dans cette transaction par Catella Asset Management, la Société des Centres Commerciaux, le cabinet Lacourte Raquin Tatar et l’étude Wargny Katz.
Swen Capital Partners vient de clôturer son deuxième fonds Infrastructure à 307,5 millions d’euros, très au-delà de son objectif initial de 200 millions d’euros, et de la levée en 2010 pour son premier fonds qui avait atteint 120 millions de collecte.Ce fonds de fonds est investi principalement dans des actifs « core infrastructure », mais également dans des actifs EnR ou Greendfield, en veillant à une diversification géographique et sectorielle. L’équipe de gestion effectue, en respectant ses engagements d’investisseur responsable, une allocation « top-down », avec des investissements en primaire, secondaire et co-investissement pour accélérer les flux et doper les revenus financiers. Les actifs sous gestion en private equity, dette et infrastructure de Swen Capital Partners s'élèvent à 3 milliards d’euros.
AEW Europe a annoncé le 12 octobre l’arrivée de Patrick Meutermans en qualité de responsable de la Belgique et des Pays-Bas («Head of Belgium and the Netherlands»). L’arrivée de Patrick Meutermans répond à la rapide croissance d’AEW Europe sur les marchés du Benelux en ce compris l’acquisition du portefeuille Celsius en juillet dernier. Ce portefeuille comprend 50% du centre commercial Wijnegem et 100% du centre commercial de Waasland, deux des plus grands centres commerciaux en Belgique avec respectivement près de 70.000 m² et 33.000 m² de surfaces commerciales utiles.La mission de Patrick Meutermans en tant que «Head of Belgium and the Netherlands» consistera à développer l’activité d’AEW Europe dans ces deux pays tout en assurant la gestion des actifs existants sur ces marchés dont la valeur est proche de 1 milliard d’euros. AEW Europe a enregistré une forte croissance au cours de ces derniers mois, et pour accompagner ce développement elle a ouvert un second bureau en Allemagne à Francfort. L’arrivée de Patrick Meutermans est une étape supplémentaire de l’expansion de la plateforme d’AEW Europe. Avant de rejoindre AEW Europe, Patrick Meutermans était «Country Manager», membre de l’European Management and Retail Boards de CBRE Global Investors. Il y était plus précisément en charge de la gestion de 1,5 milliard d’euros d’actifs, dont les deux actifs belges du portefeuille Celsius. Patrick Meutermans dispose de 15 ans d’expérience dans l’immobilier. Au préalable, il a exercé le rôle de «portfolio, transaction et asset manager» au sein de sociétés telles qu’ING Real Estate, Heijmans Vastgoed et Mevo.
A study carried out by Towers Watson finds that alternative credit is expected to occupy a more important place in the portfolios of institutional investors, to reduce their dependence on equity risk premiums, and to improve their returns. The study, entitled “Alternative credit: Credit for the modern investor,” finds that investments in alternative credit have been largely underutilized in recent years, both in terms of asset allocatoin and implementation, when they could strengthen the solidity and effectiveness of investment strategies in many portfolios.Towers Watson defines alternative credit simply by exclusion, and this category includes all that is not traditional government or corporate investment grade bonds. This includes, for liquid investments, high yield, bank loans, structured credits and securitizations from emerging markets. Illiquid alternative credit, for its part, includes direct loans, distressed debt, and specialist financing. Since 2010, Towers Watson has carried out 300 analyses of alternative credit investment, totalling USD21bn.Towers Watson finds that financing of allocations to alternative credit may be done to the detriment of investment in equities, traditional fixed income products, or a mixture of the two.
In its most recent annual report about corporate responsbility, Columbia Threadneedle Investments has released statistics concerning the diversity of men and women at the asset management firm. As of June 2015, a total of 22% of board of directors at the company were occupied by women, compared with 13% in December 2013. Women on the management committees represent 24% (compared with 8% in 2013), while those in the management team amount to 19% (compared with 11%). In the investment professions, the figure is 28% at Colubmia Threadneedle Investments, and overall, 37% of employees of the asset management firm are women. This figure was 35% two years ago.Mark Burgess, CIO, EMEA at Columbia Threadneedle Investments, says that these figures are “generally in line with the average at European asset management firms,” but that the asset management firm, like its counterparts, is “behind other professions, at a time when the percentage of women employed in the United Kingdom has never been higher.” A study entitled “Missing persons: Gender balance in asset management,” in which Burgess analyzes the importance of feminine representation, notes that at European asset management firms, women represent only 21% of boards of directors, and 15% of executive boards.At a time when numerous studies are showing that women make very good investment professionals, their absence in the world of asset management is a result of perception problems. Like all professions in the financial services sector, according to Burgess, asset management suffers from a difficult reputation: values which are ciriticised, long and inflexible working hours, lack of support for those who decided to take a break from their careers for some time… The study also notes that women generally tend not to apply for positions when they do not meet all of the criteria demanded for the position, unlike men.Burgess points out that in the past few years, Columbia Threadneedle has put practices in place to ensure the presence of men and women in the lists of candidates.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } In 2014, the French asset management industry showed a significant boom in the size of gross assets under management (+15.7%) after a slight decline in 2013 (-0.5%). This growth development in assets under management is not uniform over the various asset classes, and results largely from the capture of new players under alternative investment fund management (AIFM) legislation, and rising markets, according to the Autorité des Marchés Financiers (AMF). With the largest increase of the decade (+EUR449bn), the level of assets under management in the Paris marketplace totalled EUR3.301trn in 2014. The increase in gross assets under managemetn by portfolio management companies is 47.2% (or EUR2112bn) due to the addition of securitisation and civil real estate investment companies (SCPI) following the entry into force of the AIFM directive. The remaining 52.8% is due to dynamic growth in French assets under management (+EUR237bn).